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Temps de lecture estimé : 8 mn
13/04/26
Présentation:  À partir de certaines photos de mon épouse, DesireGate (pseudo modifié, une connaissance anglosaxonne) avait imaginé divers visuels en 3D avec Daz Studio. L’un d’eux m’a inspiré à mon tour ce court texte.
Résumé:  Carcassonne est une ville très connue pour ses remparts (munis de tourelles) qui ont conservé leur allure du Moyen-Âge, aidée par la restauration entreprise par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Un très beau cadre pour se balader et prendre des photos.
Critères:  #exhibitionniste vacances exhib
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Casting et Castel

À partir de certaines photos de mon épouse, DesireGate (pseudo modifié, une connaissance anglo-saxonne) avait imaginé divers visuels en 3D avec Daz Studio. L’un d’eux m’a inspiré à mon tour ce court texte. Bonne lecture :)



Carcassonne en camping-car


Carcassonne est une ville très connue pour ses remparts (munis de tourelles) qui ont conservé leur allure du Moyen Âge, aidée par la restauration entreprise par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Un très beau cadre pour se balader et prendre des photos. Cependant, il existe d’autres endroits ayant plus ou moins le même cachet et nettement moins fréquentés.



Moins fréquentée, c’est le cas aujourd’hui, avec cette cité d’allure médiévale nettement plus petite, mais possédant divers points de vue très appréciables. Sans oublier que presque tout est d’origine ou semble l’être. Oui, on visite assez vite cette ville qui mesure dans les 350-400 mètres au maximum de sa longueur et 150 en largeur (à vue de nez). Les rues sont étroites (dans certaines d’entre elles, une voiture classique n’entre pas), pas très rectilignes, avec parfois des passages et des voûtes exiguës qui permettent à deux voies parallèles d’être reliées.



M’y connaissant un peu en histoire, je m’étonne :



Comme nous sommes en vacances de printemps dans le coin, mon mari et moi avons décidé de nous balader dans cette petite ville peu connue (un bon photographe ne dévoile pas ses petits secrets, dixit mon époux), et aussi autour de celle-ci.



Petit retour en arrière pour expliquer le pourquoi du comment.




Aller ailleurs


Alors qu’il est sur son ordinateur en train de chercher « je ne sais quoi », mon mari m’interpelle soudain, tandis que je suis en train de lire un roman policier :



C’est ainsi que nous sommes partis plus ou moins à l’aventure, en bas de la France, du côté du Languedoc, avec l’intention de mettre un pied à Andorre pour voir cette principauté haut perchée de plus près. Pour éviter les soucis d’hébergement, nous avons emprunté le camping-car du grand frère de mon mari. Ça simplifie bien des choses, même si la législation n’aime pas trop les itinérants, sauf pour les taxer…


Idem pour certaines municipalités…


Sur place, nous avons déniché un mignon petit coin, avec une toute petite ville fortifiée encaissée au fond d’une vallée bordée de montagnes assez abruptes. Je tairais son nom, car pour vivre heureux, vivons cachés. Nous nous sommes garés sur l’un des parkings extérieurs à la ville, proches d’une des portes renforcées. Nous avons découvert ce petit bijou lors de notre troisième jour, et nous y sommes finalement restés presque tout le reste du séjour, en visitant néanmoins un peu les alentours.


Comme vous l’avez compris, mon mari est un fan de photo (relire plus haut). Quant à moi, je ne déteste pas être un peu exhibitionniste. Ainsi, lui et moi, nous nous complétons très bien.




Exhibitionnisme


Aujourd’hui, je suis vêtue d’un manteau beige qui descend jusqu’à mi-cuisses (et encore). À ce propos, si je me penche un peu trop en avant, dans ce cas, les personnes qui sont derrière moi auront une vue sur ma petite culotte.


Enfin, si j’en porte une !


Sous mon manteau assez chaud (car nous sommes quand même fin février), je ne porte que des bas autofixants de couleur noire, avec des bottines lacées assorties s’arrêtant juste en dessous du genou, des chaussures élégantes, sans que ça fasse pute, ce qui n’est pas le but du jeu. Du moins, c’est ce que je suppose, car ça ne dérangerait absolument pas mon cher mari que je renvoie ce genre d’image !


Que des bas et des bottines, rien d’autre, exception faite de mon manteau.

Oui, vous avez bien compris.


Car mon cher époux est un petit pervers ! Non, un gros pervers ! Là, il lui prend la fantaisie de vouloir me photographier, manteau ouvert, avec les remparts en arrière-plan. Le contraste entre vieille pierre et chair fraîche (dixit), et aussi en catimini, Moyen Âge et temps présent.


Je reconnais que ce n’est pas une mauvaise idée, mon mari sait se servir d’un appareil-photo et possède le don de me mettre en valeur, ce qui est très flatteur pour moi. Et puis, avouons-le, je suis « un peu beaucoup exhibitionniste » à mes heures, mais gentiment. Une de mes activités favorites en été est le topless. J’aimerais aller plus souvent sur des plages naturistes ou nudistes, mais il faudrait que mon époux soit tout nu, et comme monsieur est pudique…



Une anecdote amusante : il y a trois ans, je suis allée toute seule dans la partie non textile, tandis que mon chéri restait dans la partie textile, nous étions à dix mètres l’un de l’autre. Cet épisode m’a beaucoup fait rire. Curieusement, d’autres hommes (dotés de maillots) sont venus s’installer près de mon mari. Comme c’est étrange !


Pendant que je suis dans les confidences, il nous est arrivé plusieurs fois de louer un petit bateau de plaisance, mon mari ayant le permis, et là, je m’en donne à cœur joie dans le non-textile, mon mari aussi avec son appareil-photo. Et parfois, nous ne sommes pas qu’à deux sur ce bateau…




Chair et pierre


Donc, disais-je, sous mon manteau marron clair assez chaud qui arrive à mi-cuisses, je ne porte que des bas autofixants de couleur ébène, avec des bottines lacées assorties s’arrêtant juste en dessous du genou, sans que ça fasse ostensiblement pute. Sauf si j’ouvre le manteau en question, révélant ma quasi-nudité en dessous, ce qui risque d’être bientôt le cas.


C’était juste un rappel pour reprendre le fil de ce récit.


Mon mari et moi avisons une ruelle étroite. Je pense que c’est un bon endroit pour commencer. Je me poste au commencement de celle-ci tandis que mon photographe attitré m’attend à l’autre extrémité. J’amorce quelques pas dans sa direction, puis tout en marchant, je déboutonne lentement mon manteau. Peu après, celui-ci s’ouvre, révélant mon absence de vêtement par-dessous. D’abord ma chatounette toute glabre et mon entre-seins.


Durant ce temps, mon mari n’en perd pas une seule miette. En revanche, j’ignore s’il photographie ou s’il filme. Peut-être les deux en même temps. J’aurai la surprise…



Ça va faire un certain temps que je me rase ou que je m’épile du côté du pubis. Mon mari ne me l’a jamais demandé explicitement, j’en ai eu l’idée toute seule, comme une grande. Je trouve que ça rend mieux sur les photos, ça fait plus… abstrait, disons-le ainsi… Le poil à cet endroit fait trop terre à terre, c’est comme ça que je vois les choses. Mais je peux me tromper. De temps en temps, je me fais quelques séances laser. On affirme souvent que c’est définitif avec cette technique, mon œil ! Ça ralentit la repousse, sans plus. Du moins dans mon cas. Une de mes amies a eu beaucoup plus de chance que moi : ça va faire au moins cinq ans que rien ne repousse. La veinarde !


Mise en confiance, devenue plus sûre de moi, je joue avec l’objectif, tout en dévoilant beaucoup de secrets de mon anatomie. C’est un jeu qui me plait beaucoup, un grand frisson sans les dangers du saut à l’élastique.


Plus loin, toujours immobile à l’entrée de la ruelle dotée de quelques marches, mon homme s’accroupit tandis que je m’approche de lui. Dans peu de temps, il va avoir droit à des gros plans, ce dont il ne se prive pas habituellement, j’en sais quelque chose pour zieuter systématiquement les photos et les vidéos qu’il a capturées.



Me plantant posément face à mon mari, je me laisse shooter quelques secondes, puis je repars en sens inverse, ayant relevé mon manteau afin d’offrir une belle vue sur mon popotin qui balance sensuellement sous chacun de mes pas. Si mon photographe ne bande pas, je n’y comprendrais rien !


Puis nous changeons d’endroits : un autre passage étroit, une sorte de petite place, puis un escalier qui mène aux remparts, et enfin, les remparts eux-mêmes. Personne ne vient nous importuner, bien que je sois à peu près certaine que notre petit manège a été découvert.


Plus nous avançons dans la séance, plus je me libère.


Là-haut sur les remparts, avec aux pieds de ceux-ci une petite rivière qui coule paisiblement, tandis que nous venons d’arriver près d’une tourelle, mon mari s’exclame :



Cinq secondes maximum plus tard, sans préliminaires, mon mari l’enfouit directement en moi afin de se libérer d’une tension trop contenue depuis plusieurs minutes !



Quelques pistonnages plus loin, il ne lui faut pas longtemps pour ouvrir copieusement les vannes et m’inonder comme si ça faisait des années qu’il faisait des réserves !


Quelques instants plus tard, nous continuons à prendre quelques photos, mon mari m’ayant interdit de m’essuyer, bien que ça dégouline joyeusement. Quand je vous disais que c’était un gros pervers !


Eh oui, c’est déjà fini. À quoi vous attendiez-vous ? À une orgie au pied des remparts ?