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Temps de lecture estimé : 73 mn
11/04/26
Résumé:  Anne-Catherine, Ludovic. Ils sont jeunes, beaux (surtout elle), riches. Ils coulent un bonheur heureux depuis plus de 10 ans. Tout va pour le mieux ? Presque... (sinon il n’y aurait pas d’histoire).
Critères:  #initiatique #vengeance fhhh vengeance fellation 69 préservati pénétratio double sandwich fsodo yeuxbandés
Auteur : ChrisM      Envoi mini-message
L'ourse

Première partie

Pascal



Vendredi 21 avril, Villa des Roses, Paris



La robe du soir, c’est mon mari, Ludovic, qui l’avait choisie. Elle aurait été sobre, le tissu noir mat se mariant parfaitement avec ma peau bronzée, si le décolleté n’était pas aussi vertigineux, ne s’arrêtant qu’au nombril, si l’échancrure du dos n’atteignait pas le creux de mes reins, si la robe n’était fendue jusqu’à l’aine, dévoilant mes cuisses à chaque pas. J’avais eu beau objecter à Ludo qu’une telle robe interdisait le port d’un soutien-gorge et ne permettait qu’un string, il n’en a pas démordu. Pour nos dix ans de mariage, il me voulait dans cette tenue. Et ce que Ludo veut…


Ce qu’il s’était gardé de me dire, c’est que j’allais parader à moitié nue non seulement devant les amis proches, mais devant la cinquantaine de personnes qu’il avait invitées, en majorité des relations professionnelles. J’aurais dû m’en douter. Ludo ne faisant pas la différence entre vie privée et vie publique, notre anniversaire de mariage lui donnait l’occasion d’afficher sa réussite à la fois professionnelle, les personnes présentes attestaient de la qualité de son réseau, et financière, chacun connaissait le prix de la Villa des Roses. Moi, j’avais parfois le sentiment de n’être que la cerise sur le gâteau… Pendant deux heures, du grand salon au barnum installé dans le jardin, j’ai accompagné Ludo, passant de groupe en groupe. Il me présentait, je subissais les regards intéressés des hommes, celui plus critique des femmes, nous échangions quelques mots avant de repartir.



Il avait été difficile d’obtenir son accord. Ludo n’était qu’un trader débutant, certes ambitieux et talentueux, mais pas plus que beaucoup d’autres. Quand je l’avais rencontré, deux ans plus tôt, je n’étais encore qu’une gamine de 20 ans, à peine sortie de l’adolescence, et j’avais été subjuguée par son dynamisme, sa volonté de réussir. Il n’avait que cinq ans de plus que moi, mais il dégageait une telle assurance, une telle maturité, un tel charme que j’en étais tombée follement amoureuse. Sa demande en mariage m’avait agréablement surprise, tant de femmes tournaient autour de lui, et je craignais n’être qu’une passade dans sa vie.


Une vie qu’il avait démarrée tambour battant. Après ses études dans une école de commerce, Ludo était parti un an découvrir la bourse des matières premières de Chicago. Dès son retour en France, il avait intégré une société de courtage, puis moins de trois ans plus tard, il fondait sa société d’investissement, spécialisée dans les métaux non ferreux. À l’époque, mon père n’était pas encore Directeur Général de la Banque Industrielle, mais il était déjà respecté dans le milieu de la finance et pouvait raisonnablement penser que Ludo s’intéressait plus à son carnet d’adresses qu’à moi. Mon futur mari avait pourtant réussi le tour de force, d’une part, à le convaincre de lui donner sa fille et, d’autre part, à investir dans sa société. Même si son investissement était modeste, cela avait aidé Ludo à trouver les fonds nécessaires au démarrage de sa société.



À peine mon père avait-il tourné le dos que j’entendis une voix familière.



Gaétan, un des plus vieux amis de Ludo, ils se connaissent depuis le lycée. C’est une des qualités de Ludo, il est fidèle en amitié.



Un soir, il y a quelques années, Ludo était rentré les yeux brillants d’excitation.



Ce n’est pas celle de Lesage qu’il a achetée, mais la villa des Roses n’a rien à lui envier. Située dans une allée privée du parc Montsouris, elle en impose avec ses trois étages et son grand jardin.


Vers minuit, les derniers invités sont partis, les salons, si animés jusque-là, sont retombés dans le silence. Ludo m’a pris dans les bras et glissé à l’oreille.



Mais moi non plus. Passé les premières minutes, le sentiment de gêne que j’avais éprouvé en me montrant ainsi (dé) vêtue auprès d’inconnus avait disparu, se transformant progressivement en une douce euphorie.



oooOOOooo


Lundi 24 avril, Villa des Roses, Paris


Le lundi, Ludo passait sa soirée entre copains, les femmes n’étaient pas invitées. Cela commençait par un restaurant, bien arrosé, et se terminait souvent par une partie de poker. Ce soir-là, il était plus de dix heures quand ils sont arrivés à la maison, bien chauds, et se sont installés dans le bureau.


Vers minuit, avant de monter dans ma chambre, je suis allée les saluer. La porte du bureau était entrouverte, en entendant la voix de mon mari, je me suis immobilisée sur le seuil.



C’était Romain. Lui, je n’ai jamais pu le supporter. Derrière une apparence de bon copain, se cachait un sournois toujours prêt à pousser Ludo vers ses mauvais penchants.



Merci Gaétan. De ses copains, c’était le seul à pouvoir canaliser mon mari. Mais celui-ci insistait.



Je l’aurais giflé. Il n’a pas pu s’empêcher d’en remettre une couche et Ludo est tombé dans le panneau.



Il y eut un grand bruit de chaise et j’ai filé discrètement à l’étage. J’avais du mal à réaliser, mon mari était prêt à me vendre pour continuer à jouer ? J’ai attendu un long moment dans la chambre, Ludo n’est pas venu, il est resté dormir dans son bureau.


Quand je me suis levée le lendemain, Ludo était déjà parti et j’ai dû repousser l’explication au soir.



oooOOOooo


Mardi 25 avril, restaurant du Sporting, Paris



Pauline, ma meilleure amie. Comme chaque mardi, après avoir nagé nos trente longueurs de bassin, nous prenions notre lunch au Sporting. Il était illusoire de vouloir lui cacher mes soucis, elle remarquait immédiatement mes changements d’humeur.


Comparée à la mienne, la vie sentimentale de Pauline était très mouvementée. Avant de se marier, quelques années auparavant, je lui avais connu au moins six ou sept fiancés, si on appelle fiancé un homme avec qui elle restait plus de quelques mois. Et, même mariée, sa conception de la fidélité conjugale était très élastique… Alors, je me suis lâchée et rapporté la discussion surprise la veille.



Pauline m’avait regardé un long moment, puis s’était lancée :



Même si c’était parfois rude, j’appréciais la franchise de Pauline. Ce jour-là, elle avait mis des mots sur ce que je pressentais sans oser me l’avouer, ma vie sexuelle était au mieux conventionnelle, voire plate, sans saveur.



Je ne savais que penser. Le soir, je n’ai rien dit à Ludo de ce que j’avais surpris la veille.



oooOOOooo


Mardi 16 mai, restaurant du Sporting, Paris




oooOOOooo


Vendredi 19 mai, Villa des Roses, Paris


J’allais rentrer dans la cabine UV quand mon portable a chanté, c’était Ludo.



Ludo n’aimant pas les marques de bronzage, je fais mes séances d’UV intégralement nue.



À peine avait-il raccroché que la sonnette résonna et le visage d’un homme casqué apparut sur le visiophone.



Connaissant le caractère de Ludo, j’ai préféré éviter de décaler le rendez-vous et enfilé un peignoir de bain.



J’avais beau être habituée aux coups d’œil des hommes, mais le sien était particulièrement insistant. Sans me lâcher la main, il m’a détaillée du haut en bas. Un véritable rayon laser, je me suis sentie comme nue devant lui.


Quand il a relevé la tête vers moi, un léger sourire embellissait son visage.



Il est resté quelques minutes auprès de la baie informatique, a pris des photos, branché un appareil de test. Puis, pièce par pièce, il a contrôlé les prises, enregistré des mesures et nous avons terminé par les chambres. Pendant qu’accroupi, il bataillait avec la prise informatique, je me suis assise sur le lit. J’ai repensé à la discussion avec Pauline : j’étais avec un homme dans ma chambre, nue sous un peignoir de bain qui ne masquait pas mes formes, la situation pouvait prêter à confusion. Et mon esprit s’est mis à divaguer : si je devais prendre un amant, pourquoi pas ce type-là ? J’étais à peu près certaine que je ne le reverrais jamais. Je l’ai examiné d’un peu plus près. Une quarantaine d’années, des cheveux courts, un visage carré, des yeux bleu pâle. Taille moyenne, plutôt costaud. Je me suis surprise à imaginer son sexe… Je n’ai plus réfléchi, j’ai défait ma ceinture et le peignoir a glissé sur mes épaules. Quand Pascal s’est relevé, il m’a regardée longuement avant de s’approcher.




oooOOOooo


Mardi 23 mai, restaurant du Sporting, Paris



Je lui ai parlé du technicien, de son arrivée jusqu’au moment où il s’est approché de moi.



J’étais encore dans un nuage postorgasmique quand il m’a enjambée. Un bruit de zip, il a ouvert sa combinaison, en a extrait son sexe qu’il a glissé entre mes seins fermement serrés l’un contre l’autre. Le plus souvent, quand je faisais l’amour avec Ludo, je fermais les yeux, je me laissais aller à mes sensations. Mais cette fois, la première fois que je trompais mon mari, je voulais tout enregistrer. J’ai vu émerger le sexe qui avançait vers mon visage, je n’ai pas détaché les yeux de cette énorme boule rouge qui venait effleurer mon cou, j’ai observé de près la fente de laquelle suintait un liquide blanchâtre. Sa queue disparaissait ensuite entre mes seins avant d’en ressortir plus grosse, plus dure, plus impressionnante encore. C’était allé de plus en plus vite avant que, dans un râle, Pascal n’expulsât une première giclée, d’une puissance telle qu’elle m’avait couverte jusqu’au menton. Je n’ai pas bougé, fascinée par le sperme qui jaillissait, jet après jet, pour former une mare mousseuse entre mes seins, presque enivrée par l’odeur qui s’en dégageait. C’est alors qu’un portable a sonné.


  • — Oui, a-t-il répondu.
  • — …
  • — Ok, j’arrive.

Et se levant, m’a lancé :


  • — Si tu veux qu’on se revoie, il suffit de signer le devis.

Sur ces mots, il a disparu. Je suis restée un long moment allongée sur le lit. Le sperme a commencé à couler de mon menton, je l’ai retenu avec mes doigts et, sans trop réfléchir, je les ai léchés. Une odeur âcre, forte, mais un goût un peu sucré. Je ne pouvais pas comparer avec celui de Ludo, il éjaculait toujours dans mon vagin.


Trois jours plus tard, Ludo m’envoyait un message : « Intervention réseau maison les 7 et 8 juin ». J’ai hésité à m’absenter ces deux jours, Fanny, notre employée de maison, aurait pu accueillir les ouvriers. J’ai fait le contraire, je suis restée à la maison et j’ai donné congé à Fanny.


La première fois, je n’avais rien prémédité, les circonstances avaient décidé pour moi. Ce n’était plus le cas désormais, je m’engageais avec Pascal de façon délibérée. Où cela m’emmènerait, je n’en avais aucune idée. Je lui offrirais tout mon corps, mais rien de plus, il n’y aurait aucun sentiment, aucune attache. Tout ça, je ne le faisais que pour le bien de notre couple, cela ne changeait rien à l’amour que je portais à Ludo.



oooOOOooo


Mercredi 7 juin, Villa des Roses, Paris


Quelle déception ! Pascal était accompagné d’un ouvrier. Dire que j’avais failli l’accueillir en peignoir de bain, comme l’autre fois… Je ne les ai quasiment pas vus, ils ont passé la journée à installer du matériel dans le sous-sol, puis à passer des câbles dans les différentes pièces.



Dès qu’il a disparu, de frustration, je me suis masturbée comme une folle devant un film porno.



oooOOOooo


Jeudi 8 juin, Villa des Roses, Paris


Toute la matinée, les deux techniciens ont travaillé sans relâche, mais, de retour de déjeuner, Pascal était seul.



Deux heures plus tard, il est entré dans le petit salon où je l’attendais.



Nous sommes montés dans ma chambre, je le précédais dans l’escalier.



Je n’ai pu m’empêcher de le tortiller en guise de remerciement.


C’est lui m’a déshabillée, tout en douceur, dégrafant mon soutien-gorge sans une hésitation, abaissant ma culotte avant de m’allonger sur le lit. Les volets de la chambre étaient grand ouverts, la lumière était intense. Mon corps bronzé ressortait sur le blanc des draps, complètement offert aux regards de mon amant. Non seulement je ne faisais rien pour me cacher, mais il ne me déplaisait pas de me sentir scrutée, détaillée. D’une main calleuse, Pascal a caressé mes seins, les soupesant, les cajolant avant d’introduire un, puis deux doigts dans mon vagin. J’ai accepté sa caresse en ouvrant largement les cuisses…


Pascal s’est redressé, m’a regardée un moment avant de lâcher :



Après avoir retiré sa combinaison de travail, Pascal est apparu en slip et en teeshirt, auréolé de sueur aux aisselles. Je ne l’ai pas quitté des yeux quand il a posé ses sous-vêtements, tout en me masturbant, presque inconsciemment, mes doigts avaient pris le relai des siens quand il s’était relevé. Enfin, il est apparu devant moi, la toison noire sur son large torse tranchait avec la peau blanche, le ventre était un peu rond, les cuisses étaient puissantes et poilues. Quant à sa queue, je ne pouvais que la deviner, car Pascal entretenait son érection d’une main ferme. C’est à cet homme-là que j’avais décidé de me donner, j’espérais qu’il ne me décevrait pas.


J’attendais un cunni, mais Pascal s’est allongé tête-bêche contre moi avant de me faire basculer sur lui. Je me suis retrouvée sa tête entre mes cuisses, son sexe bandé devant mes yeux. Je le découvrais enfin dans sa totalité, massif, imposant. Le gland était encore couvert de sa peau, une grosse veine palpitait sur la tige, les poils pubiens laissaient deviner des couilles bien dodues. J’ai senti une langue pénétrer mon vagin… alors je n’ai plus hésité, j’ai avalé sa bite.


On n’a plus entendu que nos suçotements et nos soupirs. Pascal jouait en expert de sa langue en titillant mon clito, pénétrant mon vagin ou aspirant mes lèvres intimes. J’adorais sa caresse, je ne pouvais le cacher, ma mouille coulait à flots. Pensant à Pauline, j’ai voulu exprimer plus explicitement ma satisfaction et j’ai appuyé franchement ma chatte contre cette bouche si chaude, récompensée par une langue explorant plus profondément mon vagin, en recherchant les zones sensibles. Il me fallait lui rendre l’intensité de sa caresse, plus de demi-fellation, aurait dit Pauline ! Pendant que ma main cajolait les couilles, les faisant rouler sous mes doigts, ma langue tourbillonnait autour du gland complètement découvert, léchant la fente, mes lèvres humectant largement la tige pour la faire pénétrer toujours plus loin. Sa bite durcissant de plus en plus, j’appréhendais le moment où Pascal se répandrait en moi et j’espérais accepter son sperme sans répugnance, sans réaction inappropriée. C’est quand il a glissé sa langue dans mon petit trou que j’ai joui ! Je me suis raidie d’un coup, ma bouche a expulsé son sexe avant de pousser un cri prolongé. Si Ludo m’avait déjà sucée, jamais il ne s’était aventuré entre mes fesses, je ne l’aurais probablement pas accepté ! Mais je n’avais pas osé le refuser à Pascal et bien m’en a pris.



Comme dans un rêve, j’ai obéi à son injonction. Je me suis retrouvée à genoux, en appui sur les avant-bras. D’un geste, il m’a fait écarter les cuisses, remonter le bassin. Entendant un bruit de déchirure, j’ai tourné la tête, Pascal enfilait tant bien que mal une capote. Le moment était venu, un autre homme que mon mari allait me pénétrer, mais ce n’était pas contre mon gré, loin de là ! J’étais tellement mouillée qu’il est entré sans effort et s’est installé dans ma chatte, me remplissant complètement, et je n’ai pu résister à pousser un grognement d’approbation. Ses rudes mains agrippées à mes hanches, mon nouvel amant a commencé à me limer, puissamment, sans précipitation. Quand mon mari me pénétrait, je voyais son visage, ses expressions, ses muscles qui se tendaient, je sentais sa jouissance arriver. Là, je me retrouvais dos à mon amant, je n’étais plus qu’une femelle consentante, la croupe en l’air, saillie par un mâle. Le hasard avait bien fait les choses, j’avais jeté mon dévolu sur un homme expérimenté et endurant. Sa bite rentrait et sortait dans mon vagin, son bassin percutait le mien dans un bruit sourd. Me concentrant sur mes sensations, je sentais l’excitation monter, un nouvel orgasme gonfler. Même dans nos débuts, il était rare que Ludo me fasse jouir deux fois de suite… alors j’ai voulu savoir si j’en étais encore capable !



Quand, d’un doigt expert, il a décapuchonné mon clito, je me suis laissé aller. Ma jouissance, mes cris, mes soubresauts ne l’ont pas interrompu, sa queue continuait d’aller en moi à son rythme régulier, PAN, PAN, PAN. Pendant quelques secondes, minutes ? Mon orgasme s’est prolongé, je volais dans les étoiles, je ne sentais plus les coups de queue qui me défonçaient la chatte, qui résonnaient dans tout mon corps. Lorsque j’ai enfin atterri, j’ai senti à nouveau ses mains courir sur mon corps, appréciant l’élasticité de mes seins ou la douceur et le velouté de mes fesses, j’ai retrouvé la présence dans mon ventre de cette grosse bite qui m’avait donné tant de plaisir. Lorsqu’il a glissé deux doigts dans ma bouche et m’a demandé de les sucer comme si c’était un sexe, j’ai compris que j’allais franchir une nouvelle étape, que j’allais perdre mon dernier pucelage, que mon amant allait me sodomiser. J’étais prête, j’étais sûre maintenant que Pascal saurait m’initier sans me forcer, peut-être saurait-il aussi me donner du plaisir ? Aussi, c’est avec joie et empressement que j’ai aspiré et mouillé ses doigts. Cependant, en dépit de ma bonne volonté, mon cul s’est refusé obstinément à leur pénétration.



Plus facile à dire qu’à faire. J’ai montré la table de nuit, il a récupéré le lubrifiant. Une fois bien huilé, un premier doigt a pu entrer, forcer l’œillet et coulisser souplement. Un deuxième l’a rejoint. Pascal a retiré sa queue ruisselante de mon vagin et appuyé le gland sur ma rosette.




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Mardi 13 juin, restaurant du Sporting, Paris




  • — On peut se revoir ? J’avais demandé.

J’étais encore allongée sur le ventre, le bassin rehaussé par un coussin. Sur mes fesses, je sentais encore couler les filets de sperme chaud. Pascal n’a pas répondu immédiatement. Puis,


  • — La sodomie, tu ne pratiques pas souvent ?
  • — Non.
  • — C’était même ta première enculade ?
  • — Oui, j’ai avoué.
  • — Je me suis trompé sur ton compte, je ne voyais en toi qu’une bourgeoise qui s’emmerde et trompe le temps en s’envoyant en l’air, de préférence avec de parfaits inconnus. Toi, il y a autre chose. Que cherches-tu réellement ?
  • — C’est peut-être de la curiosité.
  • — Explique-toi.
  • — Avec mon mari, nous avons une vie sexuelle assez conventionnelle.
  • — Et tu veux y mettre du piquant ?
  • — Oui.
  • — Tu connais tes limites ? Des choses que tu ne voudrais pas faire ?
  • —  ???
  • — Alors, nous allons chercher ensemble !
  • — Je ne veux pas que mon mari soit au courant, ai-je ajouté. On ne pourra pas se voir ici, on pourrait aller à l’hôtel.
  • — Ma femme n’a pas non plus besoin de le savoir. Pour me contacter, tu appelleras uniquement sur mon portable professionnel et tu te présenteras comme Thérèse.
  • — Thérèse ?
  • — Je ne connais personne d’autre qui s’appelle comme ça, il n’y aura pas d’ambiguïté. Et puis, ajouta-t-il en rigolant, Thérèse, ça rime avec baise !
  • — C’est pas très délicat.
  • — Il va falloir t’y faire ! Je ne suis pas très délicat.



Pauline m’a embarquée dans un sex-shop. Quand on en est ressorties, j’en avais un plein sac.



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Lundi 19 juin, Villa des Roses, Paris




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Mercredi 21 juin, Aubervilliers


Quand je suis arrivée à l’adresse indiquée, une zone industrielle au nord de Paris, de grandes palissades isolaient la zone de chantier et de multiples panneaux en interdisaient l’accès.



Quelques instants plus tard, Pascal est apparu en combinaison, casque et chaussures de sécurité. J’ai senti à nouveau son regard inquisiteur sur moi.



J’ai rougi. Pascal s’est approché.



Pascal a passé un bras sous mes épaules, l’autre sous les cuisses, et m’a emportée tel un paquet. Accrochée à son cou, j’avais l’air d’une jeune mariée à qui son mari fait découvrir sa nouvelle demeure. Sauf que ce n’est pas mon mari qui me portait…



À ce moment-là, trois hommes sortirent du bâtiment et les saluèrent.



En fait de bureau, c’était un simple local, séparé du reste de l’étage par une grande cloison vitrée. Sur une table de camping se trouvaient des liasses de plans, des cartons de matériel et des bobines de câbles jonchaient le sol de béton brut. Je ne voyais aucun matelas, seulement une bâche étalée sur le sol…



Il sortit son portable et commença à pianoter.



Quelques instants plus tard, un air de jazz résonnait dans le bureau.



J’ai déboutonné rapidement ma veste.



J’ai acquiescé, j’avais abandonné toute pudeur. Fausse pudeur, aurait encore dit Pauline, car je ne craignais plus le jugement des hommes sur mon physique, au contraire. Tournant sur moi-même, j’ai posé doucement ma veste et défait la jupe. Puis ça a été au tour du chemisier de tomber au sol, me découvrant en sous-vêtements. J’allais retirer les chaussures,



J’ai détaché le soutien-gorge. Le regardant dans les yeux, je me suis caressé la poitrine, les tétons sont vite devenus saillants, puis j’ai resserré mes seins. Me penchant et me redressant, j’ai fait coulisser un sexe imaginaire que j’essayais, langue tendue, de lécher.



J’ai fait glisser la culotte le long de mes jambes avant de me masturber. Mes doigts tournaient dans mon vagin, je les ressortais luisants de mouille, les montraient à Pascal avant de les sucer lentement, doigt par doigt, puis je recommençais. Le sourire de Pascal s’est élargi. Ensuite, je me suis tournée, penchée en avant et j’ai écarté mes fesses.



Il n’avait pas rêvé, un cylindre d’acier ressortait de mon petit trou.


Dans le sex-shop, Pauline m’avait fait acheter une série de plugs anaux. Elle m’en avait expliqué l’usage et j’étais maintenant capable d’en garder un plusieurs heures.



Il s’est adossé au mur, les jambes légèrement écartées. Je me suis approchée, les yeux rivés sur son sexe. Il ne bandait pas encore, c’était mon challenge. À genoux devant lui, j’ai commencé par de petits baisers, des coups de langue sur ses couilles, sur la tige. Dès que je l’ai vue frémir, je l’ai avalée. Ce n’était pas facile de faire coulisser sa queue dans ma bouche sans qu’elle s’échappe, mais à chaque fois, j’allais la rechercher. Enfin, le sexe a commencé son déploiement et j’ai pu repousser la peau qui couvrait le gland avant de lécher la fente, je savais que Pascal était très sensible à cette caresse. Après, c’est allé très vite, sa queue a durci, me remplissant de plus en plus et mes lèvres ont pu glisser le long de sa bite en de longs va-et-vient. Pascal appréciait, j’entendais ses soupirs, ses encouragements et j’étais fière d’obtenir une si belle bandaison. Il ne me restait plus qu’à parachever mon œuvre en faisant cracher son sperme au fond de ma gorge.



Déçue, privée de ma récompense, j’ai bataillé un moment avant d’arriver à dérouler le caoutchouc autour de sa queue, encore un manque d’expérience. Dès que cela a été fait, Pascal m’a relevée et fait mettre en appui contre le mur, les jambes écartées. Puis il s’est placé derrière moi. Pendant quelques instants, il ne s’est rien passé.



Pour moi aussi, le hasard avait bien fait les choses. En quelques jours, j’en avais plus appris qu’en quinze ans de vie sexuelle. J’ai voulu retirer le plug, il m’en a empêchée avant de pénétrer mon vagin. Son sexe a eu du mal à se faire un chemin, le plug bloquait le passage, mais Pascal a poussé très fort et c’est passé. Ensuite, c’est devenu jouissif, je ressentais chaque coup de queue jusque dans mon cul et je n’ai plus retenu mes cris. Quand il a joué à retirer puis replacer le plug, j’ai capitulé, mon corps ne m’appartenait plus. Mon bassin est devenu indépendant, amplifiant ses coups de bite, la voulant toujours plus loin, toujours plus fort. Il ne m’a pas fallu longtemps pour exploser… Lui n’avait toujours pas joui, je commençais à connaitre sa résistance. De nouveau, il a retiré le plug et l’a immédiatement remplacé par sa queue, ce qui lui a permis de tout rentrer sans forcer. Pendant quelques secondes, il n’a pas bougé. Le plug avait été efficace, sa bite me dilatait, mais, contrairement à la première fois, ce n’était pas douloureux, mon cul n’était pas anesthésié et je sentais chaque détail de son organe. Pascal s’est reculé lentement, sa queue s’est retirée, j’ai senti mon rectum se fermer avant que Pascal ne rentre à nouveau. Sans en être vraiment consciente, j’ai écarté mes fesses, reculé mon bassin et poussé, poussé jusqu’à sentir les couilles s’arrêter contre mes lèvres intimes. J’étais fière de moi, j’avais absorbé la totalité de son sexe, ce que je n’avais pas pu faire dans mon vagin. Pascal a repris son rythme de locomotive, puissant, régulier, il tapait si fort que j’avais du mal à le retenir avec mes bras, au risque de me cogner la tête contre le mur. C’était sauvage, mais terriblement bon.



En tournant la tête, j’ai aperçu des silhouettes approcher et se coller derrière la vitre. D’où ils se tenaient, ils ne pouvaient rien ignorer de mon corps, de mon cul percuté par la queue de leur patron, de mes fesses rougies, de mes seins qui battaient la chamade, ni des cris de plaisir que je poussais. Je ne sais pas si c’était leur présence ou de plonger mes doigts dans ma chatte ou de sentir ce gros sexe dans mon cul, j’ai senti l’excitation monter, monter…



Je me souvenais d’avoir lu quelque part que parler cru pouvait encore être plus jouissif, alors j’ai joué le jeu :



Ça a marché aussi pour Pascal. Il s’est retiré brusquement, a jeté la capote avant de me retourner.



J’ai tiré la langue, cherchant à atteindre le gland quand la première salve est sortie. Elle a raté ma bouche, s’étalant sur ma joue et remontant vers l’œil. J’ai eu plus de chance avec les suivantes, elles ont tapissé progressivement mon palais. Quand Pascal en eut terminé, je l’ai regardé dans les yeux avant d’avaler. Encore une première, ai-je pensé. J’avais pensé que cela serait plus difficile, que je serais écœurée, mais non. Alors j’ai repris sa queue en bouche, pour la nettoyer longuement, consciencieusement, sans laisser aucune trace. Tant qu’à se donner en spectacle, autant le faire à fond.


J’avais amené une trousse pour me laver et refaire mon maquillage, mais il n’y avait pas d’eau aux robinets, juste un seau ! et j’ai seulement pu me nettoyer sommairement avec des lingettes. Mes vêtements n’avaient pas souffert, mais Pascal a subtilisé ma culotte, « En souvenir » a-t-il dit.


Quand nous sommes sortis du bureau, à l’emplacement où les voyeurs se tenaient, ne restaient que de longues flaques sur le sol.



Je me suis sentie flattée d’en avoir été la vedette, involontaire, c’est vrai. Pourtant, si on m’avait dit, un mois plus tôt, que je me ferais sodomiser par un homme que je connaissais à peine avant de le sucer devant des inconnus, j’aurais fait un scandale et prié mon interlocuteur de ne plus mettre les pieds chez moi. Ne me restait qu’un regret, celui de ne pas avoir vu mes voyeurs éjaculer. J’aurais aimé savoir quand ils l’avaient fait : pendant la sodomie ? Ou quand j’avais sucé Pascal, c’était le moment où je m’étais sentie le plus salope ? Ou peut-être même avaient-ils joui plusieurs fois ? Je pouvais cependant être sûre d’une chose, c’est qu’ils auraient aimé être à la place de leur patron. M’est venue une pensée fugace, troublante : qu’aurais-je fait si un des gars avait voulu nous rejoindre ?


Pascal m’a de nouveau portée jusqu’à la voiture. Heureusement, nous n’avons croisé personne, car ma jupe était retroussée, me laissant les fesses à l’air.



Là encore, si Ludo m’avait parlé comme ça, j’aurais très mal réagi. Mais j’avais beaucoup changé, j’étais désormais heureuse, et flattée, d’entendre un homme dire que je le faisais bander. Surtout s’il avait éjaculé moins d’une demi-heure plus tôt ! Mon amant voulait me tringler ? Mais bien sûr ! Même ce mot ne me choquait plus. Je voulais qu’il me tringle, qu’il me nique, qu’il me défonce la chatte et le cul, j’avais une énorme envie de bite et de couilles ! Et sans attendre le lendemain ou un autre jour, je le voulais maintenant. Contre ma voiture, dans la rue ? Pourquoi pas ! De franchir ce nouvel interdit me troublait, m’excitait même. Quand je me suis souvenue du conseil de Pauline : « Exprime tes envies, tes fantasmes ! », je n’ai plus hésité.



L’instant d’après, je m’appuyais contre la portière de ma voiture, la jupe relevée au-dessus de mes reins. Je tendais ma croupe vers Pascal quand une voiture est passée au ralenti, ce qui n’a pas empêché Pascal de propulser sa queue au fin fond de mon vagin.



J’ai suivi des yeux la voiture, les feux stop se sont allumés, un frisson m’a parcouru.



J’ai frissonné à nouveau. Il était sérieux ? Par chance, la voiture a accéléré et disparu au bout de la rue. Le soulagement de la voir disparaitre a été tel que je me suis complètement relâchée, réaction dont Pascal a profité pour revenir pénétrer mon cul. Je ne pouvais être surprise, j’avais enregistré que, pour lui, une bonne baise devait se terminer par une sodomie. Mais je n’ai pas voulu rester passive, attendre un éventuel orgasme, je me suis synchronisée avec mon enculeur, avançant et reculant mon bassin en cadence avec ses coups de rein, faisant vibrer la voiture sous la puissance des chocs. La queue de Pascal entrait et sortait avec une facilité déconcertante, il était loin le temps où on ne pouvait même pas introduire un doigt.


C’est au moment où il a joui que j’ai réalisé que Pascal n’avait pas pris le temps de mettre une capote. Je ne lui en ai pas voulu, car mon cul était devenu si bien lubrifié, si ouvert que sa bite glissait aussi facilement qu’elle le faisait dans mon vagin. Les douleurs, les contraintes avaient disparu, ne restait plus qu’une stimulation intense de mon conduit. J’ignorais s’il y avait l’équivalent du point G, mais je suis allée chercher ma jouissance en me déchaînant sur son sexe, extrayant le sperme jusqu’à la dernière goutte, la dernière pulsation. Quand Pascal s’est retiré, j’ai senti tout ce foutre couler de mon trou, glisser le long de mes cuisses, étonnée qu’il ait pu m’en balancer une telle quantité si peu de temps après sa dernière éjaculation. J’ai ri en voyant devant moi mon amant, l’air épuisé, les yeux vitreux, la bite émergeant du pantalon, à demi bandée, encore brillante. Moi, mon orgasme ne m’avait pas abattue, j’étais dans un état euphorique.




Chez mes parents, j’ai retrouvé avec plaisir ma sœur ainée. Depuis qu’elle avait déménagé en Californie avec mari et enfants, si nous nous parlions souvent au téléphone, nous nous voyions peu et elle me manquait. La soirée fut très agréable. Quand je suis repartie, ma sœur m’a accompagnée dehors et m’a serrée très fort dans ses bras.




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Mardi 27 juin, restaurant du Sporting, Paris



Chaque seconde est restée gravée en moi. Quand Pascal a avancé la main vers moi, avant même qu’il ne me touche, je l’ai sentie. Ma peau attendait la caresse, mes tétons durcissaient, mon ventre fondait, je vibrais déjà. Je voulais qu’il me prenne, que ses gars soient là ou pas. Quoique je me mentais à moi-même, c’était parce qu’il y avait des spectateurs que cela m’excitait !


  • — Viens, ai-je supplié.
  • — Tu veux quoi ?
  • — S’il te plait, ne me fais pas attendre. Viens me niquer.
  • — Comment ?
  • — Comme tu veux, j’ai gémi.
  • — Dis-le plus fort, que tout le monde entende.
  • — Je veux que tu me baises, que tu me sodomises, que tu jouisses dans ma gorge. Tout ce que tu voudras !
  • — Je pense que le programme leur plaira.

Il s’est allongé, m’a fait venir sur lui, c’est de ce jour que cette position est devenue une de mes favorites. Sans attendre, j’ai introduit sa queue en moi.


  • — Enfin, j’ai couiné.
  • — Thérèse, si tu enlevais ton bandeau, tu verrais comme ils bandent !
  • — Je préfère ne rien voir…
  • — Ils s’approchent.

J’ai entendu des mouvements, ce n’était pas une blague, ses ouvriers étaient là.



Avec mon bandeau, j’étais aveugle, mais eux me voyaient onduler du bassin, assise sur Pascal. Mon amant me caressait les seins, mon clito frottait sur sa bite, j’étais bien. Je ronronnais de satisfaction quand une queue s’est posée sur mes lèvres ! De surprise, j’ai ouvert la bouche et la bête s’est engouffrée en moi. L’homme a emprisonné ma tête entre ses mains et, par petits coups rapides, s’est introduit dans ma bouche.


  • — Paco, a murmuré Pascal, vas-y doucement.

Sans même chercher à résister, j’ai sucé cet inconnu. Je n’avais aucune idée de son âge ou de son apparence, tout ce que je percevais, c’est qu’il avait une bite imposante. J’avais envie de la choyer, de la faire éjaculer, je voulais goûter ce nouveau sperme.


  • — Paco, a repris Pascal, n’oublie pas la capote.

L’homme s’est retiré de ma bouche, j’ai entendu un bruit de déchirure, j’ai alors compris que mon inconnu ne se contenterait pas d’une fellation. Pascal m’a brusquement attirée contre lui, mes seins se sont écrasés contre son torse, puis il a écarté mes fesses. Un pieu s’est posé sur mon cul.


  • — Thérèse, voilà ma surprise ! a déclaré Pascal au moment où la deuxième bite, d’une énorme poussée, a ouvert mon rectum.

Je savais que Pascal m’enculerait, j’étais aussi venue pour ça et préparée en conséquence. Mais prendre deux queues en même temps, je ne l’imaginais que dans les films, avec des actrices professionnelles, pas en vrai !


  • — Putain, la salope, les bites qu’elle se prend ! a lancé quelqu’un.
  • — On vous fait le chemin, a répondu Pascal.

C’est surtout Paco qui faisait le travail ! J’ai senti sa queue progresser doucement le long de la bite de son patron, m’ouvrir de plus en plus, m’envahir, m’éventrer… Petit à petit, j’ai réussi à accepter ces deux engins, à me détendre, à me laisser aller. Pascal l’a senti, car il s’est remis en mouvement, d’abord très lentement, puis ils se sont synchronisés avant d’accélérer…



Paco avait craqué le premier et il s’était retiré. Mon rectum n’est pas resté libre très longtemps, car un autre est arrivé. Il avait une queue fine, ce qui lui a permis de la rentrer immédiatement, mais plus longue, il allait beaucoup plus loin que Paco. Il m’a enculée à un rythme impressionnant, ce qui l’a fait rapidement éjaculer. Il a laissé la place à un troisième, c’est avec lui que j’ai eu mon premier orgasme. On a ensuite retiré mon bandeau et j’ai découvert mes inconnus, ceux qui venaient de se succéder dans mon cul. C’étaient bien les gars de Pascal, ceux que j’avais aperçus la veille derrière la vitre du local : Paco, la cinquantaine d’années, les cheveux grisonnants, une barbe de trois jours piquante, un sexe d’un diamètre peu commun. Karim et Nicolas, deux jeunes d’une vingtaine d’années, très excités par les circonstances et pressés de recommencer.


Nous avons alterné missionnaire, levrette, amazone plus d’autres positions dont je ne souviens pas le nom. Et même debout. Je me suis retrouvée accrochée au cou de Paco, mes seins pressés contre lui, les jambes nouées autour de sa taille, son sexe dans le mien et derrière, un jeune, Karim je crois, me sodomisait. On a traversé le bureau comme ça, à chaque pas, les deux bites m’empalaient encore plus profondément. C’est à ce moment-là que j’ai pris une extinction de voix.


Si eux pouvaient prendre du repos, récupérer, moi, je ne pouvais pas, toujours en prise avec un ou deux gars. Aussi, quand je suis rentrée en voiture chez moi, j’étais en conduite automatique au milieu des bouchons du soir, une vraie zombie. Heureusement que je n’ai pas eu à descendre de la voiture, je n’étais pas belle à voir. J’avais pris un stock de lingettes pour me nettoyer, mais je n’avais pu éponger que le plus gros. Du sperme, ils m’en avaient mis partout, en particulier sur le visage et dans les cheveux. La veille, j’avais regretté de pas les voir éjaculer, cet après-midi-là, j’avais été aux premières loges. Je roulais fenêtres ouvertes pour dissiper les odeurs, mais aussi pour me tenir éveillée. J’étais morte, cuite, je ne rêvais que de prendre un bain et de dormir.


Le lendemain, j’étais pleine de courbatures, ma chatte et mon cul me brûlaient et j’ai dû me faire violence pour retrouver des amis au théâtre du Châtelet. Par chance, Ludo ne rentrait que le vendredi tard, j’avais le temps de me reprendre.



Étonnamment, j’avais très vite récupéré. Deux jours après la soirée « surprise », partouze serait probablement un terme plus exact, j’en avais déjà oublié les petits désagréments, n’en conservant que les bons moments. Seule dans mon lit le soir, je me souvenais précisément du degré de jouissance inouï auquel tous ces hommes m‘avaient amenée, cela me faisait mouiller comme jamais et seule une masturbation sauvage me calmait.


Quand j’avais démarré cette expérimentation avec Pascal, c’était pour en faire profiter ultérieurement Ludo, mais les choses étaient allées très vite et, en quelques jours, j’avais basculé dans l’extrême. Il fallait que j’arrête, je n’avais plus d’excuse, partouzer n’était pas une pratique que je pourrais partager avec mon mari… Aussi, j’ai appelé Pascal pour lui annoncer que, même si j’avais aimé sa surprise, je souhaitais ne pas poursuivre notre relation. Il l’a heureusement bien pris, il était probable que s’il avait insisté pour me revoir, je n’aurais pu résister à la perspective d’une partie avec plusieurs hommes.




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Vendredi 30 juin, Villa des Roses, Paris


De retour d’Amérique Latine, Ludo m’a appelé de l’aéroport.



Après avoir commandé un repas à notre restaurant favori, je me suis soigneusement préparée. Lorsque Ludo m’a découverte dans la robe de notre anniversaire, ses yeux se sont mis à briller. Je me suis approchée de lui pour l’embrasser, notre baiser s’est prolongé, longtemps, longtemps. Ludo se détendait progressivement, ses muscles se dénouaient. Sauf au bas ventre où une bosse se formait. Je me suis serrée contre lui et, par de petits mouvements de bassin, j’ai frotté mon pubis contre son ventre.



Sans répondre, je me suis agenouillée devant lui et ai défait la ceinture de son pantalon. Il m’a laissée faire, incrédule. J’ai fait glisser le pantalon le long de ses cuisses avant de faire la même chose à son slip.



Et j’ai avalé sa queue. Elle vibrait dans ma bouche sous la pression de ma langue. Mes doigts faisaient rouler les deux couilles bien dures, bien chargées. Ce n’était pas la première fois que je suçais mon mari, mais jamais avec cette intensité.



J’ai fait non de la tête sans cesser de le pomper avec avidité.



J’ai senti qu’il perdait le contrôle et j’ai encore accentué ma succion.



Avec satisfaction, j’ai enregistré qu’il ne cherchait plus à se retirer et allait me donner tout son foutre.



Quand j’ai senti la première salve sur ma langue, j’ai plongé, j’ai avalé sa queue complètement. En apnée, je sentais comme dans un rêve son sexe se vider en cascades rageuses au fond de ma gorge. Quand je me suis retirée, j’ai aperçu avec fierté un anneau rouge à la naissance de son sexe, mon rouge à lèvres…


Je me suis relevée, Ludo était encore hagard, le visage cramoisi.



Le repas fut excellent, le champagne aussi. Ludo me raconta son voyage, ses rencontres, les résultats qu’il en attendait. Pour terminer, je lui proposai un café qu’il accepta. Quand je me suis penchée pour déposer le plateau devant lui, mes seins dansaient sous la robe, il m’a regardée, j’ai souri. Il a passé une main dans la fente de ma robe, j’ai écarté les jambes, sa main est remontée jusqu’à ma chatte.



À ces mots, je me suis mise à genoux dos à lui, j’ai relevé la robe au dessus de mes reins, libérant ma croupe.



Il a rugi et, quelques instants plus tard, il me saisissait aux hanches et d’un han puissant s’est enfoncé en moi.



Et Ludo s’est répandu en moi avant de s’effondrer sur mon dos. Nous sommes restés quelques minutes à récupérer.



Il y eut un blanc de quelques secondes, Ludo n’était pas sûr de comprendre.




Pour une fois, nous avons passé un samedi complet à la maison et Ludo n’est pas allé travailler dans son bureau.



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Mardi 5 septembre, restaurant du Sporting, Paris


À peine installées pour notre lunch hebdomadaire au Sporting, Pauline n’a pas pu se retenir.




Avec Ludo, nous revivions une véritable lune de miel, encore plus intense qu’au début de notre mariage. Notre relation s’étant décoincée, nous pouvions parler ouvertement de nos envies, de nos fantasmes sans craindre de choquer l’autre. Pauline avait raison, Ludo ne faisait pas exception, il est devenu un fervent adepte des gorges profondes et de la sodomie. La baisouille, c’était terminé ! Il était aussi prêt à de nouvelles expériences, j’ai beaucoup aimé son sourire l’autre soir quand, au restaurant, je lui ai pris la main sous la nappe, l’ai amenée sous ma jupe, au contact de ma chatte nue. Certains font la pause cigarette entre deux plats, nous avons fait une pause levrette dans les toilettes.


Pendant cet été, j’ai pensé à Pascal. J’avais aussi gagné le gros lot, j’avais été chanceuse d’être tombée sur cet homme. Non seulement, il m’avait initié « techniquement » aurait dit Pauline, mais il m’avait révélée à moi-même. J’étais bien dans mon corps, mais aussi bien dans ma tête.


Mais j’avais été imprudente ! Pascal savait tout de moi, qui j’étais, où j’habitais, il avait même les coordonnées de mon mari, il n’aurait pas été compliqué de me faire chanter. Il ne me restait qu’à prier qu’il n’en fasse rien, ma seule défense aurait été de menacer de tout dévoiler à sa femme. Par chance, aucun de ses gars ne connaissaient la villa des Roses, pour eux je n’étais que Thérèse, la salope d’Aubervilliers.


Le conseil de Pauline avait été très judicieux, tout allait pour le mieux entre Ludo et moi. En espérant que cela durerait longtemps, très longtemps…







Deuxième partie

Gaétan



Jeudi 7 septembre, Villa des Roses, Paris


Sur mon portable, le visage de Gaétan s’est affiché.



Je ne savais pas quoi en penser. Ludo avait besoin de ces soirées de détente, il bossait comme un fou et je comprenais son besoin de décompresser.



Ludo est rentré le soir, tard, le visage marqué de fatigue.



Je l’ai senti réfléchir, je n’ai pas voulu insister quand il s’est décidé.



Gaétan m’avait prévenu, mais trop tard.



Ludo est descendu dans son bureau, il allait y passer la nuit.


L’arnaque avait été bien montée, Romain amenait les pigeons au cercle, le cousin les plumait. À ce stade, s’il existait une solution, elle passait par lui et je l’ai appelé.



Sur ce, il a raccroché.


Pendant un quart d’heure, j’ai traité Romain de tous les noms, puis je me suis calmée et j’ai réfléchi. Je savais que la situation financière de Ludo était bonne, mais elle semblait difficile à court terme. Alors s’est imposée à moi l’idée que passer une nuit avec Romain était la solution la moins dommageable pour Ludo et aussi pour notre couple. Je me disais aussi que, moralement, ce n’était pas pire que de partouzer avec Pascal. J’ai rappelé Romain.



Le lendemain, au petit déjeuner, Ludo était moins stressé.




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Vendredi 15 septembre, hôtel Montparnasse, Paris



Il me tendit son téléphone sur lequel était affiché le résultat du laboratoire. Je l’ai éteint ensuite, je voulais être sûre qu’il n’enregistrait rien.



En deux temps, trois mouvements, il s’est déshabillé et vautré sur un fauteuil, les jambes écartées.



Je n’ai pas cherché à faire un strip-tease, j’ai enlevé jupe et chemisier que j’ai pliés soigneusement, puis mes sous-vêtements. J’ai fait quelques tours sur moi afin qu’il puisse m’examiner sous toutes les coutures et j’ai vu son sourire s’élargir.



J’allais m’approcher quand :



À genoux, j’ai fait les quelques pas qui nous séparaient et attrapé sa queue. Sans même le regarder, je l’ai mise en bouche. D’une main impatiente, il m’a appuyé sur la tête, mais il n’avait pas besoin de me forcer, j’allais lui faire une pipe dont il se souviendrait. Une main sous les couilles, l’autre à le branler sans ménagement, ma bouche s’est enfoncée.



De temps à autre, j’évacuais le trop-plein de salive puis je repartais au combat. Sa main s’est allégée sur ma tête.



Mais je n’avais aucune envie d’arrêter. Il a cherché à se retirer, mais je le tenais bien. Quand je l’ai pris bien à fond, que mes lèvres touchaient presque ses couilles, il ne s’est plus battu et je l’ai pompé à mort. D’un coup, Romain s’est crispé et m’a balancé de furieux jets de sperme au fond de ma gorge. Je l’ai laissé finir avant de me retirer doucement.



Je ne sais pas s’il avait, dans le passé, autant éjaculé en une soirée. J’avais la rage, il avait pensé m’humilier en me baisant, je lui ai montré que j’avais du répondant. À peine avait-il joui que je revenais à la charge, ne laissant pas sa bite en repos, la cajolant, la caressant, la suçant jusqu’à ce qu’elle se réveille. Pour activer son excitation, je lui demandais :



C’était très efficace, sa queue reprenait vite du volume et je me déchaînais dessus jusqu’à obtenir une nouvelle éruption. Et je recommençais le cycle… Au milieu de la nuit, il m’a supplié de le laisser en paix.



Au matin, je l’ai réveillé par une douce fellation.



Je l’ai regardé, il avait le teint brouillé, les yeux dans le vague, il était épuisé. J’avais encore moins dormi que lui, mais j’étais sereine.



Et j’ai ressauté sur sa queue. Quelques minutes plus tard, je l’embrassais, ma langue, ma bouche encore tapissée de son sperme.



Je voyais Romain plongé dans sa réflexion.




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Jeudi 21 septembre, hôtel Montparnasse, Paris




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Mardi 26 septembre, Villa des Roses, Paris




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Jeudi 28 septembre, hôtel Montparnasse, Paris



Entendant cela, Romain s’est levé.




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Mercredi 11 octobre, Villa des Roses, Paris



Je reconnais à peine sa voix, si son visage ne s’était pas affiché pas sur mon portable, j’aurais cru à une erreur de numéro.



Il y eut un long blanc.



J’ai attendu également un moment, le temps de trouver les mots.



Et il a raccroché



Un peu plus tard, dans notre petit salon.




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Mardi 17 octobre, restaurant du Sporting, Paris



Pauline a dû voir ma surprise, car elle a enchainé immédiatement.



Pascal était un homme raisonnable pour deux ! Arrêter était la meilleure solution, nous allions partir chacun de notre côté sans jamais nous revoir.




Eros Club, rue Saint-Honoré, Paris


Juste avant d’arriver au Club, Pauline et moi avons mis masques et perruques.



Elle a frappé au guichet, une trappe s’est ouverte, elle a déposé une carte. Quelques secondes plus tard, la porte s’est ouverte sur un géant.



Nous sommes passés par le vestiaire et, imitant Pauline (je devrais dire Sharon), j’ai déposé mon manteau, le sac à main, le téléphone. Je me suis examinée un moment dans un miroir, le loup dissimulait le haut de mon visage, la perruque camouflait mes longs cheveux bruns et j’avais presque du mal à me reconnaître en cette femme blonde. Sur les conseils de Pauline, j’avais choisi une tenue neutre, chemisier blanc et jupe en cuir étroite. La neutralité était relative : le chemisier était déboutonné jusqu’au nombril, les fentes latérales de la jupe invitaient à vérifier l’absence de tout sous-vêtement et j’avais opté pour des chaussures à (très) hauts talons.



J’ai découvert une grande salle, faiblement éclairée, dans laquelle on distinguait une vingtaine de personnes groupées devant un bar. J’avais pensé que ces clubs n’attiraient que les hommes seuls, à la recherche du coup d’un soir, j’ai été surprise de voir une majorité de couples. La plupart étaient masqués, les autres ne devaient pas craindre d’être reconnus. Apercevant la perruque rousse de Sharon, un homme l’a appelée. Pauline semblait familière de l’endroit alors qu’elle ne m’en avait jamais parlé… Elle m’a chuchoté qu’on se retrouverait plus tard et a filé. Je n’ai pas eu le temps de réaliser qu’un homme s’est avancé vers moi.



Sharon m’avait prévenue, les cocktails étaient bons, mais terriblement forts. Je préférais garder l’esprit clair.



L’homme fit un geste au barman, quelques instants plus tard, j’avais un verre à la main.



J’ai souri, j’aimais sa façon de draguer. J’avais craint de tomber sur des lourdauds qui, voyant une femme seule arriver dans le club, m’auraient traitée comme une vulgaire salope en manque de bites. Ce que j’étais, c’est vrai, mais j’appréciais le hasard qui m’avait envoyé un homme courtois et séduisant.



Je l’ai suivi au fond de la salle, elle s’ouvrait sur une piste de danse. On n’y allait pas pour s’éclater au rythme tonitruant de la musique, mais pour danser corps contre corps. Quelques instants plus tard, j’étais dans les bras de mon cavalier, la tête sur son épaule, serrée contre lui. Je percevais à peine les autres couples autour de nous, chacun restait dans sa bulle, ne s’occupant pas de ses voisins. D’une oreille distraite, j’écoutais Laurent me parler du Club, de ses règles, de ses habitudes pendant que ses mains descendaient dans mon dos. Lorsqu’elles se sont plaquées sur mes fesses, j’ai répondu en cherchant son sexe avec mon pubis. Ainsi encouragé, Laurent a glissé une main sous ma jupe et constaté que je ne portais rien…



Il s’est détaché de moi et, bouton par bouton, a dégrafé mon chemisier avant de le faire glisser le long de mes bras. Puis, comme si nous dansions le rock, il m’a fait tourner comme une toupie. Les autres danseurs nous contournaient, sans paraitre étonnés de me voir la poitrine à l’air.



Peut-être était-ce la présence du masque, la lumière tamisée, le sentiment que rien de désagréable ne pouvait m’arriver, j’étais complètement détendue. Pascal avait vu juste, je prenais plaisir à m’exposer !



Je me doutais bien des activités que l’on pratiquait dans les salons adjacents, on voyait des gens entrer et sortir, on entendait parfois des bruits révélateurs. Dans la première salle se trouvait rassemblée une dizaine de personnes autour d’une estrade, une femme nue était à genoux, un homme la tenait aux hanches et la pénétrait sauvagement. Nous nous sommes approchés. La femme avait une quarantaine d’années, il était difficile d’être plus précis avec le masque, ses yeux étincelaient, des larmes ? Sa bouche s’ouvrait à chaque percussion en un jappement de douleur et de plaisir. Les seins, très volumineux, ballotaient au rythme de la queue qui entrait et sortait de son vagin béant. J’avais le sentiment que cette femme ne me quittait pas des yeux, qu’elle voulait me faire partager son plaisir. Aussi, plus je la regardais, plus je l’enviais ! Je me souvenais quand, dans la même position, Pascal et ses gars m’avaient prise, tour à tour, et du plaisir que j’en avais eu, des orgasmes que j’avais enchainés. Laurent s’est collé contre mon dos, j‘ai senti son sexe se réveiller.



J’ai ri de bon cœur.



Disant cela, j’ai collé mes fesses contre le sexe de Laurent puis, par de petits mouvements de bassin, j’ai commencé à le frotter. Ses mains se sont emparées de mes seins, jouant longuement avec les tétons, puis elles sont descendues vers ma jupe. En quelques secondes, fruit d’une longue habitude ? J’ai senti les zips descendre, la jupe glisser par dessus mes fesses, puis le long de mes cuisses avant de tomber au sol. Laurent en a profité pour dégager la queue de son pantalon avant de la placer bien au chaud entre mes fesses. Quelques instants plus tard, je ronronnais de plaisir en sentant des doigts envahir mon vagin. Un couple, à côté de nous, nous observait me faire doigter. La femme m’a souri.


Pendant ce temps, sur l’estrade, la conclusion du coït approchait, la femme braillait de plus en plus fort sous les coups de queue frénétiques de son amant. Enfin, lui s’est crispé avant de se vider longuement au plus profond de sa maitresse. Sous les applaudissements de notre assemblée, la femme s’est retournée, a avalé la queue encore ruisselante de sperme pour une ultime caresse. Enfin, le couple a salué avant de descendre de l’estrade.



Et, m’attirant sur l’estrade, il a lancé à la cantonade :



Les quelques personnes qui partaient sont revenues, le cercle de voyeurs s’est reformé. J’ai commencé par déshabiller Laurent, veste, chemise, pantalon, chaussures, chaussettes et slip. Pour son âge, la cinquantaine, Laurent était bien conservé, on voyait qu’il s’entretenait physiquement. J’ai pris plaisir à lécher ses tétons, à embrasser son ventre, à frotter mes seins contre sa peau nue. Aucun poil ne masquait sa queue, d’une taille respectable, le gland était totalement découvert, je découvrais ma première bite circoncise. Je me suis accroupie, mon Dieu, comme sa bite sentait bon !


Quelques minutes plus tard, Laurent me pénétrait en levrette, c’est une position que les voyeurs plébiscitent, m’avait-il dit. Pendant qu’il me pistonnait, j’ai aperçu un homme, à masque de tigre, qui se branlait devant moi. Il m’a fait un signe interrogatif, j’ai répondu d’un hochement de tête, il est monté sur l’estrade. J’avais bien vu, sa bite était aussi imposante que celle de Paco, elle serait parfaite pour mon cul. Je l’ai gardée bien au chaud dans ma bouche, le temps que Laurent s’épanche en moi. Quand le tigre a voulu prendre la suite, j’ai intercepté sa queue pour la placer là où elle devait être. S’il en avait été surpris, cela ne s’était pas vu, car il a immédiatement entamé une puissante enculade et une rumeur de surprise a parcouru l’assemblée. J’aurais volontiers participé à l’allégresse générale si j’avais pu parler, mais une nouvelle queue avait déjà envahi ma bouche.


Je n’ai plus quitté le salon pendant l’heure, ou les heures qui ont suivi. Plus le temps passait, plus le cercle des voyeurs s’élargissait, plus le nombre de personnes présentes sur l’estrade augmentait. De temps à autre, une âme charitable m’apportait une coupe de champagne, me permettant une pause bienvenue.


Sharon est venue me chercher, elle était fatiguée, voulait rentrer et j’ai dû faire mes adieux à mes admirateurs. Plusieurs ont demandé quand je reviendrais…


À la sortie, Franck, le vigile, m’a donné une carte.




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Lundi 23 octobre, Villa des Roses, Paris


J’étais en train de me préparer pour un diner en ville lorsque Gaétan m’a appelé. Quelques instants plus tard, il sonnait à ma porte.



Il y eut un long blanc, je voyais bien que Gaétan voulait me dire quelque chose, mais ne savait comment s’y prendre.



Cette cicatrice, un souvenir de jeunesse, j’aurais dû la faire enlever ! Tant que je ne m’épilais pas, elle restait invisible. Maintenant, elle est comme le nez au milieu de la figure.



Gaétan avait tout compris… je ne pouvais plus nier, il me fallait jouer fin pour l’amener de mon côté.



Il était difficile de lui expliquer que, lors de ces soirées, chaque éjaculation était pour moi une petite victoire, un trophée. Les hommes, je ne les voyais pas, je ne les entendais pas raconter leurs insanités, cela ne me concernait pas.



C’est à ce moment que m’est venue la solution. J’avais conscience de prendre des risques en allant au Club, préserver mon anonymat risquait d’être difficile, soirée après soirée, le moindre incident pouvait faire voler ma vie en éclats. Si je prenais Gaétan comme amant, Pauline m’en avait parlé comme un bon coup, je pourrais peut-être me passer d’aller au Club ? À condition qu’il sache garder un secret.



Je me suis approchée de lui, presque à le toucher, l’ai regardé droit dans les yeux. Puis j’ai retroussé les lèvres, montré les dents et poussé un grognement sourd,


Grrr, Grr, GRRR

GRRR !