| n° 23588 | Fiche technique | 11914 caractères | 11914 2178 Temps de lecture estimé : 9 mn |
08/04/26 |
Résumé: Rencontre avec une femme plus âgée en Grèce | ||||
Critères: #lesbienne | ||||
| Auteur : Evelyne Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Je découvre mes nouvelles envies de femme Chapitre 03 / 04 | Fin provisoire |
Résumé des épisodes précédents :
Je me prénomme Evelyne, j’ai maintenant 36 ans, je réside à Lyon. Je suis divorcée depuis le printemps 2022, mon mari Gérard m’avait trompée avec une collègue de bureau, et je n’ai pas supporté. C’est mon évolution depuis cette séparation que je relate.
Sans être canon, je suis plutôt jolie, 1,75 m, brune aux yeux noisette, bien faite, ni ronde ni maigre, j’aime beaucoup mes jambes. Et aussi mes seins en forme de poire, toujours fermes, pas trop lourds, ce qui me permet souvent de ne pas porter de soutien-gorge sous mes robes ou mes hauts.
J’ai un petit côté exhibitionniste, j’aime bien me montrer, sans être vulgaire pour autant.
Si vous avez lu mes deux premiers récits, vous aurez vu que ma séparation m’a porté vers les femmes. Mais je n’oublie pas les hommes pour autant. Bref, je suis bi, et je profite selon les occasions.
Juillet 2024.
Un peu stressée au travail, j’ai besoin de vacances, j’ai posé quinze jours de congés.
Je porte ma destination sur l’île de Skopelos en Grèce, un petit paradis, semble-t-il.
Vol de Lyon vers Athènes, puis bus, puis hydroglisseur vers Skopelos.
Un petit hôtel de famille très sympa, assez typique et très fleuri, accueil chaleureux à la réception, j’aime beaucoup.
Jolie chambre assez spacieuse, une terrasse avec table et chaises, un transat pour les bains de soleil. Pas de voisins à ma gauche, un petit muret d’environ 1,50 m à ma droite.
Il est 19 h, je décide d’aller explorer la ville, ou plutôt le village, car Skopelos ce n’est pas très grand.
Je mets un chemisier blanc sans soutif, une petite jupe jaune ras de la foufoune. J’adore ces maisons blanchies à la chaux, c’est vraiment dépaysant, surtout qu’il y a quelques heures j’étais encore à Lyon.
Je trouve un joli restaurant avec une petite terrasse, sur laquelle je me pose pour prendre un verre. J’aimerais bien un Kir à la mûre, mais ce n’est pas connu ici, alors je me rabats sur un Martini blanc. J’apprécie le moment, la détente après le voyage.
Au début, je n’y prêtais pas attention, mais je remarque tout d’un coup qu’un vieux s’est installé à une table en face de moi, et me regarde avec insistance. Pardon si l’expression « un vieux » est un peu péjorative, disons un homme âgé. Plus les minutes passent et plus mon impression se confirme, il me mate.
Comme je l’ai déjà indiqué, je suis un peu exhib, et je décide de profiter de la situation en écartant un peu les jambes. Vu ma courte jupe, cela lui donne une bonne vue sur ma culotte.
Je vois qu’il apprécie et regarde le spectacle. Cela m’émoustille et mon bas ventre commence à mouiller un peu. Je décide de passer à la vitesse supérieure, je me lève et me rends aux toilettes. J’enlève mon slip, je le mets dans mon sac et je reviens m’installer devant mon Martini. Mon vieux est toujours là et me fixe de nouveau. C’est le moment de jouer le grand jeu, j’écarte les cuisses et lui donne une bonne vue sur ma chatte nue. Je fais semblant d’être indifférente et de ne pas faire attention à lui. Mais cette situation me plaît tant que je décide d’aller plus loin. Je descends ma main sur mon sexe, et je commence un va-et-vient, en ouvrant un peu plus mes cuisses. Je vois qu’il n’en perd pas une miette, je suis contente de lui faire profiter du spectacle.
Et puis, au bout d’un moment, je me lasse un peu, la fatigue du voyage me prend, je décide de rentrer à l’hôtel. Je m’endors comme une souche.
Le lendemain, je prends le petit-déj sur la terrasse, seins nus, juste un slip.
Habituellement, j’aime bien être nue, mais bon, je suis dans un hôtel avec des voisins, je ne veux pas choquer
Tout d’un coup, j’entends :
Je tourne la tête, c’est ma voisine d’à côté, elle a passé le buste au-dessus du muret.
C’est une femme dans la soixantaine, plutôt jolie pour son âge, cheveux grisonnants, vêtue d’un t-shirt. Je ne me démonte pas et viens au-devant d’elle, avec mes seins à l’air. On discute un peu. Elle se prénomme Julie et habite en région parisienne.
Elle m’invite à venir prendre un café. Je mets un t-shirt, car je ne veux pas choquer. Mais je garde mes seins nus dessous et cela pointe.
Conversation très agréable, elle est divorcée, cadre dans les assurances et proche de la retraite.
Ses enfants sont grands et indépendants, elle a juste envie de profiter un peu.
Du fil en aiguille, elle me dit qu’elle va à la plage du nord de l’île, elle se sent un peu seule et me demande si ça me dirait de passer la journée avec elle, à la plage.
Pourquoi pas ? J’avais l’intention d’y aller justement.
Vite dit, vite fait, je rassemble mes affaires dans mon sac à dos, serviette, crème solaire, etc.
J’avais loué un scooter et on part ensemble, elle derrière moi.
Arrivées à la plage, je ne sais pas trop comment procéder. D’habitude, je me mets nue, mais je ne connais pas ses pratiques. Je choisis un emplacement neutre, entre plage familiale et plage nudiste.
On s’installe, serviettes, parasol. Je me déshabille, c’est mon instant favori, où les gens autour de nous attendent de voir la plastique de leurs nouveaux voisins. Mon maillot est assez minimaliste, deux triangles en haut et un tanga pour le bas, limite string.
Julie se met aussi en maillot, plus raisonnable que le mien. Joli corps pour sa soixantaine, un cou un peu ridé, la peau des bras un peu flasque par endroits, mais pas mal du tout pour son âge. À trente ans, elle devait être canon.
On va dans l’eau et on profite, tout cela est bien agréable. Retour sur nos serviettes.
J’ai terriblement envie de la voir se dévoiler, elle m’attire, il y a un côté excitant de séduire une femme plus âgée.
Je fais une petite tentative :
Je ne me le fais pas dire deux fois et j’enlève mon haut. Ensuite, on discute, mais je vois bien son regard sur mes seins nus, elle semble apprécier, et cela me fait plaisir.
Quelle prochaine étape ? Je ne sais pas comment faire.
Je m’enhardis :
Surprise, mais sans hésiter, elle porte les mains dans son dos, dégrafe son soutif en l’enlève. Des seins un peu lourds, encore bien en formes pour son âge. La marque du maillot, des aréoles d’un joli rose. Je remarque les tétons qui pointent. Tout cela est bien joli et je suis contente de moi.
On discute un peu et puis on va se baigner, elle n’a pas remis son haut, il semble qu’elle apprécie d’être seins nus. Quand on remonte la plage, on ne passe pas inaperçues. Deux femmes topless, cela attire forcément les regards.
On remonte sur nos serviettes. On se repose. J’ai envie qu’elle enlève le bas, comment faire ?
C’est Julie qui vient à mon secours. Elle s’adresse à moi :
Je ne me le fais pas dire deux fois, et j’enlève mon bas, Julie ne tarde pas et fait de même.
Entièrement épilée comme moi, des lèvres roses assez charnues, très joli.
Du coup, on ne discute plus, on reste allongées et on profite de cette nouvelle situation, assez inattendue.
J’ai envie d’aller me baigner, Julie aussi. Suspense, va-t-elle descendre nue à la mer ?
Mais non, elle remet son bas. Bon, pas grave, on a quand même bien progressé.
Une fois dans l’eau, je lui vante le plaisir de nager nue. Cela marche et elle retire son slip et le garde dans la main. On nage nues un bon moment, c’est si agréable.
Vient le moment de sortir. Julie a toujours son slip dans la main, elle remonte la plage avec moi toute nue.
Elle s’émancipe vite, pas de doute et cela m’enchante.
Comme auparavant, on ne passe pas inaperçues dans la remontée de la plage, on sent les regards.
De nouveau sur nos serviettes. Le soleil tape fort, le parasol n’offre pas beaucoup d’ombre, du coup on se rapproche un peu. Nos bras se touchent, nos bassins aussi. On ne dit plus rien, on profite de ce moment assez intime. Cela dure et c’est très agréable.
Il est temps de rentrer, on se rhabille, Julie remet son t-shirt, mais oublie de remettre son soutif, du coup cela ballotte pas mal sous le tissu, c’est sexy avec ses seins un peu lourds.
On convient de se faire un dîner ensemble, chez elle. Je me douche et je choisis ma tenue.
Mon sideboob préféré, celui qui laisse bien voir mes seins sur le côté, et un short en jean, sans slip dessous, avec deux boutons ouverts en haut, limite mon sexe, histoire d’être un peu provocante.
Je sonne. Julie m’ouvre, elle porte un chemisier blanc translucide. Pas transparent, mais on voit très bien ce qu’il y a dessous, les seins nus qui pointent et tout ce qui va avec. J’adore.
On va sur sa terrasse, où elle a préparé la table. Il y a des biscuits apéritifs et une bouteille de vin blanc. On s’installe côte-côte sur des chaises de jardin et on discute. Dans la conversation, je ne peux pas m’empêcher de lui demander si elle a déjà fait un truc avec une fille.
Un petit silence et puis :
Je me lance :
J’imagine de faire des choses avec elle, peut-être une exhib à deux en public ? Ça serait top !
Vu la tournure de la conversation, je m’enhardis.
J’enlève mon top et mon short. Julie fait de même. C’est top, on est nues toutes les deux sur sa terrasse. Il y a un bâtiment en vis-à-vis pas trop loin en face, mais pas grave s’il y a des voyeurs.
On reste un peu silencieuses, on apprécie le moment et le vin blanc. Julie avec ses jambes un peu écartées, ses lèvres roses bien exposées.
L’ambiance se prête pour aller plus loin, c’est le moment ou jamais. Je la regarde dans les yeux :
Elle me fixe, ne répond pas, mais je vois sa main droite glisser son bas-ventre, elle écarte un peu les cuisses, la main glisse plus bas, écarte ses lèvres, met ses doigts à l’intérieur et commence un va-et-vient.
Je fais pareil, je suis aux anges, c’est trop excitant, je suis assez fière de moi.
C’est alors qu’elle pose sa main gauche sur ma cuisse. Je fais de même avec elle. Tout en nous caressant, nos mains se promènent sur nos cuisses. La sienne se rapproche dangereusement de mon intimité.
Je décide de lui laisser la place, ce qu’elle fait avec douceur. Elle descend vers mon sexe, joue un peu avec mes lèvres, puis glisse deux doigts dans ma chatte. Comme je suis très mouillée, cela me fait presque gémir de plaisir, mais je me retiens.
À mon tour. Je prends sa main sur son sexe pour la retirer, et je prends sa place.
Jusqu’ici c’est juste une histoire de femmes qui se font un plaisir mutuel, mais tout d’un coup, la situation bascule complètement.
Julie se lève brusquement et vient se poser sur moi, à califourchon. Elle me prend le visage et enfonce sa langue dans ma bouche, elle me prend les seins, les caresse, les triture, elle plonge ses doigts dans mon sexe, une vraie furie.
Je n’en reviens pas, je ne soupçonnais pas une telle intensité chez elle. On dirait qu’elle a de nouveau 18 ans et qu’elle veut assouvir ce fantasme inachevé avec sa copine sur leurs transats.
Elle se lève, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre.
Là, c’est un vrai déchaînement, baisers profonds, caresses partout, léchages de sexes, pénétrations avec les doigts, aussi avec des jouets, etc.
J’avoue que je n’ai jamais vécu une telle passion envers moi, surtout de la part d’une femme plus âgée.
Vers deux heures du matin, on n’en peut plus et on s’endort enlacées. Ouf, quelle journée !!