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Temps de lecture estimé : 16 mn
07/04/26
Résumé:  Deux amies de longue date, lors d’un weekend détente, s’adonnent pour la première fois à une relation très très chaude et humide.
Critères:  #initiation #lesbienne ff fbi copains vacances forêt noculotte ffontaine fist double uro init
Auteur : Gillos      Envoi mini-message
Un weekend torride entre Claudine et Sylvie

La journée est parfaite pour ce week-end de détente prévu de longue date entre amis.


Sous un soleil généreux qui réchauffait la côte tout l’après-midi, notre petit groupe a passé des heures sur la plage : deux couples et deux amies qui ont bien profité des vertus de la mer bercés par le bruit apaisant des vagues. Ils se connaissent depuis des années, une bande soudée où l’amitié et la complicité ne font que se renforcer avec le temps.


La maison louée pour l’occasion est nichée entre un petit bois de pins odorants et la mer scintillante. Une demeure spacieuse et dotée d’une grande terrasse gazonnée surplombant une piscine turquoise. La lumière de fin d’après-midi avancé et le reflet de l’eau illuminent l’herbe verte de la terrasse, les verres tintent au rythme des rires. Un vent léger venu de la mer fait frissonner les feuilles des arbres tout proches. Les amis grignotent des tapas et des fruits de mer frais, accompagnés de champagne bien frais. Les rires fusent, légers et complices. Sur la table en teck, un jeu de cartes est étalé. Ils jouent sans réel enjeu, juste pour le plaisir de se chambrer gentiment, de porter des toasts enthousiastes.


Claudine, brune aux cheveux mi-longs légèrement ondulés par l’air marin, est particulièrement rayonnante. Un maquillage marqué, des lèvres gourmandes d’un rouge rubis, son corps pulpeux, généreux, est mis en valeur par un combishort noir très ajusté, dont la longue fermeture éclair court du bas du décolleté plongeant, au niveau du nombril, jusqu’en bas du dos, la fente de son sexe marque généreusement son combishort ultra sexy. Ses gros seins tendent le tissu avec une sensualité naturelle qu’elle assume pleinement, la provocation est dans son ADN. Elle se détend, la tête renversée en arrière, un verre de champagne à la main.


Sylvie, sa meilleure amie, confidente de très longue date, blonde aux longs cheveux, est assise sur les genoux de Claudine. Elles regardent les deux autres couples jouer aux cartes, elles ont toujours partagé une intimité particulière : mariées à la même époque, cela fait déjà plus de 25 ans, divorcées presque simultanément, elles se sont soutenues pendant les moments difficiles, confiant leurs déboires amoureux les plus intimes, leurs fantasmes les plus secrets, leurs désirs inavoués… Leurs divorces ont été prononcés depuis cinq ans et elles se complaisent parfaitement dans cette nouvelle situation de femmes célibataires quinquagénaires et libres. Elles ont eu l’une et l’autre quelques aventures qui n’ont pas vraiment donné satisfaction, il faut dire qu’elles ont des goûts extrêmes en matière de sexualité. La complicité profonde des deux femmes les rend inséparables, complices presque comme des âmes sœurs.


Sylvie, également subtilement maquillée, porte une robe courte blanche, légère et fluide, qui contraste joliment avec sa peau hâlée par l’après-midi au soleil. Le tissu fin laisse deviner ses formes plantureuses, son ventre rebondi et ferme, ses seins sont légèrement tombants, laissant apparaître des tétons qui pointent généreusement. Sous sa robe, elle ne porte rien : la chaleur a été trop étouffante, et l’idée d’être libre, un peu provocante, l’amuse. Assise sur les cuisses généreuses de Claudine, elle se penche parfois en arrière contre la poitrine de son amie, rit aux éclats quand celle-ci fait une remarque coquine. Les deux amies se connaissent parfaitement, leur relation est toutefois toujours restée amicale.


Les mains de Claudine reposent naturellement sur les hanches de Sylvie, un geste à la fois affectueux et possessif, chargé de cette tendresse complice qu’elles seules comprennent vraiment.


Autour d’elles, les deux couples participent à la gaieté ambiante : ils échangent des regards tendres et des baisers légers, tandis que les partenaires se chambrent gentiment en distribuant les cartes et en s’accusant tous de tricher. Le champagne pétille dans les flûtes, les rires cascadent, et l’air sent le sel, la crème solaire, le pin et cette joie simple d’être ensemble, de faire la fête loin du quotidien.


Les rayons du soleil sont désormais plus bas, la piscine miroite à quelques mètres, et le petit bois tout proche murmure doucement dans la brise. L’ambiance est légère, sensuelle sans être lourde, pleine de cette intimité joyeuse et complice qui caractérise les week-ends entre amis. C’est exactement le genre de moment qu’ils sont venus chercher : du soleil, de l’amitié profonde, du rire, et cette petite étincelle de liberté et de proximité qui rend tout plus vivant.


La soirée avance doucement sur la terrasse. Les deux couples continuent à boire du champagne, les flûtes se remplissent et se vident au rythme des éclats de rire. L’ambiance est de plus en plus légère, euphorique. Sylvie reste assise sur les genoux de Claudine, leurs corps serrés l’un contre l’autre. Elles dégustent goulûment le dessert : des cerises bien charnues et bien rouges qui se fondent parfaitement avec la couleur de leur rouge à lèvres, elles s’en amusent.


La proximité des deux amies les amène à se chauffer mutuellement mais discrètement : les mains de Claudine glissent lentement sur les cuisses de Sylvie, tandis que celle-ci se cambre légèrement en arrière, frottant ses fesses contre le ventre de son amie. Ni l’une ni l’autre n’a eu de relations lesbiennes, elles sont conscientes toutefois qu’une certaine attirance envers la gent féminine les habite mais aucune d’entre elles n’a jamais franchi le pas. Elles échangent des regards complices, chargés d’une tension nouvelle. Autour d’elles, les amis se remémorent des anecdotes passées. Les rires fusent, ils boivent beaucoup et commencent à s’enivrer gentiment. Les plaisanteries deviennent osées, et tout le monde rit sans retenue. Le soleil désormais s’est couché !


Claudine et Sylvie ont remplacé temporairement les bulles de champagne par des bulles d’eau gazeuse, elles tiennent à garder un minimum de lucidité. Sylvie s’esclaffe à s’en tordre de rire lorsqu’un des amis sort une blague particulièrement salace. Elle se bidonne sur les genoux de Claudine et s’exclame :



Elle ne précise pas qu’elle ne porte rien sous sa courte robe blanche ; elle seule le sait, même pas son amie Claudine… qui vient cependant de se rendre compte que Sylvie n’en portait pas, en effet, dans un mouvement de recul, la vulve humide de Sylvie vient de se frotter à sa cuisse. Les quatre amis rient lourdement de la réplique de Sylvie, Claudine quant à elle, le sourire aux lèvres, se penche alors tout près de l’oreille de Sylvie et lui souffle doucement, en toute discrétion :



Sylvie est surprise par ces mots, se demande un instant si Claudine est sérieuse, ses yeux s’agrandissent un instant, mais un sourire coquin se dessine sur ses lèvres. Elle hésite à peine, puis le fait délicatement. Un petit jet chaud s’échappe d’elle et vient mouiller les cuisses de Claudine. Le combishort noir absorbe le liquide, la couleur foncée cache parfaitement la trace. Claudine sent la chaleur se répandre sur sa peau et frissonne de plaisir. Sylvie, excitée par la réaction de son amie, lui envoie un deuxième petit jet, plus long cette fois. La chaleur envahit de nouveau les cuisses de Claudine, qui resserre légèrement ses mains sur les hanches de Sylvie. Le tissu du combishort se mouille un peu plus, quelques gouttes coulent sur le sol mais rien ne se voit sur l’herbe verte. Les amis continuent à délirer et à boire, complètement inconscients du jeu intime qui se déroule juste à côté d’eux. Ils trinquent, sans se douter de rien, la terrasse est désormais éclairée par la douce lumière d’une lampe extérieure, un verre vient de se renverser, leurs esprits commencent à s’embrumer plus que de raison…


Claudine et Sylvie se découvrent une excitation qu’elles ne connaissaient pas jusqu’alors, une complicité nouvelle, plus trouble et plus intense. Elles se regardent dans les yeux, le souffle un peu plus court, conscientes que ce petit secret partagé leur plaît énormément à toutes les deux. La terrasse reste baignée dans la lueur de lune, la piscine miroite tranquillement, et les rires des amis continuent de résonner, tandis que le jeu discret entre les deux femmes ajoute une couche de sensualité cachée à cette soirée déjà très animée.


Les deux femmes sont maintenant toutes les deux très excitées et ont du mal à se contenir. Leur respiration est plus rapide, leurs corps se pressent l’un contre l’autre avec une tension palpable. Sylvie, le cœur battant, glisse discrètement sa main sous sa robe courte blanche. Ses doigts glissent entre ses cuisses, plongent au fond de son vagin large et trempé. Elle récolte le liquide visqueux, chaud et abondant qui l’envahit, mélange d’excitation et des petits jets précédents.


Elle retire lentement ses doigts luisants et les porte, sans que personne ne le remarque, jusqu’aux lèvres de Claudine. Celle-ci ouvre légèrement la bouche, les yeux mi-clos, et suce délicatement les doigts de son amie. Elle apprécie pleinement le goût salé et intime de Sylvie, un mélange doux-amer qui la fait succomber encore plus. Claudine laisse échapper un petit soupir étouffé de plaisir, sa langue tournant autour des doigts pour ne rien perdre de cette substance visqueuse.


Pendant ce temps, les deux couples, harassés par la longue journée au soleil et par tout l’alcool ingurgité, commencent à fatiguer sérieusement. Ils bâillent, se frottent les yeux et décident d’aller se coucher.



Les quatre amis se lèvent en riant encore un peu, se souhaitent une bonne nuit et disparaissent à l’intérieur de la maison, laissant la terrasse aux deux femmes.


Sylvie et Claudine, quant à elles, restent assises. Elles disent simplement :



Leurs voix sont calmes, presque innocentes, mais leurs corps vibrent d’une excitation contenue. Une fois les autres partis, la terrasse devient soudain plus intime, baignée par la douce lumière argentée de la lune qui se reflète toujours sur la piscine et sur la mer au loin. Le petit bois tout proche murmure dans la brise nocturne.


Seules désormais, Claudine et Sylvie se regardent intensément. L’air est chargé d’une sensualité nouvelle, leur secret partagé les rapproche encore plus. Elles savent que la nuit ne fait que commencer pour elles.


La terrasse est maintenant silencieuse, seulement troublée par leurs respirations un peu saccadées et le doux clapotis de l’eau de la piscine.


Elles connaissent parfaitement les fantasmes l’une de l’autre, étrangement communs et souvent évoqués lors de leurs longues conversations intimes, surtout à l’époque où elles étaient encore mariées. Elles ont partagé leurs frustrations : toutes deux ont un goût prononcé pour les pénétrations extrêmes, que leurs ex-maris un peu coincés avaient du mal à satisfaire pleinement. Elles savent aussi qu’elles sont toutes les deux femmes fontaines, capables de jets abondants quand l’excitation devient trop intense.


Claudine se lève lentement, le combishort noir encore humide collant à sa peau. Elle tend la main à Sylvie et lui propose d’une voix basse et chaude :



Sylvie acquiesce avec un sourire complice. Elles descendent de la terrasse et s’enfoncent doucement dans le petit bois de pins, guidées par le clair de lune qui filtre à travers les branches. Elles arrivent rapidement dans une petite clairière dégagée, un espace intime entouré d’arbres, avec en arrière-plan la mer calme qui scintille. L’air est reposant, propice à la sérénité.


Là, elles se collent l’une contre l’autre, leurs ventres fermes et rebondis se pressent l’un contre l’autre, leurs souffles mêlés. Sylvie caresse la joue de Claudine et murmure avec intensité :



Claudine approuve avec une satisfaction visible, les yeux brillants :



Claudine la regarde droit dans les yeux et ajoute d’une voix rauque :



Les goûts de Sylvie sont parfaitement réciproques, de réaliser en plus qu’ils sont proposés par son amie ne fait qu’accroître son envie, elle sent une vague de bonheur et d’excitation monter en elle. Elle s’agenouille devant Claudine, qui s’est adossée contre un arbre solide, le dos cambré. Sylvie défait lentement la longue fermeture éclair du combishort noir, serré et trempé, qui épouse outrageusement la forme du large sexe de Claudine, déjà gonflé et luisant de mouille.


Le tissu s’ouvre, révélant la vulve rose, généreuse et trempée. Sylvie commence par y introduire sa langue au plus profond de ce qu’elle peut. Elle apprécie les saveurs intimes, son nez baignant dans l’esquisse profonde du vagin de Claudine. Puis, naturellement elle introduit un doigt, puis très rapidement deux, trois, quatre. La main entière glisse facilement, presque trop facilement, dans le vagin large et accueillant de Claudine. Le passage est chaud, visqueux, incroyablement souple. Claudine laisse échapper un long gémissement de plaisir lorsque les doigts, puis le poing, de Sylvie s’enfoncent profondément en elle, remplissant enfin ce vide qu’elle a si longtemps ignoré.


Sylvie sent les parois chaudes et palpitantes se contracter autour de sa main, et elle commence à bouger doucement, avec une complicité parfaite et une excitation grandissante. Elle perçoit les mouvements du petit ventre de Claudine activé par les va-et-vient qu’elle pratique au plus profond de l’intimité de son amie. La clairière est silencieuse, seulement troublée par leurs respirations saccadées, le bruit discret de la main exploratrice, et le lointain murmure de la mer en résonance.


Elles savent toutes les deux que cette nuit va leur permettre d’explorer enfin, sans retenue, les fantasmes qu’elles ont partagés en secret pendant tant d’années.


Sylvie continue à fister Claudine avec une facilité déconcertante. Sa main droite va et vient profondément jusqu’au poignet, dans le vagin large et trempé de son amie. Agenouillée devant elle, les jambes de Claudine bien écartées, Sylvie approche son visage et lèche avidement son clitoris tendu et gonflé. Sa langue tourne, appuie, suce avec gourmandise.


Dans un long soupir de désir, Claudine lâche soudain une giclée gluante et chaude qui jaillit directement sur la langue de Sylvie. Celle-ci ouvre grand la bouche, recueille le jet doré et continue à lécher le sexe excité de Claudine sans s’arrêter, mélangeant salive, mouille et urine chaude.



Claudine, haletante, pose une main sur la tête de son amie et gémit :



Le sexe de Claudine est déjà très dilaté, les lèvres grandes ouvertes et luisantes. Sylvie retire sa main droite, la remplace aussitôt par les doigts de sa main gauche, puis glisse la deuxième main à côté. Avec une facilité presque irréelle, ses deux mains réunies s’enfoncent lentement mais sûrement dans le vagin élargi de Claudine. Les poignets disparaissent peu à peu à l’intérieur, remplissant complètement son amie.


Claudine pousse un long gémissement de satisfaction pure. Elle regarde Sylvie avec beaucoup de complicité, de désir et une pointe d’amour dans les yeux, le visage rouge de plaisir.



Sylvie, excitée au plus haut point, sent son propre sexe palpiter. Elle est trempée : l’excitation coule abondamment le long de ses cuisses, mouillant entièrement l’intérieur de ses jambes. Elle relève la tête et dit d’une voix essoufflée :



Elles échangent leur place. Sylvie s’adosse maintenant contre l’arbre, debout, les jambes écartées. Claudine s’agenouille devant elle, relève la robe courte blanche et découvre la chatte épilée accueillante et déjà ruisselante de Sylvie. Les grandes lèvres sont gonflées, ouvertes, visiblement habituées à des pénétrations intenses. Claudine sait que Sylvie se satisfait régulièrement avec des objets XXL : pas plus tard que la semaine précédente, elle lui avait confié au téléphone avoir utilisé une énorme aubergine pour se remplir complètement.


Claudine approche sa bouche et commence à boire et à lécher avidement le sexe de Sylvie. Sa langue plonge entre les lèvres, recueille le mélange de mouille et d’urine qui coule déjà. Puis, sans attendre, elle glisse plusieurs doigts, puis toute sa main, très profondément. La facilité est extraordinaire : le vagin de Sylvie s’ouvre largement, accueillant la main de Claudine jusqu’au poignet sans aucune résistance.


Sylvie se lâche complètement. Un long jet chaud jaillit directement dans la bouche de Claudine, qui avale goulûment tout en continuant à la fister avec l’autre main qui commence à entrer à son tour. Les deux femmes sont maintenant perdues dans un plaisir intense et partagé, leurs corps tremblants, leurs gémissements étouffés par le bruit discret des vagues au loin.

Après de longues minutes intenses, connaissant bien Sylvie et ses goûts immodérés de sensations extrêmes, Claudine lui suggère :



Le cœur battant, Sylvie acquiesce avec enthousiasme, elle s’introduit parfois des objets type courgette, l’idée de franchir une étape supérieure avec sa meilleure amie la réconforte et l’excite d’autant plus.



Sylvie se met à quatre pattes, robe relevée. Claudine s’agenouille à nouveau derrière son amie et commence à lécher goulûment l’anus, sa langue chaude et insistante tournant autour de son trou, le pénétrant légèrement. Le jus de son vagin hyper dilaté favorise l’ouverture de son trou du cul.



Elle introduit d’abord trois doigts, très lentement. La sensation est intense : un plaisir étrange et envahissant. Son trou se dilate autour des doigts de Claudine, centimètre par centimètre, il faut dire que le passage a déjà été fait précédemment par l’introduction de légumes en tous genres.



Claudine n’a pas vraiment de mal à détendre l’anus de Sylvie, qui laisse aisément passer quatre, puis cinq doigts et enfin la main entière. Sylvie gémit en serrant les poings dans la mousse lorsque le poignet est absorbé et la douleur mêlée à l’excitation intense la plonge dans un état d’excitation inégalé.


Claudine alterne ensuite entre sa chatte et son anus, puis chaque main simultanément dans chaque trou. Elle se sent ouverte, remplie comme jamais. Chaque mouvement lui envoie des vagues de plaisir mêlées à une sensation de plénitude intense.



Un double-fist avec douceur et fermeté, qui provoque un jet puissant de cyprine mêlé d’urine. Claudine se penche aussitôt, colle sa bouche contre la vulve de son amie et boit avidement, léchant et aspirant tout ce qui sort.



La clairière baignée de lune devient le théâtre de leur complicité la plus secrète et la plus intense, enfin libérée après tant d’années de frustration et de désirs inavoués.


Claudine, agenouillée, se relève lentement, les jambes encore tremblantes de plaisir. Les deux femmes se serrent tendrement l’une contre l’autre, peau contre peau, dans cette clairière si romantique. Leurs seins généreux se pressent et se frottent doucement, leurs tétons énormes et durcis glissent l’un contre l’autre à chaque mouvement. Elles s’embrassent goulûment, langues débordant des lèvres, profondes et voraces. Le maquillage a coulé sous l’effet de la sueur, des jets et des larmes de plaisir : les couleurs sombres et claires se mélangent sur leurs visages, leur donnant un air sauvage et transformé, encore plus sensuel.


Leurs vêtements sont complètement trempés par les ébats précédents, c’est main dans la main qu’elles retournent vers la maison, traversent la terrasse et descendent jusqu’à la piscine. L’eau turquoise les accueille. Elles entrent nues dans le bassin en riant doucement, font quelques brasses langoureuses pour se rafraîchir. Leurs vêtements mouillés jonchent maintenant le bord de la piscine.


Dans l’eau, elles se rapprochent à nouveau. Elles s’embrassent tendrement, puis avec une passion grandissante, leurs sexes, toujours luisants de mouille et d’excitation, se frottent sous l’eau. On sent que cette excitation les rend folles l’une de l’autre : leurs mains glissent sur les corps mouillés, leurs souffles se mêlent entre deux baisers, leurs corps se cherchent avec une urgence presque incontrôlable.


Elles sortent enfin de l’eau, ruisselantes. Sylvie attrape une grande serviette blanche qui séchait sur un fil à linge près de la terrasse et elles s’enveloppent ensemble dedans, collées l’une à l’autre. Il est déjà 1 h 30. La maison est silencieuse, les deux couples dorment depuis longtemps.


En passant devant la piscine une dernière fois, Claudine propose à Sylvie d’une voix basse et chaude :



Sylvie sourit, les yeux brillants, et hoche la tête. Elles se dirigent vers la chambre de Claudine, qui est d’ailleurs côte à côte avec la sienne, toujours enveloppées dans la même serviette, récupérant les vêtements abandonnés au bord de l’eau de la piscine qui continue de miroiter tranquillement.


Une fois la porte refermée, l’intimité de la chambre les enveloppe. L’excitation qui les consume l’une pour l’autre ne fait que grandir, et elles ont enfin tout le temps et l’espace pour explorer sans retenue les désirs qu’elles ont si longtemps partagés en secret.


Les deux femmes, encore humides et brûlantes, se regardent avec une complicité nouvelle et intense. Elles savent désormais qu’il y aura clairement un avant et un après cette nuit.


Elles se glissent ensemble dans le grand lit. Allongées face à face, elles continuent à s’embrasser tendrement, leurs corps encore vibrants d’excitation. Leurs mains se caressent lentement, presque paresseusement, tandis que leurs esprits s’envolent vers un avenir qu’elles imaginent déjà débordant de possibilités. Elles pressentent que cette complicité nouvelle va transformer leur relation pour toujours : des week-ends rien qu’à elles, des voyages, des moments volés où elles pourront enfin vivre pleinement ces désirs qu’elles ont si longtemps gardés secrets.


Elles s’endorment enlacées, épuisées et heureuses, avec dans la tête des images sensuelles et une excitation sourde qui ne les quitte pas.


Le lendemain matin, le soleil entre généreusement dans la maison. Claudine et Sylvie se réveillent presque en même temps, un sourire complice aux lèvres. Elles se lèvent, se douchent rapidement (chacune de son côté pour ne pas éveiller les soupçons) et descendent sur la terrasse où le petit-déjeuner est déjà dressé. Les deux couples sont levés depuis un moment : café fumant, croissants, fruits frais, jus d’orange. L’ambiance est détendue, les conversations légères portent sur la plage, la météo et les projets de la journée.


Rien n’y paraît.


Claudine et Sylvie s’installent à table avec les autres. Elles participent aux discussions, rient aux blagues, se servent du café et des tartines comme si de rien n’était. Pourtant, chaque fois que leurs regards se croisent au-dessus de la table, une étincelle passe : un sourire discret, un battement de cils, une petite lueur dans les yeux qui n’appartient qu’à elles. Elles seules savent ce qui s’est réellement passé la veille dans la clairière et dans la chambre. Elles seules connaissent la chaleur des jets partagés, la sensation des deux mains qui les ont remplies, les baisers au goût d’urine et de mouille, et cette folle excitation qui les a rendues presque ivres l’une de l’autre.


C’est leur secret, précieux et brûlant.