| n° 23585 | Fiche technique | 34540 caractères | 34540 6118 Temps de lecture estimé : 25 mn |
07/04/26 |
Résumé: Dans une routine de travail bien installée, un cadre d’entreprise redécouvre sa vie lorsque, poussé par un défi entre amis, il s’inscrit dans une petite salle de sport à l’écart de son quotidien. Là, il recroise Lana, une collègue. | ||||
Critères: #rencontre #occasion #bisexuel #exhibitionniste #masturbation #fellation #jeuxérotisés #lieupublic f h fh copains collègues gymnastiqu travail douche telnet exhib noculotte lingerie fmast hmast fellation fgode jeu | ||||
| Auteur : Mathieug99 (Homme 41ans, cadre dans une grande entreprise. Grand, blond.) Envoi mini-message | ||||
Je vais me présenter en quelques mots pour ceux qui n’ont pas lu mes histoires précédentes : Matthieu, 41 ans, cadre dans une grande entreprise. Célibataire, par choix, je vis dans une charmante maison à la campagne, à quinze kilomètres de la première grande ville, là où se situe mon travail.
Physiquement, je suis plutôt grand (1,85 m) et d’une corpulence assez imposante (95 kg). J’ai les yeux bleu-gris et les cheveux blonds, pas trop courts, coiffés en bataille, avec quelques mèches grises qui commencent à apparaître. Eh oui, déjà… Mon style vestimentaire est plutôt classique : jean, baskets et chemise ou polo.
Cela fait maintenant plusieurs mois que je n’ai pas eu d’aventure, et cela me convient très bien. J’ai pensé, pendant un temps, à m’inscrire sur un site de rencontre, mais je suis dans une période de ma vie où j’aime profiter du calme du feu de cheminée les soirs d’hiver, du chant des oiseaux depuis ma terrasse l’été, des sorties en forêt seul ou avec des amis, et des soirées à refaire le monde après avoir bu un verre ou deux de trop.
C’est lors d’une de ces soirées un peu trop arrosées (mais sans exagérer) que j’ai accepté le défi lancé par Johan, un de mes plus proches amis : m’inscrire dans une salle de sport. Quelle idée j’ai eue d’accepter ce défi ! Après tout, ce ne sont que des paroles, j’aurais pu revenir sur cette décision… mais non, ce n’est pas mon genre : je respecte toujours mes engagements. Et puis cela ne me fera pas de mal, autant physiquement que mentalement. Cela me permettra de sortir de mon confort habituel, parfois un peu trop tranquille.
C’est donc au mois de mai que je me suis inscrit dans cette salle de sport. J’ai choisi une salle plutôt petite et éloignée de mon lieu de travail. Je ne voudrais pas y croiser mon supérieur (avec qui j’ai, pour ne pas rentrer dans les détails, de gros soucis de communication) ni une collègue trop bavarde qui me jugerait et ferait courir des informations sur moi. Autant j’aime entendre et écouter les ragots, autant je déteste quand ils me concernent.
Je commence par quelques séances entre midi et 14 h, une à deux fois par semaine : un peu de vélo et de rameur pour travailler mon cardio. Mais cette tranche horaire ne m’est pas adaptée : beaucoup trop de monde. Étant de nature pudique et réservée, je ne suis pas à l’aise devant ces corps parfaitement bodybuildés. En tant que cadre, un des avantages est de pouvoir ajuster mes horaires de travail comme bon me semble. Je change donc mes habitudes et décide de faire ma séance de sport le matin, entre 8 h 30 et 9 h 30, avant de travailler.
C’est seulement après quelques séances matinales que je l’ai aperçue ici.
La première fois que je l’ai croisée, c’était en arrivant. Elle repartait quand je passais la porte, vers 8 h 20. Lana est responsable commerciale dans mon entreprise ; j’ai beaucoup travaillé avec elle dans mes missions précédentes. Dire que c’est une belle femme ne serait pas honnête : elle est tout simplement magnifique. Plutôt grande, les cheveux longs, bruns et frisés. De beaux yeux noisette surplombés de grands cils. Un sourire toujours présent et discret à la fois, et des fesses, que je ne me lasse pas de regarder dès que j’en ai l’occasion : rebondies à souhait. En plus d’un physique plus qu’agréable, elle est aussi très sympathique, charmante, intelligente et possède beaucoup d’humour. Tout cela fait d’elle une personne que je pourrais qualifier de… parfaite à mes yeux.
La première fois que je la croise à la salle de sport, nous n’échangeons qu’un bref « bonjour » et, je l’avoue, je me retourne pour « la » regarder partir.
C’est deux séances plus tard que, dans les mêmes circonstances, nous avons pris un peu plus de temps pour discuter. D’abord de la pluie et du beau temps, puis de notre entreprise et de nos services et chefs respectifs, pour finalement aborder nos vies privées.
De son côté, elle me dit ne plus être mariée et avoir déménagé en ville, dans un petit appartement. Elle m’explique que son métier, bien que passionnant, lui prend beaucoup trop de temps et lui occupe l’esprit nuit et jour. Elle me dit qu’elle n’a plus de place pour les distractions ou les activités de couple et que, pour l’instant, cela lui convient parfaitement, même si certains soirs cela lui pèse un peu, mais sans me donner plus de détails.
Je sais également ce que j’ai pu apprendre par des collègues de travail (oui, je suis très curieux et j’aime écouter les informations et imaginer le reste) : pas d’enfant, peu ou pas de sorties. Pour elle, c’est plutôt boulot, boulot, boulot.
De mon côté, je lui raconte mes péripéties professionnelles, avec le changement d’organisation qui ne m’a pas été favorable et qui a eu pour conséquence de mettre à rude épreuve mon dévouement professionnel. Maintenant, mes priorités ont changé et c’est sûrement en partie grâce à cela que j’ai la chance de la croiser ici.
La salle de sport tôt le matin est alors, pour elle comme pour moi (inutile de lui parler du pari), un moyen de décompresser et de se vider la tête.
C’est pour donner suite à cette discussion et après avoir parlé de ma vie plutôt ordinaire que j’ai décidé, pour les prochaines séances, de venir plus tôt à la salle. Contrairement à ce que je voulais faire initialement, cela me permettait de passer un peu de temps avec une collègue… mais pas n’importe laquelle !
Dès la séance suivante, j’arrive à l’ouverture de la salle, vers 7 h, les yeux encore embués par la nuit bien trop courte pour moi. Mais vers 7 h 10, lorsque je la vois arriver dans sa tenue sobre et élégante (un magnifique jean moulant et une veste de tailleur entrouverte sur un top tout aussi moulant), j’en oublie aussitôt ma fatigue et affiche sur mon visage un sourire béat que j’imagine même un peu idiot.
Je suis, de mon côté, déjà en short et tee-shirt en train de me diriger vers la rangée de vélos.
Après une bise rapide, elle se dirige vers le vestiaire pour enfiler une tenue adaptée.
Cinq minutes plus tard, elle en ressort en tenue de sport et se dirige vers moi tout en attachant ses cheveux en chignon improvisé. Je suis totalement captivé. Je ne sais plus si j’ai continué de pédaler ou si je me suis arrêté pour mieux la détailler de bas en haut. Elle porte un legging moulant, hyper moulant, tel qu’on peut les voir sur des publicités internet, laissant deviner chaque courbe de ses jambes, ses mollets, ses cuisses, ses fesses, et un débardeur qui est non ajusté et même plutôt large, mais tout autant sexy.
Elle s’installe sur le vélo à côté de moi, puis nous passons les minutes suivantes à discuter tout en pédalant énergiquement. Je suis légèrement déçu de ne pas être positionné de manière à pouvoir la regarder, pour ne pas dire la mâter pendant qu’elle pédale. La discussion détendue aidant, j’en oublie de penser à son corps.
Au bout de quinze minutes d’exercice environ, elle s’arrête et enlève son débardeur, prétextant avoir chaud. Une véritable torture. Je ne la regarde que quelques secondes avant de reprendre mon activité, mais cela me suffit pour apercevoir ce que je voulais voir. Elle est maintenant en brassière moulante de couleur anis et… je peux l’assurer, sans rien en dessous. Mon coup d’œil rapide a été suffisant pour apercevoir, au travers du tissu, la forme de ses tétons que j’imagine légèrement tendus par les frottements.
Cela provoque un effet immédiat sur moi et un inconfort accentué par la position assise sur la selle de vélo. Une érection aussi incontrôlable que soudaine vient déformer mon short. Je ne peux pas dire que, de ce côté-là, je ne suis pas gâté par la nature. Sans être pour autant monté comme un acteur « X », j’ai la chance d’avoir un sexe d’une longueur plutôt généreuse et d’une largeur assez imposante, ce qui fait qu’en cas d’excitation importante, cela est quelque peu difficile à cacher. La gêne se mêle maintenant à l’excitation et je sens alors mes joues rougir.
J’essaye de pédaler comme si de rien n’était, mais l’originalité de la situation, mêlée à la proximité de ma voisine de sport, ne fait qu’accentuer l’effet produit. Elle n’a pas pu ne pas le voir, mon short est complètement gonflé. Elle se met en position de « danseuse », puis pédale de plus en plus vite. Mon imagination plutôt fertile vient compléter ce que je peux apercevoir du coin de l’œil. J’aimerais tellement la regarder en étant placé derrière elle et ainsi observer le mouvement de ses fesses pendant cet exercice. J’imagine les sous-vêtements qu’elle doit porter, sûrement un shorty de sport très moulant aux coutures invisibles. Probablement noir. Je n’en peux plus de la situation. Cela en devient douloureux. Je me lève alors précipitamment en faisant en sorte que mes mains cachent mon entrejambe aussi discrètement que possible et je lui lance un regard et m’excuse auprès d’elle, en lui disant que j’ai besoin de me rafraîchir. En arrivant dans les vestiaires, la vue des quelques sportifs en tenue légère a l’effet immédiat de faire redescendre la pression. Ouf ! Je me dirige vers le seul lavabo disponible et m’asperge le visage, avant de boire quelques rasades d’eau claire. Je me sens maintenant calme, apaisé, mais gêné d’être parti comme cela. Elle n’a pas pu ne pas le remarquer. Mon côté pessimiste prend soudainement le dessus et je l’imagine alors, après avoir vu l’état d’excitation dans lequel je me trouvais, penser que je n’ai pas pu me retenir et que je suis, à cet instant même en train d’essuyer l’intérieur de mon boxer. Je décide alors de m’arroser de nouveau le visage en mouillant volontairement mes cheveux et mon tee-shirt, pour qu’elle n’ait pas de doute sur le motif de mon aller-retour au vestiaire, puis je la rejoins. Elle me regarde avec un grand sourire sincère, sans une once de moquerie dans le regard.
La fin de la séance a été plus calme et aucun autre incident ni aucune pensée coquine n’est venu la perturber.
Nous nous sommes dirigés chacun de notre côté vers nos vestiaires. Après avoir pris une bonne douche relaxante et m’être habillé, je l’ai attendue dix minutes environ, mais de toute évidence, elle a été plus rapide que moi et doit déjà être sur le chemin du travail.
En arrivant à mon bureau, après avoir pris un café rapide et démarré mon ordinateur, la messagerie instantanée interne de l’entreprise m’a signalé la réception d’un message :
Cela a été un véritable plaisir de faire cette séance de sport en ta compagnie. À refaire. Bonne journée.
Malgré les aléas professionnels de la journée et les réunions, tous autant agréables qu’un séjour en prison, ma journée s’est étonnamment très bien passée. Les quelques messages échangés avec Lana pour organiser notre prochaine séance y sont sûrement pour quelque chose.
C’est d’un commun accord que nous nous retrouvons à 7 h 30 deux jours plus tard à la salle. Nous n’arrivons pas en même temps, mais nous nous retrouvons dans la salle, cette fois sur des vélos elliptiques.
Nous commençons doucement l’échauffement en discutant de notre travail et de nos collègues en commun. Puis, après cinq minutes d’exercice, elle monte le niveau de difficulté en pianotant sur l’écran devant elle et fait de même sur le mien en me disant, avec un petit sourire en coin :
Je lui réponds par un sourire, en lui disant que je ne vois pas pourquoi elle dit cela. Deux minutes plus tard, j’appuie à mon tour sur le bouton « plus » de son vélo en lui disant :
Je n’en reviens pas de lui avoir dit ça. Cela a été suivi par un silence de trente secondes qui m’a paru durer une éternité, puis elle finit par me répondre :
Après lui avoir répondu que c’était bien dommage, j’augmente également le niveau de difficulté du mien et finis, après trois minutes, complètement épuisé et essoufflé et abandonne cet engin de torture pour aller m’asseoir sur le banc. Cela n’est pas volontaire, mais je suis maintenant à deux mètres derrière elle et son legging encore plus moulant qu’une double peau. J’observe alors le mouvement de ses fesses et essaye de deviner les contours de ses sous-vêtements, mais sans succès.
Heureusement, j’ai appris de mes erreurs et je porte ce jour-là comme sous-vêtement un boxer serré qui permet de dissimuler mon état d’excitation au détriment d’une douleur de compression assez forte.
La fin de séance approchant, nous retrouvons nos vestiaires respectifs, puis sur notre lieu de travail.
C’est vers 15 h 30 que je lui envoie un message par SMS cette fois-ci :
J’ai passé le reste de l’après-midi à ne penser qu’à cette fin de soirée et à cette maudite météo qui annonce de la pluie et un rafraîchissement des températures. Nous nous retrouvons au café du centre comme prévu à 18 h 30 précise. Malgré le vent frais, nous décidons de prendre notre café en terrasse. Après trente minutes, ce que je craignais arrive, la pluie commence à tomber. Je lui propose d’entrer, mais prétextant être fatiguée, elle me fait une bise rapide et nous rentrons respectivement chacun chez soi. À 21 h 30, mon téléphone se met à vibrer :
Je mets plusieurs secondes à répondre et finis par lui envoyer le message suivant :
J’accepte le défi et, après nous être souhaités une bonne nuit, nous clôturons la discussion.
Le lendemain matin, je m’habille donc comme demandé : une chemise classique et un pantalon Chino sans rien en dessous. C’est la première fois que je ne porte pas de sous-vêtement et cela est très… perturbant. Le frottement du tissu et la liberté de mouvement me font ressentir un mélange de gêne et de liberté.
C’est vers 11 h qu’elle vient me rendre visite dans mon bureau, aux murs vitrés recouverts de stores vénitiens ouverts.
Elle entre, me dit « bonjour » de loin et me regarde dans les yeux. Nous partons alors en fou rire quelques secondes, avant qu’elle me demande si j’ai osé. Je lui réponds, après un bref silence, que « oui » et elle me confirme qu’elle aussi. Je vois qu’elle porte, comme convenu, une jupe assez longue et fendue, qui s’arrête à mi-mollet, un chemisier et une veste. Elle me regarde dans les yeux et ouvre délicatement sa veste en rougissant légèrement. Je la regarde, la bouche mi-ouverte et découvre son chemisier blanc très légèrement transparent et devine les contours de sa poitrine nue et de ses tétons légèrement tendus. Elle pose ensuite une main sur sa cuisse gauche tirant sur sa jupe pour accentuer l’ouverture de la fente et découvrir les trois-quarts de sa cuisse. Je suis assis dans mon fauteuil, je regarde ce magnifique spectacle, sans prendre conscience de l’effet produit. Mon pantalon est complètement déformé, et épouse les contours de mon sexe tendu. Elle me regarde dans les yeux, puis regarde mon pantalon :
Je mets quelques dizaines de secondes pour lui répondre qu’elle non plus, pour ce que je vois. Elle me sourit et tire doucement sur sa jupe. La fente remonte plus haut sur sa cuisse jusqu’à la découvrir entièrement. Elle la remonte encore et je peux maintenant voir le bas de son ventre, le pan de sa jupe cachant son entrejambe. Cela a pour effet de tellement m’exciter que, sans m’en rendre compte, j’ai posé une main sur mon sexe tendu et le caresse doucement à travers le pantalon. Lana me regarde en souriant, en me disant qu’il est temps qu’elle retourne travailler. Elle replace alors sa jupe et son chemisier, avant de se retourner et de quitter mon bureau, me laissant seul assis, la main sur mon sexe tendu.
Quelques minutes plus tard, après avoir repris mes esprits et la lecture de mes emails professionnels en retard, je reçois un SMS :
Je reçois alors une photo de ses jambes. Elle est assise à son bureau, une jambe complètement découverte, nue, le tissu de la jupe recouvrant son entrejambe et l’autre jambe.
Je lui réponds alors :
Je lui envoie la même photo que la sienne, en montrant mes jambes et mon pantalon moulant et de nouveau gonflé.
Elle répond alors :
Et elle m’envoie une nouvelle photo d’elle, identique à la précédente, mais avec cette fois une main sur sa cuisse nue avec le bout des doigts glissés sous le tissu au niveau de son entrejambe. Je n’en reviens pas, elle est en train de se caresser à son bureau en même temps qu’elle m’écrit. Je lui réponds que moi, je ne peux pas faire cela dans mon bureau et que, compte tenu de mon état, je ne peux pas non plus quitter mon bureau pour m’isoler. Elle me répond alors avec des points de suspension, suivis d’une nouvelle photo où la main a complètement disparu sous le tissu. J’ai atrocement envie de la rejoindre et de la regarder se donner du plaisir, de déboutonner mon pantalon devant elle et de me caresser en la regardant.
Mais mon responsable arrive en trombe dans mon bureau, je me redresse et tout s’arrête. Je pose mon téléphone et l’excitation s’envole en un instant, laissant place à la réalité du quotidien.
N’ayant pas pu répondre à sa dernière photo, je n’ose regarder mon téléphone et lui écrire de la journée. Je l’imagine penser avoir été trop loin et ne plus jamais avoir envie de m’écrire, et je passe alors une très mauvaise fin de journée.
C’est le lendemain matin que j’ose lui envoyer un petit mot innocent :
Pas de réponse… deux heures plus tard, elle arrive dans mon bureau. Vêtue d’une tenue très classique. Après avoir échangé quelques banalités, elle s’excuse en me disant être allée beaucoup trop loin. Je souris alors et lui réponds que c’est moi qui m’excuse et lui explique pourquoi je n’ai pas répondu. Elle me dit alors que finalement c’est peut-être mieux, car la photo qu’elle était sur le point de m’envoyer était beaucoup trop chaude et coquine et que c’est mieux comme ça. Je ne réponds pas et maudis mon responsable en silence… J’essaye d’imaginer le genre de photo que cela aurait pu être… ses jambes écartées, avec un ou peut-être deux doigts en elle… elle éclate de rire, en me faisant un clin d’œil avant de repartir de mon bureau.
Le soir même, nous passons plusieurs heures à discuter par messages. C’est cinq minutes après avoir échangé des « bonne nuit » que mon téléphone vibre de nouveau avec un message :
Je lui réponds :
Elle me répond alors :
C’est après avoir envoyé un « Vas-y, dis-moi… » qu’elle me dit que demain, elle aimerait bien que je lui envoie, à mon tour, des photos coquines. Je lui réponds que je ferai mon possible pour la satisfaire.
C’est vers 15 h, le lendemain, que je reçois un « tic tac » par SMS. Je lui réponds alors que je manque d’imagination et elle me dit alors qu’elle va me guider et me demande de m’isoler. Je me retrouve cinq à dix minutes plus tard dans un entrepôt au rez-de-chaussée, que je sais non fréquenté l’après-midi.
Je m’exécute et lui envoie la preuve en photo, le bas de ma chemise recouvrant en grande partie mon boxer.
La chemise est ouverte. La nouvelle photo est envoyée.
Entre deux photos, je ne peux résister et caresse doucement mon boxer en suivant les contours de mon sexe déjà très dur et tendu.
J’illustre cette nouvelle action avec une courte vidéo de six secondes montrant ma main droite monter et descendre le long de mon sexe, passant de mon gland à mes testicules tout doucement et toujours caché par le boxer gris clair. Du bout des doigts, je sens le tissu commencer à s’humidifier au niveau de l’extrémité de mon sexe maintenant gonflé à son maximum.
Je refais alors une vidéo, mais ne peux dissimuler la tache humide. Je fais des va-et-vient doucement, en caressant ce sexe tellement chaud et dur.
Je pose le téléphone sur une pile de carton et déclenche l’enregistrement vidéo. Je me recule pour apparaître à l’écran. Je me caresse doucement quelques secondes, avant de faire glisser doucement le boxer vers le bas. Découvrant petit à petit mon sexe. Une fois complètement libéré, il est maintenant dressé en direction de la caméra. Je le saisis doucement avec une main. Puis avec deux. Je me masturbe doucement avec mes deux mains, ne laissant dépasser que le bout luisant et humide. Je coupe l’enregistrement après quelques va-et-vient. Et j’envoie la vidéo.
Je m’exécute, mais sans filmer. Je fais cela seul avec une main, puis deux, en passant mes doigts sur le gland juteux. Je l’imagine en face de moi, nue, en train de se caresser et de se doigter en me regardant dans les yeux. Puis je jouis violemment, en saccades puissantes.
Après avoir nettoyé le sol et avoir remis mes vêtements, je lui envoie un petit mot :
Elle me répond alors avec deux messages successifs : « J’espère que cela a été aussi bon pour toi à faire que pour moi à regarder. » et « Demain, on inverse les rôles. Bonne fin de journée. »
Le lendemain matin, j’apprends, en arrivant au travail, que deux personnes de mon service sont absentes pour cause de burn-out. Cela a un effet sur tout le monde et l’humeur du jour est plutôt morose. Vers 12 h 45, après une pause déjeuner aussi courte que possible, je reçois un SMS de Lana.
Je lui réponds que l’humeur n’est pas au top, compte tenu de la situation que je lui explique. Elle me répond être désolée pour moi et que, si besoin, je ne dois pas hésiter à lui écrire. Il ne nous faut pas beaucoup de temps pour reprendre une discussion plus agréable, et ne plus parler de la situation de l’entreprise. Je lui demande alors comment elle est habillée aujourd’hui et elle me répond être habillée décontractée, car elle est exceptionnellement en télétravail. Elle me dit être habillée d’un tee-shirt blanc avec un sweat zippé, d’un legging noir et d’un shorty-tanga en coton blanc. L’imaginer chez elle, dans cette tenue décontractée, fait disparaître toutes les pensées négatives qui habitent mon esprit, et me voilà à mon poste de travail avec un petit sourire coquin et une érection intense. Le message que je reçois ensuite n’est composé que d’une photo. Sur la photo, elle est debout au milieu de son salon, je vois en arrière-plan son canapé et sa table basse. Et, au premier plan, elle est là, vêtue de son sweat rouge au zip complètement ouvert sur son tee-shirt blanc. Une main sur la hanche, l’autre maintenant le legging vers le bas pour montrer le shorty en coton blanc. Je peux distinguer sous son tee-shirt ses seins qui pointent librement en avant. Je me rappelle alors nos échanges précédents de l’entrepôt et me souviens clairement du ton directif qu’elle avait à mon égard. J’applique donc ses paroles à la lettre « On inverse les rôles », et lui ordonne d’enlever son sweat-shirt. Une nouvelle photo arrive, elle a les deux mains sur les hanches, son sweat a maintenant rejoint son canapé et elle a noué son tee-shirt, libérant ainsi le bas de son ventre.
Une minute plus tard, une nouvelle photo. Le sweatshirt est maintenant accompagné de son legging sur son canapé. Elle est dans la même position, au millimètre prêt. En shorty et tee-shirt blancs. Le shorty est plutôt court et très ajusté. Chaque courbe de son corps est visible et je peux voir distinctement les contours de son sexe. Voulant faire durer la situation, je lui demande de se retourner. Une nouvelle photo arrive. Elle est de dos, dans sa salle à manger, les mains posées sur la table, penchée en avant, cambrée, les jambes très légèrement écartées. Le shorty ne couvrant que la moitié de ses fesses, magnifiques, volumineuses. Je m’imagine parcourir ses fesses doucement avec mes mains, les effleurer avant de les saisir. Puis les embrasser, les lécher… Je suis maintenant affublé d’une érection tellement intense, que je sens mon sexe palpiter sous l’emprise du tissu. J’ai chaud, très chaud. Je me caresse doucement par-dessus le pantalon… À cet instant, je crois que n’importe qui pourrait entrer dans mon bureau que je ne le verrais même pas, mon regard étant absorbé par cette photo. Quelques secondes plus tard, je lui envoie une photo de moi. Je déboutonne mon pantalon et glisse une main à l’intérieur de mon boxer avant de prendre la photo et de lui envoyer.
Elle me répond par une autre photo d’elle, de nouveau de face, à demi-assise sur le rebord de la table, une main en train de tirer légèrement sur son téton gauche, l’autre main glissant sur son shorty, le long de ses lèvres. Je lui envoie alors une vidéo de quelques secondes. Toujours de la même situation, mais en faisant des va-et-vient à l’intérieur de mon boxer, en espérant qu’elle fera de même. Et une vidéo arrive, elle est dans la même position et je la vois, d’une main, faire tourner son téton entre ses doigts par-dessus son tee-shirt et de l’autre glisser le long de sa fente avec un doigt, de bas en haut doucement, en appuyant légèrement. Elle enlève ensuite sa main et je distingue clairement une tache humide le long de sa chatte appétissante. Je ne peux alors me retenir et ouvre plus grand mon pantalon pour sortir mon sexe et le saisir à pleine main. Mon portable sonne, c’est elle, en visio. Je décroche, elle ne parle pas. Elle pose le téléphone sur sa table basse et s’installe confortablement dans son canapé. Elle me sourit timidement avant d’écarter les jambes et de reprendre ses caresses. L’humidité intense a maintenant rendu son shorty partiellement transparent. Elle tend un bras hors champ pour prendre quelque chose. Elle se caresse maintenant l’entrejambe avec un gode transparent. Je prends mon téléphone et l’oriente de façon à lui montrer ce que je fais en même temps que je la regarde. Je fais de grands va-et-vient lents et amples le long de ma bite tendue et brillante d’excitation. Je la vois alors retirer son shorty et reprendre les caresses doucement sur son sexe lisse et humide, puis, d’un geste, elle fait disparaître le gode entièrement en elle en émettant un petit gémissement que je peux entendre dans le téléphone. Elle tend alors le bras et raccroche.
Je reçois alors un SMS :
Je lui réponds par un clin d’œil et me rhabille, avant de me diriger rapidement vers les toilettes, pour finir ce que j’ai commencé. Cela ne m’est jamais arrivé, pas ici. Mais la tension, le désir est trop fort.
Je retourne ensuite à mon bureau, fatigué et détendu, et peux reprendre mon travail avec calme et sérénité, tout en pensant à Lana de temps en temps.
Le message est arrivé vers 22 h 15 sur mon téléphone. Je réponds :
Puis je retourne prendre une deuxième douche en pensant à Lana.
Le lendemain matin le réveil est difficile. Je n’ai aucun souvenir de rêves ou de réveils qui puissent expliquer cela, mais la nuit n’a pas été réparatrice. À 7 h 20, nous voilà tous les deux sur notre vélo habituel. Nous discutons, comme à notre habitude, de banalités et de notre travail. Puis elle me dit avoir une question. Je lui dis qu’elle peut tout me demander, mais elle hésite quelques secondes avant de se lancer.
Je lui réponds que « oui », je n’ai pas pu attendre le soir chez moi et que j’ai dû aller m’isoler pour finir ce que j’avais commencé. Elle sourit et me dit qu’elle porte le même shorty que la veille, mais de couleur rose pâle. Je sens la chaleur m’envahir et cela n’est pas dû au vélo. J’arrête alors de pédaler et me mets debout devant elle. Elle fait de même, s’arrête et descend du vélo. Je la prends par la main et nous nous dirigeons vers les vestiaires des femmes. Elle ouvre la porte et, après avoir vérifié que l’endroit est vide, me fait entrer devant elle. Nous nous dirigeons vers les douches et prenons la cabine à l’extrémité droite. La cabine la plus grande et la plus isolée. Nous rentrons dans la cabine, elle la première. Nous enlevons baskets et chaussettes. Le sol est froid. Elle retire son tee-shirt, puis s’apprête à retirer son short. Je l’arrête. Je me mets à genoux en face d’elle. Je suis dans un état second. Le sang palpite dans mes tempes et j’ai chaud. Je descends doucement son short libérant son shorty rose pâle. J’embrasse ses cuisses doucement, l’une après l’autre en laissant ma langue glisser sur sa peau entre chaque baiser. J’embrasse ensuite son ventre en passant mes mains sur ses fesses. Je les caresse doucement, puis fermement. J’embrasse ensuite son entrejambe et le lèche très doucement de bas en haut. Le tissu est déjà taché et je sens au travers, le goût et la chaleur de son excitation. Je saisis ce vêtement et le fais descendre jusqu’à ses pieds, puis la lèche de nouveau en saisissant toujours ses fesses à pleines mains. Elle gémit doucement, en se tenant les bras écartés sur les parois de la cabine. Nous entendons alors deux femmes entrer dans les vestiaires. Pour couvrir notre activité, Lana allume la douche et l’eau d’abord glacée, puis tiède coule sur son corps, puis sur mon visage. Je lèche maintenant son clito tendu de désir. J’entends les femmes discuter et rigoler, ces bruits mêlés aux petits gémissements de Lana. Je me lève alors et, à son tour, elle se met à genou, me débarrasse rapidement de mon short et de mon boxer, avant de saisir mon sexe tendu avec ses deux mains. Après quelques va-et-vient, elle le prend en bouche. Elle n’arrive pas à le prendre entièrement. Alors, avec ses deux mains à la base, elle gobe ce qu’elle peut et commence à me sucer délicatement. J’adore sentir la douceur et la chaleur de sa langue sur ma bite tendue. Après plusieurs minutes, elle se relève et m’embrasse dans le cou. Nos sexes collés l’un contre l’autre et l’eau maintenant brûlante coule sur nos corps à demi nus. Elle se retourne et pose les deux mains à plat sur le mur. Je caresse doucement sa nuque, son dos, ses reins, ses fesses. J’appuie légèrement sur son dos, elle se cambre. Je descends ma main le long de son dos, sur ses fesses, puis entre ses cuisses, puis je la doigte doucement. Deux doigts en elle. Elle se cambre, gémit, saisit ma bite et me masturbe, me branle. Je me place maintenant derrière elle. Je prends mon sexe en main et caresse son corps avec. Ses fesses, entre ses fesses. Entre ses cuisses puis sa chatte que je caresse doucement. Puis je la pénètre lentement, mais franchement, de toute ma longueur. Je la sens chaude et serrée autour de moi, m’engloutir de désir et de plaisir. Il y a de plus en plus de monde dans le vestiaire. Je fais des va-et-vient amples et intenses. Nos corps claquent à chaque coup de reins. Les filles discutent et rigolent à l’extérieur de la cabine, certaines à moins de deux mètres de nous. Je continue encore et encore. Elle met une main devant sa bouche pour couvrir ses gémissements et j’essaie de limiter le bruit des claquements. Je la saisis fortement par les hanches et augmente la force de mes assauts. Puis je la sens se contracter et elle gémit doucement, mais longuement. Je ne sais pas comment personne n’a pu l’entendre. Elle se redresse et se retourne puis m’embrasse langoureusement avant de se remettre à genou. Elle me masturbe doucement et reprend mon sexe en bouche. Au plus profond qu’elle le peut. Elle me suce, fait de grands va-et-vient, en me caressant les fesses. Encore et encore, de plus en plus vite. L’eau chaude coule sur son visage. Elle me regarde dans les yeux, pendant qu’elle me suce à pleine bouche. Je comprends alors ce qu’elle veut et me laisse aller au plaisir. Je ferme les yeux, elle continue, je respire de plus en plus fort, elle continue. Puis je le sens arriver, je jouis en elle, dans sa bouche, dans sa gorge, elle continue, je laisse sortir un gémissement et elle continue doucement, jusqu’à ce que mon sexe retrouve son repos. Elle se relève, dépose un baiser sur mes lèvres, puis met une claque sur mes fesses avant de reprendre ses habits.
Après nous être rhabillés, nous sortons de la douche, complètement trempés. Nos regards ont croisé celui d’une jeune femme silencieuse, en sous-vêtements, toujours présente. Je rejoins ensuite le vestiaire des hommes le plus discrètement possible, pour mettre des habits secs et prendre la direction du travail avec Lana… main dans la main.