| n° 23584 | Fiche technique | 18400 caractères | 18400 3406 Temps de lecture estimé : 14 mn |
06/04/26 |
| Présentation: Inspiré par une anecdote, voici venir un récit plutôt mignon sur une certaine paraphilie. | ||||
Résumé: Depuis mon divorce avec Daniel, j’ai développé au fil du temps une paraphilie pas bien méchante : une attirance pour les hommes en surpoids. | ||||
Critères: #chronique #adultère #libertinage gros(ses) | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
Inspiré par une anecdote, voici venir un récit plutôt mignon sur une certaine paraphilie. Bonne lecture :)
Depuis mon divorce avec Daniel, j’ai développé au fil du temps une paraphilie pas bien méchante : une attirance pour les hommes en surpoids. C’est ainsi que tous mes amants (réguliers ou pas) sont des mâles qu’on peut qualifier médicalement d’obèses, ce qui arrange les deux parties concernées : eux et moi. Ces hommes sont ravis de trouver une femme qui aime être baisée par eux, et moi, je me déniche plein de partenaires délaissés par mes consœurs.
Venue prendre le café chez moi, Annie, une de mes bonnes copines (qui est au parfum de mon penchant), me dit :
Ses mains autour de sa tasse, elle grimace :
Nous nous mettons à rire.
Oui, je n’ai pas beaucoup de difficultés à mettre la main sur d’éventuels amants, même si je suis moi-même un peu potelée, mais il faut bien que je sache résister à tous ces kilos sur moi ! Une femme fluette comme Annie risque d’être réduite à l’état de crêpe lors de mes séances de sport en chambre !
Il est rare qu’un homme me dise « non ». Un mâle hétéro (ou bi) dit rarement « non » en temps normal, et ceux qui ont de l’embonpoint encore moins, car ils éprouvent souvent des difficultés à avoir des aventures. Donc, ils profitent de l’aubaine que je leur offre. Mais dans quatre-vingt-dix pour cent des cas (ou plus), c’est moi qui dois faire le premier pas.
Et souvent, leur première réaction est l’incrédulité (ou penser que je me moque d’eux).
En plus des aventures plus ou moins assidues, je possède trois amants très réguliers : Bernard, Jean-Luc et Thomas, par ordre alphabétique et aussi de charge pondérale.
Des trois, Bernard est le plus léger, le plus gentil mais aussi le plus chiant, comme si l’un compensait l’autre pour obtenir une juste moyenne. Je comprends parfaitement pourquoi il a eu tant de femmes dans sa vie, sans doute attirées par son caractère très agréable, mais finalement vite lassées par son comportement trop collant.
Il me demande souvent en mariage, mais je décline à chaque fois :
Il fait la moue :
Je préfère fournir cette explication, plutôt que de devoir lui avouer qu’il est souvent super-chiant, et que je n’ai pas envie de me le coltiner sur le dos en permanence, même si c’est franchement un gentil garçon. Mais trop, c’est trop.
Lui prenant la main, je lui propose :
Nous nous déshabillons prestement, puis allongés sur le lit, nous nous faisons des mamours, Bernard étant très bon dans les caresses et les bisous, son gros avantage.
Mais j’en veux plus ! Alors je me couche sur le côté, une jambe droite allongée sur le lit et l’autre à angle droit, allongée elle aussi. Ayant compris le message, Bernard s’agenouille de part et d’autre de ma cuisse tendue, sa colonne bien dans l’axe. Avant de me pénétrer, il fait reposer son gros bidon sur ma hanche, puis il plonge voluptueusement en moi. J’en profite pour me masturber tandis qu’il commence la séance de ramonage, un épisode que j’adore !
Tandis qu’il poursuit ses entrées-sorties en moi, il s’extasie :
Me pistonnant joyeusement, il ne lui faut pas longtemps pour venir m’inonder copieusement, tandis que je me laisse aller à mon tour. Ses préliminaires sont longs mais ses coïts sont rapides. On ne peut pas tout avoir, mais j’en profite, c’est déjà ça.
Puis, fidèle à son habitude fusionnelle, il reste planté en moi, comme s’il ne voulait faire qu’un avec moi. Je trouve ça mignon. Je parie que, si c’était possible, il passerait sa vie, collé sur mon dos, son sexe définitivement planté, enraciné en moi. Mais voilà, même avec la meilleure bonne volonté, son engin finira fatalement par mollir et rétrécir.
À moins d’être en permanence sous perfusion de viagra !
Le plus intéressant des trois est Jean-Luc, et si je dois me remettre en couple, cet homme serait mon premier choix. Mais voilà, il est déjà marié et peu décidé à divorcer, car il s’entend très bien avec sa légitime, exception faite au lit où c’est tiède, très tiède, d’après ce qu’il raconte.
Pour des raisons évidentes, il évite de s’afficher avec moi, ce qui me procure le doux frisson des relations interdites. En tout cas, il rattrape allégrement avec moi ce qu’il ne peut pas/plus faire avec sa femme, car il est muet comme une tombe concernant les pratiques sexuelles qu’il a pu avoir avec elle. Il cloisonne à fond !
Il m’appelle souvent « ma puce » ou « ma petite », sans doute à cause du fait qu’il est très grand et que je parais bien petite à côté de lui.
À chaque fois qu’il vient, il a toujours une idée amusante ou saugrenue à me proposer, sans oublier les multiples déguisements avec lesquels il vient parfois chez moi. Je me demande souvent comment il fait, mais il reste muet. Ces vêtements sont toujours propres, bien lavés, et je ne pense pas qu’il les nettoie chez lui, surtout avec sa femme dans les parages. J’en suis à me demander en quoi je ne me suis pas encore déguisée pour faire l’amour !
Du moins, dans les attifements classiques… Quoique, parfois… ça sort beaucoup de l’ordinaire, comme la fois durant laquelle nous nous sommes déguisés en marquis et marquise du XVIIIe siècle, avec perruques, costumes et tout le tralala. Je reconnais que ce fut une expérience amusante, mais comment faisaient-ils pour faire l’amour avec tous ces jupons ? Peut-être une question d’habitude.
Nous venons de faire l’amour, déguisés en Bonnie and Clyde, et ce fut très bon, comme presque toujours avec Jean-Luc. Tout en me caressant et déposant ci et là des bisous sur mon anatomie repue, il soupire :
La réponse arrive tout de suite :
Je ne me fais pas d’illusion, j’ai toujours été au courant :
C’est rare qu’il emploie ainsi mon prénom. Il regarde dans le vide, à l’horizontale, comme à travers les murs :
Tout en me dévisageant, il affiche un large sourire :
Puis nous nous taisons. Soudain, me rappelant de quelque chose, je demande :
Toujours allongée sur le ventre, j’insiste :
Visiblement intéressé, il réfléchit :
Il tapote sur mes fesses offertes à sa vue et plus :
Il marque une légère pause, puis il enchaîne :
Impudiquement, il m’allonge sur le ventre, bien décidé à me récompenser à sa façon.
Très ventripotent, Thomas est le genre de personne avec qui on se marre bien mais dont on a parfois honte, du genre le fameux grand-oncle salace des banquets. Il a toujours une petite blague à raconter, mais, en général, elle n’est pas à mettre dans toutes les oreilles !
Alors que je viens de lui faire une belle turlutte (son plaisir préféré), il est justement en train de m’en raconter une :
Tandis que je fais toujours joujou avec son robinet souvent bien caché sous son ventre, Thomas poursuit sa petite histoire :
Mon amant marque une courte pause pour ménager ses effets, je crains le pire :
J’esquisse un sourire, ça va, elle reste mignonne, mais j’ai eu peur qu’il me sorte une abomination ! Mon amant du jour m’envoie un large sourire :
Je le connais assez pour deviner la suite :
Quelques instants plus tard, tandis que je suis allongée sur le ventre, tandis qu’il lubrifie copieusement l’entrée convoitée, qui est plutôt une sortie.
Tandis qu’il s’affaire à l’endroit stratégique, il raconte :
Amusée malgré moi, je réponds allégrement :
Après avoir disposé au mieux son ventre, il insère sans complexe le morceau d’anatomie que j’avais choyé, il y a peu de temps, passant ainsi de la parole à l’acte, le tout sans trop de difficulté parce qu’il a mis une tonne de lubrifiant et parce que je suis assez habituée.
Solidement enferré en moi, il exulte :
Soudain, tandis qu’il commence à faire sa petite affaire, il annonce :
Il passe outre ma remarque :
Il y a plus amusant, mais il y a pire. Un sourire aux lèvres qu’il ne voit pas, je concède :
De plus en plus entreprise, je soupire :
Je dois reconnaître qu’il n’a pas tort. Je ne déteste pas m’encanailler de temps à autre. Et je sais que Thomas n’est pas du genre à oublier de me faire jouir, bien que pour l’instant, je suis plutôt en train de subir, car il est en train de me secouer sauvagement !
Quand je disais qu’on se marre avec lui, mais qu’il n’est pas présentable…
Peut-être qu’un jour, je me remettrai en couple avec quelqu’un. Peut-être avec Bernard, peut-être avec Thomas, peut-être avec un de mes amants, peut-être avec un homme que je ne connais pas encore. Quant à Jean-Luc, je fais une croix dessus. Je suis persuadée que, même s’il devenait veuf, il resterait célibataire par fidélité à sa défunte épouse. Dommage.
Aujourd’hui, le dénommé Romain vient chez moi. Il a divers points communs avec mes trois amants réguliers, comme s’il en était la synthèse. C’est décidé : afin d’être fixée sur cet homme, j’ai prévu de vérifier rapidement ce qu’il vaut dans mon grand lit, connaissant déjà diverses facettes de ce collègue de mon ex. Il est venu plusieurs fois à la maison, lors de ma vie de couple marié.
Oui, il venait de temps en temps chez nous, ça se passait toujours très bien, puis il a déménagé très loin, quelques années avant mon divorce. Parfois, il donnait des nouvelles. Puis, il y a environ deux mois, à ma grande surprise, je l’ai croisé par hasard dans une grande surface :
J’ai levé les yeux au ciel :
En effet, ce n’est pas négligeable ! Je lui demande :
Nous avons bavardé un peu. Puis nous nous sommes croisés plusieurs fois par la suite. Je soupçonne que ce n’était pas par hasard, ces fois-là…
Bien qu’il soit dans mes critères, curieusement, je ne me suis pas penchée sur son cas, peut-être à cause du fait que c’est une connaissance de mon ex-mari. Prenant son courage à deux mains, Romain s’est déclaré récemment, j’ai été un peu surprise. Cependant, je ne l’ai pas repoussé, lui expliquant gentiment que je n’avais pas envie de m’engager, mais que je n’étais pas contre une relation plus soutenue.
Devant ma réponse, il a affiché un grand sourire :
En attendant qu’il vienne, j’hésite sur le comportement à avoir avec Romain quand il sera là. En clair, est-ce que je lui saute dessus tout de suite, ou est-ce que je reste plus civilisée ? Je pense que j’aviserai sur place en fonction de comment ça se passera entre nous. Et si je me loupe, ce n’est pas grave, je sais qu’il y a du monde qui attend au portillon.