Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23576Fiche technique15777 caractères15777
2567
Temps de lecture estimé : 11 mn
01/04/26
Résumé:  Dans une petite ville, un groupement d’hommes organise un concours de jeunes femmes du lieu en bikini. Les épouses n’apprécient guère et répondent d’une manière inattendue.
Critères:  #adultère #candaulisme #occasion #couplea3 #différencedâge #bourgeoise #exhibitionniste #fsodoh fh fhh hplusag jeunes gros(ses) grossexe grosseins groscul travail voiture vengeance fellation pénétratio double humour
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
« Dans le mot masculin, il y a cul »

Cette initiative avait révolutionné la petite ville de Saint-Napoléon-les-Guirlandes, 3000 habitants, située à quelques kilomètres de la côte Atlantique. Un groupement d’hommes bien installés dans la cité, conduit par son médecin et maire, avait décidé d’organiser un concours de miss strictement habitantes du lieu afin d’améliorer le « lien social » dans la commune. Elles devaient être âgées entre vingt et vingt-cinq ans, donc majeures, mais pas trop. Afin de se distinguer des autres concours plutôt conventionnels, mais aussi afin de ne prêter le flanc à aucune ambiguïté physique, elles devaient se présenter uniquement en bikini.


Si l’initiative provoqua l’enthousiasme de la gent masculine, y compris chez certains pères désireux de montrer la qualité de leur semence, ce fut beaucoup moins le cas chez les femmes et mères, alertées par cette euphorie mâle devant cette exhibition de jeunesses, les faisant passer, a contrario, par des has been. La fronde était menée par Laurence, la pharmacienne quinquagénaire, ennemie intime du médecin-maire, alors que la nature l’avait pourtant bien servie avec son corps mince et élancé et son look très BCBG soigneusement entretenu, à l’image de son impeccable chevelure mi-longue à mèches blondes.


Laurence avait trouvé du renfort chez d’autres femmes de la rue commerçante, un peu moins gâtées par leurs gènes, telles Sandrine, la libraire, 45 ans, grand corps charnu de bas en haut et tête grisonnante coiffée à la garçonne ; Virginie, l’agente immobilière, 38 ans, genre pot à tabac, forte en seins, en fesses et en cuisses ; Caroline, marchande de fruits et légumes, 47 ans, à l’opulente chevelure grise, aussi menue que ses seins étaient lourds et généralement libres ; Oriane, directrice de la médiathèque, 37 ans, brune à queue de cheval, au corps disproportionné parce que maigre de torse et charnue du reste ; sa collègue Nathalie, 44 ans, la moins desservie du lot avec son corps élancé et sa longue chevelure brune bouclée ; enfin Marine, la femme du pâtissier, 30 ans, à la fois la plus jeune et la plus jolie de visage mais empâtée par le métier.


Toutes avaient pour point commun de considérer avec suspicion l’initiative municipale parce que leurs mari, compagnon ou amant attendaient avec impatience de reluquer ces « gamines » que le temps n’avait pas encore alourdies ou ridées.


Le défilé eut bien lieu et permit de désigner la reine et ses deux dauphines, qui, fort heureusement, n’appartenaient pas aux familles de la bande à Laurence. Bien gaulées, il fallait l’admettre, pas très futées à les entendre, mais le succès fut réel auprès de l’assistance, majoritairement masculine. Le bide, espéré par certaines, n’avait pas eu lieu.


Mais, à peine l’élection s’était-elle déroulée, qu’une rumeur inquiétante se diffusa dans Saint-Napoléon-les-Guirlandes, en particulier dans les commerces tenus par les femmes citées plus haut. La reine et ses dauphines seraient « passées à la casserole » selon les battues du scrutin. Il ne fallut pas longtemps à la bande à Laurence d’entendre que les amateurs de chair fraîche évoluaient, pour l’essentiel, parmi le comité organisateur du maire et quelques amis, tous non identifiés mais soupçonnés. Les intéressés nièrent farouchement auprès de leur épouse, compagne ou maîtresse, c’était selon, mais le ver était dans le fruit.


La riposte fut instantanée. Réunie dans l’arrière-boutique de la pharmacie, la bande à Laurence décida, à l’unanimité, d’organiser rapidement un concours de « monsieur muscle » aussi rigoureux que celui des miss, entre vingt et trente ans, strictement local, en maillot de bain (un vrai, pas un bermuda), et avec pour prix une véritable sensation : l’heureux élu pourrait bénéficier d’une sieste crapuleuse avec l’une des membres du comité d’organisation, toutes âgées d’au moins trente ans et jusqu’à 50 ans. C’était la réponse des bergères aux bergers.


Ces derniers balancèrent entre l’indignation et la rigolade. Ah ah ah, les matrones en chaleur devant les étalons ! Certains étaient même directement concernés par leur épouse, compagne ou maîtresse, n’entrons pas dans les détails. Il y eut bien quelques échanges houleux dans certains foyers mais, comme le sujet miss revenait sur le tapis, ces algarades domestiques (ou adultères) tournaient court.


N’empêche que l’initiative ne fut pas un coup d’épée dans l’eau. Plusieurs gaillards se montrèrent candidats, quitte à passer devant un jury de présélection et à se présenter en tenue minimaliste devant la bande à Laurence. Celle-ci élimina des adipeux précoces et des malingres en plein déni pour retenir une demi-douzaine de costauds nantis d’abdominaux, de deltoïdes et de pectoraux, sans oublier les muscles fessiers, forgés dans les salles de musculation, sur les terrains de rugby ou dans les centres d’entraînement des pompiers volontaires. Les membres du jury échafaudaient déjà des pronostics sur le vainqueur, espérant secrètement être l’heureuse élue de la sieste crapuleuse récompensant celui-ci.


La parole revenait maintenant à l’élément féminin de la commune, et exclusivement. Lors de la présentation des candidats dans la salle municipale complaisamment prêtée par le maire (il ne pouvait pas faire de différence avec les miss), ce fut une vraie ruée, de l’adolescente à la dame patronnesse. Laurence prononça le discours de bienvenue en termes forts :



Discours reçu cinq sur cinq par une assistance déjà très excitée. À chaque présentation individuelle, c’étaient acclamations, sifflets, quolibets, applaudissements, parfois même un « à poil ! » devant un slip de bain particulièrement bien rempli. Les sélectionnés jouaient le jeu en se dandinant sur la scène, en mimant l’acte sexuel, bassin en avant, en baissant le slip juste assez pour découvrir le haut de la raie des fesses et les poils du pubis, en faisant jouer leurs muscles quand ceux-ci étaient particulièrement développés, si bien que l’assistance était chaude bouillante, au moment de poser le bulletin nominatif dans l’urne réservée en général aux élections.


L’heureux élu fut un pompier volontaire d’1,85 m et 85 kg, brun aux yeux bleus prénommé Bradley, ce qui lui conférait un côté américain. Tous étaient maintenant suspendus à son prix. Qui allait-il choisir comme partenaire de sieste crapuleuse ? La favorite était évidemment la pulpeuse Marine, parce que la plus jolie et la plus jeune des organisatrices, et, ce, malgré son poids superflu. Quelle ne fut pas la surprise d’apprendre qu’il désignait son exacte opposée, la pharmacienne Laurence, quinquagénaire filiforme à la coupe blonde au carré, la seule, de la pharmacie, à ne jamais porter de blouse, en signe patronal, ce qui mettait en valeur à la fois sa plastique impeccable et ses tenues coûteuses. L’intéressée en fut la première surprise mais moins toutefois que son époux, le gros entrepreneur de la ville, à la fois par la surface financière et l’embonpoint. La pharmacienne ne le chevauchait qu’épisodiquement, par souci de ses hormones, n’en tirant qu’un plaisir fugace.


Dire qu’elle n’était plus vraiment baisée est une évidence, mais assurer qu’elle rêvait encore de l’être en est une autre. Voilà pourquoi le choix du dénommé Bradley agit instantanément sur ses hormones femelles, provoquant une espèce de vide dans son bas-ventre à la perspective du gros machin qui lui était promis et dont elle n’avait eu qu’un simple aperçu, derrière le slip de bain, lors de la présentation.


Elle n’était cependant pas la seule à éprouver cet état d’esprit. Nombre de femmes de l’assistance copieuse avaient été échauffées par la manifestation mâle et avaient hâte de rentrer chez elles pour sommer monsieur de passer à l’action. Si les autres membres du jury étaient déçus de ne pas avoir été l’objet du prix, elles comptaient bien profiter de leur avantage d’organisatrices pour tenter leur chance auprès des autres sélectionnés. Lesquels, après tout, étaient aussi sexy que le vainqueur. Certains avaient remarqué que ces dames traînaient dans le vestiaire où les candidats étaient censés se rhabiller.


Mais Laurence, elle, avait mis le grappin sur Bradley, bien décidée à profiter de son prix. L’après-midi touchait à sa fin et le duo était censé attendre le lendemain pour cette fameuse sieste mais la douceur de la température de juin était exquise, propice à des ébats en pleine nature. En femme d’expérience ayant remis les circonvolutions à un passé lointain, Laurence ne tergiversa pas et souffla à l’oreille du beau brun :



Et de le prendre par la main pour le conduire à sa voiture, l’installer dans le fauteuil du passager et prendre la direction de la campagne proche. Bifurquant vers un chemin de terre à l’orée d’un petit bois, elle y stoppa son SUV et embrassa sur la bouche le gaillard avant de lui demander pourquoi il l’avait choisie, elle.



Bradley eut la confirmation de son intuition : l’élégante Laurence était une grandiose salope et il allait devoir s’employer pour la satisfaire. À peine assise dans son coffre, elle avait fait glisser son slip et ouvert son compas en gardant sa robe.



Quand elle se remémora, plus tard, ce coït automobile, tout en étant bucolique, elle le reconfigura dans ses moindres détails comme pour le graver dans son esprit. Elle se souvenait d’avoir posé ses pieds sur les montants du coffre afin de s’ouvrir un max pour la pénétration massive. D’abord paresseux, il avait ensuite accéléré son rythme et fait tanguer le SUV sur ses amortisseurs, confirmant son intention de la « défoncer ». Elle avait tellement donné de la voix dans ce coffre qu’elle en était devenue rauque le reste de la soirée.


Il l’avait mise à quatre pattes pour la prendre en levrette, toujours dans le coffre, puis l’avait sortie pour la coller à une portière et l’enfiler debout, les mains sous ses cuisses, avec une aisance d’homme puissant. Jamais elle ne s’était sentie autant pénétrée, autant baisée. Chaque position avait eu son orgasme et, quand enfin il lui offrit sa queue majuscule pour qu’elle l’embouche et fasse jaillir son sperme, elle s’en gava comme un mets rare et avala la semence en trois gorgées sans en laisser une goutte. Ainsi s’achevait l’épisode du « dans le mot masculin, il y a cul » qu’elle avait énoncé elle-même devant son auditoire féminin quelques heures plus tôt. Elle s’était sentie rajeunie de vingt ans, avait oublié ses défauts physiques de quinquagénaire, ressentait la fierté d’avoir donné du plaisir à un beau mec, ce qu’il lui signifia à la fin en termes crus :



Nantie de cette perspective totalement inattendue, Laurence retrouva les membres de son groupe qui, on s’en doute, attendaient avec impatience le récit de sa sieste crapuleuse qui n’en était pas exactement une. L’épisode automobile fut salué avec la considération qu’il méritait. Mais les autres dames n’étaient pas restées inactives, à l’exception d’Oriane, la directrice de la médiathèque, mariée depuis peu et encore satisfaite sexuellement.


Profitant de leur avantage d’organisatrices, elles avaient noué des liens avec les sélectionnés, lesquels, rappelons-le, étaient amateurs de chair mature. Certes, ils n’avaient pas remporté le prix leur ouvrant la perspective d’un coït gratos, mais ils comprirent vite qu’un repêchage, si on ose dire, leur était offert. La disponibilité manifeste de Marine, la pâtissière appétissante, fut l’objet d’une concurrence assez vive que l’intéressée trancha en désignant un rugbyman barbu très sexué, pas freiné par le poids superflu de la jolie blonde. Ils partirent en un lieu à ce jour inconnu. Sandrine, la libraire, invita un pompier volontaire à choisir un livre à ses frais, mais le choix tourna court quand le garçon, qui regardait les rayons, sentit une main se glisser entre ses jambes et saisir ses couilles. L’observation littéraire s’acheva dans l’arrière-boutique où la libraire, troussée jusqu’au cou et dépoitraillée, se fit honorer à la hussarde sur une table. Précisons qu’elle avait pris la précaution de fermer sa boutique.


Pour Virginie, l’agente immobilière, l’occasion fut simple, puisque l’un des sportifs cherchait une location et s’était adressé à elle. Conduit dans un logement vide, il avait à peine commencé à observer les lieux que la dame se mit accroupie devant lui, lui ouvrit sa braguette sans résistance et entreprit une fellation qui s’acheva par un coït assez sauvage à même le sol. La location fut accordée sans frais d’agence.


Quant à la commerçante en fruits et légumes prénommée Caroline, son ample chevelure grise ne fut pas dissuasive pour un de ses clients habituels, très musclé, qui avait remarqué sa réticence à porter des soutifs. Manifestant son intention d’en savoir plus, il lui fut répondu que c’était d’accord mais sans cocufier son mari, ce qui semblait incompatible à l’ex-candidat. Il n’avait pas imaginé que la dame envisageait un plan à trois. Surpris mais rassuré, l’heureux élu put enfin mater l’agitation des seins lourds de Caroline en la secouant de sa queue, le mari s’en tenant d’abord à une position d’observateur, ayant quinze ans de plus que son épouse quadragénaire. Friande d’expériences, celle-ci offrit sa croupe plantureuse à son client tandis qu’elle chevauchait son époux au cours d’une double pénétration dont le récit ultérieur passionna l’auditoire des employés municipaux, collègues du bienheureux.


Tous ces épisodes furent contés à Laurence, ravie de ne pas avoir été la seule bénéficiaire de cette soirée devenue culte, sans jeu de mots. Les rumeurs qui suivirent atteignirent les oreilles du maire et des coorganisateurs de la soirée des miss, en particulier deux cocus, les maris de Laurence et Sandrine. Mais dans une petite ville où tout le monde se connaît, mieux vaut parfois jouer la politique de l’autruche et passer à autre chose. Tous ceux qui avaient acclamé les demoiselles, et certains, même, consommé, comprirent qu’il y avait du répondant dans le sexe opposé, à preuve le mantra « dans le mot masculin, il y a cul ».


Et il fut décidé tacitement par les deux parties qu’il n’y aurait plus de manifestations de ce genre. Une soirée folklorique avec un groupe hongrois était justement programmée pour la semaine suivante.