| n° 23563 | Fiche technique | 35382 caractères | 35382 6604 Temps de lecture estimé : 27 mn |
24/03/26 |
| Présentation: Une lecture, un scénario, une mise en application, le plaisir | ||||
Résumé: Une executive woman et un homme au foyer. Comment utiliser le temps perdu dans les transports en commun pour entretenir la flamme conjugale et former les collègues ? | ||||
Critères: #humour #érotisme #romantisme #volupté #couple #masturbation #fellation #transport amour noculotte | ||||
| Auteur : Cormobin Envoi mini-message | ||||
Voilà ! Dernier dossier traité. Il est 19 h 15, la semaine est finie, je peux passer aux toilettes et me préparer pour rentrer à la maison. Je n’oublie pas mon sac à main.
Avant de partir, je passe saluer Coralie, ma jeune collègue. Elle a rejoint l’équipe il y a seulement quelques mois, et nous avons rapidement sympathisé. Nous avons à peu près les mêmes méthodes de travail, ce qui fait que, concrètement, nous nous répartissons les dossiers, sans réellement de critères. C’est, disons, à l’avancement ou au dépôt. Nous sommes en charge de l’instruction des dossiers artistiques pour la région Occitanie. Pour que les activités artistiques soient retenues et programmées, il faut qu’elles respectent un cahier des charges assez simple, et ensuite, elles peuvent postuler à des guichets de financement. Ce qui peut paraître comme un contrôle est en fait une aide à la préparation des activités, et maintenant, nous sommes plutôt reconnus comme des partenaires que comme des censeurs. Au début, ce n’était pas évident, mais après plusieurs années de pratique, c’est fait.
Ce travail nous conduit à nous déplacer fréquemment dans les départements, pour discuter avec les interlocuteurs, leur faire formuler leurs besoins, choisir les artistes, etc. En pratique, nous rentrons tard et nous traitons les dossiers au bureau à ce moment-là.
Toujours est-il qu’avec Coralie, nous ne comptons pas nos heures, et que nous sommes capables de nous aider quand l’une de nous deux est débordée. Ce travail en commun nous a conduits à développer une forme de complicité. Nous déjeunons fréquemment le midi ensemble, et parfois on discute dossiers, parfois, on papote. Malgré notre différence d’âge, nous nous livrons sans trop de retenue, tout en gardant aussi nos secrets, enfin, si tant est qu’on puisse appeler ça des secrets : elle approche la trentaine et enchaîne les dates, sans prise de tête, comme elle dit, quand moi, je rejoins le soir mon mari, depuis plus de 30 ans. De notre côté, les enfants sont partis, et on a une vie confortable et agréable :
Coralie m’a déjà parlé de Bastien. Son pote, son sex friend ou son plan cul régulier, selon la manière dont elle s’exprime. Il habite près de chez elle, et l’un comme l’autre se font signe en cas de besoin, ou de disponibilité.
Je sors le livre de mon sac et je le lui montre. Je ne sais pas pourquoi, d’ailleurs, parce que pour ne pas être embêtée, j’ai l’habitude d’emballer mes bouquins dans une couverture uniforme, comme ça, je peux lire ce que je veux, sans être assaillie de questions, ou de remarques du style « je l’ai déjà lu, c’est machin le meurtrier ». Je suis très éclectique dans mes lectures. Comme Coralie, qui me demande, juste avant que je parte :
Et je file. En fait, il est carrément érotique, tout en étant un bon polar. Juste avant, c’était un polar monstrueux par le volume, j’ai avalé le dernier tome de la trilogie, « 14 juillet ». J’avais besoin d’un peu de légèreté. Je n’ai pas été déçue, loin de là.
Je me dirige vers le bus, et je monte, il va bientôt partir. J’ai une grosse demi-heure de trajet, tranquillement.
En fait, ce livre, je l’ai déjà lu la dernière fois que j’ai pris le bus. Mais pour le comprendre, il faut connaître mon contexte conjugal, et surtout, les petits jeux auxquels mon mari et moi jouons.
Quand nos enfants étaient à la maison, nous essayions de rentrer assez tôt pour apporter un peu de présence à nos enfants, même s’ils étaient déjà grands. Mon mari avait un travail assez prenant, et le vendredi soir était un véritable soulagement. Il a eu marre de son travail de salarié, et a monté sa boîte. Et ça marche assez bien. Il est maintenant graphiste, et il travaille à la maison. Il aime bien gérer, faire ce qu’il veut, et il est enchanté quand je rentre. Au début, il me demandait de rentrer tôt, mais il a compris mes contraintes. Mon salaire est une sécurité pour notre couple, au cas où son activité diminuerait. Après quelques engueulades qui nous ont pourri certains week-ends, il m’a lâché, avec un ton à moitié sérieux, que je pouvais rentrer après 19 h à condition que je rentre sans culotte.
J’avoue que, dans un premier temps, ça m’a fait sourire. Au fil des semaines et des mois qui ont suivi, il m’a fait quelques remarques, je ne répondais pas, je souriais, et un jour, il a insisté, juste après que nous ayons fait l’amour :
J’ai pris le temps de la réflexion, et je lui ai dit :
Je n’ai pas répondu, mais je me suis dit qu’après tout, à nos âges, avoir encore envie de se faire des petits jeux érotiques dans notre couple, c’était une chance. Et aussi un moyen d’entretenir la flamme, quoique pour nous, la flamme est toujours là. Nous faisons l’amour très régulièrement, et l’originalité de notre couple, c’est qu’il dure et qu’on prenne toujours du plaisir.
Donc, une ou deux fois, j’étais toute seule au bureau, je m’y suis enfermée, et j’ai posé mon string et je l’ai mis dans mon sac à main. Je suis arrivée à la maison, et avec mon sourire, mon mari s’est douté de quelque chose, et m’a caressé les fesses sur ma robe, puis sous ma robe. Sans insister, il devait se dire qu’il ne fallait pas m’effrayer. Je le connais, mon homme ! Je dois aussi avouer qu’une fois passée une certaine gêne, qui n’a pas duré, je me trouvais plutôt bien sans rien dessous. Une forme de liberté sans entrave, que j’avais déjà découverte quand j’avais décidé de ne plus mettre de soutif. J’ai une petite poitrine qui tient très bien. J’ai beaucoup complexé quand j’étais ado, mais maintenant, je sais que c’est une chance.
Un autre élément qui m’a conduit à pratiquer, c’est une remarque que m’avait faite mon mari. Je rentrais souvent tard, et en arrivant, je me précipitais aux toilettes en disant à mon mari :
Il en a eu marre, je pense, et il m’a dit, avec un peu de gravité :
Et il a ajouté, avec un sourire et un peu de légèreté :
Je n’ai rien dit, mais je me suis rendu compte qu’il avait raison. Donc, je ne sais pas si c’est complètement lié, mais quand je n’ai pas de collant, et que je ne suis ni en pantalon ni en tenue très courte, ça m’arrive assez souvent d’alléger ma tenue avant de rentrer. Et j’avoue que j’y ai pris goût. Sentir le vent sur mes fesses et sur ma chatte, ça me plaît. Du coup, le week-end, pendant la belle saison, je ne porte presque plus de sous-vêtements. Même sous les pantalons. C’est devenu plus pratique. Bon, je fais plus de lessives, mais ce n’est pas grave.
Tout ceci donc explique que quelques jours avant, je découvrais ce livre en rentrant, dans cette tenue, et dans le bus. Un livre de romance, sans prise de tête. À la fois enquête policière et parties de jambes en l’air, une forme de classique. Mais plutôt bien écrit, enfin pour moi. En deux mots, en rentrant, j’étais bien excitée.
Mon mari, comme souvent, est venu à ma rencontre. Avec mon sourire, je ne me suis pas échappée, et il a dû lire dans mon regard, parce qu’il a très rapidement mis sa main sur ma chatte. En temps ordinaire, il me roule une pelle, et il caresse, tranquillement, et on passe à autre chose, mais là, en même temps, il a insisté un peu, sans doute parce qu’imperceptiblement, j’avais écarté les cuisses pour qu’il s’attarde. Il s’est écarté de mon visage, mais il a laissé sa main, et même a commencé à parcourir ma chatte. J’ai senti un doigt chercher mon clito, et j’ai soupiré. Il a souri :
Il a continué son exploration, dans un territoire qu’il connaissait cependant parfaitement, et j’ai encore un peu écarté mes cuisses. Là, le message était clair, et il m’a doigté, à la fois doucement et profondément. Je n’ai pas pu me retenir, et j’ai lâché un :
Ce à quoi il a répondu, toujours en souriant :
Dans ces moments-là, je ne suis pas la plus futée, et je l’ai donc questionné :
Il a lâché ma chatte, m’a prise par la main, et m’a entraînée dans la chambre. Il s’est déshabillé très vite, et j’ai constaté qu’il bandait. J’ai voulu poser mes chaussures, et me déshabiller, mais il est intervenu :
Nous avons eu l’occasion de discuter ensemble « vocabulaire » et il m’a donné son point de vue :
Et c’est vrai que quand il me baise, il me respecte. Parfois on fait l’amour, parfois il me baise, c’est-à-dire qu’il fait quasiment tout tout seul, il est aux commandes. Parfois, c’est moi qui le baise, mais c’est plus rare.
Donc il m’a allongée sur le lit, s’est mis à ma gauche et, avec le majeur de sa main droite, il a trouvé mon clito. En même temps, il a passé sa main gauche sous mes fesses, et m’a mis son majeur dans le cul :
Effectivement, j’ai senti le plaisir monter et ça m’a fait oublier l’autre doigt. J’ai senti l’orgasme arriver très vite, et j’ai crié. Je sais que, dans mon cul, il peut suivre mon orgasme, avec les spasmes, et ça me plaît. C’est un moyen de lui montrer mon orgasme, comme quand il éjacule quand je le branle.
J’ai pour ainsi dire perdu un peu connaissance, enfin, je suis montée très haut, ou ailleurs, et je ne reprends un peu conscience que quand mon mari me grimpe dessus. Je le regarde, avec un peu d’interrogation :
Comme s’il pouvait y avoir le moindre doute sur ce qu’il voulait faire.
J’ai juste le temps d’attraper sa queue. Il est bien raide, je l’introduis dans ma chatte. Il pousse. Il entre. Il progresse. Il s’enfonce. J’adore. Je le déguste. Il va bien au fond. J’ai l’impression que l’orgasme remonte. Il fait deux ou trois mouvements, pour bien prendre la mesure de mon sexe. Il me pénètre bien à fond. Comme j’aime. Et aussitôt, il attrape mes genoux, et pose mes pieds sur ses épaules. Il est redressé. J’ai toujours mes escarpins à talon, ça fait une jolie couleur, et hop, il pousse, et là, je jouis de nouveau. Sa queue est pile sur mon clito, face interne. Je suis sur un plateau, ça dure, ça dure, j’adore. Puis il s’allonge, et il me dit :
Je lui raconte. Il continue à me limer doucement. J’ondule. L’histoire est assez simple. Une jeune lieutenante de police mène une enquête suite à une mort suspecte sur un chantier de bâtiment. Pour comprendre les enjeux, elle fait appel à un ingénieur et, pour faire court, ils vont finir par tomber amoureux. Il m’interrompt :
Et il reprend mes jambes, les fait monter, les chaussures sur les épaules. Je me tais, je jouis, je crie. Puis il redescend mes jambes, me reprend en profondeur, et recommence, je jouis à chaque fois. C’est top, mais ça m’épuise :
En fait, le bouquin décrit assez bien les rapports naissants, depuis les premiers émois jusqu’aux premiers jeux érotiques, et c’est l’un d’entre eux qui m’a totalement excitée.
Je dois lui expliquer. Elle, elle a très envie de pratiquer la sodomie. Mais elle a peur d’avoir mal, et donc, pour se préparer, elle se met un plug, avant d’aller au travail. Et elle le porte pendant la réunion finale, un peu à la mode d’Agatha Christie, où tout se révèle, et où l’ingénieur, son mec, donc, est également présent pour apporter les éclairages techniques. Et ensuite c’est la scène finale, ils se retrouvent, il la prend par le cul, et elle est aux anges.
Il me reprend les jambes, en l’air, et hop, ça repart. Je redescends, à la fois les jambes et l’excitation, et je continue à lui décrire :
Je ne suis pas une fanatique acharnée de la sodomie. Au début, à la fois j’en avais envie, mais ça me faisait mal. Mais mon mari sait très bien me préparer, avec douceur, quand il veut. Donc, maintenant, on pratique régulièrement, et souvent à ma demande. Je fais parfois la comparaison entre la sodomie et la randonnée en montagne : quand on n’est pas préparé, on souffre, mais quand on est entraîné, c’est un plaisir.
Mon mari me prend mes jambes, pour les remonter, mais je l’arrête :
Il accélère. J’adore ce moment. Après m’avoir bien fait jouir, j’adore ce moment où il décide de s’occuper de son plaisir. Probablement une forme de complicité des vieux couples qui se connaissent bien. Il accélère, cherche la meilleure position pour lui, et je m’efforce de l’accueillir du mieux possible. Je l’encourage :
Et je le sens durcir encore et il crie, il jouit. On s’embrasse.
Quelques minutes plus tard, on se retrouve dans la cuisine. J’ai mis une tenue d’intérieur version été, c’est-à-dire peignoir très léger, très court et petites sandales. Les escarpins à talon ont retrouvé leur place dans l’armoire à chaussures. Mon mari est déjà là, je l’embrasse à pleine bouche et j’enchaîne :
Donc ça, c’était il y a quelques jours. Ce soir, j’ai donc enlevé mon string, et j’ai mis mon plus beau rosebud, celui avec une pierre rouge. Un peu froid au début, mais là, je le sens à peine. C’est l’objectif. En fait, j’aime bien ce genre de jeu, avec mon mari. Ce qui fait l’originalité de notre couple, c’est sa banalité. On fait des trucs entre nous, juste entre nous.
On a des amis qui nous ont avoué un jour être allés en club libertin. On ne sait pas trop ce qu’ils y ont fait concrètement, et pour être clair, on s’en fout, mais quand ils nous ont raconté leur soirée, un repas en ville, et ensuite, direction le club, on leur a dit qu’on ne pourrait jamais. Le fait d’échanger le partenaire ? Non, a priori non. Voir des gens faire l’amour à plusieurs ? Ça, pourquoi pas, mais pas en club. D’ailleurs, on a déjà vu des trucs sur des plages. Non, pour nous, le côté rédhibitoire, c’est l’heure. Le soir, on dort. Et si on veille, ce qui nous arrive, on sent tout de suite qu’on est fatigué, et donc pour batifoler, ce serait compliqué.
Me voilà donc dans le bus, et je me replonge aussitôt dans le livre, le même. L’histoire policière, ce n’est pas ce qui me passionne, non, donc je vais tout de suite aux scènes coquines. En particulier, toute la préparation, la montée jusqu’à la scène finale. Comme j’en connais le dénouement, l’excitation arrive plus vite. À la première lecture, je ne savais pas trop ce qui allait se passer, donc l’incertitude ou la découverte étaient présentes. Mais là, je sais ce qu’il va leur arriver, et donc ça m’excite crescendo. Je me délecte de la lecture détaillée.
Plus je lis, plus je suis excitée. Je serre les cuisses pour ne pas trop couler. Ça renforce mon excitation. Je ne vais jamais tenir. Il n’y a personne autour de moi, personne derrière, juste quelques ados qui gloussent devant. Je suis bien cachée derrière un siège. Je tiens le livre de la main gauche, et je glisse la droite sous ma robe : pas d’obstacle, rien à contourner, mon majeur directement sur le clito. Dans l’absolu, je préfère quand c’est mon mec qui me branle, car il y a un côté inattendu, ou une forme de partage, je ne sais pas, mais c’est mieux. Quand je suis seule, c’est plus mécanique, plus direct, l’orgasme est en général moins fort. Heureusement, parce que là, l’orgasme arrive très vite. Au moment où je lis les lignes du début de la sodomie, je prends bien garde de serrer les mâchoires, et je jouis. C’est très intense ! Je ne sais pas si c’est la réalité ou mon imagination, mais j’ai l’impression de sentir mon cul faire des spasmes sur le rosebud et en éprouver la forme et la longueur. Je suis à deux doigts ( !) de crier, mais j’arrive à rester silencieuse. Le plaisir redescend et je trouve moins risqué d’arrêter la lecture. D’ailleurs, mon arrêt est proche.
Mon mari m’accueille comme à l’accoutumée, sa main sous la robe, sur ma chatte. Il ne remarque rien. Juste le sourire qui va bien et qui montre sa satisfaction de me voir libre de tout vêtement inutile. Nous ne planifions rien à l’avance, car avec nos vies animées, nous ne sommes jamais à l’abri d’un rendez-vous, d’un travail à rendre, d’un call, etc. Là, il a l’air disponible, je lui roule une pelle, et juste après, je lui dis :
Je pense que peu d’hommes résisteraient à une telle invitation, sans ambiguïté. Mon homme n’est pas de ceux-là. Là, j’ai envie de diriger. Il aime bien :
J’enlève mes chaussures pendant qu’il s’allonge. Je garde ma robe. Et sans perdre de temps, j’attrape sa queue, et je suce. Doucement, tranquillement. Pour moi, c’est une forme d’apaisement, d’habitude, en rentrant du travail. Aujourd’hui, je suis excitée. Je le regarde en suçant. Je sais qu’il aime ça. Il aime aussi parler quand on fait l’amour. Je suis bien élevée, donc je ne parle pas la bouche pleine. Mais je ne lâche pas sa queue. Je la branle doucement tout en parlant :
Et je la reprends en bouche. Il bande un peu plus raide, maintenant :
Je ne réponds pas, je suce. Il insiste.
Je le reprends en bouche. Il attend un peu, il savoure, mais il veut savoir :
Je le suce encore, il est bien raide. Je sens qu’il est partagé. Il veut profiter, mais il veut savoir, et il ne sait pas non plus ce que j’ai envie de faire. Si je vais le sucer jusqu’à l’orgasme, ou si je vais passer à autre chose. Mais il veut savoir, donc il questionne encore :
Je le lâche, parce que je ne veux pas qu’il jouisse maintenant. J’ai un projet. Donc je me redresse, je l’embrasse de nouveau, à pleine bouche, puis je lui dis :
Je l’enjambe, je lui tourne le dos, et je m’enfile sa queue, bien sucée, bien lustrée, dans ma chatte, bien humide. Et je commence à le limer. On ne pratique pas souvent dans ce sens, on préfère les échanges de regard. Mais lorsqu’on a changé les portes des placards de notre chambre, j’ai fait mettre des miroirs. Je ne sais pas pourquoi, mais me voir me faire baiser renforce mon excitation. Donc, en tournant la tête, je le regarde, et je me vois. Et ça m’excite encore. Il a l’air d’aller :
Je continue mes mouvements du bassin, j’ondule, cette position me permet de mettre sa queue exactement où j’en ai envie, dans ma chatte, pour me faire plaisir. Je vois dans la glace qu’il bouge ses bras et qu’il veut m’attraper les hanches, comme quand il me prend en levrette. Je l’arrête tout de suite :
S’il voit le rosebud, masqué par ma robe, possible qu’il jouisse. Et j’ai d’autres projets. D’autant que je sens l’orgasme monter. Je jouis. Je crie. Je m’arrête :
Je le regarde dans la glace :
Je me relève, je pose délicatement sa queue sur son ventre, petit câlin sur les couilles au passage, et je passe par la salle de bain pour enlever l’objet. Je reviens, et je m’allonge sur le dos, les jambes bien relevées :
Il sourit et il s’avance. Depuis qu’on l’a testée, on a adopté la sodomie de face. Cette position demande davantage de coordination entre les participants que la pénétration classique, surtout pour commencer. Surtout pour le début. Mais là, avec le rosebud, la queue entre directement, sans douleur. De toute façon, même si on n’est pas des acharnés de la chose, on pratique régulièrement, et bien préparée, je n’ai plus mal. Je l’encourage :
Et il y va. Je le sens progresser. Il est prévenant, donc il y va doucement.
Oui, il y est, je le sens bien, bien au fond. Une forme de plénitude. Je ne pense pas atteindre l’orgasme, mais je suis bien. Il faut reconnaître que j’ai déjà joui deux fois, donc ça va bien. Je plane un peu, et je reviens à moi :
Il ne pose pas de question, il sourit. Il sait que quand je l’envoie se laver, c’est que je vais le sucer. Il revient. Je me suis assise sur le bord du lit. Il vient devant moi, il bande toujours.
Et donc je mets en musique la fin du bouquin. La policière décide de faire jouir l’ingénieur dans sa bouche. Sans plus de détails, ce qui me convient. Je m’y emploie, j’adore, entre ma main qui le tient, celle qui caresse ses couilles et ma bouche qui suce, il ne se retient pas, et il jouit. Je le garde dans ma bouche, pour accueillir tous ses spasmes, et j’avale.
Je me relève avec un grand sourire :
À ce moment-là, j’entends un bip, c’est mon mobile. Je lis les messages :
Sa réponse ne tarde pas. Elle a juste pris un pot. Donc, on va l’attendre pour dîner, en tenue de soirée, c’est-à-dire très décontractée, short et t-shirt pour nous deux.
Une petite demi-heure plus tard, Coralie est là. Toute souriante. Je lui présente mon mari, ils se font la bise, ce qui m’étonne, car je n’ai jamais fait la bise à Coralie, au travail. Mais, dans le contexte, c’est logique.
Mon mari s’éloigne, il va finir de préparer le repas, et nous demande de dresser la table. En cette saison, nous dînons dehors, sous notre terrasse, juste devant la piscine. Coralie s’exclame :
Avec mon sourire, je ne sais pas si Coralie a compris, mais elle ne pose pas de question. Elle me raconte son date, un mec sympa, drôle, cultivé, elle a passé un bon moment. Mais, elle n’a pas ressenti d’étincelle. Ils se sont quittés avec une bise chaste, en se promettant de se revoir. Il avait un repas de famille, elle a prétexté un repas chez des amis, ce qui, finalement, s’avère exact. Elle va voir, réfléchir. C’est un peu toujours la même chose. Des fois, ça va un peu plus loin, deux ou trois dates, parfois elle couche, mais, bizarrement, ça signifie la fin de l’histoire sans qu’elle puisse dire précisément si c’est de sa responsabilité ou bien de celle du mec.
Mon mari arrive :
Le repas se passe bien. Coralie rit beaucoup aux bêtises de mon mari. Il sait être drôle avec rien. L’heure avance. Je m’enquiers de l’agenda de Coralie :
Mon mari intervient :
Coralie réfléchit et semble découvrir :
Mon mari poursuit :
Coralie poursuit sa réflexion :
Mon mari conclut la discussion :
Coralie ne répond pas. Elle sourit. Je prends l’initiative :
Mon mari enchaîne :
Elle se dirige vers la chaise. Je l’observe. Elle fait passer la robe par-dessus les épaules, découvrant sa parure rouge, elle n’avait pas menti. J’ai à peine le temps de l’observer, qu’elle a dégrafé le soutif et posé la culotte. Elle se dirige tout naturellement vers l’eau et y entre. De mon côté, je fais de même, et du coin de l’œil, j’observe mon mari qui s’est tourné et n’a pas regardé. Il se déshabille à son tour, et nous voilà tous les trois dans la piscine. L’eau est chaude, nous bavardons, nous expliquons à Coralie comment nous avons trouvé la maison, les travaux que nous y avons faits, et ceux que nous prévoyons d’entreprendre. Coralie semble à l’aise, à tel point qu’elle finit assise sur les marches de la piscine, l’eau jusqu’à la taille, et donc les seins à l’air sans que ça semble la gêner le moins du monde. Nous finissons par épuiser les sujets de conversation ordinaire, et Coralie, toujours très polie, jette un œil à son téléphone, et décide de repartir :
Elle sort de l’eau et se dirige vers la chaise où elle a laissé ses vêtements. Mon mari intervient :
Et Coralie s’y dirige. Je regarde mon mari en souriant et en secouant la tête. Il se marre :
Coralie, toujours à poil, sans se cacher, face à nous, sourit également :
Mon mari intervient :
Et il rit. Coralie est songeuse :
Coralie finit sa douche. Aucune pudeur vis-à-vis de nous, mais ça paraît tellement naturel que ça ne pose aucun souci. Mon mari est sorti de l’eau, et ils discutent tous les deux, pendant que Coralie se rhabille. Je sors à mon tour. Je me sèche. Il fait bon. Pas besoin de s’habiller, on prend un pot, léger.
Quand Coralie est prête à partir, elle me dit :
Elle a l’air un peu intriguée, mais ne dit rien, nous salue et s’en va.
Une fois partie, mon mari se lâche :
Le lendemain matin, j’avais un SMS de Coralie : super ton bouquin, j’ai beaucoup aimé, et Bastien en a bien profité ! Je m’empresse de le montrer à mon mari en ayant hâte que Coralie m’en dise davantage au retour au travail. Comme souvent le samedi matin, nous prenons notre temps pour nous lever. Je pose ma tête sur son épaule, et je prends sa queue dans ma main. Il bande en général, mais plus ou moins fort. Là, j’ai senti un changement. Des fois, on en reste là, et on va prendre le petit déjeuner, des fois, on va un peu plus loin :
Je descends, et je lui demande :
Je le suce. Il continue.
Je me retourne pour lui faciliter l’accès à tout, et je lui dis :
Parfois, j’aime bien qu’il me branle le clito, parfois qu’il me doigte. Là, j’ai surtout envie de me faire doigter. Je le reprends en bouche. Je gémis. Sa queue a durci :
Je continue à le sucer. Je sens qu’il enlève son doigt. Il me le met dans le cul :
Je gémis encore. Je tends un peu mon cul pour qu’il s’enfonce un peu plus :
Je le lâche. Et je m’allonge à côté de lui, sur le dos :
Je passe sur les détails. Mais il comprend bien mes attentes et c’est très bien ! Les plaisirs d’un vieux couple. On peut y aller directement. Et c’est ce que j’appelle un début de week-end réussi. Il faudra que je remercie Coralie !