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n° 23550Fiche technique38786 caractères38786
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Temps de lecture estimé : 27 mn
14/03/26
Résumé:  Lors d’un week-end sur une île, ma femme s’ouvre, sous mes yeux, à une expérience érotique.
Critères:  #occasion #couplea3 ffh couplus grosseins vacances piscine voir
Auteur : A Nikopol      Envoi mini-message
Des sirènes volcaniques !

Le mois de mai est particulièrement doux cette année, et nous avons réussi à caser les enfants chez leurs grands-parents. Hier soir, à la veille d’un grand week-end prolongé, Sandra, ma femme, a pris l’initiative de me proposer une escapade à deux, loin de chez nous ! Et quand ma jolie brune plonge ses grands yeux vert et marron dans les miens, avec son petit sourire charmeur, je deviens très influençable.


À vrai dire, elle n’a pas eu besoin d’insister beaucoup : la perspective d’un petit séjour en amoureux me ravissait autant qu’elle. Un petit tour sur « voyagesprivés.com » et nous avons trouvé une promo de dernière minute, en Sicile, sur les îles Éoliennes. Nous voulions du calme et du luxe, pour nous ressourcer. Nous l’avons déniché sous la forme d’un petit lotissement haut de gamme, isolé et proche de la plage, sur l’île de Panarea. En cette saison, nous pensions bien pouvoir profiter, en toute quiétude, de ce petit paradis.


Nous voilà donc dans l’avion. Après un court vol jusqu’à Catane, nous rejoignons Milazzo, pour embarquer sur un des nombreux ferries qui desservent les fameuses « Éolie ». Le trajet en bateau, jusqu’au petit port de San Pietro, sur l’île de Panarea, achève de nous couper du reste du monde. Le beau temps est de la partie. Pour rejoindre notre logement, sur les hauteurs du bourg, nous empruntons une voiturette de golf, seul moyen de transporter quelques bagages dans les étroites ruelles. Nous constatons, ravis, que l’endroit n’est, effectivement, pas encore trop fréquenté.


En arrivant devant notre logement, il n’y a personne pour nous accueillir et nous devons téléphoner pour faire venir quelqu’un et récupérer nos clés. Si les sites de tourismes réservent parfois de mauvaises surprises, cette fois, c’est le jackpot ! Notre charmant lotissement, baptisé « Il Canto Delle Sirene », construit sur les pentes du massif volcanique, surplombe les reliefs escarpés de la côte. Conformément au descriptif, qui avait retenu notre attention, il se compose simplement de trois minimaisons mitoyennes. Maisons qui se partagent l’accès direct à une magnifique piscine à débordement, installée quasiment à flanc de roche. Depuis notre terrasse, la vue est à couper le souffle : l’eau de la piscine se confond avec les reflets azur de la mer, à l’horizon… Les volets des deux autres maisonnettes sont fermés. Le séjour s’annonce idyllique.


Notre projet est de limiter nos déplacements aux quelques encablures qui séparent la maison, la piscine et la mer. Nous faisons, rapidement, quelques courses dans l’un des rares petits commerces ouverts. Après un déjeuner léger, nous décidons d’aller, tout de suite, faire un tour à la plage.


Nous empruntons un petit chemin de terre, balisé, qui permet de descendre jusqu’à une large crique de sable noir – typique de l’archipel volcanique. Il fait 27 °C, il n’y a pas trop de vent et la plage est déserte. C’est idéal ! Nous passons une bonne partie de l’après-midi, assoupis sur nos serviettes, laissant le soleil chauffer nos corps. L’air iodé nous fait déjà du bien. Nous nous mouillons, de temps à autre, dans les eaux transparentes. Sur les coups de 18 h, nous choisissons de remonter pour tester, aussi, la piscine. Sur place, nous nous rinçons, grâce à la douche prévue à cet effet, et entrons dans une eau à la température agréablement douce ! Nous enchaînons quelques longueurs, puis nous nous étendons et nous profitons de la vue. Je note que les transats en teck et leurs épais matelas beiges sont flambant neufs. Le grand luxe !


Soudain, un bruit métallique retentit. L’inquiétude nous gagne. Les volets roulants, de la maison juste à côté de la nôtre, sont en train de s’ouvrir. La perspective de pouvoir jouir en solitaire de la quiétude de l’endroit est en train de s’envoler. Nous ramassons nos affaires et filons dans notre logement, un peu dépités. Nous ne voulons voir personne. Un détour par la salle de bain et nous enfilons des vêtements légers pour la soirée. Il fait si bon que nous choisissons de prendre l’apéritif sur notre terrasse. Après un verre de vin blanc frais, nous retrouvons déjà notre bonne humeur. Surtout que, finalement, les arrivants sont très discrets. Aucun bruit. Personne en vue. Après tout, pas de quoi nous empêcher de prendre du bon temps pendant ces quelques jours !


Nous dînons sur la terrasse, au calme. Les voisins sont toujours aussi effacés. Nous commençons à nous demander à quoi ils peuvent ressembler. Nous nous amusons à imaginer un couple de vieux danois rasoir, ou peut-être des Russes en exil : un riche industriel avec sa maîtresse de 25 ans, à la poitrine et la bouche refaites ?


Puis la fatigue et les effets du grand air nous rattrapent. Nous nous couchons tôt – il doit être 22 h. Après quelques pages de lecture, nous tombons rapidement dans les bras de Morphée. Sur les coups de 0 h 30, je me réveille. J’ai soif. Je saisis le verre sur ma table de nuit, bois une gorgée d’eau. Un bruit, léger, retient mon attention. Je ne parviens pas à l’isoler tout de suite. Puis je comprends qu’il vient d’à côté. Je peste intérieurement. Ça y est, les voisins vont nous importuner !


Je me redresse légèrement dans le lit, à l’affût. Sandra ouvre un œil et me demande ce qu’il se passe. Je lui dis que j’ai entendu du bruit. C’est même un peu plus net à présent. J’esquisse alors un sourire. Le son que je perçois s’apparente clairement à un soupir féminin. En voici un autre. Sandra me sourit elle aussi :



Oui, on dirait que, de l’autre côté du mur, nos voisins sont en train de s’amuser, et on dirait que Madame, en particulier, a un tempérament expressif. Elle soupire maintenant de manière répétée et de plus en plus fort ! Je souffle :



Puis nous parvient un long gémissement de plaisir, avant que le silence ne reprenne ses droits. Sandra se blottit tout contre moi.



Ce dernier soupir était effectivement chargé de satisfaction et, pour tout dire, plutôt stimulant à entendre. D’ailleurs, un début d’érection me gagne, entretenu par le contact chaud du corps voluptueux de Sandra, contre moi. Elle le constate et pose sa main sur mon sexe.



Elle reste collée à moi et caresse doucement mon membre. Je pose à mon tour mes mains sur elle, sur les délicieuses courbes sinueuses de son mètre soixante qui invitent tant à la luxure. Je passe mes doigts délicatement entre ses jambes. Son sexe est déjà bien mouillé, trahissant sa propre excitation. À notre tour, nous nous enlaçons. Nous sommes tous les deux déjà dans un tel état que nous nous passons de préliminaires : sur le dos, elle écarte largement les jambes de manière invitante, me signifiant de ne pas attendre. Je viens sur elle et je la pénètre. Notre plaisir est immédiatement intense. Notre étreinte est passionnée. Bien que moins démonstrative que celle de nos voisins, elle nous mène sans détour jusqu’à une extase simultanée. Satisfaits, nous restons collés l’un à l’autre et retrouvons facilement le sommeil.


Ce n’est que vers 10 h 30, le lendemain, que nous rouvrons les yeux. Nous avons bien dormi et nous nous sentons en forme. L’épisode nocturne nous a amusés, nous en plaisantons autour du petit-déjeuner. Je me surprends à guetter des signes de la présence de nos voisins, mais ils sont toujours d’une discrétion remarquable.


En fin de matinée, nous faisons un saut à la piscine. Puis, comme la veille, nous passons l’après-midi à la plage. Les rayons du soleil nous enveloppent d’une douceur réconfortante qui invite au farniente. Nous ne sommes dérangés que par un vendeur ambulant à qui Sandra achète un joli bikini rouge, encore dans son étui griffé d’une marque de luxe – une contrefaçon qui ne survivra pas à quelques lavages, mais à la coupe prometteuse, et c’est bien tout ce qui m’intéresse ce week-end.


Enfin, vers 18 h 30, nouvelle incursion à la piscine, pour nager un peu. Nous nous allongeons dans les larges et luxueux transats, pour sécher. Je remarque que la peau de Sandra se teinte déjà, légèrement, de bronze. Dans ce décor de carte postale, son corps pulpeux, reposé et entretenu par sa pratique régulière d’activités physiques, n’en est que plus plaisant à regarder. Le haut de son deux-pièces noir retient avec peine sa poitrine généreuse – des pensées licencieuses me gagnent…


C’est alors que je suis sorti de ma rêverie par des bruits de pas. Deux silhouettes sont en approche. Nos voisins ! Je les avais presque oubliés ! Quand ils surgissent, force est de constater qu’il ne s’agit pas d’un vieux couple de danois : un superbe mec, à la peau noire, apparaît, grand, crâne rasé et traits fins, stature athlétique. Il porte, autour de ses larges épaules tatouées, une serviette de bain aux couleurs d’un club d’athlétisme. Il précède une non moins superbe fille, à la peau plus claire, malgré un joli bronzage, et aux longs cheveux d’un blond foncé presque châtain. Je la trouve à peine plus grande que Sandra, dans les un mètre soixante-cinq peut-être.


Elle a noué autour de son cou un élégant paréo transparent. Elle a de l’allure, et sous le voile, un bikini rose pâle souligne élégamment des contours très féminins. Ils doivent avoir la quarantaine. Ils sont magnifiques et, quand ils passent, devant nous, pour aller s’installer de l’autre côté du bassin, Sandra tourne la tête vers moi et mime discrètement un « Waouh ! » silencieux avec sa bouche. En arrivant, ils nous ont salués dans un anglais teinté d’un accent que je n’arrive pas à identifier. Surpris, nous avons balbutié un « Bonjour » en français. Tout sourire, ils ont lâché un « Ah ! French ? Charming ! ».


Ils nagent un peu et nous faisons mine de reprendre notre tranquillité en feuilletant distraitement nos magazines. Ils sortent du bassin et se rincent sous la douche, avant de s’allonger dans leurs transats. Je remarque qu’ils arborent des alliances assorties. Leurs corps brillent, encore trempés. La femme, coquette, a la bouche ornée d’une discrète touche de rose assorti à sa tenue. Allongée sur le ventre, elle nous présente une jolie cambrure naturelle qui met en valeur un postérieur à l’arrondi prononcé. Lui, sur le dos, expose des abdominaux et des pectoraux parfaitement affûtés.


Il paraît s’assoupir un instant. Pourtant, à l’occasion d’un coup d’œil furtif vers le creux des reins de sa compagne, je note qu’il lorgne dans notre direction. En fait, dans la direction de Sandra. Je souris intérieurement : les hommes sont incorrigibles. Comme je le fais avec sa femme, il est en train d’évaluer les atouts physiques de la mienne. Sandra est sur le dos, absorbée par sa lecture, la poitrine épanouie dans son maillot étroit… Il faut croire que le gars apprécie sa plastique : il ne la quitte presque pas des yeux ! Il a beau feindre de ne pas trop s’y intéresser, je vois parfaitement qu’à chaque fois qu’elle incline son magazine, il mate et tente d’appréhender le galbe de ses seins. Nos regards finissent par se croiser. Nous sourions tous les deux spontanément, liés par une complicité masculine silencieuse.


Plus surprenant : sa blonde a, elle aussi, pris le temps de nous jauger. Et je jurerai que, comme son mari, elle a plusieurs fois scruté, avec intérêt, les formes avantageuses de Sandra. Ces attentions ne doivent pas déplaire à ma femme. D’ailleurs, celle-ci pose soudain son journal hebdo et repositionne son transat en travers pour mieux capter le soleil qui a tourné. Elle leur offre, à présent, une magnifique perspective sur sa silhouette, en particulier sur son haut de bikini, plein à craquer. Je me demande si c’est tout à fait fortuit. En tout cas, l’autre gaillard la scrute de manière toujours aussi appuyée et je constate, amusé, que, même flanqué d’une magnifique créature, il est complètement obnubilé par le buste opulent de Sandra !


Un instant plus tard, sa compagne se lève et attrape son flacon d’huile solaire. Elle entreprend d’en passer sur sa peau hâlée et, naturellement, le ballet de ses mains sur son joli corps retient facilement mon attention. Voilà qu’elle commence même à baisser les bretelles de son haut de maillot, s’apprêtant manifestement à s’en défaire ! Je remarque deux gracieux grains de beauté, placés à la naissance de son sein gauche qui ne font qu’attirer un peu plus l’œil… quand son mari l’interrompt. L’espace d’une seconde, je pense qu’il va finalement considérer que j’examine sa femme de manière un peu trop assidue. Je vois le moment où il va se lever et venir me dire deux mots.


Mais non. Il lui désigne le panneau, à l’entrée de la piscine, qui affiche en plusieurs langues que la fréquentation de l’endroit réclame une tenue décente (nudisme ou monokini exclus). Elle bougonne. Ils échangent quelques mots, elle insiste. Au point de finir par nous interpeller à distance, et dans un anglais toujours aussi « exotique », elle demande, tout en mimant le retrait du haut de son maillot, ponctuant sa question d’un sourire enjôleur :



Je me tourne vers Sandra qui a suivi son manège, elle aussi. Je me sens mal placé pour répondre, c’est donc ma femme qui dit, avec son adorable léger accent français :



La fille nous lance un grand sourire.



Et en à peine deux mouvements, l’ingénue nous dévoile une ravissante poitrine, de taille moyenne, au charmant dessin naturel. Ses jolis tétons nous narguent quelques instants, avant qu’elle ne nous tourne le dos pour se mettre un peu d’huile solaire. Puis elle s’installe à nouveau à demi nue dans son transat. Courtois, mais probablement pas totalement innocent, son compagnon lance alors à Sandra :



« Bien tenté », me dis-je. Mais il a mal estimé la pudeur de ma femme. Et, si elle lève le pouce pour signifier qu’elle a compris, elle n’en fait évidemment rien et reprend son magazine, imperturbable.


Vers 20 h, nous rentrons. Nous nous changeons et partageons un peu de charcuterie et de fromage en guise de dîner. Nos voisins se sont enfermés chez eux et ne donnent pas signe de vie. Nous passons la fin de la soirée en tête à tête sur la terrasse en sirotant des Spritz. J’ai mis un short noir et une chemise blanche en lin. Elle porte une robe beige assez courte, boutonnée sur le devant. Elle me plaît. La nuit est tombée quand nous vidons notre dernier verre. Nous finissons par évoquer l’irruption de nos deux voisins, à la piscine. Nous nous demandons d’abord de quel pays ils viennent, puis, ce qu’ils font dans la vie ? Sandra avoue qu’elle les trouve « canons » tous les deux. J’acquiesce et j’ose dire que je trouve la fille vraiment sexy. Elle sourit et me dit qu’elle l’a remarqué. Elle fait mine de me réprimander, mais finit par concéder que la blonde est effectivement attirante, et qu’elle serait plutôt son genre à elle aussi ! Je lui signale qu’elle a retenu leur attention à tous les deux. Elle rit, nie sans conviction.



Elle dissimule mal qu’elle est plutôt flattée. Puis, elle ajoute dans un murmure :



Elle se mord doucement les lèvres, rêveuse, et j’observe, avec intérêt, que l’évocation de cette femme en train de faire l’amour semble l’inspirer. Son émotion est contagieuse : je m’approche d’elle, je la prends dans mes bras. Je passe mes mains sur son décolleté. Nous nous embrassons et je sens le désir monter en nous. Là, sur la terrasse, je défais un à un les boutons de sa robe qui finit au sol. Je lui ôte son soutien-gorge et je prends le temps de la regarder, dans la lumière des spots extérieurs. Le risque que nos voisins puissent, tout à coup, nous surprendre est forcément dans son esprit… comme dans le mien. Cette idée paraît aiguiser notre libido. Je devine qu’elle envisage, un instant, de faire l’amour ici, elle finit tout de même par préférer m’entraîner à l’intérieur. Elle ôte le reste de ses vêtements et s’allonge sur notre lit. Je me déshabille à mon tour et je la rejoins. Nous nous caressons, longuement. Je la sens très excitée. Je lui demande :



Elle ne répond pas, mais se colle un peu à moi. J’insiste :



Toujours muette, elle se met cependant à m’embrasser avec fougue et se frotte à moi, la peau brûlante. Je prends l’initiative d’éteindre la lumière et de descendre m’installer la tête entre ses jambes. Profitant de l’obscurité, propice au fantasme, je lui demande :



Sans attendre sa réponse, je me mets à lui prodiguer un savoureux cunnilingus. Dès les premiers instants, je remarque qu’elle soupire comme rarement sous mes soins. Je m’applique et je la sens partir à la dérive. Je n’ai pas besoin de m’affairer longtemps… elle atteint en quelques minutes un orgasme explosif.


Elle reste alanguie un moment, avant de prendre à son tour les choses en main : elle me fait rouler sur le dos et m’enjambe pour venir lentement s’empaler sur mon sexe… je suis aux anges. Avant de continuer, elle me lance :



Je suis stupéfait, mais ravi de la voir se prêter à cette petite comédie ! L’idée de posséder le corps de la magnifique blonde m’est agréable, évidemment, mais, à vrai dire, à cet instant, je suis surtout excité par l’attitude coquine de Sandra. D’autant qu’elle me relance :



Sa voix se fait plus suave encore.



La garce accentue, alors, sa cambrure et se met à se trémousser langoureusement sur ma bite, en mettant ses fabuleuses poires bien en avant. Je bande aussitôt avec une vigueur décuplée. Elle sent bien qu’elle a touché juste et en rajoute encore. Elle va et vient sur moi de plus en plus vivement et s’amuse à exagérer des « Oh oui ! » diaboliques. Elle surjoue, juste ce qu’il faut, un rapport sexuel passionné qu’elle aurait avec ce type. Le plaisir que nous éprouvons n’est pas feint, lui. Elle me fait jouir fort à mon tour dans les secondes qui suivent. Puis, comme la veille, il ne faut pas longtemps pour que nous nous endormions.


Le lendemain matin, nous nous réveillons tard et traînons paresseusement au lit. Naturellement, nous évoquons notre fin de soirée. Elle avoue de son côté que fantasmer sur la fille a été extrêmement plaisant. Moi, je lui avoue mon émotion de l’avoir imaginée avec l’autre gaillard. Je roule vers elle sur le lit et j’ose lui dire :



Elle me coupe :



Et ajoute, un sourire songeur aux lèvres :



Je veux l’embrasser, excité, mais elle bondit hors du lit et lance :



Nous prenons le petit-déjeuner et décidons de nous promener sur un sentier côtier. Nous marchons un long moment en discutant de projets de voyage. Il fait encore très beau. Nous sommes de bonne humeur et très contents d’avoir choisi de venir passer ces quelques jours en amoureux. Il fait toujours aussi chaud, pour la saison. Au point que nous sommes tentés de faire un saut à la piscine, pour nous rafraîchir, avant le déjeuner. Nous passons nous changer. Sandra disparaît dans la salle de bain et passe un moment inhabituellement long à s’apprêter pour la circonstance…


Lorsqu’elle réapparaît, elle a enfilé son nouveau bikini. L’échancrure du slip lui taille un fessier délicieusement appétissant. Quant au haut, il maintient de manière assez provocante son buste de Madone. Recoiffée, elle a légèrement maquillé ses grands yeux. Elle est en mode séduction ! Je la trouve belle et très désirable. Elle me laisse l’embrasser longuement. Puis nous prenons le chemin du bassin.


Cette fois, c’est nous qui troublons la quiétude de nos voisins, en arrivant au bord de l’eau. Lui détend sa silhouette, parfaitement proportionnée, dans un des transats, un livre à la main. Elle nage paisiblement quelques brasses, les cheveux attachés, lunettes de soleil sur le nez. Sandra et moi échangeons un sourire entendu : ils ont toujours autant de charme !


Nous les saluons et ils répondent, en nous souriant chaleureusement. Nous échangeons quelques mots, en anglais. Nous apprenons qu’ils s’appellent Marcus et Gabriella. Ils sont brésiliens mais vivent à Londres. Ils travaillent dans la banque. Nous nous installons et prenons le temps de nous reposer après notre balade matinale.


Rapidement, comme hier, notre vis-à-vis pose des regards carnassiers sur les courbes de ma femme, sublimées par son petit bikini rouge. Sandra paraît assumer, assez sereinement, d’être ainsi reluquée, et n’hésite pas à jouer à ajuster nonchalamment son maillot quand il la mate. Mon esprit, déjà passablement échauffé, s’emballe, et je songe aux histoires que je vais inventer, ce soir, dans notre lit.


À cet instant, Gabriella remonte les marches du bassin. Elle émerge tranquillement et apparaît vêtue d’un simple slip de bain blanc, retenu sur ses hanches par deux petits nœuds fragiles. Un discret pendentif doré scintille entre ses seins nus, admirablement équilibrés, ornés des deux petits grains de beauté si bien situés. Elle déborde de sensualité.


Elle se dirige vers la douche et ouvre le robinet. L’eau s’écoule le long de ses formes et elle se met à frotter négligemment son corps pour le rincer. Tout en se douchant, la Brésilienne fixe, à plusieurs reprises, ma femme, avec insistance. Sandra l’observe, elle aussi, avec un vif intérêt. Gabriella nous tourne maintenant le dos. Son maillot minuscule ne dissimule pas grand-chose de ses jolies fesses bien galbées. Elle détache ses cheveux et passe ses mains dans leurs reflets dorés, en fermant les yeux.


Elle ne peut pas ignorer que nous l’épions. Alors, quand elle se met de profil et dirige le puissant jet d’eau sur sa délicieuse poitrine, dénudée, en creusant les reins, c’est avec l’évidente intention de nous provoquer. Puis la baigneuse indécente coupe l’eau et se dirige vers sa serviette. Au passage, elle décoche à ma femme un sourire malicieux. Je suis un peu jaloux de ne pas bénéficier de la même attention, mais je ne lui en veux pas longtemps. Elle vient de s’étendre à plat ventre sur son transat, et j’ai sa croupe ruisselante bien en vue !


Le calme se fait autour de l’eau. Du moins, en apparence. Je me tourne vers Sandra : elle souffle discrètement en agitant, d’une main, un éventail imaginaire, me signifiant que la parade de la blonde lui a donné chaud ! Sa sensibilité, au numéro de séduction de Gabriella, ne fait qu’entretenir l’agitation de mes propres sens.


Je décide de me refroidir et je plonge dans l’eau. À quelques mètres de là, la belle Latine sèche, paisiblement. Après quelques minutes, elle attrape un flacon d’huile solaire et le tend à son mari. Il pose son livre et s’installe, à genoux, sur le sol près d’elle. Il verse un peu de liquide dans ses mains, et commence à en répandre, progressivement, sur le dos de sa femme. Il s’attarde, un instant, sur son cul tentateur.


Ses mouvements sont prévenants. Le voir masser, ainsi, le corps bronzé de sa compagne ne fait que charger un peu plus l’atmosphère d’étincelles érotiques. Gabriella se retourne, maintenant, et s’étend sur le dos. Marcus reprend de l’huile et lui en applique très lentement sur la poitrine. Il est manifeste qu’il ne cherche pas seulement à protéger la peau de sa femme du soleil. Il lui palpe ouvertement les seins et vient déposer quelques baisers appuyés sur sa bouche. Elle pose une main sur le maillot de son homme. Je suis heureux d’être dans l’eau pour ne pas trahir mon émoi. Je jette un œil vers ma femme, qui fixe le couple avec attention, le souffle beaucoup trop court pour ne pas être elle aussi troublée. Cette fin de matinée est torride !


Gabriella braque, subitement, son regard sur elle et Sandra pique un fard, de toute beauté. La séduisante blonde lui lance un nouveau sourire ensorceleur. Prise au dépourvu, ma femme tente de se redonner un peu de contenance, en faisant mine de farfouiller dans son sac de plage. Elle me dit qu’elle ne trouve pas notre crème protectrice. Je m’apprête à sortir de l’eau pour l’aider quand j’aperçois la femme de Marcus qui fait un signe à Sandra. Elle lui propose son produit solaire. L’espace d’un instant, ma femme hésite. Et puis…


Voilà qu’elle lui rend un sourire qui ne laisse plus rien paraître de son bref accès de panique. Elle se lève et se dirige vers les transats de nos deux voisins. Elle avance d’un pas volontaire et imprime à ses hanches un léger balancement aérien enchanteur ! Je la connais assez pour la savoir probablement moins sereine que ce que sa démarche laisse penser. En attendant, parvenue à leur hauteur, elle se campe droit sur ses jambes et s’efforce de proposer un profil avantageux.


Je suis un peu surpris de la voir si aguicheuse. En tout cas, je la trouve splendide. Je ne suis pas le seul. Marcus, qui a repris place dans son transat, effectue un zoom vorace sur son décolleté ravageur. Gabriella l’examine aussi et n’a pas l’air pressée de lui remettre le flacon. D’ailleurs, la fille se redresse et s’installe à califourchon sur son transat. Elle plonge des yeux provocateurs dans ceux de Sandra et tapote de sa main l’espace libéré ; elle l’invite à s’installer, là, devant elle, et à bénéficier de ses services. Les regards, qu’elles échangent, me paraissent chargés d’autre chose que d’un simple élan de bienveillance. Ma femme ne réfléchit pas longtemps, avant de s’asseoir au bout du transat. Elle croise ses jambes et se tient le buste droit pour mieux offrir son dos aux soins de sa collègue.


Cette dernière prend un peu d’huile et vient précautionneusement poser le bout de ses doigts sur la nuque de ma femme. Dès les premiers instants, ses gestes sont appliqués et sensuels. Elle étale, doucement, le film gras sur l’épiderme de Sandra et descend progressivement le long de sa colonne vertébrale, jusque sur ses reins. La blonde a les mains chaudes et affectueuses. Ma femme semble s’abandonner bien volontiers à ce traitement un peu équivoque. Je nage jusqu’au bord, le plus proche des filles, plein de curiosité.


Marcus aussi observe attentivement la façon peu appropriée qu’à sa femme de se tenir près, très près, de la mienne. À plusieurs reprises, sa poitrine effleure négligemment le dos de ma compagne. Je ne sais pas bien dire si c’est tout à fait involontaire. Il est flagrant qu’une étrange connexion se développe entre les deux filles. Gabriella fait, à présent, un peu glisser les bretelles du maillot de Sandra et, de ses pouces, se mets à lui masser longuement les épaules. Ma femme ferme ses paupières, pour mieux savourer le moment. Puis la blonde s’aventure à déposer de légers baisers dans son cou. Sandra laisse faire, saisie de délicieux frissons. Là, Gabriella prend délicatement sa tête entre ses mains, l’incline vers elle… et vient lui voler un court baiser sur la bouche. Sandra tressaute et rouvre les yeux.


Déjà, la blonde revient à la charge. Ma femme ne se dérobe pas. Au contraire, elle entrouvre spontanément les lèvres. Leurs langues se mêlent et, dans un élan magnifiquement synchronisé, elles se mettent à s’embrasser à en perdre haleine. Marcus et moi sommes frappés de stupeur : nos femmes sont en train de se rouler une pelle langoureuse !


Toujours assises l’une derrière l’autre, leurs positions contraint Sandra à se dévisser le cou. Alors, elles doivent bientôt se détacher. Essoufflées, elles constatent que nous avons les yeux rivés sur elles, spectateurs ébahis de leur audacieux rapprochement. Cela ne les perturbe pas. Elles sourient. Sandra se tourne un peu pour être plus à son aise, et elles s’embrassent à nouveau, avec lenteur, en nous dévisageant, amusées. Nul besoin de parler, elles sont en parfaite osmose.


Marcus est comme hypnotisé et, tout en gardant respectueusement ses distances, se met sur le flanc, tourné vers elles, pour mieux mater confortablement. Gabriella masse à nouveau la nuque de ma brune, puis vient saisir l’agrafe du haut de son maillot. Elle marque un temps d’arrêt, évaluant son consentement à être un peu plus dénudée. Bien que certainement un peu fébrile, ma femme ne manifeste aucune envie de la freiner. Alors, la blonde fait sauter l’attache. L’amplitude harmonieuse des formes de Sandra s’expose au grand jour, arrachant au grand brésilien un soupir admiratif. Sa femme suggère à la mienne de pivoter vers lui. Elle obtempère, lui fait face. Mise en confiance par la réaction enthousiaste du garçon, elle lui sourit et le laisse, de bonne grâce, regarder ses magnifiques seins lourds.


Moi, je reste stupéfait devant cet inexplicable lâcher-prise de ma femme. Je suis surtout très excité par la tournure que prennent les événements ! Gabriella, enchantée des bonnes dispositions de Sandra, reste calée derrière elle et se met à lui caresser la poitrine en lançant des œillades coquines à son mari. Elle fait preuve d’une douceur attentionnée, et y prend surtout un évident plaisir. Elle alterne effleurements furtifs et contacts plus appuyés qui font roucouler Sandra. Espiègle, la blonde verse soudain volontairement une quantité beaucoup trop abondante d’huile sur la gorge de ma femme. Sandra, complice, laisse le liquide visqueux dégouliner sur ses seins. Les mains refermées sur les bords du transat, elle prend la pose et se cambre lascivement, offrant ostensiblement à son admirateur une vue imprenable sur le spectacle divin de ses poires majestueuses nappées d’huile.


Je ne l’ai jamais vue aussi impudique. Elle est manifestement très sensible aux attentions de Gabriella. Et à la façon qu’à Marcus de la dévorer des yeux. Elle a envie de leur plaire. Et ça fonctionne ! Une bosse éloquente déforme le maillot de bain du gaillard. Je songe que ces petits jeux risquent, à tout moment, de déraper, sans savoir dire ce que je souhaite. Je ne sais pas bien, non plus, ce que veut véritablement ma femme. Je choisis de sortir de l’eau et m’approche pour mieux voir.


Pendant ce temps, les deux naïades ne font rien pour calmer les esprits. Gabriella se lève et invite Sandra à faire de même. Là, debout à un mètre de moi, elles s’enlacent et joignent à nouveau leurs lèvres. Leurs ventres se touchent, et se frottent. Leurs poitrines huilées s’écrasent voluptueusement l’une contre l’autre. Je prends, mentalement, une rafale de photos. Gabriella glisse des mains de plus en plus baladeuses sur l’abdomen de ma femme, s’aventurant à la lisière de son bas de maillot. Elle est en train d’exciter tous les sens de Sandra. Celle-ci ose progressivement à son tour faire connaissance avec l’anatomie de sa partenaire, et passe longuement ses mains sur le bas de son dos, pour apprécier la fermeté de sa croupe fascinante.


Les filles se pelotent avec de moins en moins de modération, sous notre nez, et nous proposent un numéro formidablement érotique. Fatalement, Gabriella finit par plonger, franchement, sa main dans le slip de Sandra, qui n’offre aucune résistance. La main s’agite, longuement. La blonde doit bien savoir ce qu’elle fait, car ma brune se met rapidement à soupirer d’aise et ses hanches esquissent des petits mouvements évocateurs.


Marcus ne tient plus en place, il a fini par sortir son sexe de son maillot, pour se caresser ouvertement ! S’il semble entendu que le scénario du jour ne prévoit, pour lui et moi, que des rôles de figurants, nous avons bien l’intention de profiter pleinement du show proposé par nos deux sirènes.


Gabriella bouscule à nouveau les choses. Elle dirige ma femme vers le transat de son mari qui, bien au fond de son siège, libère de la place devant lui pour qu’elle puisse s’asseoir. Gabriella guide alors Sandra et l’invite à s’allonger sur le dos, sur lui. Celle-ci s’exécute et bascule en arrière, le dos à 45° appuyé sur le buste du garçon. Elle repose sa tête dans le creux de ses larges épaules, les omoplates collées contre ses pectoraux développés. Il pose ses mains sur ses hanches pour l’aider à placer son cul entre ses cuisses fermes. Le contact avec ce corps mâle étranger, chaud et massif, ne lui déplaît pas : elle se trémousse doucement en se plaquant à lui, manifestement excitée, et frotte son dos huilé contre les reliefs virils de son tronc.


Ainsi installée, elle offre d’innombrables perspectives à ses partenaires. Gabriella est en train de grimper à quatre pattes sur le matelas. Celle-ci a tôt fait de débarrasser ma femme de son slip de bain, comme s’il ne s’agissait plus que d’une formalité.


Elle lui fait à présent ouvrir les jambes et, féline, s’avance entre elles en les couvrant de baisers. Elle plante ses coudes dans le matelas et de ses mains, lui fait encore écarter un peu mieux les cuisses. Les mains de Marcus, elles, se promènent sur le ventre de ma femme qui a la peau tendue par le désir, et y dessinent des arabesques qui la font frissonner. De là où je suis, je vois très bien l’audacieuse brésilienne approcher son visage pour venir embrasser les contreforts de sa zone interdite.


Sandra se pâme, et gémit, presque impatiente ! Alors, Gabriella lance sa bouche à la conquête de ses renflements intimes. Ses lèvres effleurent les contours de son petit dôme déjà détrempé et commencent à en parcourir chaque centimètre carré avec délicatesse. Elle utilise ses doigts pour en écarter les parois délicates et mieux darder sa délicieuse langue de velours plus profondément en elle. Experte, elle n’oublie pas de venir régulièrement suçoter son clitoris fortement dilaté sous les effets de ces attouchements !


Totalement relâchée, Sandra savoure la façon qu’a la blonde de lui lécher le sexe. De son museau fureteur, elle poursuit sans relâche ses exquises fouilles indécentes. Je me délecte de voir ce couple faire de ma femme l’instrument consentant de leurs jeux sexuels. Je me branle moi-même de plus en plus fort en regardant Gabriella, le cul en l’air, s’amuser à laper consciencieusement l’intimité devenue ruisselante de Sandra.


Marcus ne veut pas troubler les deux filles, mais ne peut pas s’empêcher de venir saisir les seins de Sandra. Le coquin se régale, à pleines paumes, de leur volume et de leur densité. Sandra halète de plus belle, faisant comprendre qu’elle ne lui en veut pas ! Alors, il continue et les presse l’un contre l’autre. Il lui fait du bien. Toutes ces caresses ne font qu’attiser le feu ardent qui anime ma femme… Elle se cambre contre lui, en agitant son bassin. Clairement, avec ses mouvements, la garce veut caresser la bite imposante de Marcus calée dans le creux de ses reins. Elle y parvient. Je vois le visage du bienheureux se crisper : un rictus trahissant ses efforts pour se maîtriser.


Sandra ne s’en préoccupe pas longtemps, car Gabriella accélère et lui dévore maintenant la chatte à pleine bouche. Ma femme plante ses doigts dans le crâne de la blonde incendiaire et cherche à piloter sa jouissance. Elle est sur le point de s’embraser. La Brésilienne enfonce sa langue plus loin dans son sexe, et en fait une foreuse diabolique, la retournant dans tous les sens. Prise dans le feu croisé des multiples stimulations de ses deux amants, Sandra cède à l’extase. Elle explose dans un flot de jouissance, le ventre vrillé par de longues décharges de plaisir.


Une longue minute de calme et de silence s’ensuit, que personne n’ose interrompre. Gabriella est la première à bouger : elle rejoint son transat et s’étire souplement, sourire aux lèvres, manifestement très satisfaite. Sandra finit à son tour par se redresser et balaye les environs du regard comme pour revenir à la réalité. Elle me voit, là, debout, pas très loin. Elle constate que je suis encore en train de me caresser. Elle m’observe quelques secondes, puis ses yeux brillent soudain d’un éclat canaille. Elle m’interpelle d’un hochement de tête ponctué d’une petite moue malicieuse, semblant vouloir me signifier qu’elle prépare à mon intention une dernière surprise. Je m’interroge sur ce qu’elle a en tête. Le suspense ne dure pas.


Elle se retourne et s’agenouille sur le confortable matelas beige, entre les jambes de Marcus, qui est toujours calé en arrière contre le dossier de son transat. Lui non plus n’en a pas fini et il tient toujours son sexe. Elle lui sourit, et lui fait enlever sa main pour venir poser ses propres doigts délicats sur son membre généreusement gonflé. Ma femme prend alors le relais, et se met à flatter sa virilité d’une main souple et attentionnée. Elle se tourne vers moi et me lance un clin d’œil complice : ce petit manège est fait pour me plaire !


Je suis ravi de la voir assez à l’aise pour bien vouloir jouer ainsi un peu plus la coquine. Et elle y met du cœur ! Elle prend le temps de le décalotter avec précaution pour libérer son gland. De son pouce, elle vient savamment caresser son frein, avec une précision et une lenteur démoniaque. Après un instant, elle avance son autre main pour venir palper ses abdominaux. Puis sa main redescend et vient délicatement lui masser les couilles. L’homme souffle des « Oooh ! » de satisfaction.


Elle s’arrête une seconde, prend le flacon d’huile resté à portée et s’en verse dans les paumes, avant de reprendre la queue de Marcus à deux mains pour l’en recouvrir totalement. Elle lui propose alors des va et viens plus vigoureux, ses dix doigts lubrifiés soigneusement refermés sur sa belle bite glissante. Elle me jette des regards incandescents, sans cesser de prendre soin de Marcus. Je suis troublé car, même si elle le fait aussi pour m’exciter, son désir de donner du plaisir à un autre homme que moi est à l’évidence sincère. Je la trouve scandaleusement bandante, ainsi dévouée à branler le beau black.


Pour achever son œuvre, elle s’avance un peu plus vers lui et redresse son buste. Ses seins luisent sous les rayons du soleil et frémissent à quelques centimètres de son visage. Elle accélère encore ses soins experts et l’effet ne se fait pas attendre. L’autre ne peut plus rien retenir… trois ou quatre giclées de sperme jaillissent de son membre et viennent couler sur les mains de Sandra, qui ralentit progressivement ses gestes. Je ne tiens plus moi non plus et je pars à mon tour, comblé par l’attitude de ma femme.


Quelques minutes plus tard, chacun regagne son coin de la piscine. La tension a beau être retombée d’un cran, une atmosphère agréable baigne encore l’endroit. Nous rassemblons nos affaires, sans hâte. Personne ne semble pressé de mettre un terme à cette parenthèse « volcanique » ! Sandra me sourit, amoureusement, et se montre câline. Gabriella et Marcus sont les premiers à se diriger vers la sortie. Ils passent devant nous, tout sourire et au moment de quitter les lieux, la blonde se retourne et nous lance, pétillante :



Sandra acquiesce vivement, et répond en lui faisant un clin d’œil :