| n° 23549 | Fiche technique | 18160 caractères | 18160 3080 Temps de lecture estimé : 13 mn |
13/03/26 |
Résumé: Contraintes de rester en Thaïlande faute d’avion de retour en raison du conflit au Moyen-Orient, une mère et sa fille vont prolonger leur voyage d’une manière très agréable. Et sexuelle. | ||||
Critères: #adultère #enfamille fh 2couples fplusag asie ascendant vacances voyage voir cunnilingu préservati pénétratio fsodo échange | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Pour son tout récent départ à la retraite, Corinne avait eu pour cadeau de ses collègues un bon de voyage, à charge pour elle de le compléter selon sa destination. Elle avait choisi la Thaïlande, ce qui n’avait rien de très original, mais la notion de « tourisme de masse » lui était totalement imperméable. Ce qui lui importait, c’était le soleil en plein hiver européen. Jean-Maurice, son mari, l’accompagnait mais aussi sa fille Claire et son compagnon Karim, tous deux âgés de trente ans. « En famille, ce sera plus sympa », racontait Corinne à ceux qui l’interrogeaient sur ce beau voyage asiatique.
Deux semaines étaient prévues, à la découverte de ce sublime pays accomplie avec des moyens de transport les plus variés. C’est avec des souvenirs pleins la tête qu’ils rallièrent Bangkok et un hôtel de transit réservé par l’agence de voyages, la veille de se rendre à l’aéroport pour le retour à Paris, via Londres.
Mais dans leur périple touristique, ils s’étaient mis complètement à l’écart de l’actualité, devenue brûlante. Aussi furent-ils sidérés, une fois arrivés à Bangkok, de découvrir une effervescence encore pire qu’à l’habitude dans cette méga cité au mouvement permanent. La guerre au Moyen-Orient était sur toutes les lèvres parce que l’extrême dépendance de ce pays au pétrole de cette région du monde le rendait très vulnérable, au point de restreindre les usages de véhicules motorisés, notamment les fameux scooters. Ils eurent un mal fou à trouver un taxi pour rejoindre l’aéroport.
Mais une autre mauvaise surprise les attendait. Une foule incroyable squattait le hall de départ et surtout, tous les vols ou presque étaient annulés, à commencer par le leur vers Londres, via Dubaï. Or, par mesure d’économie, ils avaient opté pour une compagnie d’un émirat arabe, avec escale dans le pays, désormais interdit d’atterrissage. Le piège intégral.
Réduits à l’attente pour une ouverture de plus en plus improbable, dormant par terre auprès de leurs valises, les quatre touristes scrutaient désespérément le tableau des vols, n’ayant pu obtenir la moindre information aux guichets mais aussi de leur agence de voyage, tout aussi démunie en informations et se contentant d’un « soyez patients, tout va s’arranger ».
Mais rien ne s’arrangeait et au bout de deux jours d’attente à se contenter de mauvais sandwiches constitués à la hâte par des bars envahis, Corinne réunit son petit monde pour un conseil de famille.
L’argument se tenait. Les trois autres risquaient moins à l’attente.
Et c’est ainsi que, rendues à ce raisonnement, Corinne et Claire embrassèrent les deux hommes, l’œil humide, et se mirent en quête d’un improbable taxi.
Mais il se faisait attendre et au bout d’une heure, elles se demandaient si elles n’allaient pas être obligées de rester à l’aéroport. C’est alors qu’une voiture s’arrêta à leur hauteur. Un homme passa la tête à la vitre. Il parlait français.
Il s’appelait Gabriel, âgé d’une quarantaine d’années, flanqué d’un autre homme prénommé Jérôme, un peu plus vieux, la cinquantaine. Deux expatriés employés dans un grand groupe du BTP qui pensaient rejoindre leur famille, dans le cadre de leur contrat, mais se trouvaient également bloqués.
La mère et la fille se confondirent en remerciements, mais les difficultés étaient loin d’être résolues. Gabriel leur indiqua qu’elles devaient absolument prolonger leur visa s’il arrivait à terme (ce qui était le cas) sous peine d’amende quotidienne. Aussi furent-elles conduites à l’administration ad hoc où une file d’attente, encore une, les mit en présence d’autres touristes tout aussi coincés.
Gabriel les avait aimablement attendues mais les prévint :
C’était une occasion miraculeuse. Corinne et Claire sautèrent dessus et occupèrent ce qui était supposé être la chambre d’amis des deux hommes, lesquels disposaient chacun de leur pièce.
Tous suivaient avec attention la suite des événements mais il s’avéra qu’ils ne s’arrangeaient guère. Corinne téléphonait régulièrement à Jean-Maurice, tout comme Claire à Karim, pour savoir leur état d’esprit. Une lueur d’espoir survint quand un vol fut programmé, mais pour la Chine, à partir de laquelle des liaisons vers l’Europe pouvaient se dégager, mais à un prix prohibitif. Les deux hommes balançaient encore. On en était là.
Pendant ce temps, Corinne et Claire faisaient la connaissance de leurs hôtes. Il fut vite décidé d’occuper le temps à découvrir la mégapole thaïlandaise en leur compagnie, ce que le voyage n’avait pas pu permettre. Ils se procurèrent des bicyclettes et sillonnèrent la ville le nez au vent (très pollué). De visite en visite, certaines motorisées parce qu’offertes par l’office de tourisme thaïlandais, soucieux de ne pas perdre une clientèle précieuse, une relation de plus en plus amicale s’était développée. Corinne et Claire en étaient arrivées à se dire que, tout compte fait, cette histoire de guerre n’était pas une si mauvaise nouvelle puisqu’elle leur permettait de prolonger leurs vacances à l’œil avec deux hommes vraiment très sympas. Les soirées à l’appartement donnaient lieu à de petites fêtes, au point qu’elles en arrivaient presque à oublier leurs deux conjoints vissés au hall départ de l’aéroport. Après tout, c’était leur choix, non ?
Quant aux deux hommes, cette présence en leur logis de deux jolies femmes les inspirait de plus en plus. La retraitée était vraiment bien conservée avec ses cheveux mi-longs aux mèches blondes, son corps mince, apparemment toujours ferme, et ses beaux yeux émeraude. Et sa fille lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, un vrai canon, seins hauts, croupe ronde, jambes aussi longues que sa mère, même regard. L’idée de les baiser toutes les deux commençaient à germer dans leur esprit solitaire alors qu’ils étaient réduits à une chasteté forcée, hélas sans espoir de la réduire puisque le voyage vers leur épouse était bloqué. Et le sexe tarifé à l’asiatique avec des filles maigres comme des allumettes, et mimant l’orgasme, ils en avaient soupé. La question en suspens était de savoir si les deux femmes étaient « open ». Il fallait donc jouer fin et serré.
De leur côté, les deux femmes n’étaient pas insensibles au charme de leurs hôtes. Elles ne cherchaient pas trop à se cacher au sortir de l’unique salle de bain, apparaissant en soutif et en petite culotte avant de regagner leur chambre. Corinne avait toujours été fière de son corps, qu’elle travaillait dans les salles de gym, et elle ne voyait pas pourquoi elle jouerait les pudiques. Et Claire ne voulait pas être en reste. Elle trouvait Gabriel de plus en plus sexy, le sentait très viril et comme elle était à un âge où les hormones femelles ont besoin d’un exutoire régulier, elle multipliait les chatteries, en tout bien tout honneur évidemment.
Quant à Corinne, elle trouvait de plus en plus la situation troublante. Jérôme lui faisait carrément du gringue et c’est une situation dont elle avait perdu l’habitude avec l’âge. Elle se sentait de moins en moins retraitée et de plus en plus femme. Décidément, l’Asie avait des effets improbables.
Un soir, Jérôme lui proposa une promenade dans les environs de leur appartement, auprès du fleuve, la Chao Phraya. La moiteur du climat de Bangkok mouillait les vêtements de Corinne d’une sueur suspecte. Quand Jérôme lui prit le bras, puis de fil en aiguille l’enlaça, elle se laissa faire. Ce contact mâle l’émouvait dans ses profondeurs intimes si bien que juste avant de rentrer, quand Jérôme l’embrassa, elle répondit à son baiser sans se faire prier.
Et Corinne de répondre, au ravissement du destinataire :
On voit par là que Jean-Maurice était devenu très éloigné de ses pensées.
Ce soir-là, elle ne rentra pas dans la chambre rejoindre Claire. S’en étonnant, celle-ci sortit du lit, pensant retrouver sa mère dans la cuisine. C’est en passant devant la chambre de Jérôme qu’elle entendit un bruit de gémissement qui l’alerta. Poussant discrètement la porte, elle découvrit sa mère en train de chevaucher son hôte, une main dans son dos en train de lui caresser les couilles, ce qui ôta à sa fille toute éventuelle illusion d’un rapport sexuel contraint. Corinne baisait, résolument, ce qui fut confirmé quand elle bascula sur le dos et accueillit son amant en encerclant son dos de ses longues jambes, très ardente sous lui, étouffant à peine ses cris de plaisir.
Claire s’enfuit vers sa pièce, totalement chamboulée par ce qu’elle avait vu, à savoir sa mère en plein adultère, et avec quel enthousiasme. Elle la sentit beaucoup plus tard se recoucher à côté d’elle, et la retrouva endormie au petit matin, la nuisette retroussée, dévoilant son sexe encore humide de ses tumultueux rapports.
Quand elle se réveilla, Claire ne put s’empêcher de révéler ce qu’elle avait vu la nuit :
Devant la franchise très crue de sa mère, si inattendue, Claire resta coite. Mais elle avait touché un point sensible. C’est vrai qu’elle « allumait » le quadragénaire, sans passer à l’acte, par une espèce de tabou qui s’obstinait à lutter contre ses pulsions sexuelles de trentenaire. Mais d’avoir vu sa mère renvoyer la balle à son amant avec autant d’ardeur, et vu le petit cul de Jérôme aussi percutant entre ses cuisses, avait déchaîné ses hormones femelles, telle était la réalité. Elle avait envie de baiser, mais elle le refoulait, en pensant à Karim, toujours bloqué à l’aéroport. Ah si seulement il était resté avec elle !
Précisément, il l’appela comme chaque jour le soir même pour lui apprendre que lui et Jean-Maurice étaient désormais inscrits sur un vol programmé le lendemain. Ils n’avaient pas souffert pour rien, mais ils veillaient au grain pour ne pas se faire piquer les deux places. Le moral était revenu, mais ils en avaient vraiment marre de ce hall d’aéroport où l’anarchie régnait plus que jamais. Ils avaient assisté à des scènes incroyables, à vous dégoûter à jamais de reprendre l’avion.
Avec cette information, Corinne et Claire furent plus détendues. Allons, tout allait finir par s’arranger. Leur déambulation dans les rues de Bangkok avec Gabriel et Jérôme fut plus sereine. Elles se comportaient désormais comme deux touristes, pas comme des naufragées. Mais Claire ne pouvait que constater l’intimité désormais ostentatoire entre sa mère et Jérôme, marchant la main dans la main comme deux tourtereaux. « Ils vont encore baiser cette nuit », se dit-elle, non sans amertume.
Elle n’avait pas tort. À peine s’était-elle mise au lit après le dîner et une promenade vespérale qu’elle entendit dans la chambre voisine les bruits de l’amour. Corinne, puisqu’elle était découverte, ne cachait même plus son exaltation sexuelle. Claire eut beau couvrir ses oreilles de son oreiller, elle entendait toujours les exclamations de plaisir de sa mère et les couinements du lit.
Alors, Claire prit une résolution que lui imposait son corps. Elle sortit nue du lit et prit la direction de la chambre de Gabriel. Puisqu’il n’osait pas venir à elle, c’est elle qui irait à lui pour qu’il éteigne l’incendie qui irradiait son bas-ventre depuis deux jours. Et il aurait intérêt à être à la hauteur. Mais quand elle poussa la porte, le lit était vide. Où donc était-il passé ? Elle fila dans la cuisine et ne le trouva pas davantage. Prise d’une impulsion, elle se résigna à ouvrir la porte de Jérôme.
Ce qu’elle craignait s’avéra. Les deux hommes étaient nus en compagnie de sa mère tout aussi nue. Elle était prise en levrette par Gabriel sous l’œil de Jérôme qui attendait son tour. Elle faisait « mmmhh mmhhh » à chaque coup de queue, visiblement en pleine extase. Quand elle vit sa fille nue dans l’embrasure de la porte, elle lui lança entre deux gémissements :
Claire n’avait jamais pratiqué ce type de transgression, a fortiori avec celle qui l’avait portée dans son ventre trente ans plus tôt. Mais comme lui avait dit celle-ci, « le corps a ses raisons que la raison ne connaît pas ». Et Claire avait besoin, mais alors vraiment besoin, de pénis. La vision de ces trois corps nus sur le lit, dans la tenue de l’amour, venait de vaincre ses dernières résistances. Comment pourrait-elle rejoindre sa chambre alors que deux hommes se relayaient pour faire jouir sa propre mère ?
En découvrant ce jeune corps si bien fait, les deux hommes gagnèrent instantanément un centimètre de queue. Tirée sur le lit, Claire se laissa faire par Jérôme, disponible et dûment capoté. Après lui avoir léché le sexe et constaté son humidité, il la pénétra sans attendre, bras tendus, sous les yeux de Corinne toujours ramonée par-derrière. Pour elle aussi, la transgression était totale. Un plan à quatre avec sa fille. À Bangkok. Avec deux hommes inconnus trois jours plus tôt. La magie de l’Asie.
Mais pour ceux-ci, l’euphorie érotique était intense. Baiser la mère et la fille en même temps et dans le même plumard, c’était mieux que dans un rêve érotique. D’autant qu’ils n’étaient pas tombés sur des planches à pain. Totalement indifférente à la différence d’âge avec le quinquagénaire, Claire talonnait les fesses de Jérôme en l’incitant à « y aller », heureuse de ces coups de bite qui remplissaient son corps en fusion. Corinne ne perdait pas une miette du plaisir de sa fille dans l’acte sexuel tout en roulant des hanches, fermement tenues par Gabriel. Une espèce de compétition débuta entre elles, la plus âgée soucieuse de ne pas être en retrait dans l’ardeur et la manifestant par une crudité verbale qui aurait stupéfié la plus jeune si, dans le même temps, elle n’avait pas scandé des « oui oui encore continue c’est bon ».
Mais les deux hommes se montraient tout aussi soucieux d’être à la hauteur de l’enjeu que leur imposaient ces deux femelles si ressemblantes. Jérôme, qui avait été pas mal pompé ces derniers temps par Corinne, se sentait en capacité de durer et d’honorer l’appétit de la jeune femme sans gicler prématurément. Il la tourna et la retourna, réussit même à entrer dans son petit trou sans la moindre objection, ce qui incita Corinne à offrir aussi son cul au quadragénaire, trop heureux de l’aubaine. Claire, qui n’avait jamais participé à des plans à plusieurs, put ainsi découvrir la réalité d’un coït qui n’était pas le sien, en gros plan sur les « parties » en train de pilonner les deux trous de sa propre mère. Elle ne le savait pas encore mais cette nuit devait sceller entre les deux femmes une discrète complicité dont elle reparlerait encore longtemps à mots couverts.
Quand les deux hommes finirent par remplir leur capote, Corinne était positivement rincée mais Claire aurait bien remis le couvert. Elle dut attendre le petit matin en retrouvant Gabriel, endormi dans sa chambre mais réveillé par une pipe et chevauché par une jeune amazone toujours dans le besoin. Ce jour-là, on prit le petit-déjeuner très tard…
Claire reçut ensuite un coup de téléphone de Karim, à l’escale de Tbilissi, en Géorgie, où son vol et celui de Jean-Maurice faisaient escale. Enfin, ils étaient repartis ! Cette nouvelle décida les deux femmes, mais aussi les deux expatriés, de revenir à l’aéroport afin de s’inscrire sur les vols suivants puisqu’un déblocage était en cours.
Cette fois, Claire et Corinne décidèrent de rester malgré l’inconfort afin de ne pas laisser passer leur chance, malgré un surcoût prohibitif de ce vol de retour en raison de l’augmentation du kérosène et du parcours pour éviter le Moyen-Orient. Les deux expatriés leur firent leurs adieux, préférant revenir à leur appartement en attendant une ouverture. On s’embrassa chastement, comme si Claire et Corinne craignaient d’être vues et trahies. Le corps repu de sexe, elles se sentaient davantage en capacité de patienter. Et bien décidées, quand tout serait revenu « comme avant », à la fois de ne plus se faire avoir par un voyage aussi lointain, et de passer sous silence l’accueil de deux hommes qui n’étaient ni leur mari, ni leur compagnon, mais avaient été leurs amants.