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Temps de lecture estimé : 28 mn
06/03/26
Présentation:  Une situation assez cornélienne dans ce texte peu probable.
Résumé:  Béatrice, ma femme, et Carine, sa jeune sœur, viennent d’avoir un accident de voiture sur l’autoroute : un camion fou qui a dévié de sa trajectoire.
Critères:  #psychologie #etrange
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Un joli esprit

Une situation assez cornélienne dans ce texte peu probable. Bonne lecture :)




L’accident



Béatrice, ma femme, et Carine, sa jeune sœur, viennent d’avoir un accident de voiture sur l’autoroute : un camion fou qui a dévié de sa trajectoire, à la suite de l’explosion d’un pneu avant, selon les premiers éléments du rapport dont j’ai eu connaissance. Ma belle-sœur a été tuée sur le coup (la triste place du mort), et mon épouse est actuellement dans le coma, dans un état peu engageant.


Les médecins ont peu d’espoir, ils l’ont déclarée morte cérébralement, malgré une très légère trace d’activité neuronale. Certains ont même osé avancer que les appareils subissaient en réalité une perturbation électromagnétique, hypothèse à laquelle je refuse de croire.



L’espoir fait vivre. Béatrice est actuellement installée chez nous, dans un lit médicalisé, une infirmière vient tous les jours pour s’occuper d’elle et vérifier si tout va bien. La situation dure depuis trois mois, soit maintenant un total de cinq mois depuis l’accident.


Parfois, quand je lis des choses à ma femme, quand je lui parle de tout et de rien, que je lui raconte ma journée, l’oscilloscope (je l’appelle comme ça) frémit un peu plus que d’habitude, mais hélas, tel un soufflé, ça retombe bien vite. La probabilité qu’elle se réveille est très faible, mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.




À la recherche d’un espoir



Je commence à comprendre pourquoi des personnes atteintes d’une maladie incurable essayent des traitements stupides prodigués par des charlatans. J’en suis venu à m’intéresser aux forces de l’Esprit, comme l’avait si bien dit un ancien Président.


N’ayant plus grand-chose à perdre, je décide de tenter des invocations. La première n’est pas une franche réussite, les suivantes non plus, mais je m’acharne. À partir de la septième, il y a eu un petit commencement de quelque chose.


Essayant de rester calme et pragmatique, je fais le point :



J’analyse méthodiquement les circonstances de cette évocation, je continue à me documenter, sachant que, souvent, il y a des contradictions insurmontables entre divers auteurs, dont je me demande si certains croient vraiment à ce qu’ils écrivent. Je décide de suivre à la fois mon intuition et une dose minimale de logique, même si le domaine ne l’est pas particulièrement.


Les invocations suivantes sont à l’image de la septième : il y a quelque chose, mais sans plus. Je me demande ce qui ne va pas, quelle erreur ai-je pu faire ? Après diverses cogitations frôlant l’absurde, je décide de contredire un fait établi, comme si, au lieu de tourner dans le sens des aiguilles d’une montre comme tout le monde le demande, je prenais le sens trigonométrique, juste pour voir ce que ça donne.


Au point où j’en suis !


Je me prépare pour la quatorzième invocation, le double de la septième. J’applique le même rituel, mais avec cette notion de sens inverse. Tout de suite, je sens confusément que la donne change, alors je continue en m’appliquant au mieux. Je transpire abondamment, comme si j’étais en train de faire un effort surhumain. J’ai aussi la curieuse impression qu’on m’aspire de l’intérieur, comme si on me volait du fluide vital ou quelque chose dans le genre.


Je m’acharne, même si ça me coûte. J’ai l’impression de gravir en trébuchant une pente très raide, parsemée de cailloux pointus qui se plantent dans mes pieds nus.



À ma grande stupéfaction, à la suite d’une grande douleur interne, une sorte de nuage exoplasmique surgit devant moi, avec le visage de Carine, la sœur de ma femme. Les deux femmes se ressemblaient beaucoup, mais n’étaient pas des fausses jumelles pour autant. Ma femme était plutôt le feu sous la glace, tandis que sa sœur était plus délurée, sans paravent et souvent sans filet.


L’apparition se stabilise. Je termine la procédure, il serait vraiment idiot d’échouer de si peu, même si je suis assez angoissé. J’y croyais sans trop y croire. Maintenant que j’ai un résultat probant sous les yeux, à moi d’assumer. Mon smartphone me donnera confirmation quand je regarderai la vidéo.


Le rituel est achevé. Le nuage est toujours devant mes yeux. Le visage regarde dans tous les sens, aussi étonné que je le suis. Puis ses yeux rivés sur moi, j’entends distinctement la voix de ma défunte belle-sœur me dire :



Carine a toujours été assez mordante. Elle n’était pas de tout repos, mais sa spontanéité était souvent rafraîchissante. Bien qu’assez sidéré par ce qui est en train de se dérouler, je réponds comme quand elle était encore vivante :



Carine prend une expression gênée :



Le visage flottant réfléchit :



Je cligne des yeux :



Mon cerveau actionne ses rouages :



L’apparition a un sourire crispé :



La question se pose en effet. J’entrevois une solution un peu folle :



J’essaye de faire le point :



Elle continue :



Je fronce des sourcils :



Mes épaules se voûtent. J’ai peut-être réussi une invocation, mais j’avais imaginé dialoguer avec l’esprit de ma femme pour la persuader de revenir parmi nous. À prime vue, c’est raté. La voix de ma belle-sœur se fait plus douce, presque insinueuse :



Je reprends espoir.




Une solution



Je redresse la tête, je demande à ma belle-sœur qui flotte toujours devant mes yeux :



Je reprends nettement espoir, je la presse, je veux savoir :



Je soupire bruyamment :



Si Carine s’incarne dans le corps de ma femme, peut-être que l’étincelle redeviendrait un grand feu et que je retrouverai alors ma Béatrice à moi. Ce que je suis en train de vivre est déjà une énorme avancée, même s’il reste beaucoup de chemin jusqu’au but final. Entretemps, il y a un problème à résoudre :



L’apparition oscille comme si elle tergiverse, puis elle se décide :



Elle se récrie sur le champ :



Ce n’est pas tout à fait ce que j’espérais, je soupire :



Je sursaute :



Elle répond d’un ton assez négligent :



Est-ce que Carine me dit la vérité ? Ne veut-elle pas s’emparer du corps de mon épouse pour le faire sien ? Est-ce que ça ne va pas tuer Béatrice si sa sœur prend sa place ? Je ne sais pas. La probabilité que ma femme revienne naturellement à elle est infime, je le sais.



Oui, on fait quoi ? C’est une très bonne question ! Peut-être même que je suis le premier homme sur cette planète à devoir prendre ce genre de décision.




Décision et possession



Entre rien et l’espoir de quelque chose, j’ai vite choisi. Carine est assez anxieuse et tourmentée, moi aussi. Mais qui ne risque rien n’a rien. De plus, c’est plutôt ma belle-sœur qui va faire tout le boulot, aidé par mes rares souvenirs lus sur le sujet.



Je retrouve très vite l’information. Je constate avec une certaine surprise qu’il y a beaucoup de points communs avec l’invocation qui m’a permis de faire apparaître Carine. Et là aussi, je sens confusément qu’il faut s’y prendre en sens inverse.


Qui ne risque rien n’a rien. Je commence une nouvelle invocation, avec une conviction nettement plus affirmée. À nouveau, je transpire abondamment, comme si j’étais en train de faire un effort surhumain. Toujours cette sensation qu’on m’aspire de l’intérieur. Je me console en me disant que je dois être sur la bonne voie.



Je m’acharne, même si j’ai l’impression qu’on me coupe des morceaux de mon corps. Pourtant, tout semble intact dans mon anatomie. À nouveau, cette grande douleur interne. Je songe fugacement aux sacrifices aztèques, cette cardiectomie que les prêtres faisaient subir aux victimes avant de les balancer du haut de la pyramide afin que leurs sangs maculent les marches du grand escalier en pierre.


Devant mes yeux un peu embrumés, le corps de ma femme soubresaute, le nuage étant posé dessus. On dirait que Béatrice absorbe cette brume.


Puis plus rien. Que le silence pesant.

Rien qu’un corps inerte.

Rien de rien.


Soudain, les yeux de ma femme s’ouvrent, puis elle bat des paupières plusieurs fois. Éberlué et fébrile, je me précipite auprès de Béatrice :



Pas de réponse, juste un regard sur moi. Je demande :



La réponse tarde à venir durant quelques trop longues secondes :



C’est effectivement la voix de ma femme, mais avec la façon de dire les choses de sa sœur. Je me penche un peu plus :



Un autre espoir se fait jour. Carine constate :



En tout cas, j’ai sous les yeux Carine dans le corps de Béatrice. Si je lisais ça dans un roman, je dirais que l’auteur est taré, et qu’il utilise des grosses ficelles, non carrément des câbles, mais il faut que je me rende à l’évidence : le corps qui est devant mes yeux est revenu à la vie.


Toujours allongée dans le lit médicalisé, Carine-Béatrice agite ses membres, son cou ; elle s’étire dans tous les sens :



Carine se met à rire en douce :



Puis nous mettons au point ce qu’il y aura à raconter à tout le monde. Impossible de révéler que Béatrice est en réalité Carine, sauf si nous avons vraiment envie d’être pris pour des fous.



En effet, quand elle arrive, l’infirmière est très surprise, ses yeux comme des soucoupes, c’est tout juste si elle n’est pas en train de voir une morte sortir de son cercueil. Illico, elle téléphone pour annoncer l’étrange et miraculeux événement. Réticente, elle consent quand même à débrancher quelques tuyaux qui gênent Béatrice-Carine, mais pas tous.



J’ai rarement vu un médecin arriver aussi vite. Et là, il n’est pas seul, car ils sont venus à trois. Ils n’en croient pas leurs yeux. C’est tout juste s’ils ne reprochent pas à ma « femme » d’être à nouveau vivante, car elle détruit leurs certitudes.


Celui qui semble être le plus élevé dans la hiérarchie fait divers examens approfondis, puis il hoche la tête :



Ma main dans celle de ma femme, j’édicte :



Oui, je sais, elle revient de vraiment très loin ! Mais pas question d’évoquer devant le corps médical mes invocations et l’apparition de ma belle-sœur morte dans l’accident. Je ne tiens pas à me retrouver interné alors que j’ai enfin récupéré ma « femme ».


Les journées suivantes sont assez éprouvantes : tout le monde veut voir la ressuscitée, la famille, les amis, les connaissances, les collègues, y compris les médecins et les spécialistes en tout genre, qui pensaient fermement que Béatrice était irrémédiablement condamnée.




Plus tard, lors du reflux



Le lendemain de notre retour de l’hôpital pour d’ultimes vérifications, après avoir récupéré de tous les examens qu’elle a subis, Carine m’annonce :



Assise dans le canapé, elle articule :



Je m’inquiète :



Carine explique :



On dirait que la mémoire de ma femme est en accès libre pour sa sœur, je n’aime pas trop ça. Les choses intimes doivent rester intimes. Je cligne des yeux :



Assez étonné, je la regarde :



Elle affiche un petit sourire canaille :



Je suis dubitatif : est-ce vraiment le souhait de ma femme ? Est-elle toujours présente dans ce corps ? Carine n’a-t-elle pas décidé de prendre sa place ? J’ai quelques doutes :



Carine douche mon faible espoir :



Ma belle-sœur pose sa main sur la mienne :



Étrangement, elle tressaille, puis elle explique :



Carine me regarde droit dans les yeux :



J’ouvre la bouche pour répondre, mais je réfléchis fugacement, listant les quelques petits amis que j’ai pu connaître de ma belle-sœur. Oui, parfois, il y avait quelque chose en commun entre eux et moi. Puisque j’ai la bouche ouverte, j’annonce :



Elle se met à rire franchement :



Je la regarde dans le blanc des yeux :



Je ne réponds rien, je me contente de sourire. Avant d’être marié à Béa, je savais qu’il faut savoir lâcher du lest de temps à autre, ça met de l’huile dans les engrenages et ça évite qu’une peccadille se transforme en bombe atomique.




Le vif du sujet



Je suis tiré de mes cogitations par la voix de Béatrice exprimant la pensée profonde de Carine :



Se penchant vers moi, Carine insiste :



Assez dépassé, je secoue la tête :



Avachi dans le fauteuil, assez abattu, je soupire :



Elle se moque de moi :



Soudain, Carine se lève :



Posément, elle se déshabille devant moi.




Elle, elle et moi



Je n’ai jamais su résister à ma femme, et encore moins au corps de ma femme, surtout après tant de mois d’abstinence. Emporté dans une tempête, j’ai royalement oublié que, si c’était bien l’anatomie de mon épouse, c’était une autre personne dans sa boîte crânienne.


C’est quand on redescend sur terre qu’on réalise.


Les bras en croix, je contemple le plafond de notre chambre, me demandant si j’ai bien fait ou pas de succomber. En tout cas, mis à part quelques infimes menus détails, j’ai franchement cru faire l’amour avec ma femme.


Telle une chatte, Carine vient se coller contre moi. Instinctivement, mon bras l’enlace pour venir la plaquer contre moi. Elle se laisse aller à ce petit câlin. Elle finit par prendre la parole :



Elle se redresse sur un coude pour mieux me contempler :



Toujours toute nue et trop aguichante, Carine m’envoie un sourire enjôleur :



Je demanderais bien à combien se montent ces deux nombres, le sien et celui de ma femme, mais, diplomatiquement, j’évite cette question. Je me contente de sourire. Promenant son doigt sur mon torse, elle me demande :



Carine tressaille :



Puis elle pousse un gros soupir avant d’enchaîner :



Son ton devient doctoral :



Il y a des choses que je n’ai pas trop envie que Carine sache. Finalement, elle n’a pas accès à toute la mémoire de ma femme, du moins pas encore. Sinon, elle aurait sans doute une autre attitude. Égayée, ma belle-sœur claironne :



Puis, sans me demander mon avis, Carine m’enjambe pour venir me chevaucher, comme souvent, Béatrice le faisait quand elle voulait une ration supplémentaire. Presque le même regard, mais pas tout à fait. Ces deux femmes ne sont pas sœurs pour rien.




Plus tard



Même si j’ai souvent un peu honte après, je fais très souvent l’amour à ma « femme », oubliant un peu que ma Béatrice est en réalité Carine. Parfois, quand je prends un peu de recul, je me dis que je suis plongé dans une situation assez folle et que je ne peux même pas me confier à quelqu’un, pas même un psychiatre.


D’un autre côté, je me traite parfois d’idiot, me mettant indûment martel en tête, ne sachant pas profiter de l’immense chance qui m’a été offerte. Car bien des hommes auraient rêvé être à ma place. Mais voilà, je suis moi, je ne suis pas comme tous les autres.


Néanmoins, mes crises de conscience s’espacent. Je ne sais pas si je dois m’en plaindre ou m’en réjouir. Parfois, je me consterne moi-même, mais c’est éphémère. J’envie un de mes cousins qui se fout réellement de tout avec une désinvolture totalement hallucinante, ce qui lui a permis de vivre des tas de choses presque incroyables. S’il écrit un jour ses mémoires, ses lecteurs risquent de le traiter d’affabulateur. Et pourtant…



Mais je ne suis pas mon cousin, je suis beaucoup plus raisonnable, rationnel, même si je vis depuis maintenant un mois une situation qui ne l’est pas du tout. Et c’est bien ça qui fait vriller mon cerveau un peu trop cartésien !


Tandis que nous nous reposons de plusieurs jouissances consécutives, allongée sur le ventre, fesses à l’air, Carine me confie :



Je caresse ses fesses dans lesquelles il m’arrive souvent de m’égarer. Elle poursuit :



Continuant à câliner son popotin, je passe outre sa moquerie :



Je me redresse :



J’ai constaté ce fait depuis quelques jours. Peut-être qu’un beau jour, Béa sera complètement de retour. Mais je préfère ne pas alarmer Carine :



Elle y donne un premier coup de langue bien appuyé, tout en me regardant droit dans les yeux :



Une fois de plus, je retrouve les attitudes, la phraséologie, la façon de faire et d’être de Béatrice, mais avec une sorte de voile, une nuance différente qui n’est pas désagréable, mais moins qualitative. Ce qui ne m’empêche aucunement de satisfaire la libido effrénée de ma belle-sœur, et la mienne par la même occasion.




Autres cavalcades en vue



Comme souvent, tard en soirée, ma « femme » me chevauche, une position sexuelle qu’elle aime beaucoup, ses gambettes gainées de bas noirs autofixants, avec une grosse ceinture lourde en guise de serre-taille, avec des bijoux à tétons attachés au bout de ses seins. Depuis quelques jours, Carine adore ce type de décorum, maintenant qu’elle a découvert que sa sœur s’y adonnait avec joie.


On dirait qu’elle accède à la mémoire de Béatrice, goutte à goutte, et pas comme dans un livre ouvert, comme elle l’avait déclaré auparavant. Ce qui me convient mieux…


Maintenant, j’ai appris à ne presque plus avoir de remords quand je lui fais l’amour. Je suis trop accro à son corps, et Carine est finalement très proche en esprit de ma réelle épouse, de plus en plus, comme si Béatrice déteignait lentement mais sûrement sur sa sœur.



Pour ma plus grande satisfaction, empalée sur moi, tandis que je joue avec ses seins qui oscillent sous mon nez (ainsi que les bijoux), ma partenaire vient de jouir. Je constate qu’elle sait exploser, déflagrer, s’éparpiller dans son plaisir, tel un feu d’artifice. Ma belle-sœur a admis qu’elle ne pensait pas qu’on pouvait autant se laisser aller, et que Béatrice l’étonnait de jour en jour, au fur et à mesure que Carine en sait un peu plus sur elle et sur notre couple.


Tandis qu’elle vibre, qu’elle hoquette, qu’elle décolle, je continue à palper sa poitrine si avenante. Pour ma part, je ne me suis pas laissé aller à jaillir en elle, je me réserve, je sais rester raide assez longtemps, droit comme un i. Vu son expression, Carine est partie au-delà des nuages et sans doute des étoiles…


Redescendue sur terre, essoufflée, elle se penche sur moi. Quelque chose sur son visage m’interpelle :



Bien que mon cœur vient de faire un gros bond dans ma cage thoracique, j’évite de m’emballer :



Avec un petit sourire qui n’appartient qu’à ma femme, elle explique :



Comme elle savait si bien le faire dans l’intimité, Béatrice ondule autour de ma colonne solidement plantée dans son corps. Carine ne sait pas le faire de cette façon, je suis certain que c’est bien ma femme qui est revenue, là, au-dessus de moi. Tout en continuant son oscillation, elle explique :



Je m’étonne franchement :



Poursuivant son petit jeu pervers, ses bijoux à tétons qui oscillent sous mon nez, elle soupire :



J’attire ma femme à moi :



Je l’embrasse furieusement, puis, entre deux baisers, je murmure :



Ses seins plaqués sur mon torse, elle plonge ses yeux dans les miens :



Le sourire vicieux qu’elle m’adresse me comble de joie.