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n° 23536Fiche technique10322 caractères10322
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Temps de lecture estimé : 8 mn
05/03/26
Résumé:  Emma s’est faite belle pour aller à sa soirée. Avant de partir, elle se penche vers moi…
Critères:  fh fhh extracon cérébral
Auteur : Novembres            Envoi mini-message
Emma

Emma apparaît dans l’encadrement de la porte. Elle est prête. Prête et apprêtée même. Simplement, certes, mais cela suffit. Une robe noire, sage sur le devant, mais joliment décolletée dans le dos – je le note lorsqu’elle virevolte sur un pied – et d’un tissu suffisamment fin pour que je puisse deviner sans difficulté qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Courte, aussi. S’en échappent ses jambes longues et bronzées, terminées par des escarpins noirs également, dont les talons sont à l’unisson, hauts et fins. Quelques bracelets dorés aux poignets. Les ongles vernis. Un maquillage très léger. La coiffure est simple : sa frange, et le reste des cheveux noués en queue de cheval. Elle est absolument sublime. Je ne suis certainement pas objectif, mais elle est magnifique. Terriblement séduisante.


L’effet produit sur moi est systématique – et ce soir ne déroge pas à la règle : je suis submergé d’amour et d’admiration pour elle. Et je durcis instantanément.


Mon esprit s’échauffe…


Elle se rapproche et se laisse tomber à mes côtés dans le canapé :


  • — Ça va aller ?
  • — Bien sûr. Toi ?
  • — Ça ne peut que bien aller.

Sourire. Dans son regard, une lueur.


  • — Il me semble qu’avant d’y aller, je devrais te récapituler un peu ce qui va suivre, non ? Je m’en voudrais de laisser ton imagination trop libre.

Je ne réponds pas vraiment, je ne murmure rien d’autre que « oui ».


Elle se penche contre moi, sa bouche contre mon oreille, sa main reposant sur ma poitrine :


  • — Alors, voilà ce qui va se passer, mon amour. Dans quelques minutes je vais franchir le seuil de notre appartement pour me rendre à… ma soirée. Je me suis faite belle, mon amour, parce que les gens le seront aussi là-bas. Je pense qu’il n’y aura que des hommes en costume et des femmes en jolie robe, tu vois ? Je ne peux pas me permettre de dépareiller. Et puis, ça me va bien, tu ne trouves pas ? Quand j’entrerai, je n’irai pas jusqu’à dire que les discussions s’arrêteront, mais enfin, les regards se poseront sur moi. Je sais que certains des hommes présents me dévoreront du regard. Me déshabilleront mentalement. S’imagineront instantanément l’effet de leurs mains sur mes cuisses. Je sais qu’ils banderont en m’apercevant mon amour. Et je sais que je provoquerai du désir chez les femmes présentes aussi. Probablement mêlé à de la jalousie.

« J’irai me faire servir une coupe de champagne. Ils seront déjà là, bien sûr, mais notre heure de rendez-vous est plus tardive. Alors je me baladerai dans la foule, j’écouterai les conversations, je laisserai les regards errer sur moi… et je commencerai à penser à ce qui m’attend. Je sentirai probablement les petites braises de l’excitation commencer à s’allumer dans mon ventre.


« À vingt-deux heures, comme prévu, je les rejoindrai dans la salle de billard. Je connais le chemin, tu le sais. Je pense qu’au moment de pousser la porte, je sentirai déjà un peu plus la chaleur entre mes cuisses.


« J’entrerai dans la pièce et je refermerai doucement la porte derrière moi. Ils seront là tous les deux. Oh oui, il m’a dit qu’il souhaitait qu’un de ses proches amis participe à notre petite… sauterie. Il m’a assuré que je serai à son goût, et lui au mien. Je n’ai pas pu dire non… je n’ai pas vraiment eu le choix d’ailleurs. Alors j’entrerai dans cette pièce et je lèverai les yeux vers ces deux hommes. C’est en quelque sorte se jeter dans la gueule du loup, mon amour, tu sais. Sauf qu’en l’occurrence, il s’agira de la gueule des loups et que la brebis est on ne peut plus consentante. Je sais que le simple fait de les voir, eux, avec tant de prestance, l’odeur de musc et de cigare, leurs mains fortes et leurs regards d’hommes qui savent qu’ils peuvent tout posséder… rien que ça, mon amour, je pense que ça me fera tremper ma culotte. Mais je n’en montrerai rien. En tout cas pas tout de suite.


« Pendant un temps, nous discuterons bien sûr, nous ne sommes pas des bêtes… enfin, nous sommes des bêtes avec un vernis de civilisation quand même. Je t’épargne les discussions, mon chéri, je ne suis pas sûre que ça t’intéresse. Mais enfin, voilà, les voix deviendront petit à petit plus basses et plus graves pour eux, plus douce et plus… mutine pour moi. Les corps se rapprocheront de moi, qui serai assise sur un canapé en cuir entre eux. Je commencerai réellement à être excitée et… intimidée finalement. C’est fou, cet effet qu’ils me font à chaque fois, mon amour : moi qui suis tellement sûre de moi, je deviens vraiment comme une douce petite ingénue, une jeune fille qui veut bien faire, mais… enfin non, ce n’est pas vraiment comme ça. Plutôt comme une petite ingénue, mais pas si naïve que ça, qui veut jouer avec ses maîtres avant la punition, tu vois. Et alors, un moment, cela va commencer mon amour. Ça va commencer quand l’un d’eux va poser une main sur ma cuisse. Ma cuisse déjà un peu dénudée par ma robe qui était remontée sans que je me rende compte. Sa main forte, massive, poilue, aux ongles parfaits. Je n’aime pas les stéréotypes, mon amour, tu le sais mais… une main d’Homme.


Sa main est descendue, a déboutonné mon pantalon et a ouvert ma braguette. Elle fouille pour me trouver. Elle me veut dur, elle me sait dur, elle me sent dur et reprend :


  • — Ça va continuer comme ça, mon amour. La main de chacun sur mes cuisses, qui s’écarteront plus largement. Puis les baisers commenceront. L’un, puis l’autre, l’un et l’autre. Et leurs mains parcourront mon corps, comme leurs bouches voraces. Une main dans mes cheveux et des bouches – des dents – sur mon cou. Une main sur ma gorge et des mains à l’intérieur de mes cuisses, et je gémirai, mon amour, je gémirai. Un doigt, des doigts dans ma bouche pour étouffer ces gémissements, que je sucerai avidement. Leurs mains sur mes seins, à travers l’étoffe d’abord, puis directement une fois que les bretelles de ma robe auront glissé. Leurs mains qui pétriront mes seins, qui en martyriseront les pointes.

Ma queue est dans sa main désormais. Sa douce, fine main, aux ongles vernis et aux jolis bracelets me branle pendant qu’elle me raconte comment ces hommes vont la baiser :


  • — Et leurs queues, mon amour. Viendra un moment où je ne pourrai plus m’en passer, où j’en sentirai le besoin au fond de mon ventre comme une faim dévorante. Alors, s’ils ne les ont pas sorties pour moi, je déferai leurs ceintures et leurs pantalons pour découvrir leurs queues. Je m’en délecte déjà en t’en parlant mon amour, je mouille déjà, rien qu’à leur image dans mon esprit. Leurs queues épaisses, veineuses, qui grossiront dans mes mains, puis que je prendrai en bouche. J’alternerai l’une et l’autre, je les couvrirai de salive, je les enfoncerai au plus profond de ma gorge jusqu’à en tousser, jusqu’à en pleurer, et puis je les laisserai me baiser la bouche. Tour à tour, ils me tiendront les cheveux et baiseront mon visage. Je serai à eux, mon amour. Totalement à eux.

Sa main, plus vite, autour de ma hampe.


  • — Et puis ils me baiseront. L’excitation sera tellement forte, oh mon Dieu, je serai trempée, je le sais, je sentirai ce besoin d’être remplie, d’être possédée. Alors je m’offrirai à eux. Ma chatte, mon cul aussi, et ma bouche encore, ils feront de moi ce qu’ils veulent. Je serai leur jouet, l’objet de leur plaisir. Je peux déjà presque ressentir la sensation de déchirure, d’explosion quand ma petite chatte, tu sais, mon amour, ma petite chatte serrée que tu aimes tant, se dilatera pour accueillir l’une de leurs bites. Mes gémissements qui se transforment en cri de libération. Imagine la scène avec moi : je suis à genoux devant l’un deux qui me pilonne, fort, ses mains sur mes hanches, et l’autre qui me bâillonne de sa queue, ou qui me donne ses doigts à sucer, ou qui balade ses mains sur ma gorge, dans mes cheveux, qui m’écrase les seins ou qui prépare mon cul. Et les seuls sons qui sortiront de leur bouche seront des grognements de plaisir ou des consignes pour que leur donne encore plus de plaisir. Peut-être aussi qu’ils me diront que je suis une très jolie petite pute, terriblement excitante.

Je monte. Elle le sent. Mes mains se crispent sur mes cuisses.


  • — Et après qu’ils se soient relayés dans ma chatte, mon amour, je leur offrirai mon cul. Mon petit cul sera le leur. D’abord à leurs baisers et à leur langue, puis à leurs doigts, et enfin, je les supplierai de m’enculer. Putain, mon amour, je tremble déjà. Je serai transpercée, embrochée par leurs queues majestueuses. Je jouirai, tu sais comment je suis quand je jouis fort, je tremblerai si fort. Je jouirai encore et encore, pendant qu’ils prendront mon con, puis mon cul, peut-être même les deux en même temps, mon amour.

Ses mots ne sont plus qu’un murmure désormais, sa voix est grave mais brûlante d’excitation.


  • — Alors, je les autoriserai à jouir enfin. Je leur demanderai de me souiller de leur sperme, de vider leurs queues en moi ou sur moi. Je veux qu’ils jouissent où ils veulent, dans ma chatte ou dans mon cul, dans ma bouche ou sur mon visage ou mes seins ou mon ventre, où ils veulent mais je sentirai leurs jets brûlants comme la dernière preuve de leur désir pour moi.

Je suis proche, tout proche.


  • — Et puis, quand tout sera fini, mon amour, je me rhabillerai, je renfilerai ma petite robe noire, mais sans me nettoyer. Je resterai imprégnée, imbibée de leur sperme, de leur odeur, de leur sueur, de leur salive. J’arrangerai un tout petit peu mes cheveux peut-être. Et je rentrerai à la maison pour te retrouver mon amour. Et tout à l’heure, tu me déshabilleras à nouveau et tu me nettoieras. De ta bouche et de ta langue. Je veux que tu goûtes à nos sécrétions mélangées, je veux que, quand tu me lèches, tu sentes le goût âcre de leur sperme. Je veux que tu parcoures mon corps jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une goutte d’eux en moi ni sur moi. Et tu m’offriras ma dernière jouissance de la nuit, my love, peut-être pas la plus forte, mais la plus intense, la plus profonde, la plus intime.

Pendant qu’elle prononce ces dernières phrases à mon oreille, j’atteins mon apogée. Je jouis entre ses mains, abondamment, plus que jamais avant. Des flots de sperme inondent mon torse, jusqu’à mon cou. J’ai l’impression d’être traversé par une vague qui emporte avec elle mon corps et mon âme.


Mon retour sur terre me semble durer une éternité.


Elle dépose un baiser léger sur ma joue et m’adresse un sourire :



La porte claque derrière elle.