| n° 23535 | Fiche technique | 16398 caractères | 16398 2917 Temps de lecture estimé : 12 mn |
04/03/26 |
Résumé: J’ai découvert l’amour à plusieurs sur le tard. | ||||
Critères: #différencedâge #groupe fhhh fplusag fagée | ||||
| Auteur : Goddess Envoi mini-message | ||||
J’ai 71 ans et je suis veuve. Je suis une femme d’un tout petit gabarit avec mes petits seins (taille B) et mes fesses sont bien conservées pour mon âge grâce à la marche que je pratique chaque jour. Je suis ce que l’on appelle malgré mon âge une femme enfant, je m’habille souvent dans du 16 ans. Je pèse le poids d’une crevette avec mes 49 kg pour mes 1,56 m, je pense être jolie avec mes cheveux blonds mi-longs et mes petites lunettes, je suis coquette et je porte toujours des tenues assez légères aux dires des autres « vieilles » de la Commune.
C’était fin juillet, je faisais faire des travaux dans ma maison. Les ouvriers – trois hommes et une femme – refaisaient les fenêtres, la salle de bain et l’isolation extérieure.
Les trois hommes avaient entre 27 et 35 ans et ils étaient assez costauds alors que la femme (23/24 ans) était aussi grande que les hommes avec des belles formes harmonieuses et avec un joli minois.
Les travaux devaient durer une quinzaine de jours et, pour faire plaisir à « mes » ouvriers, je les gardais à manger le midi – j’aimais ce petit moment de convivialité que je leur offrais et surtout, je profitais du plaisir d’avoir quelqu’un à ma table.
Étant veuve depuis plus de 20 ans, je n’avais jamais eu d’autres hommes dans ma vie ni dans mon lit, et pourtant, je fantasmais souvent que quelqu’un me touche. La venue de ces ouvriers me mettait dans tous mes états lorsque je les voyais déambuler en sueur dans la maison.
Après avoir mal dormi pendant un jour ou deux, j’ai décidé qu’ils ne partiraient pas sans que l’un d’eux me fasse l’amour. C’était sûrement une folie, mais cela me tiraillait depuis trop longtemps et l’occasion ne se représenterait pas de si tôt.
Sachant qu’ils circulaient en permanence dans l’ensemble de la maison, j’ai commencé par laisser traîner des petites culottes sur mon lit ou dans la salle de bain – j’avais choisi les plus petites et les plus sexy que j’avais commandées sur le Net. Au début, j’en mettais des propres, puis celles que j’avais portées la veille, et je remarquais qu’elles intéressaient quelqu’un sans que je sache qui. Puis je suis passée aux selfies que je faisais de moi en petites tenues. Je les imprimais et les laissais volontairement traîner un peu partout.
Le matin – je leur offrais le café sur la table en verre transparente de la cuisine – je m’arrangeais pour porter un léger peignoir en soie très ras des fesses avec rien dessous. Lorsque je m’asseyais à table, mon petit vêtement s’ouvrait souvent et je savais que j’exhibais le haut de mes cuisses. J’étais à la limite de l’excitation en voyant leurs regards qui se posaient discrètement sur moi, je savais qu’ils pouvaient parfois entrevoir mon sexe couvert d’un léger duvet – j’aimais bien et je me montrais de plus en plus hardie chaque jour.
Depuis que j’avais commencé mon « petit » jeu de séduction, les trois hommes avaient changé de comportement : chacun d’eux trouvait toujours une opportunité pour me frôler ou pour être dans la même pièce que moi dans l’espoir d’en voir toujours un peu plus. Ils étaient gentils avec moi, trouvant toujours l’occasion de me complimenter autant sur ma cuisine que sur ma tenue du jour, je me sentais désirable et je compris très vite que j’étais désirée.
La nuit, en me couchant, je ne pouvais m’empêcher de me caresser en pensant à eux. Pas un en particulier, mes pensées passaient de l’un à l’autre pendant que je me cajolais.
Les jours passaient et je devenais de plus en plus audacieuse
Ce jour-là, je portais une robe rose à fleurs et à fines bretelles sexy. Très courte et avec un joli décolleté, elle était ample et légère, j’avais l’impression d’être nue tout en étant habillée. J’avais aussi opté pour une petite culotte assortie à la couleur de ma robe.
Les travaux tirant sur la fin, ils n’étaient venus qu’à deux pour faire quelques finitions
Toute la matinée, je n’arrêtais pas de tourner autour d’eux. Vers midi, l’un des deux dut partir sur un autre chantier et c’est mon « préféré » qui resta à la maison.
Comme d’habitude, je l’ai gardé pour manger. Il me parla des travaux et surtout de leur cliente (moi). Très sympa, il me faisait du gringue et je minaudais avec lui.
Vers 13 h 30, il reprit le travail et me proposa de venir voir son avancement. Pour cela, il fallait que je monte avec lui. Pour y accéder, il fallait prendre une échelle pour monter dans les combles.
Au pied de l’échelle, il me proposa de passer la première. Je savais pourquoi, il aurait une magnifique vue sous ma robe. Voulant bien satisfaire son petit vice, je suis montée dans les combles en sachant pertinemment qu’il allait se rincer l’œil. Une fois arrivée, l’ouvrier me dit :
Et il reprit sa posture d’ouvrier ; je fus totalement surprise et déçue, car j’étais prête à aller plus loin avec lui. En redescendant – lui le premier – j’ai regretté d’avoir mis une culotte : l’issue aurait peut-être été différente sans.
De nouveau, les jours passèrent, puis arriva la veille de fin de chantier, je ne savais plus que faire pour arriver à mes fins. J’avais choisi de m’habiller d’une nouvelle robe courte couleur tabac que je venais d’acheter – se boutonnant intégralement sur le devant – et d’un ensemble de lingerie blanc composé d’un soutien-gorge ouvert et d’une petite culotte Tanga fendue… On ne savait jamais !
Seuls les hommes étaient présents – la jeune femme ne devait revenir que le lendemain pour les ultimes finitions et surtout pour la facture.
Le midi, en sortant de table, j’ai fait semblant de trébucher sur le sol de la cuisine et de me tordre la cheville en espérant retenir l’attention de mon ouvrier préféré. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que j’avais trois chevaliers servants à la maison.
Ils se levèrent tous dans un bel ensemble, s’approchèrent de moi pour prendre des nouvelles et me prirent dans leurs bras costauds pour me monter dans ma chambre.
Ils m’allongèrent en mettant des oreillers dans mon dos – ils se placèrent de chaque côté.
Je me rendais compte, vu la petite taille de ma robe et du peu de boutons attachés, qu’ils avaient dû bien profiter de ma lingerie, et cela ne s’arrangea pas lorsqu’ils m’ont mise en place sur mon lit.
Au lieu d’un seul, je me retrouvais avec trois hommes autour de moi et, en les regardant, je savais qu’ils n’étaient pas insensibles aux charmes que je leur offrais malgré mon âge
Le plus âgé entreprit de me relever la jambe en la repliant, puis commença à me masser doucement la cheville. Ma petite robe s’ouvrit encore un peu plus, leur offrant cette fois la vision intégrale de mon petit slip fendu.
J’ai eu à ce moment-là une hésitation et un peu de honte d’avoir mis cette culotte si particulière aujourd’hui et de l’exhiber devant eux. J’étais prise à mon propre piège.
Le plus jeune prit l’initiative en faisant un clin d’œil à ses collègues
Et il défit les quelques boutons fermant encore ma robe. Il l’ouvrit, me releva légèrement, la fit passer dans mon dos et me l’enleva totalement. Je me suis retrouvée en soutif et culotte entre leurs bras, j’étais à leur merci et ma chaleur interne monta en flèche.
Des mains commencèrent par remonter à l’intérieur de mes cuisses, d’autres se posèrent sur mes seins et d’autres encore sur mon nombril. Elles étaient chaudes. Malgré leurs mains rugueuses, ils m’enveloppaient dans un coton de douceur où je perdais tout contrôle.
Moi qui n’avais jamais fait l’amour qu’avec mon mari pendant presque 40 ans, me retrouver dans cette situation après tant d’années me fit trembler et ils s’en aperçurent. Mon préféré – tout en me caressant un sein – m’embrassa tendrement en me rassurant.
Ils me caressaient maintenant sans retenue, toutes les parties de mon corps y passèrent, ils me mettaient en feu. Puis on me présenta un sexe que je pris immédiatement en bouche. Un des trois m’écarta les cuisses, ma culotte fendue s’ouvrit comme une fleur, leur offrant une vision totalement impudique de mon sexe trempé.
Le plus âgé posa sa bouche entre mes cuisses offertes – s’il savait ce que j’en avais rêvé de cette caresse –, il me lécha le clitoris en l’aspirant, glissa sa langue entre mes grandes lèvres humides et chercha l’entrée de mon vagin. Le troisième me prit la main et la posa sur son sexe pour que je le caresse.
De toute ma vie, je n’avais jamais, même dans mes fantasmes de femmes, imaginé une telle situation : me retrouver dans les bras de trois hommes qui s’apprêtaient à me faire l’amour. Je devais être folle d’offrir mon corps et mon intimité à ces hommes que je connaissais à peine.
Ils me prirent chacun leur tour, je hurlais de plaisir des « ho oui » ou des « encore ».
Cela dura un bon moment, tout mon corps n’était plus qu’un brasier incandescent.
Puis, pendant un moment de « calme », j’ai demandé si personne n’avait soif. Ils me répondirent tous en chœur qu’ils aimeraient bien boire quelque chose de frais, nous sommes donc tous descendus à la cuisine. Ils étaient nus, et moi, toujours en slip qu’ils ne m’avaient pas retiré. Je faisais le service en me rendant compte que je n’avais jamais offert à mon mari ce genre de comportement, et là, pourtant, je le faisais avec plaisir et sans aucune honte ni pudeur ; j’aimais m’exhiber devant eux. Je remarquais que mon « préféré » était toujours en érection.
Les verres étant presque vides, ils se levèrent et m’entourèrent. Je pris à nouveau conscience de ma petite taille face à ces géants qui maintenant étaient tous en érection.
Ils commencèrent à me caresser au milieu de la cuisine. Un m’enleva ma culotte. Ils me pelotèrent partout, mes seins et mon entrejambe étaient mis à l’honneur. Ils voulurent m’amener dans le salon, mais je refusais, car beaucoup de monde pouvait passer devant mes fenêtres, alors ils me remontèrent dans la chambre et me rallongèrent sur le lit. Ils m’entourèrent à nouveau et repartirent à la conquête de mon corps.
Ils étaient fermes et doux, leurs gestes étaient parfaits, ils savaient exactement effleurer, caresser, pénétrer, titiller, jouer, donner, exciter, provoquer le désir et le plaisir.
Des doigts se glissèrent partout en moi, des bouches me mangèrent les seins et le clitoris. Ils étaient insatiables cette fois, je ne suis pas restée passive et c’est moi qui suis partie à la recherche d’un sexe à sucer ou à caresser.
Après m’avoir mise en feu, ils me mirent à quatre pattes. Un passa derrière moi, me prit par les hanches et me pénétra. Un autre se plaça de nouveau devant moi et m’offrit son sexe que j’avalai d’un coup.
Celui qui me pénétrait me glissa doucement un doigt dans l’anus. Arrêtant ma fellation, je lui dis :
Et pendant qu’il était dans mon sexe, il faisait des va-et-vient avec son doigt dans mon petit anus que j’offrais pour la première fois de ma vie. Je ressentais une telle excitation d’être prise par mes deux trous en même temps. La douleur fut légère tant il était doux et son doigt disparut totalement entre mes fesses.
Il le fit tourner comme pour m’ouvrir, je n’avais pas mal. Il sortit de moi, présenta son sexe à ma petite entrée et plaça son gland en poussant délicatement.
Doucement, il passa la première barrière et son sexe entra en moi. Ce que je ressentis fut quelque chose de prodigieux. Je sentais une pression au creux de mes reins que je ne connaissais pas, mes terminaisons nerveuses s’affolaient au point que j’ai failli mordre le sexe que j’avais en bouche, c’était incroyablement bon.
Je ne jouerais pas les prudes en disant que je n’avais jamais vu cela, car j’avais déjà regardé des films pornos où des femmes se faisaient sodomiser, mais jamais je n’aurais cru que cela m’arriverait un jour chez moi et dans les bras de trois hommes.
Il me pilonnait à fond, car je sentais son ventre battre contre mes fesses. Je n’en revenais pas de mon audace et surtout du plaisir que je prenais en me faisant prendre de la sorte.
À un moment, il sortit de moi et, immédiatement, son collègue prit sa place. Il passa sur le côté et me présenta son sexe que je pris entre mes lèvres et au fond de ma bouche, puis le second fut remplacé par le troisième avec le même scénario. Sans bien m’en rendre compte, je venais de sucer trois sexes qui sortaient directement de mon anus et, malgré cela, je n’en étais pas dégoûtée.
Ils se sont pendant des heures relayés sur moi et en moi. J’en chevauchais un qui me sodomisait durant que j’en suçais un autre et branlais le troisième. Ils ont éjaculé dans tous mes orifices et j’ai avalé toute leur semence.
En quelques heures, je n’avais jamais autant écarté les cuisses et jamais – on ne m’avait jamais écarté les fesses pour me les prendre – je n’aurais cru que l’on pouvait jouir du « cul ».
J’ai fait des choses que je n’avais jamais faites ni imaginées en 71 ans et pourtant, je ne me prenais pas pour une « salope », je venais de me découvrir demandeuse d’amour sur le tard, et que ma première expérience se fasse avec trois hommes me réjouissait.
Me laissant totalement nue, fourbue et pleine de courbatures sur le lit, l’heure de la « débauche » est arrivée – ils se sont rhabillés avec regret.
Après m’avoir caressée une dernière fois, ils sont descendus pour ranger leur matériel, car ils devaient partir et rentrer chez eux (et peut-être retrouver leurs femmes). Malgré ma fatigue, je me suis levée, j’ai enfilé un peignoir léger et je les ai suivis pour les accompagner et les remercier, puisque, normalement, je ne devais plus jamais les revoir.
Et c’est sur ces derniers mots qu’ils m’embrassèrent tous en y rajoutant une caresse intime pour me dire au revoir. Ils sont remontés dans leur véhicule et ils sont partis en me faisant de grands signes d’adieu.
Une fois seule – j’étais en plein désarroi –, je ne pouvais admettre que je ne les reverrai plus après ces heures de sexe totalement débridées qu’ils m’avaient offertes.
Je ne pouvais compter le nombre de fois où ils avaient comblé mes orifices, combien de fois j’avais avalé leur sperme, le nombre de fois où j’avais joui entre leurs bras virils. J’ai aimé les sentir envahir mon corps, investir tout à la fois : mon ventre, mes reins et ma bouche.
J’avais mes petits seins, le sexe et l’anus en feu, j’étais ouverte et brûlante. J’aurais dû être effrayée par ce que je venais de faire mais, lorsque je repensais à ces trois sexes raides et puissants, des ondes de plaisirs déferlaient de nouveau dans mon bas-ventre.
Ils venaient de me permettre de me voir encore belle et désirable à 71 ans. Je rattrapais un peu de mon retard et je pris la décision que je ne comptais pas m’arrêter à cette seule expérience.