| n° 23529 | Fiche technique | 14502 caractères | 14502 2446 Temps de lecture estimé : 10 mn |
01/03/26 |
Résumé: Marius multiplie les conquêtes dans sa petite ville. Une seule femme lui résiste et, parce qu’elle n’est pas belle, il fait le pari de la séduire. | ||||
Critères: #prude fh fplusag collègues gros(ses) groscul lunettes laid(e)s fellation anulingus pénétratio fdanus fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Dans une petite ville, tout le monde se connait, en particulier dans la seule rue commerçante. On se fréquente d’une échoppe à l’autre, on se raconte ses bonheurs et ses misères et, parfois, des relations que la morale réprouve. En particulier chez les femmes, les plus nombreuses dans les commerces. Il est parfois bien difficile de résister à la nature quand les tentations se font pressantes, quand de jeunes et fringants employés municipaux, souvent pompiers volontaires, déambulent dans la rue à des fins professionnelles, n’excluant pas des visites de « courtoisie ».
Ces jeunes hommes (parfois moins jeunes) disponibles et, entre eux, bavards se racontent à l’apéro leurs bonnes, ou moins bonnes, fortunes. Ils se font, entre eux, leur palmarès. Ils placent en tête la pharmacienne Chantal, élégante quinquagénaire, restée mince et sexy, « grandiose salope » faisant cocu son mari, adjoint au maire, sans que celui-ci ait l’air de s’en émouvoir. Juste derrière, la bibliothécaire Nathalie, quadragénaire, divorcée, aux longs cheveux bruns et bouclés et au corps de mannequin, toujours disponible pour une bonne partie de jambes (qu’elle a longues et fines) en l’air.
Caroline, la vendeuse de fruits et légumes, elle aussi quadragénaire, affichant une opulente chevelure grisonnante, entre, aux yeux de nos clébards, dans la catégorie des « gros nichons » qu’elle laisse libres sous ses robes. Elle, aussi, fait cocu son agriculteur de mari, plus âgé, souvent dans son arrière-boutique, une fois le rideau baissé.
Autre cocu : le mari de Sandrine, la libraire, une gaillarde à cheveux gris et courts, elle aussi très bustée, spécialiste de la cravate de notaire mais n’accordant l’entrée dans son entrecuisses qu’aux acheteurs de livres.
Une des plus prisées est Marine, la pâtissière, tout juste trente ans, blonde et charnue, mais aussi très jolie, mettant volontiers ses obus en valeur pour attirer la clientèle mâle sous les yeux de son pâtissier de mari, prêt à fermer les yeux sur les escapades de son épouse, car bien en peine de la satisfaire à cause de ses horaires nocturnes.
Dernière répertoriée dans le club des « gros nichons » : Virginie, l’agente immobilière, une trentenaire genre pot à tabac, très fessue, divorcée et donc très disponible, profitant des logements libres pour des ébats entre salle de bains et cuisine équipée, friande de sodomie ce qui la rend particulièrement attractive.
On voit, par là, que les chasseurs de clitoris ne manquent pas de cibles. Il est cependant une commerçante, si l’on peut dire, qui fait l’unanimité contre elle : Oriane, la patronne de la médiathèque. Toujours célibataire à 35 ans, brune à lunettes, torse maigre, forte en fesses et en cuisses, visage lisse, mais revêche. Elle déplore, ouvertement, l’attitude libertine de sa collègue Nathalie et prend de haut l’élément mâle, quand il entre dans son établissement.
C’est justement ce qui attire Marius. Employé par la ville pour entretenir les espaces verts, ce solide gaillard de 28 ans, au crâne rasé et aux tatouages ostentatoires, a honoré, avec succès, toutes les dames plus haut citées. Seule Oriane lui résiste, et ce n’est pas son prénom proustien qui le motive à vaincre cet Everest sexuel. C’est le goût du défi.
Rires à la table. Les collègues seraient bien heureux de le voir enfin tomber sur un bec, eux qui n’ont pas toujours obtenu les même succès.
Rendez-vous fut pris, une fois le défi accompli, si accomplissement il devait y avoir.
La stratégie de Marius était simple : éviter la confrontation sur le lieu de travail, afin de ne pas mettre Oriane sous les yeux de la sulfureuse Nathalie. Et, donc, rechercher les autres endroits susceptibles de la rendre moins rigide.
Il savait où elle habitait, une petite maison, avec jardin, donnant sur la rue. Passant négligemment devant chez elle un dimanche, il la découvrit en train de biner et de sarcler. Après l’avoir saluée, il engagea la conversation sur son activité, jouant l’expert.
Elle le regarda, l’air méfiant, mais son sourire engageant faisait passer les tatouages. Et son jardin avait grand besoin d’une main masculine. Elle accepta le principe et rendez-vous fut pris pour le dimanche suivant.
Il faisait chaud ce jour-là, et Oriane n’était pas mécontente de ne pas avoir à suer dans son jardin. Marius avait apporté ses outils et, au bout d’un quart d’heure de travail, se mit à l’aise. Il dévoila son torse nu, ses deltoïdes, ses biceps, ses abdos et ses pectoraux à la directrice de la médiathèque, peu habituée à un spectacle aussi masculin dans son environnement habituel. Elle en oublia les tatouages, fascinée par le mouvement des muscles du jardinier municipal, lequel était conscient du regard féminin sur son physique. C’était le moment décisif. Ou elle mordait, ou elle le rejetait.
Il ne pouvait pas encore savoir qu’un déferlement hormonal agissait dans le corps chaste de son hôtesse. Elle ne quittait plus des yeux ce mâle en action, fascinée par ses petites fesses moulées dans un jogging et par le mouvement de ses « parties » dans le pantalon, car le malin Marius n’avait pas mis de slip. Celui d’Oriane était désormais trempé de cyprine, ce qui ne lui était pas arrivé depuis plusieurs années, au temps où elle faisait encore l’amour avec son éphémère compagnon.
Du coin de l’œil, Marius observait l’attitude de la directrice de la médiathèque. Bon, c’est vrai, elle n’était pas vraiment sexy avec ce jean collant à ses cuisses épaisses et son fessier trop large, avec ce tee shirt peu garni, mais il préférait s’en tenir à son visage, au fond pas si moche, même si elle ne pouvait passer pour jolie. Et puis, quoi, il avait un défi à relever et quelque chose lui disait qu’il y avait sans doute du feu sous cette glace.
À l’issue de son travail, en nage, il accepta d’entrer chez son hôtesse pour se désaltérer. Il osa même une proposition qui pouvait être rejetée :
Elle ne pouvait, décemment, pas refuser l’accès de sa salle de bains à l’homme qui venait de lui rendre un service aussi éminent. D’autant, qu’au fond d’elle-même, et a contrario de sa fibre anti-masculine affichée, la présence d’un homme nu, chez elle, réveillait de vieux fantasmes inassouvis. Marius prit un plaisir pervers à prendre sa douche porte ouverte, laissant la possibilité à son hôtesse de le voir en train de se savonner et, même, de se décalotter, limite astiquage, au point d’augmenter son pénis sous sa main.
Possibilité qui fut saisie par la dame de céans, jetant un œil en coin sur la douche, au point qu’elle en eut mal au bas-ventre et aux seins. Elle comprit, alors, que seule une bite pouvait la soulager, bien raide de préférence. Marius ne s’attendait pas à voir sa stratégie, aussi rapidement, couronnée de succès, mais le fait est qu’il vit débarquer, sous sa douche, une Oriane entièrement nue, l’œil un peu vitreux et la bouche humide. À peine avait-il repris ses esprits, qu’elle se mettait accroupie sous le jet brûlant, saisissait sa queue, et l’embouchait avec une voracité qui le fit gémir, d’autant qu’elle pétrissait ses couilles en même temps, sans trop de délicatesse. Il comprit qu’il avait réussi son pari mais un autre défi se présentait : ne pas décevoir un tel appétit, ce qui pourrait compromettre sa réputation. Allez savoir, avec ce qui se passe dans la tête des femmes, surtout les frustrées.
Après l’avoir copieusement pompé, Oriane tira Marius, les deux tout mouillés, vers le lit. L’athlétique jardinier dominait le petit corps de l’hôtesse, son épais pubis brun, ses pointes de seins érigées, ses fortes cuisses ouvertes en V comme un appel muet. Avant de la pénétrer, il tâta le « terrain » d’un doigt curieux, rencontra une prometteuse humidité et un regard implorant qui disait « viens » sans le dire. Il s’enfonça, d’abord lentement pour qu’elle accepte son volume, puis résolument et c’est alors que la tempête éclata.
Aux coups de boutoir du mâle, la femelle répliqua par de véritables ruades, une agitation frénétique de ses jambes, un martèlement de ses pieds sur les fesses de l’homme et une suite d’injonctions verbales ne laissant aucun doute sur l’état d’esprit de la récipiendaire : elle baisait, échevelée et ses lunettes de travers. Dans ses expériences multiples, Marius avait rarement rencontré un tempérament pareil, les plus libérées manifestaient, parfois, un mutisme relatif, au contraire de ce « cageot » qui ne se contentait pas de gémir mais incitait à « y aller » à coups de « vas-y, encore, plus fort, continue, plus vite » etc. Il faillit en éjaculer prématurément, quand elle eut son premier orgasme, mais se retint pour voir jusqu’où ce volcan pouvait encore aller.
Il l’invita à le chevaucher, il voulait la regarder baiser et le spectacle qu’elle lui offrit confirma son appétit dévorant de pénis. Elle tressautait, ondulait et cavalait en lui pétrissant les abdos et, pour la première fois, il la vit sourire. L’orgueil de mâle de Marius fut tout réjoui de constater qu’il donnait du plaisir à cette frustrée de l’amour, ou plutôt du sexe. Elle eut un second orgasme en s’affalant sur lui, tremblant de jouissance. Et quand il se détacha pour la mettre à quatre pattes, elle eut un regard de reconnaissance pour son érection intacte.
Face à la vaste croupe qui se présentait à lui, Marius ne résista pas longtemps à la tentation : après l’avoir bien ramonée, il allait l’enculer. Pendant ses travaux préparatoires au doigt et à la langue, elle se tourna vers lui et lui souffla :
Mais le petit trou vierge ne tarda pas à s’élargir sous l’intromission et, quand les peaux se mirent à claquer, il entendit Oriane rugir et il vit ses reins se couvrir de chair de poule. Elle l’essora en roulant des hanches et il éjacula dans son rectum, ce qui était préférable vu qu’il n’avait pas mis de capote, ayant été surpris par l’impatience de son hôtesse. Anéantie par le premier orgasme anal de sa vie, à plat ventre sur son lit, Oriane tarda à se retourner, mais quand elle le fit, elle était radieuse. Et, pour la première fois, Marius la trouva belle.
Ce fut le début d’une liaison à la fois torride et discrète. Oriane avait fait promettre à son amant de ne pas la divulguer, par une démarche de pudeur, qu’il avait du mal à comprendre. Elle la justifiait en disant qu’elle n’avait jamais pensé faire, un jour, l’amour avec un aussi beau mec et elle ne voulait pas susciter de jalousies féminines, à commencer par celle de sa collègue Nathalie. Cela ne faisait pas l’affaire de Marius, qui se faisait toujours chambrer par les autres employés municipaux.
Car il s’était chargé de l’initier au sexe, au vrai sexe. À la fois docile et avide, elle acceptait sans barguigner de lui lécher l’anus, de lui masser la prostate, de gober ses couilles, de baiser ailleurs que dans son lit avec une prédilection pour sa cuisine. Elle écartait elle-même ses fesses pour se faire sodomiser car elle avait pris goût à l’anal. Jamais Marius n’avait éprouvé autant de plaisir avec une de ses maitresses.
Il lui rendait visite à la médiathèque en feignant d’être un lecteur, ce qu’il n’était pas, et ce qui finit par intriguer Nathalie, dont il avait été l’amant. Elle aurait bien renoué cette relation, avec ce gars si viril. Ces visites constituaient pour Marius une façon d’exciter Oriane à sa vue, de l’inciter à aller baiser sur son temps de travail en prétextant une livraison de livre à l’extérieur. Un local municipal proche servait de cadre à leurs ébats dans l’inconfort, mais c’était justement cela qui les excitait. Troussée jusqu’au nombril, elle se faisait prendre sur un établi, à la hussarde, lui debout, et elle l’encourageait à cogner dur. C’était bref, intense, jouissif, et elle revenait à son bureau avec une petite moue satisfaite, peu conforme à une livraison de livre.
Oriane avait changé. Elle se maquillait les yeux, adoptait le rouge à lèvres, s’était coupé les cheveux, avait verni de carmin ses ongles de mains et de pieds, oubliait son soutif dans un tiroir, laissait bayer ses corsages, dévoilait ses fortes cuisses par des mini-jupes étroites au risque calculé de montrer son slip en croisant les jambes, bref tout se conjuguait pour suggérer qu’elle était devenue une femme qui baise. Mais qui la baisait ? C’était ce qui préoccupait, notamment, Nathalie. Elle soupçonnait Marius, mais ça lui semblait trop gros pour être réel. Non, pas possible, ce sérial baiseur avec sa patronne moche, même si elle tentait de s’embellir ? Qui pouvait l’imaginer ?
Le mystère s’évapora quelques semaines plus tard quand Oriane et Marius annoncèrent leur mariage. Ce fut une stupéfaction totale, non seulement des anciennes maitresses de Marius, vaguement dépitées, mais aussi des collègues du marié, contraints de constater qu’il avait réussi son défi au-delà des injonctions. Oriane était devenue aussi ouverte qu’elle était auparavant fermée, comme si le sexe l’avait transfigurée. On ne trouvait plus choquante leur liaison désormais officielle. Certains trouvaient même qu’ils formaient un beau couple.
Il s’installa dans une nouvelle vie, d’autant plus qu’un heureux événement était annoncé, comme l’attestait le ventre légèrement arrondi de la mariée.
Et voilà comment un pari, à l’origine plutôt stupide, peut s’achever sur un happy end, digne d’un film romantique, après avoir été franchement porno.