| n° 23526 | Fiche technique | 18582 caractères | 18582 3204 Temps de lecture estimé : 13 mn |
28/02/26 |
| Présentation: Soeur Marie-Emmanuelle est assaillie de pensées érotiques et va se confier au prêtre, qui trouvera un moyen de lui offrir repentence. | ||||
Résumé: L’histoire se déroule en plusieurs étapes: la confusion de la soeur, l’aveu de ses péchés, la repentence que lui propose le prêtre. | ||||
Critères: #initiation #confession #totalsexe #groupe #lesbienne #fellation #travail fh ff fhhh fsoumise fellation cunnilingu partouze | ||||
| Auteur : Hellise (Des mots pour le plaisir.) Envoi mini-message | ||||
La jeune sœur Marie-Emmanuelle finissait son noviciat dans le petit couvent de Brigues, et, en ce matin de printemps particulièrement ensoleillé, elle se présenta au presbytère, affolée et confuse. Elle chercha à voir le père Joseph, pour une confession. Elle le trouva occupé aux affaires courantes.
Ils étaient tous les deux dans leurs habits religieux et marchaient rapidement mais avec calme l’un à côté de l’autre. Ils arrivèrent au confessionnal et chacun entra par une porte séparée et se plaça à l’intérieur. Ils étaient plongés légèrement dans la pénombre, mais des rais de lumière traversaient dans la cloison à croisillons. Ils ne pouvaient pas voir le visage l’un de l’autre.
La toile de sa soutane frémissait visiblement sous les impulsions de son érection. Il passa sa main sur son long vêtement qu’il effleura doucement en plantant son regard dans celui de sœur Marie-Emmanuelle. Il avait visiblement une idée très précise pour l’aider à évacuer ses fantasmes. Il glissa même sa main sous sa robe, pour mieux se délecter de la suite du récit qu’elle en ferait. La cloison du confessionnal obstruait la vue et Marie-Emmanuelle ne se doutait pas des petites affaires qui se tramaient derrière.
J’ai commencé à ressentir… quelque chose de délicieux et d’irrépressible, j’avais envie de me toucher. Ce désir se faisait dans des moments inattendus, j’essayais de me concentrer sur les messes, sur mes prières, mais plus je regardais en moi, plus le désir me brûlait… Alors, un soir, dans la pénombre de ma cellule silencieuse, j’ai sorti ma poitrine de son carcan de tissu. Elle dépassait et se balançait à l’air libre, je me touchais les seins, je les caressais en appuyant parfois plus fort. C’était nouveau, délicieux. Je continuais à caresser doucement ma poitrine, le frottement sur mes tétons me fit un effet foudroyant, transférant immédiatement le feu que je ressentais vers mon intimité, rendant mes sous-vêtements humides. Entre mes cuisses, j’étais bouillonnante, je ne pouvais plus résister.
Est-ce que c’est mal, mon père ? Je n’écoutais plus que les vibrations de mon corps, alors j’ai remonté ma robe, écarté mes cuisses. Allongée sur le bord de mon lit, j’imaginais toutes ces queues en train de se mélanger, de s’affairer dans des culs et des bouches et je n’y tenais plus. Je me tenais sur le lit austère de ma cellule, les cuisses ouvertes en direction de la porte, enfonçant mes doigts dans ma chatte et caressant mes lèvres ruisselantes de mouille. Je me travaillais ainsi de toute mon intensité, étendue, les jambes écartées, échappant à la réalité qui m’entourait.
Ce fut une voix qui me ramena brusquement à la réalité, celle de sœur Amélie qui, j’imagine, alertée par mes gémissements, avait poussé la porte de ma chambre et m’observait avec la sévérité qui s’imposait, les poings sur les hanches. Son regard sévère détailla tout mon corps haletant de plaisir. Je restais figée, trop stupéfaite pour même songer à me cacher.
- — Ma fille, n’avez-vous pas honte ? Je saurais corriger votre impudeur !
Je bredouillais quelques excuses cherchant à me rhabiller.
- — Ne bougez pas, votre châtiment va suivre.
Ma surprise redoubla lorsque je vis sœur Amélie déboutonner le col de son vêtement, le tirer violemment pour faire apparaître une poitrine très généreuse, laiteuse et lourde. Elle se jeta au bas du lit et s’agenouilla devant ma chatte rougie par les frottements que je lui avais déjà fait subir. Elle mit ses mains derrière son dos et je sentis que sa langue remontait de haut en bas le long de ma chatte, puis encore de haut en bas et de bas en haut très doucement, puis en accélérant.
Je me serais damnée pour que ce genre de châtiment se produise chaque jour ! J’étais de plus en plus inondée, je la laissais me lécher et m’enfoncer sa langue dans la chatte, j’étais au bord de la jouissance quand elle se releva, tenant son jupon au-dessus de ses cuisses, elle m’enjamba et vint s’accroupir au-dessus de mon visage. Elle me présenta son sexe bien épilé et lisse, le colla sur ma bouche en tenant fermement mon visage tout contre et je me mis à lui sucer avec avidité lèvres et clito, titillant et aspirant toute sa chatte. Ses râles étaient de plus en plus rapides et forts, je me masturbais en même temps. C’était divin.
Soudain, elle se dégagea, me prit et me positionna à quatre pattes, le cul tendu en l’air. Elle me branla quelques instants, puis s’absenta et revint avec un cierge qui était resté encore quasiment vierge de toute flamme. Je ne voyais pas trop où elle voulait en venir, une légère anxiété m’envahit.
- — Écarte bien ton cul maintenant !
Je m’exécutai, et sans plus tarder, elle fourra sa langue dans mon anus, je n’imaginais même pas que cet endroit puisse être un lieu de plaisir. Elle le lubrifia de sa salive, ce qui redoubla mon excitation. Elle s’arrêta, me regarda avec satisfaction, s’exclamant :
- — Parfait, tu es prête, je vais t’ouvrir un peu plus.
Elle inséra un doigt, puis deux. Elle me doigta le cul, et quand elle estima que c’était le bon moment, elle enfonça le cierge dans mon cul. Elle l’enfonça lentement mais profondément et fit ainsi plusieurs allers-retours, l’enfonçant toujours plus loin à chaque poussée, m’arrachant des râles de plaisir et de douleur mêlés. Je gémissais à chacune de ses allées et venues dans mon cul. Ensuite elle accéléra à nouveau. J’aimais tellement avoir le cul offert et enculé par cette nonne autoritaire et lubrique que, dès qu’elle effleura ma chatte de sa langue, je jouis dans un cri aigu et profond. Elle vint se finir en s’asseyant à nouveau sur mon visage. Elle ne mit pas longtemps, et repartit après m’avoir interdit de révéler quoi que ce soit de cette histoire.
Il disait cela en se masturbant toujours sous sa soutane, le récit de sœur Marie-Emmanuelle avait fait une vive impression sur lui.
Elle fit sagement ce qui lui était demandé et, une fois dans cette position, elle vit une petite trappe s’ouvrir pile au niveau de sa bouche. Le curé y glissa sa queue qui se retrouva dans la bouche de la jeune nonne. Il se colla à la paroi pour faire dépasser tout son membre et lui intima de lui sucer sa grosse verge. Il était déjà au bord de la jouissance et, quand sa bite entra dans sa bouche, il lui demanda de la sucer de toute sa longueur et jusqu’à la naissance des couilles. Elle était envahie par la nouveauté de cette sensation, de la chair pénétrant sa bouche, elle le laissa rentrer et remplir sa bouche comme une nouvelle sucrerie dont on goûte la saveur pour la première fois. Elle plaqua bien son visage sur l’orifice de la trappe pour faciliter l’insertion de son sexe dans sa bouche, elle ouvrait, suçait, se délectait. Elle lui astiqua la queue avec la vigueur d’une matrone expérimentée, tant et si bien qu’il ne put se retenir davantage et lui éjacula toute sa semence sur le visage.
Sa chatte était à nouveau trempée d’avoir ainsi sucé le curé dans le confessionnal et servi de réceptacle à son foutre.
Elle obtint sans difficulté son consentement. Alors, elle racla un peu de sperme avec ses mains, se rassit, écarta les cuisses et se branla avec ses doigts dégoulinant de sperme. D’un coup d’œil, elle s’assura que le père Joseph le regardait bien, et ayant eu cette confirmation, se mit à se branler aussi fort qu’elle put jusqu’à jouir dans un râle étouffé.
Cette nuit-là, elle repassait en boucle les images de ses deux derniers jours, elle revoyait sa chatte baisée par sœur Amélie, son petit trou enculé avec le cierge et la queue du père Joseph dans sa bouche. Elle se refaisait le film en se demandant ce qui pourrait bien lui arriver lors de la messe. Le lendemain, elle se rendit à l’heure de la messe dans la chapelle, comme lui avait demandé le prêtre avec une sorte d’excitation mêlée de crainte.
La chapelle était un endroit solennel mais chaleureux, car toute petite. Elle pouvait réunir au maximum une cinquantaine de personnes, restait donc assez confidentielle. Il devait se trouver une vingtaine de personnes tout au plus. Devant l’assemblée réunie, le père Joseph commença son office, puis s’interrompit au moment du sermon pour s’adresser à l’assemblée.
La jeune sœur s’approcha et se tint devant l’autel où le père Joseph la rejoignit. Il expliqua à l’assemblée que sœur Marie-Emmanuelle avait grandement fauté, et devait donc être reconduite dans le droit chemin. Tous les fidèles se tenaient silencieux et attentifs aux paroles du père Joseph. Il reprit :
Alors, avec un geste doux mais ferme, il la retourna et la pencha sur l’autel, de manière à ce que son buste soit allongé sur l’autel, et il lui fit les bras étirés de chaque côté. Il releva sa robe et offrit son cul à la vue de tous. Ensuite, il lui écarta les jambes en tapant sur ses fesses rebondies.
Dans un mouvement lent, il fit le tour et vint devant elle, sa tête légèrement repliée sur le bord de l’autel. Il se plaça devant elle, souleva sa soutane et sortit sa grosse queue.
Il lui caressa d’abord le visage avec sa queue jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche et lui gobe la bite. Sa tête un peu renversée permettait au curé de lui enfoncer sa bite en lui maintenant la tête par le haut, en l’appuyant ainsi sur sa belle queue pour lui baiser la bouche, fourrant et retirant sa bite dans sa gorge, puis lui attrapant la tête pour lui faire avaler toute sa queue intégralement. L’assemblée se trouva comme happée par cette scène d’un grand érotisme et on pouvait sentir l’excitation qui naissait en chaque fidèle.
Ensuite, une fois qu’elle l’eut bien sucé, il se tourna vers l’assemblée, le sexe dressé, et demanda :
Un homme d’une trentaine d’années bien mis, style BCBG et petit pull sur les épaules s’avança et se positionna devant le père Joseph. Celui-ci lui ordonna de baisser son pantalon et d’enlever son caleçon.
L’homme s’exécuta sans se faire prier. Son érection était déjà importante et il cracha dans ses mains pour humidifier son sexe. Il écarta les jambes de Marie-Emmanuelle, qui sentit monter en elle l’excitation, repensant au cierge qu’Amélie lui avait planté dans le cul avec délice. Il écarta ensuite ses fesses et vit son petit bouton rose qui s’offrait à lui, glissa un doigt dans sa chatte dont les lèvres étaient aussi douces qu’il l’avait imaginé. Il monta au-dessus d’elle, les deux pieds sur l’autel, de sorte que l’assemblée voyait son cul à lui et ses couilles par-dessus le cul de la jeune nonne. Il prit son sexe entre ses mains et introduisit son gland dans l’orifice. Il lui massa l’anus avec son gland humide, puis l’introduisit dans son petit trou, si serré et chaud qu’il s’échauffa rapidement et que l’homme s’agita frénétiquement dans son cul en feu. Pendant que le fidèle lui burinait le fion, elle ouvrit la bouche, faisant comprendre au père Joseph qu’elle voulait à nouveau sa bite dans sa bouche. Il la fit patienter, puis lui remit un coup de sa queue délicieuse dans la bouche de la quémandeuse.
Il s’adressa à nouveau aux fidèles, désignant un autre homme pour venir prendre sa place. L’homme ne se fit pas prier, le prêtre lui baissa son pantalon, le masturba pour s’assurer de la vaillance de son membre et le mit dans la bouche de sœur Marie-Emmanuelle. Cette verge était bien plus grosse que celle du prêtre mais elle l’aspira de la même manière.
Le curé, en bon maître de cérémonie, reprit la parole :
Tous s’exécutèrent, hommes et femmes retirèrent pantalons, jupes et sous-vêtements, pour ceux qui en portaient, ne gardant que le haut de leur tenue, et pour les porteuses de robes, elles les coincèrent sous leur ventre pour découvrir leurs sexes. Ainsi, qui voulait pouvait prendre la place dans le cul, la chatte ou la bouche de Marie-Emmanuelle, déjà couverte du sperme des deux premiers fidèles. Le curé la fit se retourner. Le prochain fidèle à s’avancer décala la tête de la jeune femme et lui baisa la bouche par au-dessus, lui aussi accroupi sur l’autel au-dessus d’elle, pendant qu’elle se faisait prendre en double pénétration dans ses deux trous, chatte et cul lutinés par deux belles verges.
Une fois ces trois queues ayant joui sur elle, sur ses seins et son visage, elle vit s’approcher une femme qui se mit à quatre pattes sur elle pour qu’elles se lèchent mutuellement, ramassant au passage du sperme avec leur langue, pendant que la chaude nonne tenait et branlait deux chibres dans ses mains.
Le curé accentua encore l’intensité du jeu en faisant se ranger en ligne derrière son cul tous les fidèles qui n’avaient pas encore introduit leur bite dans la nonne, et édicta la nouvelle règle de ce jeu : seule la sodomie était autorisée. Les fidèles femmes avaient, elles, le droit de se masturber et de se lécher seules ou entre elles en admirant ce spectacle. Il y avait encore une dizaine d’hommes en ligne, et les bites se succédaient dans le trou du cul de Marie-Emmanuelle, qui crut jouir de plaisir d’être ainsi soumise à tous ses hommes qui se vidaient les couilles dans son cul. Son désir d’être enculée par toutes sortes de queues semblait ne jamais prendre fin, ce défilé de queues qui l’enculaient produisait en elle une satisfaction qu’elle n’aurait jamais imaginée. Le curé attisait encore son désir en l’accablant de mots crus :
Il les excitait de ses mots crus, et elle aussi. Le père Joseph savourait chaque miette de ce spectacle lubrique, mais il s’était préservé pour clore cette orgie. Une fois que tous se furent vidés sur elle, et dans le retentissement des cris de jouissance qui résonnaient dans le chœur, il s’approcha de Marie-Emmanuelle et soulagea enfin la nonne en lui branlant frénétiquement la chatte de ses doigts, avec sa queue qui défouraillait son cul, où il cracha tout son jus. De son petit trou coulait un nouveau filament de sperme.
Tous les fidèles se rhabillèrent, le père Joseph porta dans ses bras Marie-Emmanuelle avec qui il échangea un regard complice et satisfait jusqu’à sa chambre où il lui fit couler une douche, et la laissa se remettre de ses émotions.