| n° 23520 | Fiche technique | 8080 caractères | 8080 1502 Temps de lecture estimé : 7 mn |
24/02/26 |
Résumé: Mon ami, avec qui j’entretiens une belle relation, sincère et sans tabou, me prodigue un massage naturiste. | ||||
Critères: hh nudisme massage 69 hsodo | ||||
| Auteur : Jacques44 Envoi mini-message | ||||
Ding dong. 10 h. Tu es toujours à l’heure.
J’ouvre la porte ; tu es là, avec ton gros sac contenant ton nécessaire de massage, ta tenue ample et colorée post baba cool, ton beau sourire et tes yeux bleus incroyablement lumineux.
Tu vois ma tenue : j’ai mis un T-shirt bleu et une mini-jupe en jean. Très mini. Voire micro. Je sais que tu l’aimes, et moi, j’aime la porter. Sans rien dessous.
On se fait la bise, et nous passons dans la grande pièce de vie. J’ai fait du feu dans le poêle, qui rayonne une douce chaleur bienvenue par cette froide journée de février.
Je fais deux cafés, pendant que tu mets ton huile de massage à tiédir au bain-marie. Nous buvons nos cafés en nous donnant de nos nouvelles. Tes dernières sculptures et peintures, mes derniers meubles, choses vues et vécues, quelques blagounettes… Nous sommes en confiance dans cette relation si particulière que nous avons depuis quelques années. Assis sur une chaise haute face à toi, ma mini ne te cache pas grand-chose de mon équateur. Mon côté exhibitionniste. J’aime ce moment.
Je me suis soigneusement douché ce matin, sans oublier le lavage rectal. J’ai aussi entretenu mon buisson : rasage des testicules et des poils à la base du pénis, coupe des poils pubiens pour ne laisser qu’un petit rectangle coupé court. J’ai aussi pris une petite pilule bleue stimulante.
Tu étales le futon que tu as apporté, le recouvres d’un drap, et tu places l’huile de massage à côté. Nous nous mettons nus. Je vois ton beau bronzage intégral, ton corps encore svelte et tendu à plus de 60 ans. Je me mets à plat ventre sur le futon, avec un coussin sous la poitrine.
Tu te places à mes pieds, écartes légèrement mes jambes, puis te frottes les mains pour les réchauffer. Tu les poses doucement sur mes mollets. Je ferme les yeux et me tais, me concentre sur tes mains fortes et douces, bienfaitrices. Tu commences par masser mes pieds ; tes pouces pressent la plante, avec juste la bonne pression, puis tu tires les doigts un à un, masses les chevilles, les tendons… C’est si bon. Puis tu passes aux mollets, que tu pétris doucement. Tu écartes un peu plus mes jambes pour pouvoir te mettre un peu plus haut, entre mes chevilles. Tu remets de l’huile, masses maintenant mes cuisses ; tu fais jouer le biceps fémoral, parcours mes cuisses, côté extérieur et intérieur. Longuement, avec juste ce qu’il faut de pression. Force et douceur. Je suis très détendu, limite de m’assoupir.
Tu te lèves et viens te mettre à ma droite, étends mon bras et le poses pour le masser. Coquin que tu es, tu t’arranges pour que ma main repose sur ta hampe, que je sens chaude et déjà en érection. J’adore ce contact. J’ai envie. Je la saisis et la caresse doucement pendant que tu parcours mon bras. Tu changes ensuite de côté et la même scène se reproduit à gauche.
Puis tu reviens entre mes jambes, les écartes un peu plus et te mets à genoux entre mes mollets. Tu reprends le massage de mes cuisses, tes mains remontent, caressent mes fesses, les pétrissent. La température monte. Tes doigts se rapprochent petit à petit de ma raie. Oui, oui, je t’en prie ! Ils s’y promènent maintenant sur toute sa longueur. J’adore ! Je sens trois gouttes d’huile tomber dans ma raie, tes doigts divins se rapprochent petit à petit de mon anus, qui les attend, les espère. Les voilà ! Ton majeur me visite, fait des tours, me lubrifie, va et vient. Longuement. Ton index le rejoint ; les deux entrent profondément, sans effort. C’est tellement bon de sentir tes doigts, je ne peux me retenir de le manifester par des petits ronronnements et des « ouiiiii ». Cédant à mes encouragements ton annulaire rejoint les deux premiers, pendant que ton autre main continue à me caresser les fesses. Je voudrais que jamais cela ne cesse.
Puis tu arrêtes tes caresses. Je te sens et t’entends bouger, et je sens ton membre raide venir entre mes cuisses, puis remonter lentement vers mon antre. Il cherche l’entrée, force un peu mais il n’est pas tout à fait au bon endroit, et puis tout à coup ton gland ripe dans mon trou. Hmmm ! Que c’est boooon ! J’ai envie qu’il me lime fort, mais il ne faut rien brusquer. Je le sens qui glisse en moi, alternant petit et grand mouvement. C’est un délice. J’ai envie de lever mon bassin pour qu’il puisse me prendre en levrette et me pénétrer plus à fond. Mais je sais que tu veux maîtriser ton timing, et moi aussi.
Oh oui, il me plaît ; j’obtempère, bras en croix, et mets un petit coussin sous ma tête. Tu viens t’asseoir à ma tête, et commences à me masser le crâne, de la base du crâne jusqu’au front, les tempes. Tu me masses le cou, les épaules. C’est merveilleux, et ça fait un peu redescendre la température. Tu passes à ma poitrine. J’ai envie de te demander de me pincer les tétons mais n’ose pas. Je te laisse faire, tu masses mes flancs, ma taille. Tu te redresses à genoux et tes mains viennent à mon bassin ; ce faisant, ton membre est là juste au-dessus de ma bouche, et je sais ce que, comme moi, tu attends. Je saisis tes fesses qui m’aident à relever ma tête pour emboucher ton gland qui n’attendait que cela. Ma langue joue avec, je l’aspire. Tu te cambres et je lève un peu plus la tête, avalant tout ton engin, jusqu’au fond de ma gorge. Je lèche ton pieu sur toute sa longueur ; je le saisis à la base et le serre fort en continuant à te sucer. Tu dois aimer ça car tu me masturbes et me pénètres à nouveau de tes doigts magiques. Merciiiii… Je sens que je suis très ouvert et lubrifié.
Tu te lèves et viens entre mes jambes, écartes encore plus mes cuisses, passes tes jambes sous les miennes, et présentes ton sexe à mon anus. Tu n’as aucun mal à entrer. Je saisis tes cuisses et les tire pour m’empaler à fond. Han ! Ouiiiii ! Je relève mes genoux ; vas-y, pilonne-moi ! Mes doigts écartent mon anus dilaté, et sentent ton sexe dur aller et venir.
Là, il n’y a plus de massage ; seulement du sexe ! Tu rentres à fond, fais claquer ton bassin contre mon cul, tu as une belle endurance pour mon plus grand plaisir, notre plus grand plaisir ! Vas-y, encore plus fort ! Prends-moi, fourre-moi ! Oui, oui, je sens ta queue dans moi, tout au fond, putain que c’est booooon ! Ah ! Ah ! Ah ! Tu vas jouir, je le sens !
Je sens ton liquide gicler au fond de mon cul, c’est si fort ! Merci !
Tu viens t’allonger sur le dos à côté de moi, et nous reprenons notre souffle. J’introduis encore mes doigts dans mon anus dilaté ; je sens ton sperme qui coule de mon trou, c’est bien, c’est cool. Je te dis :
Je repense au massage à quatre mains dont tu m’as parlé. Et je fantasme sur ce que j’aimerais que ces quatre mains – ces deux hommes – me fassent… Mais peut-être fais-tu cela avec une femme ? Je t’en parlerai. Je promène ma main sur ton corps presque glabre. C’est formidable de se sentir aussi à l’aise avec un ami. Petit à petit, la parole nous revient. J’aime notre relation, sa sincérité, sa simplicité, juste du plaisir sans tabou, en toute amitié. Jamais rien de vulgaire, d’ambigu, encore moins de violent. Après un long moment, nous nous levons pour aller prendre une douche. Nous nous savonnons mutuellement. Tu te plaques contre mon dos, tes mains me parcourent et me donnent un dernier moment de plaisir.
Nous nous rhabillons, je remets ma mini, et nous déjeunons léger en discutant de tout, de ce monde pris de folie.
Tu rassembles tes affaires, puis je te raccompagne à la porte. On se serre dans les bras et on se fait la bise.