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Temps de lecture estimé : 21 mn
20/02/26
Présentation:  Virgnies est une localité fictive qui est le mélange de deux réelles communes qui possèdent chacune un aérodrome. L’histoire romancée qui suit réunit en une seule trame trois anecdotes.
Résumé:  Nous avons rencontré Carlos par le biais d’un site spécialisé. Le courant est passé tout de suite. À tel point que j’ai failli franchir le pas dans la foulée, mais ayant vécu un déboire assez récemment, j’ai préféré temporiser.
Critères:  #couplea3 #libertinage #lieupublic caférestau #aerodrome
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Un petit aérodrome

Virgnies est une localité fictive qui est le mélange de deux réelles communes qui possèdent chacune un aérodrome. L’histoire romancée qui suit réunit en une seule trame trois anecdotes. Bonne lecture :)



Un amant, une idée



Nous avons rencontré Carlos par le biais d’un site spécialisé. Le courant est passé tout de suite. À tel point que j’ai failli franchir le pas dans la foulée, mais ayant vécu un déboire assez récemment, j’ai préféré temporiser, afin de bien réfléchir et ne pas foncer tête baissée pour être baisée (dans les deux sens du terme) !


Ah, j’oubliais : je m’appelle Clara, je suis mariée avec Gaétan depuis quinze ans maintenant, mon mari est très permissif. En clair, au fil des années, nous sommes devenus un couple plutôt libre et assez libertin. Enfin, plutôt moi que lui qui est nettement plus modéré que ma petite personne, je l’avoue.



Je reconnais que j’aime le changement. Je change quasiment autant d’amants que de coiffures ou que de maquillages. Mais je refuse de changer de mari, Gaétan me convient très bien.


Trois jours plus tard, une fois dans son lit, j’ai eu confirmation que je ne me trompais au sujet de Carlos. Je sais, je me décide vite, je ne suis pas comme l’âne de Buridan qui se laisse mourir de faim et de soif, ne sachant pas choisir. Carlos est un bon amant, célibataire, donc facilement disponible, et habitant pas loin de chez nous, environ quinze kilomètres avec une rocade assez fluide entre nos deux habitations.


Et parfois, j’ai droit à mes deux hommes en même temps, une façon de décoller vers le septième ciel que j’apprécie beaucoup !


Je sais très bien que Carlos voit d’autres femmes, certaines depuis des années. Cet homme cherche à profiter des joies de la vie. D’après ce qu’il m’a expliqué, il était en ménage avec une femme assez caractérielle. Depuis, il refuse de se prendre la tête, et préfère les amours pas toujours très légitimes, souhaitant apporter un peu de bonheur à des femmes pas toujours heureuses en ménage. Bon, ça, c’est l’excuse diplomatique. En réalité, pour être plus crue, je dirai que monsieur souhaite baiser sans souci sans s’enquiquiner d’une quelconque compagne à plein temps.



Une fois de plus, nous venons de lutiner chez lui, sans mon mari. Tout en me caressant, mon nouvel amant me dit :



Les étoiles, j’y ai droit à chaque fois qu’il me fait l’amour, car cet animal sait très bien s’y prendre, même s’il n’y va pas toujours avec le dos de la cuillère. M’envoyer en l’air avec lui tous les jours, ce serait trop de chez trop, un coup à finir anémiée. Comparativement, mon mari est beaucoup plus reposant.


Ce qui ne m’empêche pas de rencontrer mon Carlos préféré au moins une fois par semaine ! Mon record fut quatre fois dans la même semaine. Comme il habite assez près, juste un petit détour quand je sors du boulot et hop !


Ce qui est d’ailleurs le cas, aujourd’hui…


Donc, disais-je, après des galipettes pas piquées des hannetons, tandis que nous nous reposons d’un violent effort physique, sans doute digne d’un match de foot sans mi-temps, allongé sur le dos, bras derrière la tête, Carlos devient songeur :



J’avais bien deviné, mon mari a acquiescé tout de suite quand je lui ai fait part de la proposition de mon amant. Je pense qu’il imagine déjà avoir le beurre, l’argent du beurre et le modèle en prime, c’est-à-dire : une séance photo dans un cadre peu commun, un trio avec mon amant (chose que nous faisons de temps à autre), et donc fatalement moi entre ces deux hommes qui me désirent, chacun à sa façon.




Un aérodrome dans les champs



En ce début d’après-midi, nous montons dans sa belle voiture (car Carlos aime ses aises en Mercedes dernier cri). Je suis assise à côté de mon amant, mon mari étant relégué sur la banquette arrière avec le matériel, ainsi qu’un Thermos de café chaud, je sens que je vais en avoir besoin. Il ne nous faut pas longtemps pour sortir de la petite agglomération, déjà ce sont les champs qui s’affichent autour de la voiture.


Tout en caressant ma cuisse, Carlos explique :



Mon mari intervient :



Quelques minutes plus tard, nous arrivons en vue de l’aérodrome. Celui-ci ne me semble pas opérationnel, je n’y vois personne, pas même un véhicule aux alentours. Je demande :



Il ralentit sa voiture à l’entrée d’une route condamnée par un gros talus de terre, en expliquant :



Il se gare un peu plus loin, puis il coupe le moteur. Nous sortons tous les trois de la voiture. Il ne fait pas très chaud en ce tout début du mois de décembre, mais il n’y a pas de vent, c’est déjà ça de pris. Carlos me désigne du doigt le bâtiment situé plus loin à cent mètres environ, de l’autre côté de la rue :



Je m’étonne :



Nous contournons le talus qui bloque la route. Puis, quelques mètres plus loin, nous nous engageons sur notre droite dans une allée bordée d’arbres. Je constate tout de suite que ça va faire belle lurette que cette voie n’a pas été utilisée par un véhicule, sauf peut-être des vélos ou des motos. L’ambiance est étrange, je me croirai presque dans un film d’horreur !


Mon mari dit alors :



Je frissonne malgré moi, l’endroit est quand même assez lugubre.




Un mur dans les champs



Une ancienne bâtisse en ruine dévoile ses pierres nues à nos regards. La bâtisse elle-même n’a plus de toit, ni de plancher et de plafond. Carlos me met en garde :



Nous arrivons sur une grande terrasse encadrée par divers murs et murets délimitant des petits enclos ouverts, comme des gros clapiers à lapin. Je ne comprends pas bien à quoi sert cette étrange disposition. Je demande à mon amant :



APN en main, mon mari acquiesce à ma place :



À grandes enjambées, il fait rapidement le tour de l’endroit où nous sommes afin de bien repérer la topographie et choisir les divers angles de vue. Il regarde, il scrute, il tourne la tête ci et là, il s’imprègne des lieux.


Puis revenant vers moi, il commence la séance photo, m’indiquant les poses qu’il souhaite. Contrairement à certains quidams de ma connaissance pour qui j’ai posé, mon mari sait ce qu’il veut et comment il le veut. Petit à petit, au fur et à mesure du temps qui passe, je perds mes vêtements, mais à l’abri du vent, exposée au soleil qui arrive quand même à me chauffer un peu.


Je suis à présent presque toute nue, si on excepte mes bas autofixants et mes chaussures. Bien sûr, mon amant en profite pour me reluquer sous toutes les coutures. Comme les murs me protègent du vent, bien qu’il ne fasse pas chaud, la séance est largement supportable. De plus, mon vicieux de mari vient de demander à Carlos de me prendre dans ses bras afin de me réchauffer un peu. Bien sûr, mon amant ne se fait pas prier !


Et vas-y que je te caresse, que je te pelote, que je te patine !


Actuellement, Carlos est plaqué dans mon dos, faisant sentir sur mes fesses son dur désir, me malaxant joyeusement les seins, sous l’objectif intéressé de mon voyeur de mari. Mon amant en profite pour le faire des petits bisous dans le cou, ce qui me fait frissonner. Comme si j’avais besoin de ça pour trembloter alors que la température doit se limiter à un seul chiffre !


En tout cas, vu comment il me tripatouille, si j’avais des boules suspectes dans mes seins, aucune n’aurait échappé à ses palpations ! Je pense actuellement à ce genre de chose, car une amie a été détectée à temps. Il y a cinq ans, Valérie a dû s’allonger sur la table d’opérations, mais la restructuration de sa poitrine a été une réelle réussite. Depuis, elle en fait profiter à d’autres hommes que son mari.



De ce fait, je fais régulièrement des examens, parce qu’on ne sait jamais, on pense toujours que c’est pour les autres jusqu’à ce que ça vous tombe dessus sans prévenir ! J’espère que ça ne m’arrivera jamais, car je suis assez fière de ma poitrine, et je crains que le chirurgien risque de me la dévaloriser, contrairement à mon amie.


Retour au temps présent avec un Carlos très en forme, la bosse de son pantalon en témoigne toujours. Mon galant me glisse à l’oreille :



Peu après, m’ayant relâchée, Carlos explique la situation à mon mari. Bien sûr, l’idée lui plaît beaucoup ! Le contraire m’aurait étonnée ! Mon mari et mon amant s’entendent peut-être un peu trop bien, je me retrouve souvent en minorité. Mais pour l’instant, ça va dans le bon sens pour moi.


Puis sortant des ruines, nous repartons lentement vers la voiture. Je suis toujours toute nue, mes seins et mes fesses oscillent sous chacun de mes pas. Mon mari tourbillonne autour de moi pour prendre plein de photos. Les appareils photo numériques sont incontestablement un gros progrès par rapport aux argentiques avec leurs pellicules. Qu’on prenne un cliché ou mille, c’est le même coût. Gaétan aime bien fabriquer une image à partir de plusieurs photos, comme s’il s’agissait de papier découpé.



Comme il l’avait prévu, mon mari prend des photos de ma petite personne en train de déambuler dans cette allée lugubre. Immobile, il me shoote tandis que je m’approche de lui, dans une démarche lascive et provocante. Il réitère cette manœuvre deux fois de suite. Nous arrivons à présent au talus.


Désignant de la main des bâtiments de l’autre côté de la route par laquelle nous sommes venus, Carlos propose :



Mon mari approuve la proposition, puis comme nous sommes à deux pas de la route et qu’il peut y avoir des voitures qui passent, Gaétan me tend ma veste rouge qu’il vient de sortir du sac. Je la remets illico. À défaut d’un bon bain chaud avec de la mousse, ça me fait du bien d’avoir un peu de tissu sur moi !




Un restaurant dans les champs



Habillée de ma veste rouge qui est un peu trop courte, mes gambettes gainées de bas autofixants et perchée sur des talons aiguilles, je déambule quasiment les fesses à l’air sous le regard égrillard de mes deux hommes. J’ai souvent constaté que si on mettait un peu de vêtements, les mâles étaient nettement plus excités que si j’étais complètement nue. De plus, ma tenue se rapproche beaucoup de celles qui font le plus vieux métier du monde, c’est encore mieux pour exacerber leurs envies !


La libido des hommes est facile à cerner, je suppose que c’est leur cerveau reptilien qui prend le relais en pareil cas. Et je n’ai pas souvenir que cette partie de l’encéphale soit réputée pour ses hautes cogitations intellectuelles !


En tout cas, il n’y a pas beaucoup de monde dans le coin, de quoi faire un peu d’exhibition sans problème. De plus, la nuit commence à tomber, le froid aussi.


En tout cas, mon mari me mitraille avec son appareil photo numérique (APN), un modèle spécialement choisi pour son aptitude à photographier en basse lumière. Combien de fois il a râlé et tempêté contre son ancien APN dont les clichés étaient trop sombres. Parfois, il active le flash, pour être certain que la photo ne sera pas trop foncée.


Je me souviens très bien de ses protestations avec son ancien joujou :



Nous traversons la route pour nous rapprocher du restaurant qui est toujours fermé, aucune lumière n’en émane. Mes talons claquent sur l’asphalte. Je pense que nous aurons le temps de faire quelques photos, sans gêner qui que ce soit.


C’est bien la première fois que je me balade fesses à l’air sur une route macadamisée ! Ça me fait tout drôle !


Mon mari nous suit, armé de son dernier APN qui shoote joyeusement, un gadget très vite rentabilisé. Au moins un truc qui ne moisit pas au fond d’un placard. En même temps, il transporte dans un sac mes habits ainsi qu’un Thermos de café dont je profiterai sans doute après la séance photo.



En effet, maintenant, le restau est bien en vue. Quittant la route, puis nous engageant sur le parking, nous marchons dans sa direction, je vois une première masse émerger, c’est en effet un avion moderne, et derrière lui, une autre, plutôt un vieux coucou.


Le premier appareil en question est un avion de chasse à réacteur incliné à 45 degrés environ, pointant vers le ciel. Il est monté sur un support tubulaire, et son arrière, son bout, son cul flotte à un bon mètre au-dessus du sol. Avec le bon angle, ça a franchement une allure phallique ! Je comprends vite l’idée sous-jacente…


Quelques secondes plus tard, je suis à nouveau toute nue, en train de prendre des poses assez lascives à côté de ce très gros engin en aluminium. Imaginez un peu utiliser ce « machin » comme godemichet !


Même si je m’amuse bien, je commence à être gelée. Mon mari s’en aperçoit et me lance :



Je m’exécute, puis je remets prestement ma veste rouge, je bois une tasse de café bien méritée, il commence vraiment à faire froid.




Un repas dans les champs



Debout devant l’entrée du restaurant, Carlos regarde sa montre :



Très pragmatique, mon mari consulte attentivement les menus qui sont affichés près de la porte d’entrée.



Affichant un petit sourire, Gaétan répond :



J’interviens auprès des hommes :



Puisque nous avons décidé de nous restaurer sur place, me mettant dans un recoin, je revêts la robe noire que j’avais en arrivant ici, mais sans rien en dessous à la demande expresse de mes deux hommes (le contraire m’aurait étonnée). Puis ma veste rouge pour couvrir le tout.


Après m’avoir copieusement zieutée durant mon rhabillage, Carlos annonce :



Quelques minutes plus tard, mon amant est de retour avec sa belle voiture. Il vient ensuite se poster à côté de nous. Durant ce temps, Gaétan me fait voir les nombreuses photos qu’il a prises de ma petite personne. C’est vrai que certaines sont très réussies et qu’elles me mettent bien en valeur !


Nous n’attendons pas longtemps, l’établissement ouvre peu après. S’ils étaient arrivés un peu plus tôt (cinq minutes maxi), les gens du restau m’auraient vue nue ! Perso, ça ne m’aurait pas dérangée plus que ça, mais parfois, les regards peuvent devenir trop insistants, sans parler de certaines propositions très malhonnêtes. C’est le souci de l’exhib : ce n’est pas parce que je me montre plus ou moins dénudée que je couche avec n’importe qui, il ne faut pas tout confondre !


Une fois que nous sommes attablés, je demande à mes deux voisins :



Vaut mieux en rire qu’en pleurer !


L’intérieur de ce restau me rappelle les Courtepaille (s) où j’allais manger avec mes parents quand j’étais enfant. Je me rappelle très bien la glace qui était présentée dans une petite Courtepaille en plastique. Mais il n’y a plus un seul établissement dans le coin où j’habite. Il faut faire deux cents kilomètres pour en trouver un.


Je remarque que le serveur (un jeunot plutôt mignon) qui vient de nous apporter les menus n’a rien perdu de l’échancrure de mon décolleté, il s’est même positionné pour en contempler un maximum. Mais son visage reste impassible. Un pro !


Même scénario quand il apporte les apéritifs, puis quand il vient prendre notre commande. Je me demande fugacement si ce jeune homme ne pourrait pas faire un bon amant… C’est bien l’une des premières fois que je raisonne ainsi. D’habitude, c’est carrément sur un écran que je fais ma première sélection avant de la valider ou pas. Pour preuve, Carlos.


Tandis que nous bavardons, le personnel est en train de faire griller nos viandes dans une grande cheminée. J’aime voir les flammes danser ainsi que l’odeur de grillade qui plane dans l’air. Je ne suis pas une carnivore acharnée, mais de temps à autre, une belle et bonne pièce de barbaque, je ne dis pas non !


Petit à petit, d’autres clients s’installent dans la grande salle, des personnes assez bourgeoises, dirait-on. Comme nous sommes dans un coin, on dirait que personne n’a remarqué mon décolleté, sauf le serveur.


En parlant de lui, le jeunot s’invite souvent à notre table pour nous préciser l’avancement de la cuisson, mais je sais bien que ce sont mes seins qui le motivent à nous informer si souvent !


Quand le serveur repart à nouveau vers le grill, mon mari rigole doucement :



Peu après, les plats arrivent à notre table. Le serveur continue de loucher dans mon décolleté, je ne peux pas le lui reprocher. D’ailleurs, ça fait sourire mes deux hommes. Ceux-ci s’attaquent tout de suite à leur assiette.



Quant à moi, j’attends un peu avant d’exprimer mon avis, le temps de déguster et de savourer deux bouchées :



Et c’est parti pour une séquence Nostalgie du temps béni de nos enfances. Ce qui n’empêche pas les mains masculines de s’égarer sous la table, sachant que je n’ai pas grand-chose sous ma tenue ! Décidément, les hommes sont des grands enfants à leur façon !


Sans prévenir, Carlos aborde un nouveau sujet en s’adressant à moi :



Carlos revient à la charge :



Ayant presque fini son assiette, mon amant répond franchement :



Je reconnais que ça me tente, mais je crains un peu les conséquences, la cicatrisation surtout. Le serveur me tire de mes pensées, en passant devant moi, il part servir une table un peu plus loin. Aussi bien en allant qu’en revenant, il n’oublie pas de zieuter dans ma direction. On dirait que j’ai fait une touche !




Une nouvelle carotte dans mon champ



Mes deux hommes discutent maintenant de voiture, ce qui ne m’intéresse pas trop. Je décide de me jeter à l’eau. Faisant d’une pierre deux coups, j’annonce à mes voisins :



Sans attendre leurs réponses, je me lève aussitôt pour aller aux toilettes, à condition que je sache où elles sont ! Mes deux hommes continuent de faire causette. Me voyant m’approcher vers le comptoir, le jeune serveur se rue sur moi :



Il s’étonne franchement :



C’est curieux, mais je suis prête à parier qu’il a fortement pensé à ajouter un truc du genre « comme vous » après son histoire de plante verte. Du doigt, le jeune homme me montre l’emplacement désiré, puis il enchaîne :



Je lui adresse un sourire avenant, ce qui le rassure. Je pose ma question suivante :



Il rougit un peu :



Je ne suis pas réduite qu’à mes seins, ça fait plaisir à entendre. J’insiste :



Il ne se mouille pas trop. Peut-être a-t-il une petite copine, voire plusieurs, ce qui ne serait pas trop étonnant. Je continue :



Je lui énonce mon numéro de téléphone, puis je lui souris à nouveau :



Il hoche la tête, mais il n’oublie pas de me zieuter copieusement :



Je le quitte, me dirigeant vers les toilettes. Chemin faisant, je sens son regard sur moi. Ce Pascal me semble être un bon numéro. Je vais le tester avant d’en parler à mes hommes, surtout à mon mari. Il souhaite que je prenne des initiatives, je vais l’exaucer.


En revenant, j’adresse un sourire coquin au serveur qui me dévore des yeux, puis je me dirige calmement vers la table où m’attendent mon mari et mon amant. Visiblement, ils n’ont pas remarqué que je m’étais attardée avec le serveur, trop occupés à tracer maintenant des plans me concernant, je suppose. Je le vois à la façon dont ils me regardent, tandis que je reviens m’asseoir auprès d’eux.


Je sais que dans peu de temps, je vais devenir la proie de deux hommes bien décidés à profiter éhontément de ma petite personne. Et honnêtement, ça me plaît énormément !