Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23502Fiche technique12854 caractères12854
2093
Temps de lecture estimé : 9 mn
13/02/26
Résumé:  La scène se passe dans un établissement spécialisé dans le don de sperme. Une aide-soignante est chargée de recevoir la précieuse semence. Et de stimuler les donneurs.
Critères:  #humour #médical #masturbation #fellation #fsodoh fh fplusag grossexe grosseins groscul travail voir vidéox hmast entreseins pénétratio double
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Des éjaculations patriotiques

En quittant l’hôpital, où elle était aide-soignante, pour une niche peu recherchée, Viviane pensait disposer d’un certain confort professionnel. À 45 ans, elle était fatiguée des trois-huit et des conditions de travail exécrables. Évidemment, cette niche n’avait rien d’exaltant. Il s’agissait d’accueillir les donneurs de sperme dans un service spécial à destination des couples ayant des difficultés à procréer.


Le travail était simple. Le donneur s’installait dans un fauteuil, face à un écran vidéo où défilait un film porno censé stimuler son éjaculation, tandis qu’il se masturbait. Viviane observait l’opération à distance et se précipitait, avec un flacon ad hoc, lorsqu’elle constatait la giclette imminente. Ensuite, elle entreposait le précieux liquide dans des tubes soigneusement répertoriés dans un congélateur verrouillé où seul un médecin gynécologue avait accès. Viviane s’amusait en pensant à tous les enfants que contenait ce caisson dont elle avait la charge. Après tout, ce travail valait bien celui d’avant, qui consistait surtout à des toilettes de malades.


Viviane était divorcée depuis dix ans, mais sa sexualité n’était pas inactive, pour autant. Ce petit bout de femme rondelette, à cheveux frisés, était honoré de temps à autre par un ancien collègue qui trompait sa femme, beaucoup moins ardente au plumard que « Vivi ». Celle-ci n’était donc nullement choquée de voir de jeunes hommes se branler frénétiquement à des fins conceptuelles. Elle entretenait, même, avec eux des relations amicales liées à cette intimité particulière.


Il se trouva cependant qu’un jour l’un d’eux, prénommé Rodolphe, âgé de 28 ans, complétant ses maigres revenus d’éboueur par les plus convenables prestations masturbatoires (600 euros pour six obligatoires), se trouva dans l’incapacité d’éjaculer, malgré son activité manuelle frénétique. Alertée, Viviane s’approcha de lui et l’entendit dire :



Rodolphe resta suspendu à cette solution, sans savoir de quoi il retournait exactement.


Deux jours plus tard, de retour sur son fauteuil, Viviane l’accueillit tout sourire.



Interdit, Rodolphe, dûment déculotté et la main dans son chibre, posa son regard sur l’écran. Surprise. Il découvrit Viviane dans ce qui était, visiblement, une chambre avec un homme d’une quarantaine d’années, un grand sec tout en os, au crâne dégarni. Une caméra GoPro avait été posée dans un coin de la pièce, face au lit. L’homme avait enlacé Viviane, l’embrassait tout en déboutonnant son corsage, révélant un soutien-gorge d’où débordait une paire de seins, lourds, qu’il libéra adroitement. Rodolphe avait compris. L’homme et l’aide-soignante allaient baiser, dans une espèce de vidéo porno domestique, à son intention exclusive. Il en bandait déjà.


Il découvrit Viviane entièrement nue, dont la chair abondante contrastait avec la sécheresse du corps de l’homme. Mais celui-ci était doté d’un membre viril à filer des complexes à Rodolphe. La bouche vorace de Viviane lui donna un volume digne d’une bande dessinée érotique.


Placée dans le prolongement du lit, la GoPro ne perdit rien des ébats du couple. D’abord, l’agitation frénétique du cul poilu du type entre les cuisses dodues de Viviane, puis le visage extasié de celle-ci lorsqu’elle fut prise en levrette face à la caméra et de profil, afin de bien matérialiser la pénétration au regard du voyeur-donneur et enfin sa galopade sur l’amant allongé. La vision de la croupe joufflue de Viviane en mouvement déclencha la salutaire éjaculation de Rodolphe et l’aide-soignante accourut avec son flacon pour recueillir les précieuses paillettes, d’autant plus abondantes qu’elles avaient été stockées depuis plusieurs jours.



Et Rodolphe put garnir sa cagnotte, grâce au dévouement de Viviane.


L’inconvénient de cette formule efficace, c’est qu’elle ne pouvait plus s’interrompre. Rodolphe exigeait, désormais, d’observer les ébats de Viviane, et son amant, pour pouvoir éjaculer. Et l’intéressée était bien obligée d’acquiescer. Au moins, le résultat était probant. Rodolphe toucha ses 600 euros, en remplissant les tubes, et Viviane disposait, désormais, d’une alternative à la vidéo porno, achetée dans un sex shop aux frais du contribuable.


Cependant, un autre producteur de sperme arriva, lui aussi, au même effet, à savoir son incapacité à jouir devant le porno basique. Viviane l’avait à la bonne, parce qu’il était particulièrement mignon, une vraie gravure de mode, et elle trouvait pitoyable qu’il en soit réduit à se branler, pour payer ses études aux Beaux-Arts. Elle se demanda si sa vie sexuelle torride, d’artiste en devenir, n’était pas à l’origine de son défaut devant l’écran et il nia farouchement. « Les filles des Beaux-Arts n’aiment que les barbus et moi, j’ai horreur de la barbe », justifia le garçon aux joues glabres.


Aussi, Gaétan (son prénom) demanda un jour à l’aide-soignante si, pour l’aider, il ne pourrait pas « toucher ». D’abord perplexe, Viviane comprit qu’il entendait la peloter, pour pouvoir à la fois bander et éjaculer. Cette hypothèse qu’elle avait refusée, sous une autre forme, à Rodolphe, méritait examen. D’abord, parce qu’il n’était plus envisageable de se montrer à poil, en train de forniquer avec son amant, à un autre donneur, car c’était la porte ouverte à une fâcheuse escalade.


Mais aussi parce que Gaétan était vraiment, mais alors vraiment, mignon. Pourquoi ne pas accepter ses jolies mains d’artiste sur ses seins ? Après tout, personne d’autre ne serait là pour voir. Bref, à une séance suivante, il put « toucher ». Viviane avança son buste copieux, pendant que Gaétan se paluchait et le résultat fut à la hauteur des espérances. La queue fine de l’étudiant prit une éloquente rigidité sous la main gauche pendant que la droite pétrissait les nichons de l’aide-soignante à travers la blouse.


Mais ce que le garçon ne savait pas, c’était qu’il palpait la principale zone érogène de Viviane. Plus il « touchait » et plus elle avait envie d’aller plus loin. Elle ne put s’empêcher de déboutonner sa blouse, puis de dégager un sein du soutif à balconnet. Devant le chaud contact, le garçon éjacula avant que Viviane ait eu le temps de prendre un flacon. Il faut dire que, dans le même temps, elle avait connu une sorte de demi-orgasme qui lui avait fait perdre le but de la manœuvre. Elle tenta de récupérer avec un kleenex un peu de sperme, heureusement copieux, répandu sur son vêtement de travail, mais la leçon avait porté. La prochaine fois, elle tiendrait le flacon à portée de main. Car il y aurait une prochaine fois. Cette jolie main sur son sein, mmmmhh, quel plaisir ! C’était autrement plus gratifiant que de laver des culs à l’hôpital. Elle fit jurer à Gaétan de revenir, au mépris des risques encourus.


La fois suivante, il la vit, blouse déboutonnée vers le haut, découvrant une partie de son profond sillon mammaire. L’œil vif et la bouche humide, Viviane l’aida à se débraguetter, ce qu’elle ne faisait pas avec les autres. Elle tapota même le pénis, d’une main curieuse, et obtint le redressement nécessaire. Puis elle ouvrit sa blouse, révélant l’absence de soutif, dégrafé auparavant et mis dans un tiroir.


Devant ces deux glorieux melons sous son nez, Gaétan fut ébloui. Il y mit cette fois la langue, ce qui avait l’avantage de garder les mains libres pour se branler, car la finalité restait celle-là. Viviane soupirait d’aise, ravie qu’un aussi beau garçon rende hommage à ses nibards de quadragénaire. L’idée lui vint que ceux-ci entourent la queue dressée pour une cravate de notaire réservée en général au grand sec de la vidéo, ce que Rodolphe avait pu constater. Devant ce délicieux frotti-frotta, Gaétan gémit, mais cette fois, le sperme alla directement dans le flacon que Viviane avait tenu à portée de main après avoir pressenti, en femme d’expérience, l’éjaculation imminente. Aucune trace suspecte ne maculait sa blouse.


Mais, comme pour la vidéo de ses ébats, désormais incontournable pour Rodolphe, elle ne pouvait plus se permettre de refuser, au beau Gaétan, le contact de son corps charnu. Et si, d’aventure, elle s’y hasardait, quelle serait la réaction de l’étudiant frustré ? Ne serait-il pas tenté de crier à l’injustice ?

Mais le plus grave est qu’elle-même était devenue accro au contact des mains d’artiste et désormais de sa langue. Et, plus encore, de celui de sa pine entre ses nichons. Lorsque sa venue s’annonçait, elle se débarrassait de son soutif et se dépoitraillait devant la queue dressée pour des attouchements multiformes qui procuraient au destinataire, comme à l’aide-soignante, un réel plaisir sexuel.


Et l’engrenage se poursuivait. Après la cravate, ce fut la pipe. Suceuse hors pair, elle obtint rapidement une éjaculation qu’elle aurait aimée plus tardive, vu son goût pour le gland, mais heureusement captée par le flacon dès les prémices de la sortie. Le résultat de cette participation non réglementaire était là : Viviane était devenue amoureuse de Gaétan, et attendait impatiemment ses visites.


Il arriva forcément le moment où elle se présenta à lui en blouse, mais sans son pantalon réglementaire - ce qui découvrait ses jambes épaisses - et juste un slip. Gaétan ne « touchait » plus seulement les seins. La chatte de Viviane aussi. Et s’il continuait de se branler, il branlait également la dame au flacon dont le slip était baissé à mi-cuisses. Et s’il gicla, son doigt rencontra une abondance de cyprine, complétée d’un gémissement de jouissance, qui fit, une nouvelle fois, oublier à l’aide-soignante sa mission initiale. Elle en fut quitte pour recueillir le sperme tombé au sol à la cuiller, ce qui n’était pas vraiment dans le cahier des charges de la procréation assistée, très stricte sur la qualité du « sperme frais ». Dieu y reconnaîtrait ses spermatozoïdes.


Le point de non-retour fut atteint lors de la séance suivante lorsque, porte soigneusement verrouillée, Viviane enfourcha le jeune homme assis dans son fauteuil, totalement nue, offrant au garçon le spectacle de son cul joufflu en mouvement tandis qu’elle dansait sur sa queue, pieds au sol. Cette fois, le sperme alla directement dans l’antre intime de Viviane, en pleine extase, si bien qu’elle s’interrogea quelques jours si elle n’avait pas été fécondée au lieu des destinataires programmées. Fort heureusement, ses ovocytes n’étaient plus aussi performants que dans sa jeunesse.


C’est à partir de ce jour où Gaétan considéra qu’il pouvait avoir un manque à gagner à gicler dans l’antre brûlant de Viviane. Il devrait se contenter de « toucher », au grand dam de l’aide-soignante. Voilà pourquoi il devint dans le même temps le concurrent du grand sec de la vidéo dans le lit de Viviane, pas plus disposée à interrompre leurs relations particulières. Gaétan avait découvert le sexe avec la quadragénaire et avait bien l’intention de poursuivre son éducation avec une initiatrice aussi convaincante. Il arriva même un dimanche après-midi où le concurrent devint un associé. Viviane fut baisée par deux hommes à la fois, mais sans vidéo. Gaétan eut le privilège d’entrer dans son cul pendant qu’elle chevauchait la bite du grand sec, moment à partir duquel l’étudiant aux Beaux-Arts n’eut plus rien à apprendre.


Par prudence, car on commençait à jaser dans la clinique spécialisée, il renonça aux séances masturbatoires, laissant le champ libre à Rodolphe et son privilège visuel, et quelques autres que les vidéos pornos satisfaisaient encore. L’histoire ne dit pas si le dévouement intéressé de Viviane a permis de compenser la baisse de la natalité ordinaire. En tout cas, l’anonymat absolu des destinataires des frauduleuses éjaculations rendait le résultat inconnu aux productifs donneurs, tout comme à leur inspiratrice. Tout au plus ceux-ci avaient la bonne conscience de travailler pour la France. Et avec plaisir en plus.