Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23500Fiche technique20408 caractères20408
3569
Temps de lecture estimé : 15 mn
13/02/26
Résumé:  Deux âmes finissent par fusionner.
Critères:  amour plaisirs charnels découverte de l'autre
Auteur : Le p'tit Saule  (Le p’tit Saule)      Envoi mini-message
Affaire de famille

Affaire de famille



Un samedi fin juin.


Grâce à cette belle journée, j’ai terminé l’entretien du jardin de ma mère. Nous avons perdu notre père il y a presque un an, maintenant, et il y a toujours du travail dans une maison, pour l’essentiel du petit bricolage ou du jardinage, mais il faut éviter le laisser-aller.


Après une douche revigorante, j’embrasse maman et je sors. Presque en face, la maison de mon frère et de ma belle sœur. Pourquoi pas un petit coucou, vite fait ? Ma belle-sœur est ce qu’on appelle une « belle personne », elle est courageuse, travailleuse, sociable et toujours positive. Outre ces importantes qualités, elle est loin d’être laide. C’est une brune d’environ 1m70 avec de très belles jambes, un fessier ferme et haut placé, un joli visage solaire au-dessus d’une poitrine qui attire le regard… et les mains.


Marianne vient m’ouvrir au premier coup de sonnette, pour se détourner presque brusquement après un « Ah c’est toi ! » énoncé bizarrement. Je pénètre dans le hall qu’elle n’a pas quitté, immobile face au mur. Je suis vraiment intrigué, surtout quand je remarque ses épaules secouées de léger spasmes. Elle pleure silencieusement sans bouger, raide. J’en suis tout « retourné ». J’avance d’un pas pour me placer derrière elle et la prend par les épaules.



Alors la digue se rompt, elle s’affaisse légèrement contre moi, secouée de sanglots.



Je savais mon frère très volage depuis qu’il avait connu les plaisirs charnels dans lesquels, m’a-t-on dit en ville, il avait la réputation d’exceller. Sa morale est très élastique et, je suppose, que les occasions se sont multipliées quand le bruit de ses capacités a couru dans les milieux qu’il fréquente. Mais de là à découcher pendant 3 jours…


Je ne sais plus quelles phrases assez idiotes j’ai essayé de débiter. Comment trouver des excuses ? Impossible d’imaginer une raison valable. Je me suis donc contenté de l’enlacer en murmurant quelques consolations assorties de quelques caresses et légers baisers dans le cou jusqu’à ce que ses sanglots s’arrêtent.


Alors je n’ai pas pu m’empêcher de sortir un :



Elle se retourne alors, me fixe droit dans les yeux.



Alors je la serre contre moi, essuie ses larmes de mes lèvres :



Et quand je prends ses lèvres, elle ne se détourne pas.


Je colle mon corps au sien et maintiens la pression jusqu’à ce que je la sente mollir et, enfin, ses lèvres s’ouvrir. Elle répond à mon baiser, nos langues se rencontrent, mes mains font la connaissance de son corps. Un gémissement lui échappe quand j’empoigne ses fesses pour la serrer encore plus. Notre étreinte se prolonge et elle ne peut pas ignorer mon énorme érection.


Je recule d’un pas, brisant notre étreinte et, la prenant par la main, je la conduis dans le salon. Sans un geste inutile, je m’assieds sur le canapé, je la garde debout devant moi ; je soulève sa jupe, descend sa petite culotte que je jette par terre. Elle ne bouge pas, me fixe simplement. Il me semble qu’elle tremble un peu. Je sors mon sexe raidi de mon pantalon. Je lui prends les mains et la tire doucement sur moi. Sans un mot elle pose ses genoux de part et d’autre de mes cuisses et, doucement, s’assied et s’empale.


Elle est chaude, humide et étroite. Elle a posé les mains sur mes épaules. Son souffle est hésitant, en accord avec sa descente saccadée. Je suppose que le manque de contacts amoureux conjugué à la taille très correcte de mon sexe en sont les causes.


(Je dois mentionner ici que je suis assez fier de la taille du sexe en question surnommé « Gracieuse » par votre serviteur. Il sort certainement de la taille standard sans cependant être énorme.)


Elle entame un mouvement vertical, le menton levé, laissant parfois échapper un gémissement. Je ressens par son fourreau étroit tous ses tressaillements, toutes ses contractions qui m’excitent à un tel point que je frôle l’éjaculation. Je dois absolument faire passer son plaisir avant le mien et cette pensée me détourne juste à temps de la « catastrophe ». Mes mains abandonnent sa taille et je pétris ses seins au travers les vêtements.


Ses mouvements s’accélèrent, elle halète. Elle se cambre, enfin, un long moment en gémissant ; puis elle se tasse, entoure mon cou de ses bras et pose son front sur mon épaule. Nous restons ainsi un long moment.


Elle relève la tête, murmure « Merci » en me regardant bien droit dans les yeux et me gratifie d’un long, très long baiser. Elle s’extrait du divan avec précaution pour ne pas me faire mal (car « Gracieuse » est toujours au garde-à-vous) et se dirige vers les escaliers.



Comme je connais les lieux je fais également une toilette sommaire à l’évier du WC ; après quelques minutes, retentit un ‘Viens svp ! » qui me propulse vers l’étage.


La porte de la chambre est ouverte. Elle est allongée, nue, sur le lit, à la façon de Madame Récamier : sur le flanc, tournée vers moi, la tête reposant sur la paume, le bras replié, une jambe légèrement fléchie masquant le sexe. Une pause plus érotique que pudique !


Ses seins sont superbes, avec des tétons roses sur des aréoles presque rousses et c’est à peine s’ils montrent les effets de la gravité.


J’ai des difficultés à comprendre que cela m’arrive vraiment mais mon érection presque douloureuse me ramène à la réalité, surprenante, magnifique, presque irréelle.


Je me retrouve à genoux devant elle sans avoir conscience d’avoir effectué le moindre mouvement. Alors je décide de prendre le temps d’apprécier pleinement ce cadeau.


Je suis comme un gourmet devant un banquet, ou plutôt comme un pianiste devant un Steinway. Je prends ses lèvres pour un très long baiser, nos langues se mêlent cette fois plus doucement. Je la mets doucement sur le dos d’une légère pression et mes lèvres quittent les siennes pour descendre petit à petit : la gorge d’abord, très délicatement, puis les seins où ma langue joue avec ses tétons, la faisant gémir doucement, ensuite le ventre, puis l’intérieur des cuisses ; mes mains prennent le relais dans les lieux que quittent mes lèvres.

Enfin je remonte légèrement vers le but ultime.


Elle n’est pas rasée et son petit buisson est presque roux. Les lèvres un peu rosées sont très discrètes quoique bien gonflées. Tout cela me ravit, moi qui n’apprécie que peu les grandes lèvres ballottantes.

J’écarte ses lèvres comme on ouvre un cadeau, découvrant le clitoris, j’introduis ma langue, je lèche, je suce.


Elle bouge, tressaille, frémit, les petits cris font suite aux soupirs ; je déguste maintenant un peu de sécrétion de son plaisir. Ses cuisses m’enserre la tête, son sexe me fuit puis me revient dans des mouvements spasmodiques.


Soudain elle pousse ma tête plus fermement dans son intimité, son corps se met à onduler, elle se cambre en poussant un long gémissement puis elle retombe.


Mes testicules me font vraiment mal maintenant, je dois un peu me calmer, alors je fais le tour du lit et vais m’allonger à son côté. Je me contente de quelques baisers sur son épaule, d’une caresse sur ses seins pendant qu’elle aussi s’apaise.


Quelques minutes de repos puis nous bougeons tous les deux au même moment pour nous retrouver nez à nez. S’en suit un long et doux baiser, plein de tendresse, mais mon sexe, toujours dressé, réclame sa part de joie, alors je la couvre de mon corps et la regarde pendant que je la pénètre doucement. Elle gémit mais ses mains sur mes fesses m’attirent au plus profond de sa féminité.


Bon dieu, qu’elle est étroite ! J’ai besoin de tout mon self-control pour ne pas jouir immédiatement mais je sais que, l’alerte passée, je vais pouvoir tenir un bon moment.


Je commence les éternels va et vient de l’amour, et je regarde sur son visage la succession des expressions : d’abord un pli de concentration comme si elle analysait ses sensations, puis une sorte de surprise, puis enfin l’image inimitable de la jouissance, le corps qui se cambre, la longue plainte, et je me permets enfin une longue éjaculation.


Nous restons un long moment toujours emboîtés, apaisés, enfin rassasiés.


Je la libère en basculant sur le flanc. Quelques minutes de calme absolu puis elle se lève et disparaît dans la salle de bain. Je ne bouge pas d’un iota, savourant la situation et attendant la suite.


Elle revient, toujours impudiquement nue, me rejoint sur le lit. Son front contre le mien, les yeux dans les yeux. Un petit baiser sur les lèvres.



Je réfléchis un court instant, j’interroge mon cœur, ma raison et mes désirs.



Elle me sourit et m’embrasse calmement.



Un long baiser scelle notre accord.


Je la quitte après avoir fait un peu de toilette. Nous avons convenu qu’un certain vase serait visible à la fenêtre du rez-de-chaussée quand la voie serait libre, et à sa place naturelle de l’autre côté des rideaux dans le cas contraire.


Non, je ne suis pas un frère indigne ! C’est lui qui est un mari indigne. On ne traite pas ainsi une telle femme, une épouse légitime. Et puis, j’avoue que mon frère est pratiquement un étranger pour moi, à cause de la différence d’âge. Petit je lui volais un peu du temps et d’affection de nos parents, plus grand nos occupations étaient naturellement très différentes, et en résumé il m’a toujours considéré et traité comme un usurpateur, un voleur d’affection, un emmerdeur !


Ainsi commence notre histoire amoureuse, et je parle surtout d’amour physique, car nous ne sommes pas amoureux comme dans les films, mais c’est encore mieux ! Nous avons beaucoup d’affection l’un pour l’autre, beaucoup de tendresse et beaucoup de désir charnel. Ce genre de relation évite les tracas de l’amour fou comme la jalousie, la possession, etc.


Je crois que je me souviens de pratiquement tous nos rendez-vous, car chaque fois nous apprenons quelque chose sur l’amour physique, sur nos corps, mais aussi sur la personnalité de l’autre.


Notre deuxième rendez-vous, deux jours plus tard, commence pratiquement comme le premier : matinée chez ma mère pour faire ses courses et un peu d’entretien. Puis coup d’œil en face sur la façade, « yesssss » le vase est parfaitement positionné ! Petit coup de sonnette. Mon cœur bat plus vite.


N’a-t-elle pas changé d’avis ? Va-t-elle m’annoncer la fin de notre brève histoire ? Inquiétude assez brève car dès la porte refermée dans mon dos j’ai droit à un long et fougueux baiser.



Effectivement il y a beaucoup de choses à mettre au point si nous voulons continuer à nous voir sans problème. D’abord, utiliser la fonction « message » de nos Gsm, mais en abrégé. Celui qui veut voir l’autre envoie un point d’interrogation et l’autre répond soit par une heure précise, soit par la négative. Et pour pallier un empêchement de dernière minute on continue à exposer le vase. Évidemment on garde la possibilité de se parler si la situation l’exige. Ces précautions élimineront toute ingérence d’une quelconque crainte dans nos tête-à-tête, donc 100 % plaisir.


Plaisir très fort, car j’adore cette femme ! Elle a un caractère fort, réaliste, elle est travailleuse et affronte les difficultés sans crainte. De plus elle est naturellement joyeuse. Au physique je ne vois que du positif également, son visage agréable, sa silhouette harmonieuse, sa démarche volontaire, et pour moi qui en suis le premier bénéficiaire son corps bien « balancé » avec des seins fermes légèrement en pointus, des cuisses musclées, des fesses fermes, un ventre assez plat. Et sans que l’ensemble ne « casse la baraque », donc… réservé aux initiés ! Et dans ce cas, « réservé à l’unique initié. »


Et, la mise au point terminée, l’initié en question reprend l’initiative : je me mets à genoux devant elle, je glisse mes mains sous sa jupe et fais glisser son slip – Oh, il paraît tout nouveau, ce slip en dentelle – je l’attire doucement vers le bord du divan et me penche au milieu de ses cuisses ouvertes. Son sexe s’entrouvre, ma langue entame ses parcours de bas en haut qui aboutissent au petit bouton du plaisir. Chaque passage est salué par un gémissement. Mais je ne peux plus attendre, alors je la retourne pour qu’elle soit à genoux, poitrine contre le dossier, je retrousse complètement sa jupe et je la pénètre complètement d’une seule poussée.


Elle se cambre, je prends sa poitrine et la pétris sans trop de ménagement, je l’avoue. Je parviens à l’attendre mais c’est avec délice et soulagement que je me laisse aller quand elle jouit et nous nous affalons tous les deux, enfin rassasiés.


Par discrétion nous ne nous donnons pas rendez-vous pour les deux jours suivant ; cela me permet de réfléchir. Je vais résilier la location du studio que j’occupe. Il me servait à être au plus prêt de mon établissement scolaire et, maintenant que j’ai mon diplôme (mais pas encore de boulot), il représente une dépense inutile. Je vais donc reprendre ma chambre d’adolescent ; ma mère sera ravie, je pourrai l’aider dans la vie courante et elle aura de la compagnie. Et je serai juste en face du fameux vase ! Plus besoin de coups de téléphone, de codes et autres difficultés, j’allierai l’utile au très – très – agréable.


Ça y est, je suis logé juste en face. Cela ne veut pas dire que nous nous voyons plus souvent, cela implique seulement que c’est plus facile et plus sûr. Elle n’hésite pas à me signifier quand je dois rester de mon côté. Par exemple, elle m’a appris bien plus tard que plusieurs de ces jours correspondaient à la visite d’huissiers qui venaient vérifier – pour en attester – que le mari infidèle avait déserté le domicile conjugal où ne subsistait d’ailleurs plus trace de lui ; Marianne y avait veillé, donnant tout ce qui le concernait à une œuvre de bienfaisance. Ce n’était donc pas le bon moment de laisser traîner un signe de mon passage !


Par contre ses jours « typiquement féminins » n’empêchent pas de très agréables têtes-à – tête pendant lesquels nous apprenons à mieux nous connaître et où – je crois – l’un comme l’autre dévoile quelque secret. Il arrive également qu’elle me gratifie d’une agréable fellation. mais je n’en abuse pas. Il nous reste de longs et tendres baisers où elle excelle, des étreintes où nos corps s’emboîtent, de tendres caresses et parfois – même assez souvent – des regards complices engendrant des fous rires heureux.


Bon dieu, comme j’aime son corps, son odeur, ses baisers, ses gémissements, son rire, enfin tout ! Comment est-il possible d’aimer tout cela sans être vraiment amoureux ? Ou bien est-ce cela le véritable amour ?


Il nous reste au moins un mois et demi pour notre romance avec bientôt trois semaines de vacances pour elle.

Je ne dis rien. Je laisse venir. Je sais ce que j’aimerais mais je ne veux rien lui imposer ni même suggérer. Wait and see !



Voici venu pour elle le temps des vacances. Suspense ! Je ne propose rien, j’attends. Je suis chez elle, sur le divan, elle m’a donné une clé. Je l’entends rentrer, je ne bouge pas. Elle contourne la table basse du salon, un peu intriguée.



Elle me regarde intensément pendant un temps infini, mon cœur bat la chamade, un petit sourire monte à ses lèvres.



Alors, en souriant, un peu ironiquement, de mon air ébahi, elle déboutonne son chemisier qu’elle jette sur une chaise, suivi de sa jupe qu’une simple tirette latérale maintenait. En culotte et soutien-gorge blancs elle me toise, puis, lentement, elle passe ses mains derrière son dos et le soutien-gorge va rejoindre les vêtements. Un moment encore pendant lequel mon souffle se bloque, puis c’est le tour du dernier rempart. La culotte vole rejoindre la chaise. Elle continue à me toiser. Je suis sidéré, cloué sur le divan. Elle me montre son corps, elle l’exhibe, elle en est fière, toute hésitation a enfin disparu.


Alors elle me tourne le dos et se met à « quatre pattes » sur le tapis. Elle me dit par-dessus son épaule :



Je plonge, je vole, j’atterris à genoux derrière elle, je baisse mon jean, mon slip, et je l’agrippe aux hanches et la prends directement d’un élan qui lui cause un long gémissement. Après quelques instants de ce furieux corps à corps nous jouissons à l’unisson.


Je me retire en déposant quelques baisers sur ce corps que j’adore : sa peau douce, les fermes rondeurs de ses fesses, de ses hanches, de ses seins, le très léger renflement de son ventre, la petite toison maintenant taillée comme une flèche désignant l’entrée du plaisir.


Dans son joli visage je ne vois jamais de signe d’irritation ou d’humeur maussade, juste parfois un peu de fatigue, mais le plus souvent je vois surtout ses yeux qui pétillent et j’ose penser que c’est un peu grâce à moi.


Apaisés par notre étreinte nous pouvons continuer notre conversation après une brève toilette. Dans le divan, côte à côte, penchés sur une carte où elle m’indique la localisation de nos futurs 15 jours de bonheur, à la Côte de Granit Rose ( France / mer du Nord).


Un peu plus tard, nous sommes dans notre « chez nous » pour deux semaines : salle de bain, WC séparé, salon/chambre à coucher, puis une cloison vitrée qui sépare de la véranda contenant le coin cuisine, tout cela nous menant à l’immense pelouse pourvue d’une piscine avec abris.


Les propriétaires occupent l’autre moitié de cette villa nichée à l’orée d’un bois. La mer est à 3 km. Nous sommes enfin un vrai couple, nous dormons ensemble, nus, nous mangeons, faisons les emplettes, visitons ensemble sans nous cacher, main dans la main. C’est le vrai bonheur. Nous nous sourions tout le temps, éclatons de rire pour un rien, nous ne comptons ni les baisers ni les caresses. Le paysage est somptueux, la cuisine locale délicieuse.


Nous avons fait l’amour debout dans la piscine et partout où c’était possible dès que l’envie nous prenait.


Je me souviens d’une petite crique au milieu des rochers, un endroit à l’accès difficile en contrebas du Sentier des Douaniers, où je l’ai troussée et prise « à la hussarde », et ses petits cris témoignaient de sa satisfaction.


Le soir, quand la chaleur de la journée cédait un peu devant la brise de mer, nous avons adopté le restaurant en plein air d’une petite rade.


Le temps a passé trop vite et voici notre dernière nuit. Face à face dans le lit, aucun des deux n’ose parler le premier. Je remarque que ses yeux se mettent à briller de larmes retenues, alors je me lance :



Et c’est en pleurant qu’elle vient dans mes bras, c’est en pleurant qu’elle m’embrasse et me dit simplement :



Nous sommes rentré au pays et nous avons décidé en chemin de ne plus nous cacher. La plupart des gens n’ont rien remarqué, nos voisins proches n’ont fait aucun commentaire.


Actuellement, c’est-à-dire 5 ans plus tard, nous sommes amoureux comme au premier jour et nous continuons à explorer et à découvrir nos corps.


Et je suis toujours en adoration devant son visage, sa peau, sa poitrine, son ventre, ses fesses, ses jambes et tous ses trésors plus intimes dont je suis le seul à profiter.