| n° 23492 | Fiche technique | 16284 caractères | 16284 2959 Temps de lecture estimé : 12 mn |
09/02/26 |
| Présentation: Une histoire assez courte « tranche de vie ». | ||||
Résumé: Mon nom est Carla Seinclair. Non, je n’invente rien, c’est bien ce qui est écrit sur ma carte d’identité et mon permis de conduire, avec un E après le S. J’en ai entendu des plaisanteries plus ou moins douteuses dans ma vie ! Mais ça forge le caractère… | ||||
Critères: #sexfriend #personnages fh | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
Une histoire assez courte « tranche de vie ». Bonne lecture :)
Mon nom est Carla Seinclair. Non, je n’invente rien, c’est bien ce qui est écrit sur ma carte d’identité et mon permis de conduire, avec un E après le S. J’en ai entendu des plaisanteries plus ou moins douteuses dans ma vie ! Mais ça forge le caractère…
Je suis employée municipale déléguée à la Culture. En clair, je joue souvent les bibliothécaires et les organisatrices d’événements, et ça me convient très bien ainsi.
Les gens qui manquent d’imagination diront que je ressemble à Lio dans ses jeunes années (je suis restée fort juvénile, même si j’approche la trentaine). Cependant, je suis un peu plus grande et je suis constellée de taches de rousseur, bien que je sois brune. Hélas pour moi, j’ai une peau de rousse, ce qui fait que je dois me méfier du soleil.
Paraître juvénile n’est pas de tout repos. Combien de fois on m’a demandé mes papiers ! J’adore la tête que font les gens quand ils découvrent que je suis largement majeure. Le hic est que j’attire parfois une certaine population perverse, et que je repousse sans le vouloir une autre population d’hommes qui se trompent sur mon âge.
Un de mes bons amis m’a sorti une phrase qui résume un de mes autres soucis : si après un premier rendez-vous, un homme se souvient de la couleur de tes yeux, c’est parce que tu n’as pas assez de poitrine.
Je reconnais que je suis plutôt dans le bonnet A que D, E ou plus. Mais ce n’est pas pour autant que je prévoie de m’allonger sur une table d’opération pour augmenter mon manque en la matière. Je suis comme je suis, point barre.
En contrepartie, comme pour compenser mon manque de volume, la Nature m’a offert des tétons non négligeables qui font la joie des gros bébés que sont restés la majorité des mâles de cette planète…
Sans faire de circonvolutions, Dominique est mon sex-boy-friend depuis quelques années. Je le connais depuis le collège, nous nous sommes toujours bien entendus, il est sympa, il est marrant, et j’aime faire l’amour avec lui. Mais pour diverses raisons, je n’envisage pas vivre avec cet homme, et lui non plus.
Pour ça aussi, nous sommes synchros !
Il travaille dans une administration à deux pas de mon appartement, et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il travaille beaucoup, car c’est un délégué syndical qui prend vraiment à cœur sa mission. À tel point que certains autres délégués ont donné leur démission du syndicat (pas de l’entreprise), car Dominique les faisait incontestablement bosser.
Pour preuve, ce que l’un de ses collègues lui avait sorti, il y a quelques jours :
De temps à autre, Domi vient me faire un petit coucou, en venant chez moi. Ça ne s’achève pas fatalement dans mon lit (ou le canapé), car lui et moi flottons entre amis et amants.
Ce soir, il est là, face à moi. Une fois de plus, il a eu la délicatesse de ne pas venir les mains vides. Nous dînons autour d’une grosse pizza et d’un complément mexicain. Même s’il a du succès auprès des femmes, il se désole que ça ne dure jamais très longtemps, excepté pour moi, mais je suis un cas à part.
Je lui explique mon point de vue :
Sa part de pizza en main, il soupire :
Je m’exclame :
Nous finissons notre repas puis, après avoir mangé un peu de tarte aux pommes que j’avais dans mon frigo, nous entamons un autre type de dessert, sans trop forcer la dose, en commençant par mes grosses framboises, car nos estomacs sont remplis à ras bord, mais un peu de douceur, ça ne fait pas de mal de temps à autre.
Ce soir, nous sommes tous les deux en train de manger dans un fast-food turc, celui qui est situé entre son administration et mon appartement. Nous avons pris la même chose : un iskender kebab (ou kebap, selon les orthographes). J’ai incidemment appris que « iskender » signifiait « Alexandre » et ça faisait référence au conquérant macédonien.
Je sais que la nuit ne va pas être triste, je connais assez Dominique pour le deviner. En attendant le grand chambardement dans mon lit douillet, toujours en train de dîner, mon amant me confie soudain :
Jouant avec sa fourchette, il se lance :
Il rigole doucement, sans doute en se souvenant de la tête que cette Carine avait faite, ce jour-là, en pleine manif :
Sans lâcher mes couverts, je le regarde avec des grands yeux ronds :
Fourchette et couteau toujours en main, j’insiste :
Je m’étonne du fait qu’il ait offert un puzzle à une quasi-inconnue. Quoique… je reconnais que mon amant n’est pas radin, j’ai souvent eu droit à des petits cadeaux, et qu’à chaque fois, il a visé juste. Nous changeons complètement de sujet.
Alors qu’il est en train de finir son assiette, Dominique me dit :
À ma grande surprise, il sort de sa veste un morceau de journal qu’il déplie soigneusement et qu’il me montre :
N’empêche qu’il replie méticuleusement son papier en suivant les plis déjà faits pour le remettre précautionneusement dans la poche interne de sa veste.
Dominique me dépasse d’une bonne tête, si ce n’est un peu plus. De plus, ce n’est pas un gringalet, ce qui augmente la différence physique entre nous. Comme il est costaud, ça permet d’intéressantes expériences quand nous batifolons, ce que nous faisons actuellement après le fast-food turc.
Mais parfois, quand je nous vois dans le miroir de la penderie, je me dis que nous ne sommes pas très nets, lui et moi. Mais passons, car malgré les apparences, je suis néanmoins un peu plus âgée que Domi (de trois mois).
Mon amant sait prendre son temps, il n’est pas du genre tout de suite à caser sa vis dans mon écrou, ou mieux, sa lance dans mon réservoir, et y déverser son liquide, pour s’endormir illico ensuite, le devoir accompli, les réserves à sec, et Madame frustrée.
Ne rigolez pas trop vite, j’ai hélas connu des abrutis qui faisaient exactement la même chose. En général, je leur offre le bénéfice du doute, mais en cas de récidive, j’exige qu’ils aillent répandre leur semence ailleurs.
Comme déjà indiqué, je ne possède pas beaucoup de poitrine, mais on va dire que je compense avec des tétons qui ressemblent à des tourelles, ce qui permet une prise en bouche très confortable. L’inconvénient est qu’ils pointent souvent un peu trop visiblement sous le tissu, même si j’ai mis un soutien-gorge, même sans être excitée. Et quand je le suis, c’est pire encore !
Dominique s’est amusé plus d’une fois à accrocher divers objets légers, comme des clochettes à Pâques ou des boules à Noël, sans parler de tout ce qui pouvait lui tomber sous la main ! Il m’a même acheté des bijoux spéciaux. Certains sont tellement beaux qu’il m’arrive de les porter comme on porte un collier ou une bague, même au-dehors, mais de façon plus ou moins dissimulée.
J’ai déjà accueilli Dominique dans mon appart, torse nu, mes tétons décorés de la sorte, il a adoré à chaque fois !
Et il me l’a joyeusement prouvé dans la foulée !
Tout comme maintenant, en me dévorant les tétons, me faisant vibrer de tout mon corps. Puis, vicieusement, les prenant de ma table de chevet, il enserre mes pointes avec des bijoux dorés en forme de pinces. Mes petites colonnes sont décorées chacune à sa base d’un disque rayé qui met bien en valeur le bout de chair rosé qui dépasse.
J’avais demandé un petit aperçu, j’ai actuellement droit à une énorme démonstration un peu folle, un truc de dingue, comme si c’était la dernière fois qu’on faisait l’amour, lui et moi, comme si demain n’existait plus et qu’il fallait impérativement profiter du moment présent, ne pouvant rien remettre à plus tard.
Les bras en croix, affalée sur le dos, je sombre dans une douce torpeur réparatrice.
Comme je le pressentais, Dominique a plusieurs fois revu Carine, et pas forcément lors des manifestations. Après le boulot, Domi est à nouveau chez moi :
Il lève les yeux au ciel :
Tout penaud, il me confie :
Je rigole franchement :
Je me mets à sourire béatement :
Il se gratte l’arrière de la tête :
Je m’étonne :
Dominique hoche la tête :
Ah ces hommes, il faut parfois leur mettre les yeux en face des trous :
Dominique proteste aussitôt :
Il s’étonne franchement :
Il devient songeur :
Soudain, il se redresse :
L’instant d’après, sans que j’aie bien réalisé comment il s’y est pris, je suis allongée sur le canapé, poitrine à l’air, tandis que Domi fait des ravages sur mes seins et mes tétons ! J’adore qu’on me désire de la sorte !
Petit à petit, je sens un lent espacement de nos rencontres, et quand mon amant est avec moi, parfois il est ailleurs. Puis un beau jour, Dominique m’annonce :
Le moment que je redoutais est arrivé. Domi a finalement choisi, et ce n’est pas moi. Quelque part, ça ne me chagrine pas trop, car je ne souhaite pas m’attacher, du moins, actuellement. Je réponds d’un ton léger :
Je frémis un peu :
Dominique s’exclame spontanément :
Mon amant ne se démonte pas sous ma petite pique. Sereinement, il affirme :
Il devient songeur :
Nous avons continué à nous voir, même quand il s’est mis en ménage avec sa fameuse Carine. Quelques mois plus tard, Dominique m’a demandé d’être son témoin à son mariage. Par avance, en rigolant, j’ai décliné le fait d’être marraine de son futur enfant.
J’ai eu raison, puisqu’ils ont eu des jumeaux !
Malgré les années qui passent irrémédiablement, nous nous entendons toujours très bien, mais il nous a juste manqué un petit quelque chose…