| n° 23488 | Fiche technique | 20819 caractères | 20819 3784 Temps de lecture estimé : 16 mn |
07/02/26 |
Résumé: Une petite course d’entraînement qui finit sur une plage coquine, donnant ainsi l’occasion aux coureurs de profiter du spectacle et d’en tirer du plaisir. | ||||
Critères: #humour #délire #érotisme #totalsexe #masturbation #fsodoh f fh grp plage sport voir nudisme fmast partouze | ||||
| Auteur : Cormobin Envoi mini-message | ||||
Je suis sportive. Je suis même très sportive. Depuis mon enfance. Et je suis contente d’avoir réussi à mener à bien des études, conciliant mon goût pour les arts et en même temps, ce qui n’est pas fréquent, pour le sport. Bien sûr, je ne m’illusionne pas, je ne suis pas une championne. J’ai tout de même participé à quelques championnats de France, mais je n’ai jamais dépassé le niveau d’une honnête athlète de niveau régional, dans tout ce que j’ai entrepris, athlétisme, cyclisme. En sports co, j’étais pas mal, et, c’est un signe, les mecs m’acceptaient bien volontiers dans leur équipe, dans tous les sports de salle, basket, volley ou hand. Ou même water-polo. Quand j’approchais la vingtaine, le foot ou le rugby attiraient moins les jeunes filles qu’aujourd’hui. Je le regrette un peu. J’aurais sans doute aimé me vautrer dans la boue pour extraire le ballon des rucks ou m’échapper sur l’aile pour marquer un essai en bout de ligne. Mais c’est comme ça.
Aujourd’hui, dans la cinquantaine, plutôt rayonnante, je continue à pratiquer. J’exerce comme graphiste en collectivité publique et ça me laisse pas mal de temps pour faire du sport. Je vais à la salle, et aussi souvent sur le vélo, VTT ou route. Le cyclisme, quand j’étais jeune, c’était le seul sport où je pouvais rivaliser avec les garçons, surtout en montagne. Mon poids, j’étais et je suis toujours longiligne, était un avantage indéniable. Surtout que j’adore me faire mal, me pousser dans mes retranchements, dépasser mes limites. L’âge aidant, je diminue mes ambitions, mais je reste très active. J’ai un mari sympa, on a chacun nos activités, et on prend plaisir à faire des sorties ensemble, spectacles, opéra, musique classique. L’art nous fait nous rejoindre, mais lui, le sport, jamais. Les sorties sportives, les voyages, pas trop, sauf si c’est pour la Philharmonie, Carnegie Hall, la Scala, etc. Moi, ça me passionne moins, mais j’avoue que j’aime bien, une ou deux fois par an, y aller avec lui. Le sport, par contre, pour moi, ce serait plutôt une ou deux fois par jour.
J’aime aussi beaucoup les voyages. Autant mon mari faisait des efforts quand les enfants étaient encore avec nous pour leur faire découvrir quelques destinations touristiques, autant maintenant, à part l’opéra, il reste très casanier. Je voyage donc avec des amies, plutôt des nanas de mon profil, c’est-à-dire tranquilles, dégagées des contingences familiales, et qui aiment bien bouger. J’aime voyager avec Irène, la cinquantaine comme moi. Je l’ai connue jeune, et on fait les quatre cents coups ensemble. Aujourd’hui, elle aime randonner, mais c’est à peu près le maximum de ce qu’elle fait en sport. Pas grave, je m’en accommode, surtout qu’elle aime toujours faire la fête. Avec mon métabolisme, je peux manger, et un peu boire, sans altérer mon physique de sportive ! Tous mes proches me disent que j’ai de la chance, j’en profite.
Irène a mal vécu son divorce, pourtant rien que très banal. Il est parti avec une autre. Franchement, je le connaissais vaguement, je n’avais jamais eu d’atomes crochus avec lui, et je trouve qu’elle se porte vraiment mieux sans lui. Elle a rencontré un autre homme, Bernard. Du coup, au début de leur relation, j’ai moins vu Irène, mais maintenant, nous nous voyons de temps en temps, et nous partons en vacances tous les trois. C’est sympa, très calme, assez plaisant. On s’encourage dans nos activités et, parfois, j’avoue que d’être à trois nous motive davantage qu’à deux, où on aurait parfois la tentation de procrastiner. Là, il n’est pas rare que l’un des trois secoue les deux autres et, au final, on est plutôt content.
Il se trouve que Bernard est un peu sportif. Il court. Enfin, il essaie de courir. Et c’est l’origine de ce récit. On avait décidé de partir passer une semaine en Andalousie. On s’est pris un petit appartement, enfin, un peu trop grand pour nous, avec trois chambres et deux salles de bain. Comme ça, on est tranquille. Irène et Bernard ont leur suite parentale, et moi, j’ai ma chambre et ma salle de bain perso. On est à l’aise comme ça.
Avec Bernard, on a décidé de se faire une ou deux sorties de running pendant la semaine. On a repéré un parcours, environ sept kilomètres, départ proche d’une plage, une boucle : l’aller, un chemin qui monte un peu sur une petite colline, et retour par la route côtière jusqu’au parking. On est au mois d’avril, il fait un peu chaud, donc on part en deuxième partie de matinée. Possible qu’on se baigne en revenant, d’où le parking près de la plage. On met les maillots et les serviettes dans la voiture, et nous voilà partis.
Aucune difficulté pour trouver le parking. On se gare, on est déjà en tenue. On part. Il y a une légère montée, et, il faut le reconnaître, je cours mieux que Bernard. Quand on fait des sorties, on ne court pas ensemble. Soit je l’attends en cours de route, en faisant une petite boucle, soit au retour, à la voiture. C’est très difficile de ne pas courir à son rythme, donc c’est mieux comme ça. Avec la légère montée, j’aime bien faire monter le cardio. Donc je cours, je force, je suis bien. J’en ai discuté avec Bernard, il a horreur de se faire mal, donc je sais que je vais arriver avant lui en haut. J’ai regardé avec les courbes de niveau, je sais que la côte est relativement courte. Je vais faire une petite boucle en haut pour l’attendre. Il me rejoint, on continue ensemble sur le plat et, après une légère descente, on retrouve la route. Le trajet est sans surprise, c’est roulant, je lui dis que je vais accélérer un peu, et qu’on se retrouve à la voiture. En fait, on arrive à l’opposé de la direction par laquelle nous sommes arrivés, et c’est pour cela que je découvre le panneau que je n’avais pas vu encore « Playa Nudista ».
En Espagne, il y a de nombreuses plages nudistes. C’est quasiment un argument touristique, et « nudistes » et « textiles » s’y côtoient sans souci. C’est calme, voire quasiment familial. Avec Irène et Bernard, on va souvent à la plage, et le fait de mettre un maillot ou pas nous indiffère. Comme on est plutôt pas mal conservés pour notre âge, on n’a pas de réticence particulière à se baigner comme on veut. J’arrive à la voiture. Je vois que Bernard va bientôt arriver. Je regarde la plage, et effectivement, il me semble bien apercevoir des gens qui ont l’air nus. Donc, pas de souci, on va pouvoir se baigner comme eux. Inutile de poser nos tenues de jogging, avec la sueur, pour mettre des maillots et se baigner. J’ai un maillot une pièce un peu moulant et je galère toujours un peu à l’ajuster. Dès que Bernard arrive, je lui dis :
Bernard jette un œil rapidement, et me dit simplement :
Je descends sur la plage, je m’approche de l’eau. Il y a effectivement des gens un peu sur le côté, à quelques dizaines de mètres, qui me semblent sans maillot. Vu les silhouettes, j’ai l’impression qu’il y a des femmes et des hommes, donc je me concentre sur ma tenue, et je me déshabille. Je m’avance dans l’eau, elle est bonne. Je me retourne, je vois Bernard qui arrive, et je lui crie :
Je le vois qui regarde les gens, sans s’arrêter. Il s’approche, il commence à se déshabiller, et je repars nager un peu. Je me retourne encore, Bernard avance vers l’eau, en regardant les gens. Il va entrer dans l’eau, je nage encore un peu. J’aime beaucoup nager. J’ai fait un peu de compétition en natation, mais j’étais moins performante qu’en athlé ou en cyclisme. Je n’ai donc pas persévéré, mais j’ai tout de même une certaine aisance sur l’eau et dans l’eau. Après le running, c’est agréable. Je sais que Bernard aime bien l’eau, mais sans plus, donc on ne va pas rester longtemps. Je me rapproche du bord, et je rejoins Bernard. Je suis un peu surprise par son petit sourire :
Je regarde au loin. C’est vrai, je n’ai pas mes lunettes, mais bon, j’arrive tout de même à voir si les gens sont habillés ou non.
Il se marre. Je le regarde. Je regarde au loin, je ne comprends pas. Il me dit alors :
Je lui demande, je ne sais pas trop quoi faire. Je le laisse décider :
On s’approche. Je ne comprends pas. Bernard sourit, mais il a l’air de se contenir. On finit par être proche des premières personnes, qui nous tournent le dos. Je reconnais les paires de fesses, féminines et masculines, donc je suis en confiance. Quand j’étais étudiante, j’ai donc réussi à maintenir mes activités sportives. Déjà, au sein de ma discipline artistique, et comme je réussissais bien, j’avais aussi des rencontres sportives avec l’Université au complet, au niveau supérieur. Donc, des corps, j’en ai vu. Les douches collectives, je connais. Quand on était dans l’art, c’était très féminin, donc au début, on restait entre filles, et les quelques garçons se changeaient comme ils pouvaient. Quand l’hiver est arrivé, comme il y avait une bonne ambiance, et aussi, les mecs étaient presque tous gays, enfin, apparemment, on a fini par faire vestiaire commun. C’était plus facile pour les briefings ! On avait pris la décision à l’unanimité des filles. Il fallait s’assurer de ne choquer aucune d’entre nous. J’en ai déduit à l’époque que les plus timides étaient les plus curieuses, et qu’au final, ça ne choquait personne. Mis à part la première fois où il fallait prendre ses marques, ça s’est fait naturellement, dans un joyeux bazar, grâce au relatif équilibre entre filles et garçons. Je me suis aperçue ensuite, au niveau de l’Université, que c’était assez commun. On préférait se changer entre coéquipiers et coéquipières, plutôt qu’avec nos adversaires du même sexe. En fait, avant le match, on était tous habillés, donc la question ne se posait pas, et ensuite, après le sport, le sujet était de se doucher et d’évacuer la sueur, plutôt que de regarder comment était constitué le voisin ou la voisine. La seule fois où j’étais moyennement à l’aise, c’est quand je me suis aperçue que j’étais la seule fille du vestiaire. Finalement, ça semblait poser davantage problème aux garçons qu’à moi, donc je me suis mise à côté d’un pote et j’ai pris ma douche vite fait, en regardant le mur, sans me faire remarquer.
Je me remémorais ça en me dirigeant vers les gens. Il y avait finalement pas mal de monde. Et Bernard me dit :
Effectivement, il se passe des choses. Comment décrire ? Disons qu’il y a les acteurs et actrices, et les spectateurs et spectatrices. Enfin, on peut les définir comme ça, mais parmi les spectateurs et spectatrices, il y en a qui ne restent pas inactifs.
Le premier « spot » que nous voyons est assez simple. Un homme prend une femme en levrette et celle-ci, visiblement, n’est pas satisfaite et en veut davantage : elle veut aussi sucer. Je ne parle pas du tout espagnol, mais c’est ce que je déduis des gestes de la fille, qui a demandé à un spectateur de s’approcher. Et avec la bouche pleine, elle a l’air satisfaite. Autour d’eux, un cercle avec diverses attitudes, depuis un simple regard jusqu’à des mains qui s’égarent. Il y a de tout d’ailleurs. Des mecs qui se branlent, des nanas qui se branlent, des nanas qui branlent des mecs. Sans le regarder, je dis à Bernard :
Un autre groupe, à peu près la même chose. On regarde un peu. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis plus « sensible » à ce couple qu’au précédent. Peut-être parce que la fille est plus sexy. Ou le mec plus musclé. Là, la fille n’a pas besoin de davantage. Elle est tournée vers nous, et l’expression de son visage est assez sensuelle. Ce qu’elle ressent semble lui suffire, elle n’appelle personne du public. Mais le public est à peu près dans les mêmes dispositions que le groupe précédent. Je sens que Bernard est juste à ma droite, on échange deux ou trois mots, mais on ne se regarde pas.
Une fille vient à ma gauche et me dit quelques mots en espagnol. Bien entendu, je n’y comprends rien. Une autre vient me traduire, avec un accent à couper au couteau :
Je regarde Bernard. Je n’avais pas fait attention, mais effectivement, je dois constater qu’il bande. Je dis alors à la fille :
La première, qui ne parle pas plus français que moi espagnol, s’éloigne. À mon ton, elle a dû penser que je ne voulais pas. L’autre poursuit :
Bernard me dit alors :
Il me regarde, lit dans mes yeux :
Je lui réponds :
Malgré son sourire, je vois qu’il est un peu désarçonné. Je regarde autour de nous, et j’aperçois en face un couple. Le mec est derrière la nana, il la tient dans ses bras, et la fille se masturbe, les yeux rivés sur le couple qui baise. Je continue alors, en montrant le couple :
Il se déplace derrière moi, et me prend dans ses bras. Je devine qu’il fait bien attention de ne pas me toucher ni mes seins ni ma chatte. Je commence à me toucher. Je m’en doutais, je suis humide.
J’ai évoqué dans ce récit les douches mixtes, détendues. Lors de nos victoires collectives, il y avait les chants sous la douche, et parfois, dans l’euphorie, ça partait de temps en temps en concours de masturbation. Soit individuelles, soit collectives. Au départ, c’étaient les mecs qui se branlaient mutuellement, mais un jour, j’avais dit que je branlais mieux que les mecs. Ils m’avaient mis au défi, et organisé un jury. J’en avais branlé quelques-uns, mais le jury n’avait pas voulu trancher, et ça s’était fini comme l’école des fans, mais version adulte, l’école des branles, tout le monde à égalité. On faisait aussi parfois, dans les douches, mais aussi dans des soirées arrosées, des concours de vitesse, garçons et filles confondus. Je gagnais, mais les mecs m’accusaient de simuler. Il y avait des fans de « Quand Harry rencontre Sally ».
Tout ceci pour dire que voir des gens se masturber, et me masturber moi-même en public, en public averti, s’entend, ça ne me dérange pas du tout, ça pourrait même avoir tendance à augmenter mon excitation. Et là, c’était le cas. J’ai vu un couple s’approcher du centre. La fille tenait le mec par la queue. Elle a demandé quelque chose à l’homme, qui, dans un geste de la tête, l’a renvoyée à la femme. Je ne comprends quasiment pas l’espagnol, mais j’ai vu la femme hocher la tête, comme pour accepter. La fille s’est rapprochée, a embrassé la femme sur la bouche, puis a commencé à sucer son mec. Ensuite, elle s’est relevée, et l’a branlé jusqu’à ce qu’il jouisse et éjacule sur le dos de la femme. La femme a souri. La fille s’est de nouveau penchée et a embrassé encore la femme, mais là, ce n’était pas fugace, une véritable pelle, peut-être pour lui communiquer le goût de la queue de son mec. Le mec, derrière, s’est retiré. Je n’ai pas regardé en détail, mais possible qu’il ait joui. C’est la fille qui attire mon regard. Je vois deux mecs en érection qui se dirigent vers elle. Elle ne regarde que leurs queues. Elle hoche la tête vers l’un et lui dit, je crois :
Je me tourne vers Bernard :
Je ne sais pas si j’avais bien compris la situation et les rôles de chacun, mais cette situation m’a terriblement excitée. Je n’étais plus humide, j’étais mouillée, puis carrément trempée. Je sentais l’excitation monter toujours plus haut. Je n’étais pas très bien placée pour voir, mais à l’expression de son visage, et aux réactions en face, j’ai eu la confirmation que la levrette était bien devenue une sodomie. J’avais lu un début de crispation sur son visage, bien vite remplacé par une expression d’abandon. Elle ouvrait grand la bouche, les yeux fermés. Il me semble aussi qu’une ou deux autres filles dans le public avaient demandé à leur mec de leur faire la même chose.
Mes doigts s’activaient sur mon clito. Je me doigtais même un peu, avant de remonter sur le clito. Il me semblait que mon excitation marquait un palier. Je voulais jouir. Je sentais Bernard dans mon dos, je pense qu’il ne bandait pas, mais la sensibilité du bas du dos n’est pas très forte. Je tournais légèrement la tête, et je dis à Bernard :
À mon ton, et à mon attitude, il n’a pas discuté. Il sentait de toute façon sur son bras les mouvements du mien sur ma chatte. Il avait donc perçu l’accélération de mes gestes. Il m’attrapa les tétons. C’était mieux, j’attendais un peu, mais ça ne venait pas. Je me tournais à nouveau :
Je sentis ses doigts plus fortement sur les tétons et ses bras me serrer sur mon torse. Je sus que je pouvais jouir sans tomber. L’explosion ! Je crois que j’ai crié fort et j’ai entendu quelques autres cris. J’ai vu aussi des queues jaillir.
Dès que je repris mes esprits, Bernard me lâcha, et me dit :
Nous sommes repartis vers là où nous avions laissé nos vêtements, en silence, puis, une fois rhabillés, nous sommes remontés jusqu’à la voiture. Je crois que j’avais un sourire jusqu’aux oreilles. Bernard s’en aperçut :
Je vois bien qu’il est un peu tendu. Je vais m’efforcer de régler ça tout de suite avec Irène en rentrant.
Nous parlons de tout et de rien dans la voiture. Une fois arrivé, j’entre la première dans la maison. Irène est dans la cuisine. Je me précipite vers elle :
Irène reste d’abord sans voix. Un petit sourire toutefois, avec un soupçon de gêne. Elle m’interroge :
Irène se tourne vers Bernard :
Et c’est devant un spritz bien mérité que j’ai raconté à Irène la course, la baignade et l’after, c’est-à-dire la plage libertine. J’ai juste omis les tétons. Et c’est Irène qui a conclu, au moins pour un temps :
Pour tout dire, c’est ce que j’espérais. Je crois que j’ai beaucoup aimé ce spectacle, et que j’aurais bien aimé être à la place de la fille. On verra bien ce qu’il adviendra de cette nouvelle sortie running.