| n° 23472 | Fiche technique | 9766 caractères | 9766 1786 Temps de lecture estimé : 8 mn |
31/01/26 |
Résumé: Je trompe ma femme et passe la nuit avec ma maîtresse. Je rentre à maison au matin. | ||||
Critères: #tutu #chronique #confession #candaulisme #totalsexe #fellation | ||||
| Auteur : AngeG Envoi mini-message | ||||
La porte d’entrée se referme derrière moi alors que je pénètre dans l’appartement, l’odeur du café fraîchement moulu m’atteint comme une caresse familière. Neuf heures du matin, la lumière filtrant à travers les volets entrouverts dessine des bandes dorées sur le carrelage de l’entrée. Je pose mes clés sur la console, le cuir de mon manteau frottant contre ma peau encore sensible après cette nuit.
Putain, quelle nuit !
Céline est là, dans la cuisine, assise sur un des tabourets de bar, adossée au comptoir. Elle porte une de mes chemises, celle en lin bleu qui lui arrive à mi-cuisses, ses jambes nues croisées avec une négligence calculée. Ses cheveux bruns, encore humides de la douche, s’enroulent en boucles désordonnées sur ses épaules. Elle sirote son café, mais ses yeux, ses beaux yeux verts, me dévorent avant même que j’aie enlevé ma veste. Un sourire lent, presque félin, étire ses lèvres.
Sa voix est rauque, comme si elle avait crié trop fort, ou trop longtemps. Elle est excitée.
Je m’approche, les semelles de mes chaussures résonnant sur le parquet. L’air est chargé, électrique. Elle ne me touche pas, mais je sens la chaleur de son corps à trente centimètres du mien. Je pose les mains sur le bord du comptoir, encadrant son torse sans la frôler. Mon jean me serre encore là où Valérie m’a laissé des marques.
Elle hoche la tête, les doigts serrés autour de sa tasse.
Je suis arrivé chez elle à minuit passé. La porte s’ouvre avant même que j’aie frappé. Valérie était là, nue. Complètement nue. Juste ses talons noirs, ceux que tu détestes, ceux qui lui cambrent le dos comme une chienne en chaleur. Comme une chienne qui va s’offrir à son mâle. Elle avait les lèvres rouges, pas de rouge à lèvres, juste gonflées à force de se les mordre en m’attendant. Et sa chatte, elle brillait déjà, elle coulait. Elle s’était préparée. Doigts, jouets : trois godes étaient sur la table du salon. Elle était ouverte, prête.
Un gémissement s’échappe de la gorge de Céline. Ses cuisses se serrent sous la chemise. Je vois le bout de ses seins durcir contre le tissu, deux petits points sombres qui trahissent son excitation.
Elle m’a sauté dessus dans le couloir. À genoux direct. Pas de préliminaires, pas de « bonjour ». Juste, elle a sorti ma queue de mon jean et m’a avalé. Sa bouche, chaude, humide, a englouti ma bite comme si c’était la dernière fois. Elle m’a sucé comme une affamée, les mains agrippées à mes fesses pour me coller contre son visage. Je lui tenais les cheveux, je la guidais, et elle grognait. Elle grognait en me prenant jusqu’à la gorge. Elle jouait avec ma queue comme si c’était à elle.
Ma femme se mord la lèvre. Ses doigts tremblent. Je continue, la voix plus grave, plus rauque.
Je l’ai poussée contre le mur. Elle a ri, ce petit rire de salope qui sait qu’elle va se faire défoncer. Je lui ai relevé une jambe, j’ai craché sur ma main que j’ai enfoncée en elle d’un coup. Une fois. Juste pour sentir son trou se serrer autour de moi. Elle a hurlé. Pas de douleur. De plaisir. Ensuite, je l’ai traînée jusqu’au canapé. À quatre pattes, comme une chienne. Je lui ai tiré les cheveux, je lui ai dit de garder la tête baissée et je l’ai prise par-derrière. Fort, brutal. Le canapé cognait contre le mur à chaque coup de reins. Elle suppliait, mais je m’en foutais. Je voulais l’entendre hurler.
Céline halète. Ses doigts ont lâché la tasse, qui s’est renversée sur le comptoir sans qu’elle y prête attention. Une tache de café s’étale, sombre, comme une métaphore de ce qui doit couler entre ses cuisses en ce moment.
Ensuite, je l’ai portée dans sa chambre. Je l’ai jetée sur le lit, je lui ai écarté les jambes et je lui ai léché la chatte jusqu’à ce qu’elle tremble comme une feuille. Elle a bon goût… différent de toi. Plus âcre. Plus salope. Quand elle a joui sur ma langue, je me suis relevé, et je lui ai dit de me sucer encore. Elle a obéi. Puis je l’ai retournée. Son cul… Tu sais comme elle aime ça. Je lui ai mis deux doigts en premier pour l’ouvrir. Elle a gémi comme une folle quand je lui ai touché l’anus. Je lui ai dit : « Tu veux ma bite ici, hein ? » Elle a dit oui. Alors je l’ai fait.
Je marque une pause. Céline a les joues écarlates, les narines frémissantes. Ses doigts jouent avec le bouton du haut de la chemise, comme si elle envisageait de l’ouvrir.
Je l’ai sodomisée jusqu’à ce qu’elle pleure. Pas de larmes de douleur, des larmes de jouissance. Elle serrait si fort que j’ai cru que j’allais jouir immédiatement. Mais non. Je me suis retenu. Je l’ai baisée comme un animal, et quand j’ai senti que j’allais venir, je me suis enfoncé jusqu’aux couilles dans son cul et j’y ai déversé tout ce que j’avais. Elle a hurlé. Elle a joui en même temps. Juste avec ma bite dans son cul.
Céline gémit. Un son bas, guttural, qui vient du ventre. Elle se penche en avant, les paumes à plat sur le comptoir, comme si elle avait besoin de s’accrocher à quelque chose.
Elle m’a réveillé à trois heures. Sa bouche autour de ma bite. Elle me suçait doucement, comme si elle dégustait une sucrerie. Je me suis réveillé en bandant comme un ado, et elle a accéléré. Elle m’a fait jouer dans sa bouche, puis elle s’est assise sur moi. Elle m’a chevauché. Lentement, au début, puis comme une folle. Elle se frottait le clito contre mon pubis à chaque mouvement, et quand elle a senti que j’allais venir, elle s’est penchée en avant et elle m’a embrassé pendant qu’elle jouissait sur ma bite. On s’est rendormis collés, mes doigts encore en elle.
Ma femme tremble. Je vois ses cuisses frémir sous la chemise. Elle est mouillée. Je le sais. Je le sens.
Sous la douche. Je l’ai plaquée contre le carrelage. L’eau chaude nous tombait dessus, et je la prenais par-derrière, une main sur sa gorge, l’autre sur son clito. Elle a joui deux fois avant que je ne décharge en elle. Je lui ai dit de garder mes doigts dans son cul pendant qu’elle se rinçait, pour qu’elle sente encore ma marque.
Un silence. Puis Céline se redresse brusquement, les yeux étincelants. Elle attrape les bords de la chemise et l’arrache. Les boutons volent, révélant sa poitrine nue, ses tétons durs comme des cailloux, son ventre qui se soulève à chaque respiration saccadée.
Sa voix est un ordre.
Je n’ai pas besoin qu’on me le dise deux fois.
Je la soulève d’un geste, balayant d’un revers de bras les bols, les tasses, tout ce qui traîne sur la table de la cuisine. La vaisselle s’écrase par terre dans un bruit de verre brisé. Céline rit, un rire dur, excité, tandis que je la pousse sur le bois froid. Elle s’allonge, les jambes grandes ouvertes, les pieds posés sur le bord. Sa chatte est dégoulinante, rose, gonflée, prête. Je défais mon jean en deux secondes, ma bite jaillit, déjà humide.
Je m’avance, je crache dans ma paume, et je me branle une fois, deux fois, avant de guider mon gland contre ses lèvres trempées. Elle gémit quand je la pénètre d’un coup sec, son trou qui m’avale comme si elle n’avait pas été touchée depuis des semaines. Pourtant, je sais qu’elle s’est fait jouir en pensant à moi. En pensant à elle.
Je lui attrape les hanches, je la soulève à moitié, et je la défonce. Clac. Clac. Clac. Le son de nos peaux qui se cognent remplit la cuisine. Son con me serre comme un étau, ses jambes tremblent autour de ma taille. Je lui tire les cheveux, je lui mords l’épaule et elle hurle, un son rauque, animal, qui me fait bander encore plus.
Je glisse une main entre nous, trouve son clito gonflé et le pince. Fort. Elle se cambre, son dos se creuse et je sens son trou se contracter autour de ma bite comme si elle voulait me l’arracher. Puis elle explose. Un cri long, déchirant, ses doigts agrippés à mes avant-bras, ses ongles s’enfonçant dans ma chair. Son jus me coule sur les boules, chaud, épais, parfait.
Je ne tiens plus. Deux, trois coups de reins brutaux et je jouis en elle, profond, les yeux rivés aux siens. Elle me sent pulser, déverser tout ce qui me reste, et elle sourit. Un sourire vicieux. Un sourire de femme qui sait qu’elle a gagné. Que c’est elle, et aucune autre.
Je me retire lentement, mon sperme coulant de son con sur la table. Elle reste allongée, les cuisses tremblantes, le souffle court. Je me penche, j’attrape un bout de sa chemise déchirée et je lui essuie distraitement l’entrejambe avant de porter le tissu à mes lèvres.
Céline rit, un rire essoufflé, presque hystérique. Puis elle se redresse, attrape mon visage, et m’embrasse. Sa langue a le goût de café, de sueur, de nous.
Et puis… Ses doigts descendent, effleurent mes couilles encore sensibles.
Je souris. Je l’aime.
Elle me mord la lèvre. Fort.