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n° 23471Fiche technique13301 caractères13301
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Temps de lecture estimé : 9 mn
30/01/26
Résumé:  Eliot Stabler a surpris sa femme en plein ébat avec son amant et se réfugie chez sa coéquipière de la police new-yorkaise, Olivia Benson
Critères:  #chronique #érotisme #fanfiction #rupture #regret #vengeance #adultère #totalsexe #occasion #couple #domination #masturbation #fellation #travail
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Coéquipiers toujours, amants un jour

Cette histoire est librement interprétée de la série de Netflix « Law and order » avec Mariska Hargitay, Christopher Meloni et Diane Neal dont les personnages figurent dans ce texte. Ceci précisé pour me dédouaner de toute remarque de lecteurs procéduriers évoquant un plagiat.




En rentrant prématurément à New York d’une mission à Los Angeles, Eliot Stabler découvrit son épouse en train de baiser. Elle était à quatre pattes, sur leur lit, un type, qu’il ne connaissait pas, la prenant en levrette. Yeux clos et langue entre les lèvres, elle ne le vit pas, son amant non plus, tellement ils étaient occupés par leur coït adultère. Stabler s’éclipsa discrètement. Il alla chercher une valise dans le cellier, la remplit d’effets obligatoires et prit le temps, avant de quitter les lieux, de photographier discrètement le couple avec son téléphone. Son épouse chevauchait son amant, une main derrière son dos pour lui caresser les couilles tout en ondulant. Pas de doute, elle prenait son pied.


Stabler retrouva sa voiture. Il savait où aller. Il sonna, quelques minutes plus tard, à la porte d’Olivia, sa coéquipière dans ses enquêtes sur les crimes sexuels. Elle était sortie de son lit pour lui ouvrir, vêtue d’une robe de chambre, ses grands yeux noirs encore ensommeillés, mais marqués par l’étonnement. L’homme qui lui faisait face, elle le connaissait bien, mais elle l’avait rarement vu aussi bouleversé.



Stabler déballa son histoire devant un verre de whisky servi par son hôtesse dont le visage marquait la compassion et la compréhension. Au fil de leurs enquêtes, certaines dangereuses, une vraie complicité, teintée d’amitié, était née entre les deux policiers new-yorkais. Certains collègues les suspectaient même d’une liaison amoureuse, Olivia étant divorcée, mais ils n’avaient jamais franchi le Rubicon, préférant maintenir des relations strictement professionnelles. Mais la frontière est parfois fragile entre l’amitié et le désir physique, surtout de la part d’un homme, aussi viril que Stabler, et une femme, aussi sensuelle qu’Olivia Benson.


Âgée de tout juste 40 ans, comme son collègue, son corps plein, harmonieux, pulpeux et le visage rond encadré par une abondante chevelure auburn évoquaient le sexe à la plupart des hommes de rencontre. On ne lui connaissait, pourtant, que des liaisons éphémères, plus hygiéniques qu’amoureuses, de son point de vue, car il faut bien que le corps exulte. Surtout quand la quarantaine est déjà là.


Stabler lui confia que ça n’allait plus très fort dans son ménage, ce qu’Olivia avait déjà compris. Il s’investissait trop dans son travail, au détriment de son couple. Sa coéquipière comprenait d’autant mieux qu’elle avait connu la même chose. C’est pourquoi elle ne se sentait pas réticente à lui tendre la main. Elle avait même ressenti une pointe de jalousie, lorsqu’elle avait vu la ravissante substitute du procureur, la blonde Casey Novak, lui manifester chaleureusement sa reconnaissance, après que le policier lui eut sauvé la mise par son témoignage, lorsqu’elle fut menacée d’être écartée après avoir pris des libertés avec la loi. Olivia se demanda alors s’ils n’allaient pas coucher ensemble pour fêter l’événement. Voilà pourquoi elle dit à Eliot :



Cet accueil chaleureux le soulagea un peu. Il ne serait pas obligé d’aller à l’hôtel et d’aggraver sa déprime.


Le lendemain matin, en entrant dans la salle de bain, Stabler la croisa au sortir de la douche, entièrement nue en train de s’essuyer, sans la moindre gêne apparente. Son corps splendide de femme, dans son éclatante maturité, le toucha brièvement au bas-ventre. Au moins, il réagissait encore à la beauté féminine. Elle fit comme si de rien n’était et, après un petit-déjeuner brièvement avalé, ils partirent ensemble dans leur commissariat, prêts à enquêter, comme d’habitude, si un crime était commis.



Il opina du chef. Et, de fait, une urgence se manifesta, qui fit oublier provisoirement à Stabler son infortune conjugale.


Trois jours s’écoulèrent dans ce qui s’apparentait à une colocation entre Eliot et Olivia. Il lui proposa, d’ailleurs, de partager les frais d’hébergement, ce qu’elle refusa, en dehors de l’alimentation. Ils se retrouvaient, le soir, après le travail, souvent éprouvés par ce qu’ils avaient vécu, et, au fond, pas mécontents d’échanger pour évacuer le stress. Chacun regagnait ensuite son lit jusqu’au matin suivant.


Eliot avait informé son épouse qu’il ne reviendrait pas et qu’il allait entamer une procédure de divorce, lui cachant néanmoins le lieu de sa résidence, pour ne pas donner prise à d’éventuelles représailles judiciaires. Au sein de l’entité policière, personne ne savait l’infortune de Stabler et ses conséquences. Olivia s’efforçait, le soir, de lui remonter le moral et ne cherchait pas à le mettre à la porte. Petit à petit, une intimité d’un nouveau genre s’était instituée entre les deux coéquipiers. Olivia évoluait chez elle en petite tenue, comme si Eliot était son conjoint, ce qui commençait à travailler le cuir de celui-ci. Une chair aussi appétissante à portée de main avait de quoi troubler, nonobstant le fait qu’il s’agissait d’une collègue de travail.


Mais, de son côté, Olivia n’était pas non plus indifférente à la présence, chez elle, de cette virilité. Homme athlétique, doté d’un torse puissant et de bras musclés, Eliot plaisait aux femmes n’ayant pas peur du mâle. Les hormones femelles d’Olivia se réveillaient de jour en jour, après une période de sommeil suivant sa dernière rupture. S’il lui était arrivé de se balader chez elle, seins nus et en petite culotte, devant Stabler, c’est parce que son corps prenait de plus en plus le pouvoir sur sa tête. Combien de temps allait-elle résister à cette envie de baiser qui devenait de plus en plus prégnante ? Et quand est-ce qu’Eliot allait-il comprendre qu’elle était femme avant d’être collègue ? Était-il devenu impuissant par son cocufiage, ou quoi ? Mais, peut-être qu’après tout, elle n’était pas son genre. Si lui était très mâle, peut-être était-elle trop femelle. Bref, elle doutait d’elle-même.


Mais Olivia Benson restait une femme d’action. Quitte à risquer une déconvenue, elle comprit qu’elle devait prendre l’initiative. Eliot Stabler venait de se coucher après une rude journée, il tentait de s’endormir quand il sentit une chaude présence se glisser à ses côtés. Il comprit évidemment qu’il s’agissait d’Olivia. Elle était nue. Elle lui souffla à l’oreille :



Elle glissa sa main dans le pantalon de pyjama de son coéquipier, rencontra un sexe lourd qui se mit à durcir illico. Elle le prit entre le pouce et l’index et le branla avec délicatesse jusqu’à ce qu’il prenne une taille telle qu’elle dut l’envelopper de toute sa main. Très membré, le coéquipier. Elle s’en doutait un peu. Il respirait de plus en plus fort, mais n’opposait pas de résistance. Elle glissa sa tête sous la couette et emboucha le pieu, totalement décalotté, tout en soupesant les pesantes couilles. Il accompagnait ses mouvements de succion en lui caressant la nuque, signe de son adhésion, ce qui la rassura. Elle ne se ferait pas renvoyer dans sa chambre.


Après avoir bien fait coulisser le membre viril dans sa bouche, elle releva la tête et lui dit :



Après qu’il eut branché la lumière, elle le débarrassa de son pyjama, tandis qu’il découvrait sa nudité intégrale, charnue sans excès avec ses seins en suspension qu’il eut envie de prendre à pleines mains. Puis elle l’escalada d’une croupe d’abord prudente vu son volume et elle poussa un gros soupir quand il fut totalement engagé. Il serait donc passif et elle active, au moins dans un premier temps. Elle se mit à onduler, presque paresseusement, en pétrissant le damier de Stabler de ses mains avides. Il sentit qu’elle voulait que ça dure, bien profiter de sa queue, qu’elle faisait tourner dans son déduit trempé.


Elle changea de rythme en se mettant sur ses pieds, pour faire claquer leurs peaux et allonger la pénétration. « Elle me baise », se dit Stabler, dont les mains allaient alternativement sur les hanches et les seins, savourant la densité de cette peau de femme mature, mais parfaitement entretenue par son activité physique de policière. Le visage d’Olivia, tantôt radieux, tantôt crispé, attestait de l’intensité de leur coït. Elle poussa un léger râle en s’immobilisant. Elle avait joui.


Détachée, un peu haletante, elle vérifia la dureté de l’érection et dit :



Elle se laissa retourner en gloussant. Enfin, Stabler redevenait Stabler, le Mâle. Il la pénétra d’une seule poussée, bras tendus, yeux dans les yeux et le lit se mit à grincer de toutes ses jointures. Il la pilonnait, oui, mais elle se mettait à l’unisson, tantôt pieds sur le matelas, tantôt talons dans ses reins, le cul mouvant, les jambes frénétiques, heureuse d’être baisée comme elle aimait être baisée, sauvagement, virilement, dans une sorte d’épreuve physique. Aux grincements du lit se mêlaient les exclamations d’Olivia, ses encouragements, ses mots crus, tandis qu’il la fouillait sans ménagements. Elle rugit son deuxième orgasme et il se retira juste à temps pour ne pas éjaculer. Ils se retrouvèrent côte à côte sur le lit, haletants, déjà en sueur.



Elle le branla légèrement pour maintenir son érection tandis qu’il lui caressait les seins. Il fut un peu surpris quand elle lui demanda en même temps :



Olivia s’exécuta. Elle aimait cette position où elle se sentait très chienne. Et la grosse bite d’Eliot allait bien la remplir. Mais elle ne savait pas que c’était, pour lui, une façon d’exorciser la vision de son épouse, prise par-derrière, lorsqu’il l’avait surprise. Il allait bien ramoner Olivia par vengeance.


En effet, dès qu’il fut entré, celle-ci comprit que cela allait être sa fête. Tenue solidement par les hanches, elle se faisait creuser avec une vigueur qui la fit bramer de plaisir. Elle alla le chercher à coups de fesses pour bien lui signifier son adhésion et le claquement de peaux envahit la chambre. Elle tourna vers lui sa tête échevelée, bouleversée et lui cria :



C’était le signal qu’il attendait. Il éjacula un sperme épais dont la plus grosse partie échoua sur le drap, car il ne voulait pas prendre le risque de la féconder, même si elle lui avait dit au début qu’elle avait « ce qu’il fallait ».


Ils se retrouvèrent à nouveau sur le dos, repus de sexe, un peu entamés physiquement par cette espèce de rodéo du cul où ils avaient expulsé leurs pulsions sans se ménager. Ils ne voulurent pas se doucher, mais rester ensemble dans le lit chahuté. Et ils finirent par s’endormir.


Ils se retrouvèrent le lendemain au petit-déjeuner, un petit sourire aux lèvres comme après une bonne plaisanterie.



Et tous les deux éclatèrent de rire. Il était temps de retrouver leur équipement de travail, arme comprise, et de partir, séparément, au siège de la police retrouver leurs collègues. Qui sait quelles horreurs ils allaient encore trouver après cette parenthèse érotique si bénéfique…