| n° 23468 | Fiche technique | 21281 caractères | 21281 3803 Temps de lecture estimé : 16 mn |
29/01/26 |
Résumé: Une camionneuse rencontre un homme sur un chat internet et l’invite à passer des vacances en camion. | ||||
Critères: #érotisme #travesti #bisexuel #domination #exhibitionniste #fsodoh #internet hbi inconnu parking voiture hsoumis fdomine exhib hféminisé travesti cunnilingu hgode hsodo | ||||
| Auteur : Alpin en string Envoi mini-message | ||||
Sur mon écran, une nouvelle discussion privée s’est ouverte.
Oh là, c’est qui encore ce lourdaud ?
Il faut dire qu’avec mon pseudo, « camionneuse », je les attire comme des mouches sur ce chat. Mais bon, depuis cinq ans que je suis conductrice poids lourd, je n’allais pas prendre comme pseudo « Petite fleur des Alpes » ! Bon, j’attire aussi les femmes, ce qui ne me déplaît pas forcément… Mais c’est une autre histoire.
Là, c’est bien un homme, « Alpin ». Mouais, son pseudo n’est pas trop con pour une fois. Et sa présentation ? « Cérébral pour dial suivi ». Tiens donc. Ça sort de l’ordinaire. Visiblement, il ne pense pas qu’à fourrer sans réfléchir ou se branler comme un ado. C’est déjà ça.
Je vais être sympa avec lui, tout en restant méfiante. Je verrai bien ensuite.
Bon, on peut déjà lui accorder un mérite : il n’a pas tout de suite balancé un « Tu baises ? » à la manière de certains décérébrés du réseau. Mais il ne faudrait pas non plus qu’il s’enlise dans des banalités.
Quelques souvenirs remontent à la surface. Elle s’appelait Sylvie, je crois, et elle était venue dans ma cabine juste en bas noirs et porte-jarretelle sous son manteau. Nous nous étions bien amusées. Elle avait particulièrement apprécié mes godes et plugs. C’est enivré par ce délicieux souvenir que je lui réponds.
Ouh là, le tordu. Un mec en bas noirs, rien que ça. Vu son âge, pour peu qu’il ait un bidou – car oui, ça peut être affectueux un peu de ventre – ça ferait un drôle de style.
Comme réponse, il m’envoie une photo : un mec, grand, fin, penché en avant, jambes légèrement écartées, cambré, appuyé sur une colonne dans un grenier, une cave ou je ne sais quoi. Il est nu à part des bas noirs et un porte-jarretelles. Merde ! C’est qu’il est plutôt pas mal l’animal. Même un beau petit cul. Faut avouer que ça lui va pas mal.
Il me fait marrer avec ces tournures de phrase d’un autre âge et son vouvoiement. Mais j’avoue que c’est agréable. Il commence même à m’exciter doucement, ce con !
J’ai agrémenté ma réponse d’un smiley fou tirant la langue.
Emportée par l’ambiance de cette discussion, je lui lance aussitôt :
Ah le con ! Il semble sérieux en plus. Le dilemme. Après tout, pourquoi pas ? Je vais lui indiquer un bon restau dans un endroit suffisamment fréquenté, au moins je ne risquerai rien et j’aurai fait un bon repas. Espérons que la compagnie ne sera pas trop mauvaise.
Je lui indique alors l’adresse du restaurant et nous nous donnons rendez-vous pour 20 h.
Pour la tenue, j’opte pour une robe longue, sobre afin de ne pas trop lui donner des envies si jamais ça se passait mal, mais avec des boutons-pression sur le devant, histoire de pouvoir l’ouvrir rapidement si jamais ça se passait bien.
Pour les dessous, j’opte pour un ensemble dentelle soutien-gorge et tanga et une paire de bas noirs autofixant, histoire d’être raccord avec lui… si jamais il vient bien dans la tenue évoquée.
Le soir, j’arrive en avance et m’installe à la table. Quelques minutes plus tard, l’homme qui vient vers moi est plutôt plaisant à regarder, des habits du quotidien, sobres, mais bien portés, adaptés au standing de ce restaurant. Première bonne surprise.
Il s’avère courtois, sympathique et non dénué d’humour. Deuxième bonne surprise.
Il s’intéresse vraiment à ma vie de camionneuse, me pose plein de questions, à fond dans l’empathie. Un bonheur. Tout naturellement, nous sommes rapidement passés au tutoiement.
Le plus drôle, c’est que nous évitons tous les deux d’aborder le sujet du sexe, comme intimidés. Je me surprends moi-même à être réservée sur le sujet, ce qui ne me ressemble pourtant pas, loin de là !
À la fin du repas, lors d’une pause dans le dialogue, nous semblons gênés tous les deux et c’est lui qui se décide à aborder le sujet…
Je souris, évasive, tout autant amusée que légèrement excitée par cet homme qui se révèle ainsi. Quelques secondes s’écoulent où nous nous regardons fixement. Fait chier ! C’est qu’il me trouble, l’animal.
J’essaie de reprendre le dessus. Après tout, c’est lui la petite femelle de l’histoire et c’est moi qui dirige !
Nos regards se défient pendant quelques secondes à peine qui me semblent une éternité. Je résiste pour ne pas rougir et détourner les yeux alors que je vois apparaître un sourire coquin sur son visage.
Il se lève et va payer l’addition avant de revenir me chercher à la table, tout en délicatesse et galanterie. Ça me change et j’avoue que ça me fait du bien. J’ai un peu honte d’avoir imaginé me servir ensuite de lui comme d’une chienne à camion. Mais quand, avec son sourire coquin qui ne le quitte plus, il me propose d’y aller pour que je puisse disposer de lui, mes dernières réticences s’en vont comme par enchantement. Ça semble si simple avec lui…
Nous nous dirigeons vers mon camion. Je l’ai garé en bordure du parking, contre la haie de clôtures, de sorte que nous serons tranquilles derrière lui, cachés par sa masse dans l’air doux de cette soirée.
À l’abri des regards indiscrets, l’excitation semble nous gagner tous les deux. D’un signe de tête, je l’invite à se révéler. Il ne se le fait pas répéter deux fois.
Il enlève son polo. Ces photos n’avaient pas menti. Il n’est pas hyper musclé, mais il est plutôt pas mal et n’a pas de ventre. Il y en a qui ont de la chance ! Si le reste de sa personne est du même acabit, ça en fait un beau spécimen.
Devant ma mine satisfaite, il poursuit son strip-tease comme s’il lisait dans mes pensées.
Il défait sa ceinture, le bouton de son pantalon, la braguette et ouvre le pantalon en me regardant droit dans les yeux.
L’enfoiré se retourne alors me privant du spectacle, mais ce n’est que pour mieux m’en offrir un autre : il se cambre et fait doucement glisser son pantalon.
Petit à petit se dévoile la dentelle noire du porte-jarretelle, puis celle d’un tanga noir qui lui rentre magnifiquement dans les fesses.
C’est vrai qu’il est bien foutu le salaud et la situation commence sérieusement à me chauffer à tel point que je me sens mouiller dans mon propre tanga.
Son pantalon tombe sur ses chevilles et d’un mouvement de pied, il l’envoie un peu plus loin.
Il est vraiment pas mal ainsi habillé – ou devrais-je dire déshabillé ? – devant moi, caché par le camion, en extérieur. Il n’est pas intégralement rasé, mais peu poilu du torse et ses bas noirs semi-opaques font leur effet sur ses jambes fines et musclées. Ça donne vraiment l’impression d’un soumis devant sa dominatrice. Une petite chienne devant sa maîtresse… qui compte bien en profiter.
Avant qu’il ne dise quoi que ce soit, je lui ordonne :
Je fais craquer les pressions du bas de ma robe, l’écarte pour lui exhiber mes jambes gainées de bas noirs. J’enlève mon tanga détrempé et lui tends en le fixant bien dans les yeux.
Le cochon comprend vite, s’approche et entreprend de lécher le tissu humide de mon excitation. Il le fait avec une gourmandise et une application non dissimulées qui m’excitent davantage.
J’écarte grand les cuisses et d’un regard, lui fait comprendre qu’il doit désormais me lécher la chatte, puisqu’il a tant aimé ma mouille sur ma culotte.
Il ne se fait pas prier et se met accroupi, la langue tendue. Je m’approche de lui pour coller mes lèvres baveuses à sa bouche offerte.
Sa langue s’active très vite dans mon antre chaud et humide, parfois titillant mon clitoris qu’il semble lécher avec délectation.
Il exerce son art du léchage avec application, à l’écoute du moindre de mes gémissements pour adapter ses coups de langue et me donner plus de plaisir encore.
Plus que jamais, il semble être une chienne prenant plaisir à satisfaire sa maîtresse.
Je sens ses mains qui me caressent les fesses en même temps, en douceur, ajoutant de délicieux frissons aux sensations qui me submergent déjà.
Dans ces conditions, je ne tarde pas à jouir, lui tenant la tête contre mon intimité qui gicle dans sa bouche gourmande.
Décidément, il me plaît de plus en plus, d’autant qu’il semble prendre un grand plaisir à me lécher le nylon de mes cuisses tout trempé de cyprine. Une bonne chienne plus que jamais.
Mais une chienne, ça mérite une saillie, non ? Je ne m’encombre même plus de honte ou de regret à désirer profiter ainsi de lui tellement il semble aimer cela et être aussi cochon que je suis cochonne.
Je monte dans la cabine après lui avoir dit de m’attendre ainsi. J’en redescends bien vite avec un gode-ceinture et mon tube de lubrifiant.
Me voyant arriver, il me tourne le dos, se penche en avant, prenant appui sur le camion et se cambre pour m’offrir sa chatte anale, plus femelle que jamais, tandis que j’enfile le harnais du gode.
Impatient de se faire saillir ainsi sur le parking, il remue du cul pour me signaler qu’il est prêt. Ce mec est vraiment une gourmande, il ne cesse de m’étonner.
Tu la veux ? Tu l’auras ! J’arrose copieusement le gode de lubrifiant façon mayonnaise sur un hot-dog et je le pose sur sa rondelle.
Il recule de lui-même sur le chibre synthétique, tout doucement. Je le laisse faire, ne quittant pas des yeux cette belle bite s’enfonçant dans son cul qui semble pouvoir tout avaler.
Petit à petit, la salope se le rentre quasiment en entier, mon pubis contre ses fesses.
Je le retire aussi doucement qu’il était rentré. Il est tout propre. Ce petit cochon avait tout prévu et avait dû s’administrer des lavements en conséquence. J’aime !
Sa chatte anale est ouverte et n’attend que de se refaire défoncer. Soit ! J’y retourne, d’un coup direct à fond qui arrache un gémissement de contentement à ma femelle du jour.
Elle aime ça, la cochonne.
J’enchaîne alors les va-et-vient, alternant rapide et lent, sortant parfois pour mieux y rentrer à nouveau.
Je le sens tressaillir, il est pris de spasmes, se courbe… Merde, j’espère qu’il ne fait pas un malaise le mignon. Je me retire aussitôt.
Il paraît sincère, sa voix est pleine d’émotion. Moi-même, je suis émue, j’en ai presque les larmes qui montent aux yeux, sans doute rendue plus – trop ? – émotive par les circonstances et l’excitation.
On se regarde tous les deux, souriant comme des gamins. Sans réfléchir, je m’approche de lui, prends délicatement sa tête dans mes mains et pose mes lèvres sur les siennes.
D’abord surpris, il devient vite réceptif à mon baiser et accueille bien volontiers ma langue dans sa bouche dans une sensation de délices partagés.
Nos corps se collent, nous nous enlaçons dans un élan de tendresse.
Nous nous mettons à rigoler tout doucement.
J’ouvre la porte du camion, y entre et ressors bien vite avec un rouleau d’essuie-tout. Ma belle petite femelle s’est bien lâchée : elle dégouline de son jus jusque sur ses bas noirs. J’avoue que le spectacle est plaisant. Je lui tends néanmoins le papier et il – elle ? Je finis par m’y perdre ! – essuie au mieux ses cuisses. Il retire son tanga… plein de foutre.
Il porte le tissu souillé et trempé à sa bouche et commence à laper consciencieusement en aspirant. Son sexe et ses couilles rasés sont poisseux de son jus.
Je m’approche à nouveau, pose ma main sur ses testicules et les caresse, m’engluant les doigts au passage. Son sexe se raidit et je le saisis, étalant sa semence son beau chibre qu’il m’avait caché jusqu’à présent. J’en ai la main poisseuse et la lui tends. Il lèche les doigts un par un, puis ma paume avec application et le plaisir visible de me satisfaire. Bien cérébral, le mec ! Il me plaît de plus en plus, à en avoir envie d’autre chose…
Il me suit docilement. Je lui tends à nouveau de l’essuie-tout pour qu’il finisse de se nettoyer. Ça me fait sourire de le voir faire. Il est mignon comme ça.
J’en profite pour me faufiler jusqu’à ma couchette où j’enlève ma robe et fais sauter mon soutien-gorge et c’est ne portant que mes bas noirs que je l’appelle :
Il me regarde en souriant, charmé… et charmant. À peine me rejoint-il que je le couche sur le matelas et me positionne au-dessus de lui.
Nos jambes gainées de nylon se frottent l’une sur l’autre, créant de délicieuses sensations alors que j’embrasse et léchouille sa poitrine, puis son ventre pour arriver enfin à son sexe.
Je le prends en bouche et le suce avec application, ce qui lui arrache des gémissements de contentement.
Mais j’ai d’autres projets en tête, saisis un préservatif dans une pochette du compartiment, lui enfile prestement avant de me mettre à califourchon sur lui, enfilant son beau membre dans mon intimité détrempée qui n’attendait que cela.
Je reste ainsi quelques secondes, le dominant une fois de plus, tandis que ses yeux sont remplis d’émerveillement. Ah ! Le salaud me fait craquer en me regardant ainsi comme si j’étais la 8e merveille du monde.
J’entreprends enfin d’onduler du bassin sur sa queue bien raide, tandis que, doucement, il vient caresser mes seins dont les tétons tendus témoignent de mon excitation.
Cette dernière est tellement forte qu’à peine j’accélère le rythme que j’explose dans un orgasme comme je n’en avais jamais connu jusque-là.
Je m’écroule alors sur lui, il m’entoure tendrement de ses bras, me caressant doucement le dos et les épaules.
Je sens à peine quelques petits baisers sur ma peau que je m’endors profondément contre lui, dans la douce chaleur de nos deux corps.
Un rayon de soleil me réveille. Eh oui, j’avais oublié de tirer les rideaux du coin couchette. J’ai délicieusement bien dormi contre mon Apollon en bas noirs. Je souris rien qu’en l’imaginant, les yeux encore fermés. Ma main tâte à côté de moi… et ne trouve que du vide. Je me redresse en sursaut, limite paniquée, regardant partout dans l’espoir de déceler la moindre trace qu’il aurait pu laisser. Merde ! Rien ! Le salaud est parti sans rien me dire. Fait chier !
Même si les gros mots font du bien, j’avoue que je n’en mène pas large. Pourquoi a-t-il filé ainsi à l’anglaise ?
Je transforme ma déception en colère tournée contre lui et toute la gent masculine. Font chier ces hommes ! Tous les mêmes !
Je m’apprête à gueuler « Tous des connards ! » … quand la porte du camion s’ouvre et qu’il entre avec deux gobelets de café et un sachet de viennoiseries qu’il a dû acheter au bar à côté.
Nos regards se croisent, nous restons ainsi suspendus quelques secondes, je me sens fondre littéralement et c’est lui qui rompt enfin le silence.
Je parviens tout juste à articuler avec difficulté et timidement :
Merde ! Il me fait à nouveau craquer ce con. Je résiste du mieux que je peux à une vague d’émotion qui me submerge. Il doit mettre mes yeux embués sur le compte du réveil. C’est en silence que nous prenons cette collation bienvenue, échangeant de temps en temps regards complices et sourires tendres. Mais j’avoue que je me sens honteuse d’avoir douté de lui.
Il me regarde, les yeux pétillants de désir, suspendu à mes lèvres.
Il approche son visage du mien et nous nous embrassons tendrement. Je m’éloigne un peu de lui pour lui murmurer :
Tu ne vas pas t’en tirer si facilement, mon coco. Eh eh, je n’ai pas oublié comment nous nous sommes rencontrés et tes promesses ! Et ce n’est pas parce que tu me fais craquer que je ne vais pas profiter d’une si belle occasion et d’un si bel homme ! À ton regard interrogatif, je vois ton impatience. OK, je ne te fais pas languir plus longtemps.
Je me demande soudain si je n’y suis pas allée un peu fort et crains de le perdre. Mais non, ce coquin me sourit et dit :
Je donne l’impression d’être forte, mais, en réalité, je ne me sens vraiment pas bien : je suis stressée comme jamais à la perspective de cette nouvelle aventure. Pourtant, Dieu sait si j’ai fait quelques expériences tordues. Mais celle-là, je dois l’avouer, me chamboule particulièrement. Ça m’inquiète tout autant que ça m’excite. Qu’est-ce qui m’arrive donc ? Je ne suis pas comme ça d’habitude.
Nous nous donnons nos numéros de portable, puis nous nous quittons non sans avoir échangé un nouveau baiser cochon. Je me fais un malin plaisir à fourrer ma langue dans sa bouche tout en lui tripotant les fesses.
Mince, que c’est dur de le voir partir. Vivement après-demain !
Ces deux jours passent à une lenteur que j’ai rarement connue. Tout me semble fade, triste et je trépigne d’impatience en permanence. Heureusement, je reçois de temps en temps des messages me présentant le résultat des achats de mon futur colocataire d’une semaine, photos à l’appui. Il se prend au jeu et se prépare avec application. Ça me donne du courage, me réchauffe le cœur… mais pas que !
Je le retrouve au point de rendez-vous convenu, près de chez lui. Il y est venu à pied, il est bien en salopette et il me tarde de vérifier si tout est conforme dessous. Je descends du bahut pour l’accueillir et, quand il est près de moi, je lui roule une pelle monumentale. Un peu surpris, il me serre bien vite dans ses bras en accompagnant mon baiser cochon, laissant ma langue pénétrer sa bouche à ma convenance et jouer avec la sienne. J’en ai des frissons partout et me sens mouiller ma propre culotte ! Waouh ! C’est plus fort que je ne le pensais. Je commence à douter : ai-je bien fait de me lancer dans cette aventure ? Vais-je seulement être en mesure de travailler sérieusement ainsi excitée ? OK, ma vieille, respire très fort, ça va aller. Il ne faut pas non plus laisser passer cette chance. Une telle aventure ne se présentera peut-être plus.
Il se recule sans me quitter du regard en souriant. Il se présente comme quelqu’un qu’on arrête, jambes et bras légèrement écartés, prêt pour une fouille au corps.
Je passe derrière lui, mes mains traînant sur son corps, le caressant. Je les enfile ensuite dans la salopette, passant sur son torse avant de les descendre sur son entrejambe. Je sens bien les lanières du porte-jarretelles, la dentelle du tanga… il est déjà humide. Le coquin est très excité par la situation. Je les passe ensuite sur ses fesses à moitié nues, un délice.
Il a satisfait toutes mes exigences. Je lui tends la main en souriant.
Il me prend la main et nous nous dirigeons ensemble vers la cabine de mon camion, en route pour une semaine qui va être inoubliable et qui sera, à n’en pas douter, le début d’une longue et belle histoire.