| n° 23457 | Fiche technique | 26111 caractères | 26111 4793 Temps de lecture estimé : 20 mn |
21/01/26 |
Résumé: La plage, la navigation en dériveur, le vent, le soleil, le sel, le sable. Jacques nous raconte comment son cousin Xavier l’a éveillé à l’érotisme entre garçons. | ||||
Critères: #initiation #confession #lieudeloisir hh fhh jeunes cousins vacances | ||||
| Auteur : Jacques44 Envoi mini-message | ||||
Gamin, je passais les deux mois de vacances d’été dans notre maison de famille à La Baule. C’était une ancienne maison bourgeoise à deux étages, entourée d’un grand jardin. Elle était si grande qu’elle pouvait loger les oncles et tantes, cousins et cousines, et des amis. Il y avait une rangée de troènes le long de l’allée, et l’odeur de ces troènes en fleur est restée pour moi comme une madeleine de Proust évoquant l’été, les vacances, le bonheur.
Mon cousin Xavier y passait un mois chaque été. Il était (est toujours) de deux ans mon aîné. Il était beau, grand et mince, avait de longs cheveux bruns, des yeux verts rieurs, était à l’aise dans son corps, et plaisantait beaucoup. J’enviais son assurance, son charme, et le fait qu’il jouait de la guitare. Nous partagions souvent la même chambre, au second étage mansardé. Il y faisait souvent une chaleur étouffante sous le toit en ardoise, et sans isolation.
La baie de La Baule est orientée sud-sud-ouest. La plage fait neuf kilomètres de long, et il y a une petite île (inhabitée) au milieu de la baie : Les Evens. La plage est belle, le sable fin, mais elle est bordée sur presque toute sa longueur par une large rue (que l’on appelle « le reblai ») et, derrière ce reblai, une rangée d’immeubles assez moches. Mais derrière cette rangée d’immeubles, il y a un dédale de petites allées (pas de rues à La Baule), avec des maisons souvent charmantes, et une divine odeur de pins.
Nous allions à la plage après le déjeuner, souvent tardif. Nous y retrouvions des ami (e) s pour des jeux, des baignades, etc. Comme la plupart de nos amis, nous avions un petit dériveur. Un 470 (on disait un « quat-sept »). Je partais souvent avec Xavier faire des ronds dans l’eau. J’aimais beaucoup la navigation sur dériveur, la vitesse au ras de l’eau, le trapèze, le spinnaker, la technique de navigation, partager les émotions à deux, les bruits de l’eau, du vent, du bateau. C’était si fort, si grisant. Par temps calme, c’était une autre ambiance, indolente, clapotis de l’eau, discussions et confidences.
L’été de mes douze ans, il m’a appris à barrer le bateau. Il m’a donné la barre et s’est assis sur le plat-bord à côté de moi. J’adorais sentir sa cuisse contre la mienne, sa main sur la mienne pour m’apprendre la manœuvre, le ton caressant de sa voix, sa force et sa douceur… J’ai réalisé plus tard à quel point ça avait été important pour mon attirance vers les garçons.
Et puis Xavier n’est pas venu l’année de ses seize ans ; il passait l’été avec des copains. J’étais assez déçu. Il n’est pas venu l’année suivante, et ce n’est que quatre ans plus tard qu’il est revenu. Il avait vingt ans et moi dix-huit. C’était maintenant un beau jeune homme, étudiant en architecture à Paris. Je le vis arriver, plus viril, plus costaud, mais toujours avec cette douceur, et toujours souriant et blagueur.
De mon côté, j’étais alors un ado maladroit dans ce nouveau grand corps que je n’habitais pas encore tout à fait. J’étais mince, le torse glabre, un peu complexé et très largement ignorant des choses de l’amour. Tout au plus quelques bisous et attouchements à une ou deux filles, guère plus. J’étais maintenant équipé d’une tige de belles dimensions, mais l’usage que j’en faisais se limitait à la masturbation, que je pratiquais assidûment et avec bonheur. Ce qui n’excluait pas la frustration.
J’ai bien noté sa petite moue, comme s’il était un peu déçu. Comme moi.
Le lendemain, Xavier et moi allons à la plage après le déjeuner. Il y a un bon vent d’ouest, force 4-5 (beaufort). Les voiles faseyent fort quand nous gréons le bateau. Elles claquent si fort qu’on a du mal à s’entendre. Nous mettons nos t-shirts et pulls marins (boutonnés à l’épaule), shorts (jeans coupés), chaussures (jamais pieds nus dans un bateau !), bonnets et gilets de sauvetage et, youpi, on y va !!!
Xavier prend la barre du quat-sept. Je me mets rapidement au trapèze, et au largue le bateau file très vite. Xavier abat un peu pour que le bateau parte au planning. Une belle gerbe d’eau se dégage et nous arrose. J’adore ces « paquets de mer » que nous prenons. C’est tellement fort de partager ça avec Xavier. Nous sommes trempés, hilares, hurlant notre joie, quasi euphoriques ! Je regarde Xavier au rappel ; qu’il est beau ! Nous faisons quelques bords comme ça, puis c’est moi qui prends la barre, et Xavier passe équipier. Et le bonheur reprend ; on vit ( !) très fort. Dans aucun autre sport, je n’ai partagé des sensations aussi grisantes.
Après trois heures à ce rythme, nous sommes vidés et nous rentrons à la plage. Nous tirons le bateau sur le sable, affalons les voiles, quittons nos gilets, puis nous nous étendons sur le sable.
Ce compliment me touche sincèrement ; j’aimerais lui en dire autant, mais rien ne me vient.
On bavarde un moment, la mer, le vent. Cette navigation nous a reconnectés de la meilleure façon. Est-ce la merveilleuse lumière rasante de la toute fin d’après-midi d’été, aux teintes orangées (j’ai toujours trouvé que mes copines étaient particulièrement séduisantes à ce moment-là), la navigation partagée, ou… ? Xavier, il était si beau, ses longs cheveux en broussaille, ses lèvres pleines, son sourire ravageur, son corps long et souple.
Et il laisse sa main sur ma cuisse. Est-ce la plage, le bateau, sa main chaude ? Mais ce contact me trouble. J’aime.
Il ne relève pas. Il porte son avant-bras à sa bouche et le lèche.
J’aime ce goût de mer, de sel. Et il me présente son avant-bras.
Je goûte, je suce là où il a sucé. Nous nous regardons et je lèche son bras en le regardant. C’est à ce moment précis que je réalise que j’ai envie de lui, que sa main remonte sous mon short. Je le veux nu. Je nous veux nus. Mais je n’ose le lui dire bien sûr. Ça dure quelques secondes qui sont comme des heures, puis nous nous levons pour échapper à la gêne qui s’installe. Nous rangeons le bateau, puis rentrons à la maison prendre une douche.
Pendant le dîner avec la joyeuse famille, Xavier et moi racontons nos aventures avec force animation. Puis séance de jeux (cartes, scrabble, échecs…) comme souvent. Vers 23 h, je vais me coucher ; j’ai hâte de repenser à cette si belle et forte journée. Les chambres du deuxième étage sont mansardées sous le toit en ardoise, sans isolation. Il fait chaud. Je m’allonge en short de nuit et revois la mer, le bateau, la navigation, et Xavier. Je repense à la scène sur la plage, si érotique. Je sens une érection venir, et ne peux me retenir de me caresser.
Le lendemain, le temps est beaucoup plus calme. Xavier est joyeux comme à son habitude. Nous allons à la plage vers 17 h, et nous allongeons sur le sable. Nous gréons le bateau, puis le mettons à l’eau.
Nous sommes juste en maillot, t-shirt et baskets, car le vent est très faible. J’aime bien aussi ces navigations calmes, paresseuses. Nous tirons un premier bord en reparlant de la navigation d’hier. Je suis si heureux de notre complicité retrouvée. Il enlève son t-shirt, s’allonge sur le plat-bord et pose sa tête sur ma cuisse. Il laisse une main traîner dans l’eau. Le soleil, le vent, le bruit de l’eau et du bateau, nos corps dénudés ; ses cheveux sur ma cuisse, sa tête si près de… mon maillot, c’est un moment très sensuel. Je regarde Xavier, il me trouble. Par l’entrebâillement de son short, je vois sa verge ; il me semble qu’il n’a pas mis de slip. Et il me semble bien qu’il bande un peu. Je sens venir une érection moi aussi ; et le sang me monte à la tête.
A-t-il senti l’effet qu’il me fait ?
J’étais captivé par son récit ! Mon cœur battait à en péter. Je n’ai su que dire :
Et comment que j’aimais !!! Ma boîte à fantasmes était en plein délire. Que voulait-il dire ? J’ai compris plus tard qu’il aimait les femmes et les hommes, être voyeur et exhib, sodomiser et se faire prendre… Bref, un vrai jouisseur. Comme je le suis devenu.
Beau virement, on change de côté, et Xavier s’allonge sur le plat-bord de tribord, et remet sa tête sur ma cuisse. Son récit a fait bouillir ma tête. Et gonfler mon maillot… Je vois qu’il s’est arrangé, pendant le virement, pour descendre son maillot, me laissant sans vergogne voir sa belle tige raide. Il a aussi laissé traîner l’écoute de foc sur sa cuisse. Cette corde sur sa cuisse nue me trouble beaucoup. Je comprendrai plus tard que la scène évoque des images sado-maso : son corps nu attaché, fouetté, et lui poussant des gémissements, de douleur ou de plaisir ?
Sa main vient tâter mon maillot.
Nous avons accosté aux Evens, et on est allé se baigner, chahutant et riant comme des gamins. Puis nous nous sommes étendus sur le sable.
Et nous sommes rentrés. Je me souviendrai toute ma vie de cet après-midi. Elle a eu un fort impact sur mon parcours affectif et sexuel.
Après le dîner j’ai envie de monter dans ma chambre pour repenser à cette folle journée. Il fait très chaud ; je me mets torse nu, juste avec un short de nuit. Je repense à l’histoire que Xavier m’a racontée, et au trouble que j’ai ressenti lorsqu’il a décrit sa relation avec Sylvain, l’envie de vivre une telle situation, au trouble qui m’a saisi en voyant les cordages sur son corps, à son beau sexe entrevu. Envie de le toucher. Je bande. Fort. Je retire mon short et me caresse, la sève monte vite !
Accalmie ; je m’endors. Mais mon esprit en surchauffe revient, dans des rêves torrides. Je suis sur un bateau, attaché nu sur un gros billot fesses en l’air. Mes pieds et mains sont attachés par des cordes similaires à l’écoute du 470, écartelé. Xavier arrive derrière moi, me caresse le dos, les fesses, l’anus, puis s’introduit en moi. La douleur cède vite la place au plaisir, je le sens qui coulisse, me pilonne de plus en plus fort. Son bassin claque contre mon cul, il me ramone de ses coups de boutoir. Je me mets sur le dos pour le voir (oui, je sais, il y a les liens, mais vous savez que les rêves s’en foutent). Je vois tant de tendresse dans ses yeux tandis qu’il me lime. Il me branle, plus fort, encore plus fort, je bande, j’aime ce qu’il me fait, oui, ouiiiii. Je me réveille : j’ai encore maculé les draps.
Le lendemain, après le déjeuner, Xavier me propose « un petit tour aux Evens, ça te dit ? ». Et comment ! Une fois à la plage, on grée le quat-sept. Il y a un peu plus de vent aujourd’hui.
Comme lui, je mets un short de jean directement sur ma peau, sans slip. C’est excitant. Nous mettons la ceinture de trapèze et les gilets de sauvetage dans le bac à spi, et nous mettons le bateau à l’eau.
Ça me brûle la bouche de lui reparler de son récit d’hier. Au deuxième bord, je n’y tiens plus :
Je me rapproche de lui sur le plat-bord.
Je colle ma cuisse contre la sienne. Il pose sa main sur ma cuisse. J’adore ! Je fais de même en le regardant droit dans les yeux. Sa main remonte, et vient presser ma verge raide à travers mon short.
Je prends son chibre tendu à travers son short, le serre très fort.
Après quelques minutes de cette branlette mutuelle, nous avons joui dans nos shorts. C’était la première fois que j’échangeais des caresses avec un garçon. Et j’ai beaucoup aimé.
Arrivés aux Evens, nous tirons le bateau sur le sable, puis allons nous allonger sur le sable, un peu à l’écart. Nous nous étendons côte à côte sur le dos. Je ramène un peu de sable sous ma tête pour me faire un genre de coussin. Xavier se tourne sur le flanc, tout contre moi. Et il pose sa main sur mon ventre ! Je veux l’encourager :
Doucement, il ouvre le bouton de mon short, et descend la fermeture éclair. Mon cœur bat à cent à l’heure, le sang me monte à la tête, je dois être rouge écarlate.
Il écarte l’ouverture de mon short, dévoilant mon pieu en pleine forme.
Il se dégage un peu et me dit :
Je me tourne sur le côté, face à lui, et j’ouvre le bouton de son short et descends son zip. Il rentre le ventre pour me faciliter la manœuvre. J’écarte les pans du short, et vois l’objet de mes fantasmes : son pieu est bien raide, légèrement courbé. Peut-être un peu plus petit que le mien, mais avec un beau champignon luisant, de belles veines. Mais je n’ai pas le temps de plus le contempler :
Le retour est magique. Nus dans le bateau, on se regarde, on fait quelques blagounettes pour détendre l’ambiance. Vive la vie, vive le sexe !
Quelques jours sont passés comme ça, entre navigations et sexe, exhib, masturbations, rires. Nous nous sentons de plus en plus à l’aise. Un jour, en mettant la ceinture de trapèze, il a fait comme si c’était un accessoire sado-maso, se flagellant avec les sangles, les serrant brutalement en poussant des « ouiii, c’est booon, ça fait mal, encoooore ! ». J’ai adoré, et j’y ai repensé le soir dans mon lit…
Puis est venu le 13 juillet. Ce soir, il y a le feu d’artifice. Il est superbe le feu d’artifice à La Baule, à ne pas manquer ! Nous partons à la plage vers 22 h 30 avec toute la famille. Il y a un monde fou. Il fait bon, c’est joyeux. À la nuit tombée, les premières fusées sont tirées, qui font un bruit monstre, pour signaler le début. Nous ressentons les explosions dans nos corps. Et ça démarre ! Pendant une vingtaine de minutes, tout le monde a le nez au ciel. C’est un festival grandiose de couleurs, d’explosions, de fontaines, de bruits ; les fusées illuminent les nuages, c’est féerique. Puis, lentement, les badauds rentrent chez eux, des étoiles plein les mirettes.
Ils prennent doucement le chemin de la maison. Xavier et moi marchons sur la plage en direction de l’avenue de Gaulle.
Et il ajoute :
Il s’assied dans le sable, contre une barque renversée sur le sable. Je m’assieds aussi, à côté de lui. Après un long moment de silence, je me lance :
Je lui raconte mon rêve, sans rien omettre : moi, attaché nu sur le billot, toi qui me fouettes avec une écoute, toi qui me sodomises, la douleur et le plaisir. Je vois qu’il boit mes paroles. À la fin de mon récit, un long silence. Je me demande si je l’ai choqué, je suis dingue de lui avoir raconté ça, je me sens mal, j’ai envie de fuir !
Et puis, pour arranger le tout, il se met à pleuvoir.
On se glisse sous la barque et on s’allonge. Je me calme, après tout, c’est pas la fin du monde s’il reçoit mal ma confidence. Vient cette odeur si particulière de la pluie sur le sable encore chaud. Et le bruit des gouttes sur la coque. C’est vraiment enivrant. Sans doute pour détendre l’ambiance, il dit :
Et puis il me pose un bisou sur la joue. Ouf ! il n’est pas trop fâché. Et un autre à la commissure des lèvres.
Mon cœur va éclater !
Je me tais, car le bisou est maintenant sur mes lèvres.
Disant ça, je sens sa main sur mon ventre, qui descend doucement, doucement, doucement.
Je rentre mon ventre pour qu’elle se glisse là où elle est tellement espérée, là où un bâton raide l’attend ! Il ouvre le bouton, descend la braguette, écarte les pans de mon short, et empoigne mon pieu.
L’obscurité lève mes inhibitions, j’ai envie qu’il me prenne, envie de le prendre, de rêver ensemble…
Et j’ajoute :
Cet aveu me libère. Mais j’ai du mal à avaler ma salive, mon cœur cogne fort !
Ouf ! il m’a compris. À mon tour, j’ouvre son short, trouve son sexe et le caresse doucement. Je fourrage dans ses poils, sa hampe dure frotte sur le dos de ma main. J’adore. Xavier reprend ses douces caresses sur le mien. Je n’oublierai jamais la perfection érotique de ce moment, la plage, la nuit, sous la coque, l’odeur de sexe, la tension et la détente mélangées, les images qui tournent dans ma tête…
Nous sommes restés longtemps comme ça, puis j’ai dit :
Et il a ajouté en chuchotant à mon oreille :
Il se marre, car il sait que je suis né un onze septembre. Mais il comprend aussi que j’ai envie de… découvrir de nouvelles sensations.
Nous sortons de notre cachette et prenons le chemin du retour. Je glisse ma main dans la poche arrière de son jean. Sur sa fesse droite.
Ce moment dément, la connexion avec Xavier, la nuit qui nous attend… je suis sur un petit nuage. Il est 1 h du mat quand on arrive à la maison. On monte à pas de loup dans sa chambre…