| n° 23454 | Fiche technique | 17321 caractères | 17321 3048 Temps de lecture estimé : 13 mn |
18/01/26 |
Résumé: Gérard a quinze ans de plus que son épouse Caroline. Mais leur libido n’a pas suivi le même rythme. Un accord va cependant maintenir leur couple en vie. | ||||
Critères: #adultère #couple #différencedâge #médical #voyeur #fellation fh hplusag cocus grossexe grosseins groscul laid(e)s plage nudisme fmast fsodo coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Une jeune femme épousant un homme mûr voit d’emblée de multiples intérêts. La sécurité financière, l’expérience sexuelle ou simplement une attirance pour les hommes faits, emportent en général la décision. Caroline avait quinze ans de moins que Gérard lorsqu’elle l’a épousé. Il gérait une entreprise agricole, elle était infirmière et son salaire compensait les mauvaises années de récolte.
Deux enfants naquirent de cette union et il y avait longtemps qu’ils avaient pris le large, lorsque Gérard annonça à Caroline qu’il était temps qu’il prenne sa retraite. Il avait soixante-cinq ans, elle cinquante ans, une chevelure grise abondante et frisée qu’elle refusait de teindre et coiffait tantôt en catogan, tantôt en couette ou simplement détachée au gré de ses humeurs. Plutôt petite, au visage lisse et mat éclairé par un sourire étincelant et de grands yeux noirs, elle respirait la santé au moment où son conjoint commençait à subir les effets de l’âge et des travaux pénibles. Plutôt menue, elle était néanmoins remarquable pour sa poitrine assez lourde qu’elle laissait généralement libre par refus de la contrainte et pour son fessier en pente qui prolongeait son dos étroit. Sans être belle, Caroline était considérée comme sexy par l’élément masculin, pour son côté un peu animal. Gérard avait largement profité de son tempérament de feu pendant leur mariage car le sexe avait été longtemps leur grande affaire.
Mais voilà : l’âge était là et la libido de Gérard s’était effondrée. Malgré les efforts de Caroline pour ranimer la flamme, il bandait inexorablement mou. D’abord indulgente et compatissante, Caroline avait fini par maugréer devant cette incapacité à la faire jouir. Dans le même temps, elle se faisait encore draguer soit dans le cadre de son travail hospitalier, soit sur les marchés où elle filait un coup de main au repreneur de l’entreprise agricole. Ses profonds décolletés et le balancement de ses seins libres sous la toile légère suscitait des vocations. Caroline se retrouvait fréquemment entre le marteau du désir inassouvi et l’enclume de l’adultère tentateur.
C’est alors qu’elle décida de fendre l’armure. Tromper Gérard, vivre une liaison cachée, trop peu pour elle. Mais elle ne voulait pas pour autant rendre les armes, abdiquer toute vie sexuelle parce que son mari ne « pouvait plus ». Bien que ménopausée, elle se sentait encore en pleine forme, avide de corps à corps, en appétit de pénis et d’être prise « par tous les trous » comme Gérard l’avait longtemps fait. Avec franchise, elle informa son mari de son état d’esprit :
Gérard encaissa l’intervention de son épouse. D’un côté, il appréciait sa franchise, sa volonté de ne pas le tromper, mais de l’autre, il prenait encore un coup de vieux. Mais avait-il le choix ? Il connaissait suffisamment Caroline pour savoir qu’elle ne résisterait pas à l’appel de son corps. Il fallait qu’il exulte.
Un peu surprise, Caroline accepta l’enjeu. Elle avait trop envie de s’envoyer en l’air pour émettre des objections. Un soir, elle rentra tardivement au bercail. Elle prit directement la direction de la douche, en revint vêtue d’un peignoir de bain, grignota un peu avant de se mettre au lit, nue comme à l’habitude.
Gérard demeura un temps silencieux. Puis il embrassa Caroline, la remercia pour sa franchise et lui dit :
Caroline opina du chef. Elle avait déjà quelqu’un d’autre en vue.
C’était un client du marché, la quarantaine très cool, qui aimait la chambrer en se faisant servir. Il lui annonça qu’il était peintre « mais pas en bâtiment, hein, un vrai peintre qui fait des tableaux ». Impressionnée, Caroline avait demandé ce qu’il peignait et il lui avait répondu « un peu de tout, des portraits aussi ». Et c’est alors qu’il lui avait proposé de venir chez lui pour poser. C’est ce que raconta Caroline à Gérard après qu’il eut remarqué qu’elle était rentrée plus tard que d’habitude.
Gérard répond par l’affirmative. Encore remué par le récit de son épouse, il constate qu’elle l’a pris au mot. Non seulement elle baise, mais elle le raconte dans les moindres détails, comme il l’avait demandé. Mais elle parait tellement épanouie qu’il comprend qu’elle ne reviendra plus en arrière. Il attend désormais la suite, qui forcément va arriver.
Il se passe néanmoins un peu de temps. La série de pauses avec le peintre a rendu Caroline repue de sexe. Elle a eu ce qu’elle voulait, combler un appétit inassouvi. Quand les deux tableaux sont terminés, avec celui où elle est à plat ventre, Gaspard les garde avant de les exposer. Il n’est pas pressé, et Caroline non plus. Elle se demande si elle n’est pas allée trop loin en s’exposant nue dans sa maturité de quinquagénaire. Gaspard ne l’a pas tellement enjolivée. Elle lui en veut un peu mais il est trop tard. Elle prend ses distances avec le peintre.
L’été arrive et elle a envie de bains de mer. Elle entraine Gérard vers une plage naturiste où ils ont leurs habitudes. Autrefois, ils ont baisé dans les dunes voisines, sous le soleil exactement. Maintenant, ils bronzent simplement en regardant passer les baigneurs en tenue d’Eve ou d’Adam. Le couple remarque un homme de très petite taille, autant dire un nain, sans complexe à exposer sa mini nudité. Son membre viril est étonnamment développé, à l’image de sa tête qui tranche avec le reste de son corps. Caroline se demande s’il a une amie comme lui. Gérard a remarqué son regard et lui dit :
Caroline voit, sidérée, Gérard se relever de sa serviette et rejoindre le petit homme. Elle le regarde engager la conversation avec lui. Il lui montre leur emplacement comme s’il voulait l’inviter à les rejoindre. Et de fait, le nain accompagne Gérard. Il salue respectueusement Caroline qui en devient confuse, mais se montre aimable. Il s’appelle José. Il a une petite voix haut perchée mais tout en lui révèle l’adulte, d’un âge indéfinissable.
Gérard lance la conversation et José s’épanche sur sa vie. Il travaille dans un commerce et ne se considère pas comme un handicapé. Il a « plein de potes », dit-il. Tout en parlant, son regard s’attarde sur les formes de Caroline, ses seins étalés sur son torse qui deviennent lourds quand elle change de position. Elle s’en rend compte et se trouble. Derrière ses lunettes de soleil, elle a regardé les parties génitales copieuses du nain et se demande comment elles se transforment dans l’érection.
Gérard observe ces jeux de regards et croit percevoir une tension érotique. Son but est clair : il veut que José baise Caroline. Le nain n’est pas dupe. S’il se balade à poil sur la plage, c’est parce qu’il sait qu’à un moment ou un autre, un homme va l’aborder pour qu’il baise son épouse. Sa vie sexuelle est pleine de ces réalisations de fantasmes masculins autant que féminins. Car les femmes elles-mêmes le sollicitent parfois quand elles sont seules. Le fait qu’il soit réduit au rôle d’un étalon pourrait l’humilier. Mais il constate qu’il donne du plaisir et il se sent valorisé.
Aussi José n’est-il pas surpris quand il entend Gérard lui dire :
Caroline ne dit mot. Elle a compris le jeu des deux hommes depuis un bon moment. Mais elle ressent depuis quelques minutes une sensation de vide dans son bas-ventre, courant sur cette plage où les corps nus défilent sous le soleil. La chaleur l’a toujours mise dans des dispositions érotiques. Elle voit le pénis du nain grossir au fil de l’échange. Une force irrésistible la pousse à cette expérience inédite.
Et Caroline se relève, prend sa serviette et précède le petit homme en grimpant la dune brûlante, roulant légèrement des hanches, faisant frémir son fessier pulpeux, si bien qu’une fois le couple arrivé dans un recoin sous les pins, José arbore une trique monumentale qui tranche avec son corps menu.
À genoux sur la serviette, Caroline l’embouche avec volupté en soupesant ses couilles volumineuses. Elle jette un regard sur Gérard, qui ne perd pas une miette du spectacle. Caroline a relevé ses lunettes de soleil sur sa crinière grisonnante. Elle veut profiter pleinement, visuellement, de cet accouplement hors normes en cajolant le glorieux pénis contre ses joues, son nez, ses yeux. Le nain respire de plus en plus fort. Il a saisi les lourdes mamelles de Caroline pendant qu’elle le suce, les soupèse, les palpe, un mâle d’expérience.
C’est Gérard qui a parlé. Coudes sur la serviettes et cuisses ouvertes, Caroline attend l’hommage particulier de cet homme au corps d’enfant-adulte. Mais si bien membré. Elle est désormais avide de ce rapport si peu conventionnel, en femelle curieuse, validée en outre par son mari-voyeur. Le nain la pénètre lentement mais résolument et totalement, mains posées de chaque côté du torse pulpeux.
Caroline a poussé un râle de femme baisée et la sarabande commence. Comme s’il voulait confirmer une réputation, José va la fouiller, la ramoner, la pilonner sans débander.
Dans les diverses positions adoptées, Caroline perd un peu ses repères. Elle a l’habitude d’encercler le dos de son amant quand il la prend en missionnaire. Mais là, pas possible, il est trop petit. Elle pose donc ses pieds sur le sol pour lui renvoyer la balle avec ardeur. Elle l’aurait désarçonné s’il n’avait pas été enfoncé aussi profondément en elle. Le nain n’a pas toujours été à pareille fête. Cette quinqua grisonnante est un coup en or.
Par derrière, il la prend debout ce qui lui permet de cogner dur et elle en gémit de plaisir en entendant son petit ventre frapper ses fesses. Lorsqu’elle le chevauche, elle l’écrase presque en faisant coulisser l’axe de chair mais il est si tendu, si long qu’elle en fait claquer ses nichons sur son torse tant elle galope, au point d’en perdre ses lunettes de soleil.
Elle refuse juste l’entrée dans son petit trou de peur d’une blessure tellement il est gros, ce que regrette José tant il aurait aimé fendre cette belle croupe. Son endurance est telle que Caroline a le temps de connaitre plusieurs orgasmes sous l’œil ravi de Gérard dont la main n’a pas quitté sa queue légèrement raidie. Ameutés par les exclamations d’extase de Caroline, deux voyeurs sont apparus, aussitôt chassés par Gérard, qui comprend qu’il est temps que le nain éjacule.
Puis c’est le retour sur la plage, un bain de mer à trois, un séchage sur la serviette, quelques considérations banales sur la météo et l’éventualité de retrouvailles les jours suivants. Puis ils se quittent avec une bise qui oblige Caroline à se pencher vers José.
Au retour, dans la voiture, elle s’adresse à Gérard :
Caroline ne dit mot. Ce coït improbable est au fond dans la logique de son comportement depuis que son mari a abdiqué toute vie sexuelle active. Mais elle a peut-être atteint un point ultime. Il est temps qu’elle se calme. Qu’elle accepte une vie intime moins frénétique pour se consacrer davantage à l’homme de sa vie, même au lit. C’est l’état d’esprit d’une femme rassasiée de sexe sans amour. La seule question est de savoir combien de temps cet état d’esprit va durer. La chair est faible…