| n° 23443 | Fiche technique | 12108 caractères | 12108 2220 Temps de lecture estimé : 9 mn |
05/01/26 |
Résumé: Un couple de trentenaires, après avoir fait l’amour, évoque leur sexualité dans leur lit. Un stimulant pour remettre le couvert. | ||||
Critères: #initiatique fh 2couples couple ascendant groscul voir noculotte caresses intermast pénétratio hdanus coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Élise et Romain venaient de faire l’amour un dimanche matin, selon un rituel de couple de trentenaires bien rôdé, quand il interrogea son épouse :
Un peu surprise de la question, dans cette situation post coïtum, pas du tout « animal triste », Élise, une jolie blonde de petite taille, plus forte du bas que du haut, regarda son mari de ses yeux verts :
Romain glissa une main fureteuse sur la fente encore humide de leur rapport et se mit à masturber légèrement Élise pendant qu’elle parlait. Elle lui rendait la pareille en prenant son pénis ramolli entre ses doigts.
« Imagine ma surprise de les voir dans cette attitude. J’ai découvert en même temps la levrette. Ils étaient en travers de leur lit, mon père debout, ma mère à quatre pattes sur le matelas, face à moi. Ce qui me frappa d’emblée fut son visage radieux, extasié, le visage du Plaisir avec un grand P. Jusqu’alors, je n’avais pas eu de vraie éducation sexuelle. J’avais une vague idée de la procréation mais elle se faisait dans mon idée par obligation. J’étais encore très fleur bleue. La tête de ma mère venait de me démontrer que le coït était synonyme de jouissance féminine. Ils ne se sont même pas interrompus. J’ai entendu les peaux claquer, mon père avec un côté bestial et ma mère faire « hou hou, oh, ah, oui, ouiii » tandis qu’elle remuait frénétiquement les hanches, signe de sa totale adhésion et non de soumission. Je me suis enfuie en courant, le feu aux joues. J’avais compris qu’il y avait entre mes parents quelque chose qui leur faisait énormément de bien. C’était le sexe, je le sus plus tard.
« Elle m’a d’abord reproché d’être entrée sans frapper, ce qui était le moins qu’elle pouvait dire. Puis elle m’a tendu un livre qu’elle avait acheté un peu plus tôt et qu’elle avait prévu de me donner. C’était un livre d’éducation sexuelle en bonne et due forme. « Lis-le, et de mon côté, je me charge de te faire avoir la pilule, tu as l’âge, m’a dit ma mère. Et oublie ce que tu as vu tout à l’heure », a-t-elle ajouté. Tu parles. Chaque fois que tu me prends par derrière, je repense à la tête de ma mère… Je dois lui ressembler.
Tandis qu’elle parlait, Romain grossissait dans sa main et lui-même rencontrait de plus en plus d’humidité dans la sienne.
« L’homme, qui s’appelait Gérard, m’a emmenée en week-end au bord de la mer, il était divorcé depuis peu, et mes parents ne s’y sont pas opposés alors que j’étais tout juste majeure. Il n’avait réservé qu’une chambre. Ce n’était pas vraiment mon type d’homme, trop vieux bien que quadragénaire, trop poilu, trop sexué, mais j’avais tellement envie de ne plus être vierge qu’il a pu me faire tout ce qu’il voulait. On a passé une partie du week-end à la plage, moi topless, et le reste au plumard. On a vraiment fait le tour de la question. À la fin du week-end, je savais tout ce qu’un homme et une femme peuvent faire au lit… ou ailleurs.
« Étonnée de ne voir personne, je suis allée dans ma chambre et en passant devant celle de mes parents, j’ai entendu des bruits qui ne laissaient aucun doute. Ma mère gueulait « hou hou oh ah oui ouiii » comme la première fois et une autre voix féminine, celle de Françoise, nommait mon père et clamait « allez allez vas-y plus fort ». C’est là que j’ai découvert ce qu’était un plan à quatre.
« Quand ils sont tous sortis de la chambre, rhabillés, je suis sortie aussi et ma mère a rosi. Elle avait compris que j’avais compris. Mais elle n’a fait aucun commentaire et moi non plus. Françoise m’a juste prise à part et m’a dit : « Tu comprendras plus tard. » Voilà pourquoi j’avais envie de ça au Club Med du Sénégal. Et j’ai pris un énorme pied avec la grosse queue de Boubacar pendant que tu te branlais entre les gros nichons de Sandra, ce que tu ne peux pas faire avec moi vu que les miens sont petits. Ah, je vois que tu es bien raide maintenant. Encore un petit effort. Et toi alors, ton souvenir érotique le plus fort ?
« Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Je l’ai rencontrée trois ans plus tard, avant de te connaître donc, dans une manifestation pour je ne sais quoi. Elle était encore en mini-jupe, avec un corsage déboutonné sur son sillon mammaire. On a manifesté ensemble et je lui ai proposé ensuite d’aller prendre un verre. On a parlé, elle m’a annoncé son divorce et j’ai clairement vu dans ses yeux verts qu’elle avait envie de baiser. De se taper un petit jeune bien fringant. « Tu t’es bien rincé l’œil dans mes cours, hein », a-t-elle glissé, l’œil mutin. J’ai balbutié je ne sais quoi et elle m’a dit : « viens, on va chez moi ». Et c’est là que j’ai concrétisé ce fantasme inouï.
Romain vient de pénétrer Élise en missionnaire après lui avoir écarté les chevilles prises dans ses mains. Elle est tellement trempée que les deux sexes clapotent. Ce coït conjugal est en fait celui de deux amants avides du corps de l’autre. Élise se régale de la queue de Romain qui rabote ses parois vaginales surchauffées et Romain se régale de l’expression d’Élise, à la fois visuelle et orale. Son visage est celui d’une femme heureuse, rayonnante, extasiée et elle l’encourage par les mots du sexe, l’adjurant de se retenir un peu, célébrant sa bite, ruant dans les brancards lorsqu’il lâche ses chevilles. Elle le fait mettre à quatre pattes, introduit son doigt dans son anus, stimule sa prostate pour accentuer sa raideur et le chevauche en pleine effervescence, ventre en avant, tête en arrière, lâchant « hou hou oh ah oui ouiii » signalant un orgasme atavique qui fait gicler verticalement son mari-amant.
Allongés côte à côte, repus de sexe, ils reviennent peu à peu à la surface.
Elle se lève et Romain admire une nouvelle fois sa croupe joufflue, bien fendue, aux globes vibrant dans la marche. Il mesure sa chance de disposer selon son désir d’un fessier aussi alléchant qu’accueillant. Ce n’est pas donné à tous les hommes, se dit-il, d’avoir une femme qui baise quand elle fait l’amour, sans tabous. Raison de plus pour entretenir la flamme. Il a déjà hâte d’être au dimanche suivant.