| n° 23425 | Fiche technique | 14766 caractères | 14766 2664 Temps de lecture estimé : 11 mn |
23/12/25 |
Résumé: J’essaie de comprendre la part de ma femme, dans l’évolution du couple de nos amis. Des premières explications sur l’attitude et la complicité entre les femmes. | ||||
Critères: #psychologie couple fsodo | ||||
| Auteur : Aramis2531 Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Notre amie fait évoluer sa garde-robe, et ma femme fait évoluer sa technique.
J’ai eu du mal à m’endormir. Lorsque le réveil sonne, j’ai une superbe érection et une petite migraine, prix à payer de la prise de pilule, la veille. Céline se réveille lentement. Je me lève, je suis nu, comme souvent quand nous nous couchons, après avoir fait l’amour, le soir. Elle aperçoit ma forme.
Je m’approche d’elle pour l’embrasser sur la bouche et sa main part à la rencontre de mon sexe.
Je la découvre complètement et je la pénètre lentement, son sexe n’est pas complètement prêt. Mais ce n’est pas un problème, nous aimons tous les deux cette sensation de dilatation et d’humidification progressive. C’est un plaisir partagé, une vraie complicité. Une fois bien en place et elle plus ouverte, je lui saisis les jambes, les relève haut sur mes épaules et entreprends un vif pilonnage, comme si je n’avais pas fait l’amour depuis longtemps, alors que quelques heures auparavant, j’étais bien au fond de ses reins. Je la perfore, je suis déchaîné, elle halète de plus en plus, je sens mon plaisir monter, je le lui dis et nous jouissons. J’ai l’impression de me vider le cerveau. Je suis essoufflé, mais heureux.
Je n’ai pas l’occasion de lui en demander plus : elle enchaîne que nous allons être en retard et qu’il faut donc se dépêcher de se préparer. Nous prenons notre douche ensemble, sans remettre le couvert, malgré une érection qui repart.
Nous retrouvons nos amis au petit-déjeuner. Ils sont radieux. Bises très appuyées entre nous. Quand on est heureux, on a vraiment envie de le montrer. Pas d’allusion à ce qui s’est passé la veille, dans l’après-midi et hier soir.
En route, Fred au volant et moi à sa droite, la radio en fond musical, nos femmes derrière ne semblent pas très loquaces. Mais elles ont leur téléphone en main et, durant quelques minutes, elles pianotent dessus. Il me semble même qu’elles se montrent des photos. Je cogite.
Nous visitons rapidement ce beau petit village, avec un repas rapide et l’achat de modestes souvenirs. Nous sommes tous les quatre toujours ensemble et il n’y a pas de discussion particulière : autour de nous, trop d’oreilles.
Durant la dernière centaine de kilomètres, nos épouses s’endorment. Avec mon ami, nous parlons doucement de nos jeunes années sportives. Avant de nous quitter, nous nous félicitons pour ce petit séjour, « réjouissant » selon le mot de Fred. Effectivement, Fred a bien choisi ses mots, la deuxième soirée a certainement été pour chaque couple un fort moment de réjouissance.
Le lendemain, début d’après-midi, je reçois un SMS de mon ami Fred.
Fred à Florent : « Merci pour cet excellent séjour à Lyon et pour les initiatives de Céline. On a passé de très bons moments. À refaire ? » Les smileys associés au message confirment bien qu’il y a eu effectivement de bons moments chez eux aussi.
Heureux, mais intrigué, j’ai envie de comprendre le sens profond des messages échangés entre ma femme et Sylvie et d’éclaircir certains aspects qui me tracassent un peu. Car entre nous c’est une forte complicité qui nous unit depuis plusieurs décennies et je ne comprends pas ce que ma femme me cacherait !
Je lui réponds par un message montrant un certain doute « Oui, mais pas sûr que nos femmes soient aussi délurées la prochaine fois. En tout cas, ce fut très émoustillant, n’est-ce pas ? Bonne semaine à toi. »
Le soir, en rentrant, je me décide à faire parler Céline, sans pour autant dévoiler mon indiscrétion. À la fin du repas, je me lance :
Je lui montre le message et ses émoticônes en le commentant :
Sa réponse me montre qu’elle en sait plus.
Elle ne répond pas et je ne relance pas immédiatement, je la connais : elle n’aime pas que l’on insiste. Le repas s’achève, le lave-vaisselle est rempli.
Devant la télévision, je réfléchis à ce qui s’est tramé. Après notre conversation entre hommes, avec mes conseils avisés (n’est-ce pas), Fred a su convaincre Sylvie. Par patience, écoute, réconfort… Peu importe, le résultat est là. Mais ma puce vient de me confirmer que Sylvie lui a parlé durant cette période de « discussions internes » au couple. Cela n’est finalement pas étonnant, car c’est vraiment sa seule amie.
Céline a dû elle aussi la rassurer et lui donner des conseils. En tout cas, nous avions bien perçu un changement lors du repas pour fêter la nouvelle année, changement confirmé ensuite lors de ce dernier week-end.
Mais cela n’explique pas la nature équivoque des messages que j’ai découverts par hasard. Je pourrais me contenter de ses informations et me dire que si je ne les avais pas connus, cela n’aurait rien changé à l’interprétation du SMS de Frédéric de ce matin, et aux réponses de ma femme, ce soir. Et « l’affaire » serait close. Mais, alors que nous allons lire chacun notre livre au lit, je relance la discussion. Ma curiosité est trop forte.
Vraiment pas expansive ni curieuse, ma femme. Je relance alors :
Tiens, ça mord !
Silence. Puis, elle finit par dire :
Je ne pensais pas que le degré d’intimité entre nos femmes était devenu aussi important. Je suis partagé entre la curiosité et l’engagement que Céline a dû donner à Sylvie de garder certains détails pour elle. Je connais ma chérie, elle n’aime pas parler des autres, elle n’est pas commère !
Je la coupe.
J’ai en tête leur échange de SMS ce samedi soir. Sa réponse est une longue frappe en touche qui gagne du temps et espère un changement de conversation, preuve que tout n’est pas encore dit.
La coquine. Mais j’ai encore une interrogation : de quoi parle Sylvie dans le dernier message où elle évoque, si je m’en rappelle bien, quelque chose fait avec son homme qui l’a rendu très heureux, mais, elle, sans plaisir particulier ? Et que signifie l’interrogation adressée à Céline : « et toi ? », comme pour savoir comment cela s’était passé de son côté ?
Je me sens coincé. Je ne vois pas comment je vais avoir une réponse qui me permette de satisfaire ma curiosité. D’ailleurs, cette curiosité est-elle fondée ? Mon cerveau a du mal à analyser le « et toi ? ». J’ai, tout d’un coup, une réponse évidente. Ce soir-là, pour la première fois, elle m’a prodigué une longue fellation. Profonde, avec à la fin une éjaculation presque dans la bouche. Elle n’a pas avalé mon foutre, mais c’était vraiment fabuleux et je dois reconnaître que son majeur dans mon cul était très agréable. Est-ce que cela ne serait pas une pratique qu’elles devaient essayer par défi chacune de leur côté ? Un peu comme le défi de porter des bas, lors de nos dernières sorties communes ?
Je revois quelques sourires et rires de nos chères femmes. J’avais bien senti une belle connivence entre elles. Oui, c’est sûrement cela : elles ont dû, chacune de leur côté, nous faire la même pratique. J’ai sous-estimé la complicité que peuvent avoir nos épouses. Je n’ai jamais parlé de ma sexualité avec quiconque d’autre que ma Céline, et je me sens un peu gêné à imaginer nos femmes envisager de faire chacune de leur côté une pratique sexuelle à leur homme, le même soir, par connivence ou défi.
C’est un corps brûlant que je serre, et une bouche affamée que j’embrasse. La soirée lecture est reportée, cette conversation nous a chauffés. Nous montons dans la chambre, nous nous déshabillons rapidement pour profiter de ce fort désir que l’évocation de cette soirée récente a fait naître. Céline s’est couchée nue sur le côté sous le drap. Je sais ce qu’elle veut, c’est la position qu’elle prend pour un long et coquin câlin. Je la rejoins, colle mon bras et mon corps contre le sien, mon sexe bandé entre ses fesses, mon buste contre son dos, ma main gauche sur sa hanche pour commencer. Elle ne dit rien, c’est moi qui parle tout en frottant mon sexe entre ses fesses, puis en caressant lentement son flanc jusqu’à son mamelon.
Son corps vibre pendant que je lui parle. Elle gémit, sa main se pose sur ma hanche pendant que je commence à insister davantage autour de son sein. Elle doit sentir mon sexe qui coulisse sans chercher à la pénétrer. Je la connais, ma femme, ce soir, elle veut recevoir du plaisir avec ma main, avec le frottement de mon sexe sur son corps, avec des images que mes mots produisent.
Je bouge plus vite, je sens que mon plaisir vient, j’accentue le triturage de son sein.
Elle jouit brutalement, et j’éjacule sur ses reins.
Cette manière de faire l’amour nous convient aussi. Elle aime que je lui décrive nos pratiques, et son excitation entraîne mon plaisir. Que demander de plus ? Toute notre tension retombe. Morphée va la prendre à son tour, c’est toujours elle qui s’endort la première.
Je m’endors heureux à ses côtés, même si j’éprouve une petite gêne de savoir ma femme et Sylvie évoquant des pratiques sexuelles. Ma femme et Sylvie auraient donc rejoint « le club » des femmes qui taillent une pipe totale à leur homme avec ou sans option doigt dans le cul ?
C’est l’explication que je parviens à formuler. Les coquines. J’en souris et je m’endors.