| n° 23412 | Fiche technique | 19251 caractères | 19251 3309 Temps de lecture estimé : 14 mn |
14/12/25 |
Résumé: Julie est passionnée par le sexe. Par les sexes. Si bien qu’elle en a fait son métier. Elle les photographie sous toutes les coutures.
Aujourd’hui, elle reçoit Marc pour une séance bien particulière. | ||||
Critères: #exhibitionniste #internet fh hplusag frousses rousseurs prost photofilm caresses fellation 69 | ||||
| Auteur : cvices&delices Envoi mini-message | ||||
Julie aime le sexe.
Julie aime les sexes.
Depuis toujours, elle était fascinée par les pénis et les vulves de toute forme, de toute nature, de toute pigmentation, de toute pilosité. Une passion qui remontait à son adolescence, lorsqu’elle avait découvert sa fascination pour les corps nus dans les vestiaires de la piscine.
Un jour, alors qu’elle se changeait dans sa cabine, son attention avait été piquée par de petits trous dans le panneau de bois qui la séparait de celle d’à côté. Elle avait approché son œil de l’orifice et observé à travers. Elle y avait vu un homme dont elle ne pouvait discerner ni l’âge ni même le visage, et qui était en train de se déshabiller. Elle l’avait observé ôter sa chemise, défaire sa ceinture et ôter son pantalon. Son attention s’était focalisée sur la bosse imposante dans le boxer de l’homme. Ce dernier acheva de se mettre nu, laissant à voir à la petite curieuse l’entièreté de son anatomie. Quelle merveille, s’était-elle exclamée intérieurement. Elle avait scruté, à quelques dizaines de centimètres à peine, chaque pli de chair. Ses yeux avaient suivi la courbe douce de sa verge pendante, terminée par ce petit repli de peau. Elle avait été subjuguée par l’apparente pesanteur des bourses suspendues à une couronne de poils sombres. À chaque mouvement, l’ensemble ondulait en rythme. Mais l’apothéose avait été lorsque, après quelques instants, l’homme s’était retourné et avait présenté face à elle, ignorant sa présence derrière la fine cloison de bois, une verge à demi érigée. Par quelle magie ce pénis avait-il pu prendre vie et se dresser si majestueusement ?
Depuis lors, chaque séance de natation avait constitué une nouvelle opportunité pour elle de découvrir de nouveaux sexes, d’hommes ou de femmes, peu importait. Sa fascination était devenue telle qu’elle avait commencé à les redessiner dans son journal intime en rentrant, prenant soin de les décrire le plus méticuleusement et fidèlement possible avec ses mots. Son don pour les arts l’avait naturellement conduite vers un parcours scolaire autour du dessin, de la peinture, de la sculpture et de la photographie. À peine son diplôme en poche, une certitude l’avait assaillie : le sens de sa vie ne se trouverait nulle part ailleurs que dans la sublimation des corps et plus particulièrement de ce que la société tentait de cacher en le rendant honteux : le sexe !
À la trentaine frémissante, Julie avait désormais son propre atelier dans un quartier bohème de la capitale. Son antre, comme elle aimait à l’appeler avec amusement, évoquait les ateliers des grands artistes peintres ou photographes. Une grande pièce cathédrale baignée de lumière naturelle grâce à d’immenses baies vitrées captait généreusement les rayons du soleil. C’était ici qu’elle recevait ses modèles ou parfois organisait des orgies ou des rencontres sexuelles plus intimistes. Depuis peu, elle avait entrepris de réaliser une galerie de photos de sexes de tous horizons. Pour ce faire, elle avait mis en ligne une annonce lui permettant de recruter parmi monsieur et madame « Tout le monde » des modèles d’un instant.
Ce matin, elle avait rendez-vous avec Marc.
Marc était le profil de l’homme célibataire dans la cinquantaine. Divorcé depuis longtemps, le poids du travail, les vicissitudes de l’existence et un goût prononcé pour la gastronomie bien arrosée l’avaient propulsé au-delà du quintal plus qu’il ne l’aurait espéré. Le fringuant jeune homme sportif et affûté qu’il avait été s’en était allé et son profil évoquait davantage la poire que le V. Quant à sa dernière expérience sexuelle, elle remontait assurément à de nombreuses années.
Julie terminait la mise en place de son atelier lorsqu’elle entendit la sonnerie retentir. Elle rajusta son peignoir, noua sa ceinture sous sa poitrine et se dirigea vers la porte d’entrée. Petite aux formes girondes, elle avait gardé une allure juvénile qui lui donnait un air espiègle qui plaisait beaucoup aux hommes. Aux femmes également. Aux non binaires, aux gender fluid et à tout ce que la communauté LGBTQI+ comptait et surtout, fréquentait régulièrement son atelier.
Elle pressa le pas, faisant danser ses hanches généreuses sous l’étoffe soyeuse du peignoir. Arrivée à la porte, elle saisit la poignée qu’elle tourna d’un coup.
L’homme bredouilla quelque chose d’incompréhensible.
Ils traversèrent un long couloir et débouchèrent dans la pièce principale.
Le regard de Marc balaya l’endroit.
On retrouvait le matériel habituel attendu chez une photographe : de l’éclairage, des appareils photo, des clichés accrochés un peu partout, des décors amovibles. Un détail le troubla cependant. Le fond de la pièce paraissait aménagé comme une petite scène de théâtre. Le fond était couvert de tentures rouge pourpre et le mobilier tout de cuir et de bois évoquait plus des instruments de torture moyenâgeux qu’autre chose.
Marc acquiesça de la tête.
Marc réfléchit, troublé par la question
Marc l’écoutait, un peu sidéré. Jamais il n’avait imaginé que son pénis à lui puisse un jour être un objet d’émerveillement pour qui que ce soit. Son entrée dans la sexualité avec sa première petite amie quand il avait dix-sept ans avait certes été un moment de découverte pour tous les deux, mais en aucun cas un émerveillement. Quoiqu’à bien s’y replonger, son premier contact avec une vulve, la découverte de son goût, de son parfum et de sa texture avait été une expérience des plus enivrantes.
Il la regarda lui tourner le dos et s’éloigner. Il ne put s’empêcher de la détailler et surtout de la déshabiller du regard. Elle était loin des canons de beauté élancés des magazines, mais elle dégageait quelque chose d’incroyablement sexuel et d’envoûtant. Les hommes ont souvent cette horrible expression pour parler des femmes ayant du sex appeal, à savoir qu’elles ont les yeux qui « sentent le cul ». Mais tout horrible qu’elle soit, cette expression traduisait à la perfection cette réalité qui était que certaines femmes, indépendamment du fait qu’elles collaient aux canons de beauté du moment, dégageaient un magnétisme sexuel irrésistible qui attirait les mâles comme le vinaigre attire les mouches.
Marc se dirigea vers le paravent couvert de motifs japonais et se dévêtit. Au moment où il se retrouva nu, il fut pris d’un doute. Qu’est-ce qui lui avait pris de venir ici pour se faire photographier le service trois-pièces ? L’envie de se rhabiller et de partir en courant le saisit aux tripes et une vague d’angoisse déferla dans tout son corps. La voix de Julie le calma immédiatement.
Il enfila le peignoir qu’il noua sous son ventre arrondi.
Elle lui parlait tout en vérifiant les réglages de son appareil photo.
« Ça, je ne crois pas », pensa-t-il en son for intérieur.
Marc s’avança vers l’imposant fauteuil de cuir marron à la patine usée. Il hésita un instant, puis ôta son peignoir. Il eut d’un coup honte de se retrouver nu devant cette jeune femme qui avait l’âge d’être sa fille. Qu’allait-elle penser de son sexe à lui ? N’était-il pas ridicule ? Trop petit ? Surtout avec son ventre qui avait enflé ces dernières années.
Il s’assit en tentant de dissimuler son intimité.
Il ouvrit timidement les cuisses et s’enfonça un peu plus dans les coussins.
Le crépitement des flashs déportés synchronisés avec l’appareil en mode rafale rompit le silence du lieu. Julie avait l’œil rivé sur son œilleton et commença à se déplacer un peu partout. Parfois, elle se mettait à genoux, puis se redressait et contemplait sur le petit écran à cristaux liquides de son appareil le résultat. Marc ne parvenait pas à dire si elle était satisfaite ou pas. C’était bien une question étrange qu’il ne se posait pas chaque matin en se levant que de savoir si sa bite était photogénique.
Il s’exécuta.
Elle posa son appareil photo et se dirigea vers lui.
Et de joindre le geste à la parole : elle positionna elle-même le membre dans la bonne orientation, ce qui ne manqua pas de le ramener à la vie plus vite que la fonte d’une glace oubliée sur la plage arrière d’une voiture garée en front de mer au mois d’août.
Sur quoi elle déposa un léger baiser sur le bout du gland qui émergeait lentement du prépuce en train de se reculer.
En effet, la verge de Marc avait déjà atteint le stade de demi-molle et commençait à pointer vers son ventre, diffusant dans tout son corps les hormones du désir et de l’excitation. L’ivresse sensuelle le gagnant peu à peu, il se laissa convaincre sans grande résistance.
Son cerveau tilta, comme si les mots de Julie s’étaient mis à tournoyer dans son esprit sans parvenir à atteindre les neurones capables de les décoder.
Julie commença par défaire la ceinture de son peignoir qu’elle fit glisser sur ses courbes appétissantes jusqu’au sol.
Marc resta figé comme hypnotisé par la vue sur corps nu de la jeune femme. Sa taille marquée faisait contraste avec ses hanches larges et sa poitrine généreuse. Les boucles de sa chevelure rousse tombaient en cascades sur ses épaules et se perdaient jusqu’au sillon de ses fesses rebondies.
Il sentit ses mots le toucher en plein cœur au point de faire perler une larme au coin de ses yeux. Il y avait si longtemps qu’une femme n’avait porté un regard tendre et bienveillant sur lui, sur son corps. Il en avait oublié jusqu’à la sensation.
Le flot d’émotions fit redescendre son sexe.
Elle vint se placer devant lui et se mit à genoux. Elle appuya ses mains et sa tête sur les cuisses de Marc, à quelques centimètres de son sexe. Elle le scrutait, les yeux grand ouverts. Elle semblait connectée par un lien étrange avec ce bout de chair. Elle posa le bout de l’index sur le flanc de la verge et commença à la caresser doucement.
Marc observait tout cela un peu comme un simple spectateur d’une pièce dont les acteurs se donnaient la réplique. Puis la jeune femme avança son visage et prit la verge tout entière dans sa bouche.
Le cœur de Marc grimpa dans les tours instantanément. Il sentait la chaleur et l’humidité de sa langue envelopper sa queue qui durcissait de seconde en seconde. Elle la massait de ses lèvres, jouant de sa langue pour la caresser. D’un geste habile, elle plaça une main sous les bourses et commença à les masser lentement. Marc crut bien qu’il allait jouir, mais elle s’arrêta d’un coup et se recula pour exposer à l’air libre le membre dressé.
Elle se recula et attrapa son appareil qu’elle braqua sur la queue luisante de salive et gonflée comme une montgolfière.
Elle prit des clichés en très gros plan, se focalisant sur l’orifice du méat ouvert, et figea dans l’immortalité les plis tendus du prépuce écartelé par le gland turgescent. À cet instant précis, le service trois-pièces de Marc valait bien tous les obélisques du monde.
Voyant sa vigueur faiblir légèrement, Julie glissa l’index de sa main gauche entre ses cuisses, puis entre ses lèvres abondamment mouillées déjà, puis elle les porta près du visage de Marc.
Il respira à plein poumon les effluves du doigt tendu sous son nez. Un parfum puissant et envoûtant remplit toute sa bouche. Si longtemps qu’il n’avait plus savouré le nectar intime d’une femme. Telle une potion magique, il lui sembla rajeunir. Son sexe lui parut palpiter entre ses cuisses et se redressa plus fièrement encore.
Il s’exécuta sans discuter, s’interrogeant sur la suite.
Julie vint se mettre à califourchon inversé sur lui, pressant sa vulve béante sur son visage alors qu’elle saisit la verge tendue dans une main, l’autre occupée par son appareil photo.
Sans réfléchir, il plaqua sa bouche sur la fente luisante de mouille et commença à la lécher goulûment de toute son énergie. Le plaisir explosa dans le ventre de la jeune femme qui parvint malgré tout à rester focalisée sur son objectif : saisir l’instant de jaillissement de la semence.
Elle se mit à alterner les succions, les masturbations et les clichés. La langue gourmande de Marc en train de fouiller son sexe et la raie de ses fesses attisait son excitation tant et si bien qu’elle faillit le faire jouir. Elle stoppa tout.
Elle posa son appareil sur un petit trépied et régla la vitesse d’obturation de manière à obtenir un mode rafale extrêmement rapide et pouvoir saisir l’apparition de la première giclée de sperme dans ses moindres détails.
Puis elle commença à serrer le membre entre ses doigts et à le branler avec une extrême lenteur. Sa main réalisait un mouvement de torsion et son pouce venait habilement glisser sur le frein. Chaque montée et descente était presque une torture qui amenait Marc au plus près du précipice dans lequel il rêvait de se jeter le plus vite possible. Le dernier mouvement fut le bon. Il sentit une onde puissante émaner du plus profond de ses tripes et remonter de son ventre, puis le long de son sexe et de tout son corps pour finalement exploser en un long jet chaud et translucide qui parut se perdre dans la pièce. Les orgasmes se succédèrent comme autant de spasmes qui secouèrent tout le corps de Marc au point de le faire pleurer à chaudes larmes tant le plaisir était puissant.
Son corps s’affaissa dans un râle alors que les dernières gouttes de sperme quittaient leur rampe de lancement et se perdaient en minces filets.
Comme elle faisait chaque fois, Julie fit glisser la pulpe de ses doigts sur le membre ramolli et luisant de foutre. Elle le caressa doucement comme un petit enfant que l’on berce, puis goûta ses doigts.
Le silence encore abasourdi de Marc fit office de réponse.
Elle s’écarta, récupéra son appareil et se releva pour vérifier les clichés.
Marc se redressa à son tour et retourna se rhabiller.
Au moment de franchir la porte pour rentrer chez lui, Julie se mit sur la pointe des pieds et le gratifia d’un petit baiser sur la bouche.
La porte se referma et Marc rentra chez lui avec une lueur de vie qui, qui sait, le mènerait peut-être vers de nouvelles rencontres.