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n° 23409Fiche technique12151 caractères12151
2022
Temps de lecture estimé : 9 mn
13/12/25
Résumé:  la survie s’organise, chacun(e) y met du sien !
Critères:  #humour #érotisme #aventure #initiation #groupe #lieudeloisir ffh bain fdanus
Auteur : Tylodine            Envoi mini-message

Série : Coral beach hôtel

Chapitre 02 / 02
Coral beach hôtel 2

Résumé de l’épisode précédent :

Suite à une attaque dans un Club de vacances, trois personnes (deux femmes et un homme) sont réfugiées en pleine nature dans une petite île des Philippines





Au moment où… ce qui devait arriver allait arriver, je sentis soudain Julia se raidir et s’écarter de moi…



Effectivement, en tendant bien l’oreille, un froissement de feuilles, localisé dans l’un des arbres bordant notre abri, était perceptible.



Attrapant, le plus doucement possible, la lampe torche posée à portée de main, je braquai brusquement le puissant faisceau lumineux dans la direction estimée de l’intrusion… Et là… ce furent, d’abord, deux grands yeux qui réfléchirent la lumière, immenses par rapport à la minuscule boule de poils qui les portait, puis deux oreilles semblables à celles d’une chauve-souris.



Je m’empressai d’éteindre la torche pour ne pas stresser notre visiteur ; une fois repérée, la faible lueur du feu nous permettait de le distinguer. Il n’avait, d’ailleurs, pas l’air le moins du monde inquiet, et reprit, sans plus attendre, la dégustation du criquet qu’il venait de capturer ; l’insecte paraissait énorme dans ses mains minuscules. Julia semblait émerveillée…



Julia, rassurée, se rallongea entre nous deux, totalement offerte.



Je jetai quelques branches dans le foyer moribond ; dans la lueur vacillante des flammes, son corps parfait semblait une vivante statue de bronze, se parant de reflets cuivrés. Agenouillée à son côté, Gisela ne déparait en rien la scène, ses cheveux blonds, coulant sur ses épaules, encadraient ses seins orgueilleux, certes un peu lourds, comparés aux cônes parfaits de Julia, mais nul silicone n’était responsable de leur forme pleine. Gisela à gauche, moi à droite ; comme douées d’une volonté propre, nos mains se joignirent… sur le ventre bombé de Julia.


Sans nous concerter, sinon du regard, nous commençâmes à la caresser, remontant vers la base de ses seins. De petits frissons parcouraient sa peau, tandis que nous continuions notre progression, sans toucher aux tétons, dressés comme deux petits cachous… (c’est ce qui me vint à l’esprit en les voyant s’ériger). Gisela dut penser la même chose, car je vis son regard pétiller tandis, qu’elle se penchait vers la friandise offerte, elle me fit un clin d’œil et ce fut de concert que nous les gobâmes, arrachant un râle de plaisir à leur propriétaire.


Des cachous, vous dis-je… à la fois durs et doux, que je titillais de la langue, mordillais du bout des dents. Je voyais Gisela s’activer de son côté, nul doute qu’elle y prenait autant de plaisir que moi… je voyais ses propres tétons, caressant le corps de Julia, prendre un aspect nettement érigé. Nos regards se croisèrent de nouveau, encore une fois sans nous concerter, abandonnant pour un court instant, nos friandises, nos bouches se joignirent en un baiser aussi profond que passionné.



En riant, nous nous séparâmes pour voler au secours de la belle abandonnée… Avez-vous déjà tenté (et réussi ?) un triple baiser ? C’est en fait assez difficile et, il faut bien le reconnaître, une opération où la technique est supplantée par l’improvisation ! Trois langues et six lèvres se cherchant, il faut de la passion, et ça finit généralement par un mélange de corps pas trop organisé, mais quel bonheur !


Nous n’avons pas dérogé à la règle et, de la bouche aux seins, des seins au nombril, la mêlée prit soudain un tour, peut-être plus calme, mais plus sensuel encore. Julia, Gisela, la blonde et la brune, bouche, seins, ventre, cuisses, fesses, et… mon vit caressé, léché, avalé… par la brune… ou la blonde ? Je finis par ne plus avoir ou donner de la langue, tandis que, tel un pianiste, mes mains voltigeaient de l’une à l’autre. Les boucles blondes de Julia, le velours sombre de Gisela, les seins plantureux de Gisela, les globes parfaits de Julia. Je ne sais comment, au bout du compte, je me retrouvai la tête entre les cuisses de Julia, la bouche tout contre un petit buisson, je dirais de soie, tout doux.



Je posais d’abord un (presque) chaste baiser sur cette chair offerte, poussant doucement ma langue vers le bas, lèvres verticales que je sentais s’entrouvrir sous ma caresse. Julia gémit et remonta ses genoux me donnant un accès plus facile. La fleur de son sexe complètement apparente, un peu plus claire que sa peau bronzée. Je n’ai pas les mots pour décrire ce qui s’offrait à ma vue, une vulve (que c’est laid), une foufoune, une chatte, un minou, rien ne me semble à la hauteur de la merveille que j’avais sous les yeux… oui, fleur est bien le terme qui convient. Corolle à peine entrouverte, fragrance délicate se mariant subtilement aux effluves de fougère de notre couche, un mélange ô combien aphrodisiaque ! Les petites lèvres, un peu gonflées, me semblait-il, le petit chaperon du clitoris en accent circonflexe et, irisant la fissure offerte, quelques perles brillantes montrant que nos acrobaties ne laissaient pas la belle insensible.


D’une langue gourmande, je poursuivis mon exploration… surprise ! Une main, celle de Gisela, venait se joindre à l’aventure, caressant ces pétales de chair qui s’entrouvrirent, découvrant leur trésor d’un rose nacré. Julia gémit de plus belle, poussant le bas de son corps à ma rencontre…



Dans la bouche de la très sage Julia, ce vocabulaire plutôt cru avait un charme aussi inattendu qu’excitant ! D’ailleurs, excité, je l’étais moi-même, une érection telle que je n’en avais jamais connu me tordait le bas-ventre…


Me redressant entre les jambes de Julia, je m’agenouillai, mon vit congestionné pointé droit vers la fleur ouverte. Mais ce fut la main douce de Gisela qui s’en saisit pour le placer, caressant doucement les petites lèvres avec de légers mouvements, d’abord latéraux, puis de haut en bas. Le gland turgescent disparaissait petit à petit, glissant dans le conduit étroit, de plus en plus lubrifié. Julia gémissait doucement, poussant son bassin vers l’avant, les genoux relevés, les mains triturant la pointe de ses seins. Je sentis la main de Gisela se glisser entre mes jambes, tandis que son opulente poitrine me caressait le dos, elle entreprit un massage allant de mes testicules à la base de ma queue. Je continuais ma pénétration, résistant à l’envie de m’enfoncer jusqu’à la garde dans cette chair brûlante.



Sourd à sa supplication, je reculai doucement, ressortant presque entièrement, avant de repartir de l’avant, malgré mon envie de plus en plus difficile à maîtriser.


Julia, de son côté, semblait perdre tout contrôle, gémissant de plus belle. Je sentis soudain ses jambes se refermer autour de ma taille, me poussant en avant, et d’un seul coup, je la pénétrai complètement, butant au fond de son vagin. Je m’abattis sur elle, seins contre seins, bouches soudées, ses bras, ses jambes m’enserrant avec une force insoupçonnée. Je pouvais à peine bouger et ce fut elle qui, à petits coups de bassin, tenta de me faire pénétrer encore plus profond. Petit à petit, elle finit par se détendre et moi à reprendre le contrôle, sortant presque complètement d’elle pour y replonger avec délices… Je tentai de faire durer ce va-et-vient… mais la coquine jouant des bras et des jambes me fit vite accélérer la cadence ! À ce rythme et après les préliminaires qui nous avaient plus qu’échauffés, je sentis que l’issue ne pouvait encore longtemps se faire attendre.


Gisela, accroupie près de nous, se caressait avec gourmandise, je voyais sa main s’activer entre ses cuisses bronzées dans les bouclettes blondes de son sexe. Julia poussait maintenant de petits cris, s’interrompant parfois pour balbutier en pilipino… en espagnol et en français (pour ce que j’ai pu identifier) ! Au moment où je sentis que je n’allais plus pouvoir me retenir, ce fut elle qui déclencha la mise à feu… Une série de contractions rapides des muscles de son vagin, se propageant dans mon propre membre, servit de détonateur à un double orgasme d’une intensité inouïe. Je pense que nous avons crié tous les deux tandis que je me déversais en elle, nos cœurs battant la chamade.


Gisela n’était pas en reste, dopée par la contemplation de nos ébats, elle était secouée par un orgasme visiblement intense.



Malgré l’intensité de notre jouissance, mon érection persistait et, lorsque je fis mine de ressortir du vagin trempé de Julia, elle gémit doucement



Cette fois, ce fut beaucoup plus calme, mais pas moins fort ; je sentais les muscles puissants de son sexe se contracter autour de ma queue, devenue d’une sensibilité proche de la douleur.



Gisela nous avait rejoints, prodiguant à l’un et à l’autre baisers et caresses, elle s’intégrait à notre fusion. Ses mains, sa bouche, ses seins semblaient être partout à la fois. Sa main, de nouveau entre mes cuisses, accompagnait mes mouvements, massant la base de ma verge… une caresse presque insoutenable. Julia s’était remise à gémir, un son presque continu, tandis que sa respiration s’accélérait pour devenir un halètement.



Gisela, abandonnant ma queue, se mit à caresser Julia, guettant les signes avant-coureurs de l’orgasme, son index lubrifié de nos sécrétions vint comme par mégarde, caresser la rosette de son anus, d’abord de petits mouvements circulaires, provoquant la surprise de Julia.



A priori, toute hésitation envolée, la caresse de Gisela venait, à point nommé, compléter nos ébats. Je pouvais sentir les contractions gagner tout le bas de son corps, tandis qu’une plainte continue s’échappait de ses lèvres.


Face à moi, le petit Carlito contemplait la scène, la tête légèrement de côté. À ce moment, Gisela, cessant sa caresse anale, introduisit d’un coup sa première phalange dans le sphincter détendu. La réaction fut immédiate… et la jouissance encore plus forte que la première fois, je me sentis emporté… inondé, broyé dans une étreinte sauvage tandis que j’éjaculai à mon tour avec de longs spasmes. Je ne sais combien de temps nous restâmes sans bouger, vidés, repus, quasi inconscients, tandis que Gisela nous couvrait de petits baisers.


Calmés… enfin presque, le cœur battant encore à tout rompre, nous finîmes par nous séparer, pour mieux nous retrouver enlacés, la tête de Julia sur mon épaule gauche… et celle de Gisela se calant à droite. Julia, se redressant à demi, me gratifia d’un baiser d’une douceur inattendue…



À peine eut-elle repris sa place sur mon épaule que ce fut la bouche de Gisela qui prit la suite ; aussi brûlant, mais plus cannibale, le baiser !



Vautré sur sa branche, le Carlito s’était endormi, la tête entre ses bras. La lune presque pleine éclairait l’eau calme de notre paradis caché.


Demain est un autre jour…