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n° 23406Fiche technique10674 caractères10674
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Temps de lecture estimé : 8 mn
11/12/25
Résumé:  Retraitée de fraiche date, Magali envisageait de cultiver son jardin, tranquillement, quand son jardinier vint bouleverser ses plans.
Critères:  #différencedâge #fellation fh fplusag handicap jardin revede voir miroir noculotte fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Une relation scandaleuse

Après son divorce, à un âge où la plupart des couples restent ensemble pour vivre une retraite paisible, Magali se retrouva face à un dilemme. Ou bien elle organisait sa solitude nouvelle, comme le ferait par exemple une veuve, en se contentant de relations amicales avec femmes comme hommes ; ou bien elle cherchait un autre compagnon pour une autre vie de couple remplaçant la précédente afin, précisément, de ne pas vivre seule.


Après quelques semaines, elle opta pour la seconde alternative. Elle avait besoin d’un homme, sur tous les plans. Elle était restée dynamique, avec un corps menu et tonique, à peine marqué par l’âge grâce à la pratique régulière de la gymnastique, de la natation et du vélo. Même sa chevelure était à peine striée de fils blancs. Elle décida de recourir aux sites de rencontre, la facilité dans son cas.


À son étonnement, les candidats pour nouer une relation ne manquèrent pas. Il s’agissait, la plupart du temps, d’hommes de son âge désirant, eux aussi, meubler leur solitude. Des rencontres furent planifiées, dans un café, puis au restaurant et enfin dans un lit.


Car Magali s’était donné une ligne de conduite. Le test ultime et décisif serait le comportement au plumard. Pas question de se lier avec un mou de la queue. Elle voulait de la raideur et de l’imagination. Elle avait toujours aimé le sexe et, si son mariage avait fini par capoter, c’était précisément parce qu’elle et son ex ne baisaient plus. Oui, baiser, c’est ça qu’elle voulait, pas des papouilles de seniors. Et pas lumière éteinte. Elle voulait voir leur corps comme faire voir le sien, en toute connaissance de cause.


C’est ainsi que des hommes, plutôt charmants et cultivés, se retrouvèrent congédiés gentiment à l’issue d’une nuit où, à l’évidence, ils n’avaient pas fait jouir Magali. Ou, tout au moins, ils avaient tentés de réussir, en la ramonant longuement et laborieusement. Elle eut toutefois la délicatesse de ne pas expliquer la réalité de sa déception, car elle ne voulait pas les humilier, même si certains l’auraient mérité par leur bêtise de machos, sûrs de leur fait.


Tous avaient été surpris qu’elle s’allonge aussi vite, quasiment à la sortie du restaurant. Magali en était arrivée à se dire qu’elle leur avait fait peur par sa liberté sexuelle. Mis devant le fait accompli de son corps nu, impatient d’être honoré, seins dressés et cuisses ouvertes, vraiment sexy malgré son âge, ils en avaient perdu leurs moyens. C’était une hypothèse, mais ça ne la rassurait pas, pour autant. Où étaient les mâles d’antan ?


Le temps passait et Magali n’avait toujours pas trouvé chaussure à son pied. Mais ce qui l’inquiétait, dans l’immédiat, c’était l’état de son jardin. Il était, auparavant, entretenu par son ex, mais, lui parti, il demeurait dans l’abandon et la végétation devenait envahissante. Elle se décida à faire appel à une entreprise de jardinage.


Un homme plutôt jeune apparut, pour répondre à la demande. Il lui annonça que le travail prendrait au moins deux jours. On était, désormais, en été et la chaleur du jardin nécessitait un ravitaillement en eau régulier. Magali s’y employa, tandis que le jardinier se mettait à son aise, révélant un torse puissant, mais gardant son pantalon.


Cette présence masculine dans l’environnement de Magali ne la laissait pas insensible. Elle sortit son bikini de l’armoire, pour bronzer sur son bain de soleil, là où elle se posait habituellement nue, tout en regardant l’homme travailler et échangeant quelques propos de circonstance.


Le jardinier, prénommé Slava, était originaire d’un pays de l’Est et parlait un français correct, avec un léger accent. Il vivait seul, ce qui étonna Magali. Il y aurait donc aussi des hommes dans l’incapacité de trouver de la compagnie ?


Elle l’invita à partager son déjeuner, au lieu de le laisser seul devant sa gamelle. Ils purent, ainsi, échanger sur leur vie solitaire. Quand elle lui dit sa surprise qu’un bel homme, comme lui, ne trouve pas de femme, Slava releva son pantalon. Sa jambe droite était une prothèse métallique terminée par une spatule, comme on en voit dans les courses handisport.



Il raconta que son amputation était dûe à un grave accident de moto. Magali l’écouta, bouche bée. Elle lui confia son admiration d’assumer ce handicap, en travaillant comme n’importe quel autre jardinier. Mais elle l’assura que sa prothèse ne nuisait, en rien, à son « charme viril ». Slava lui en fut reconnaissant. Une relation différente, autre que celle d’employeur à employé, était née.


Elle le regarda travailler l’après-midi, en bikini, sur son bain de soleil, pensive, intéressée, et il lui jetait un coup d’œil parfois avec un sourire. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain, en principe pour la dernière séance.


La nuit suivante, Magali rêva qu’elle faisait l’amour avec Slava et sa jambe orthopédique. Elle se réveilla en sursaut, la main entre les cuisses. Son sexe était humide. Ses hormones fonctionnaient toujours. Mais elle se raisonna, en se disant qu’un homme, encore jeune, n’aurait aucune envie de coucher avec une femme de soixante ans, fût-elle encore capable de se mettre en bikini sans être ridicule. Ce qu’elle ne savait pas, c’est que, lui aussi, avait rêvé qu’il baisait sa cliente et qu’après avoir maté son petit cul, moulé dans le mini slip, il le fendait de sa queue tendue. Mais même une femme mûre ne voudrait pas d’un unijambiste, jugeait-il.


Il faisait déjà chaud, ce matin-là, pour l’ultime intervention du jardinier, désormais occupé à rassembler les déchets avant de les transporter vers le dépotoir. Magali ne voulait pas le voir partir sans avoir tenté quelque chose, quitte à se prendre un « râteau » comme une pucelle. Au lieu de se mettre en bikini, elle revêtit une petite robe d’été très légère, qui lui arrivait à mi-cuisses et sous laquelle elle était nue. Allongée sur le bain de soleil, elle regardait Slava dans son ouvrage. Mais, dès qu’il tournait les yeux vers elle, elle écartait les jambes très lentement. Elle avait décidé de faire une « Sharon Stone ». L’homme ne pouvait pas ne pas voir son sexe. Elle avait relevé ses lunettes sur le haut de son crâne et le fixait d’un léger sourire. Et quand il passa à sa portée, elle tendit la jambe et lui toucha les fesses, ouvrant largement son compas.


Sa réaction fut brutale. Il laissa tomber son outil, lui prit les jambes, les écarta et plongea à genoux son museau sur l’entrecuisse, collant sa bouche sur la fente humide comme pour la dévorer de sa langue. Magali fit « hou ! », mais, loin de repousser l’envahisseur, elle saisit sa nuque pour la maintenir et l’encourager. Il lécha d’importance, enregistrant avec satisfaction ses petits cris de plaisir, avant de la relever, avec aisance, et de la porter sur la table de la cuisine, là où ils avaient partagé le déjeuner la veille.


Il dégagea son pénis, raidi, totalement décalotté, tandis qu’elle faisait passer sa robe par-dessus sa tête. Elle voulait être nue, totalement nue, la tenue de l’amour. Pantalon aux chevilles, découvrant sa prothèse fixée à son genou, il la pénétra debout, avec vigueur, tel un affamé. Mais son appétit, à elle, était aussi intense et elle lui talonna les fesses, pour bien lui faire comprendre qu’elle adhérait. Qu’elle n’en avait rien à fiche de sa jambe artificielle. Qu’elle voulait la troisième jambe, très valide, celle-là, très dure, qui la fouillait en profondeur avec une tonicité dont elle avait perdu l’habitude. Il éjacula assez vite, tant il était excité, mais elle avait eu le temps de connaître l’orgasme, dans cette position à la fois érotique et inconfortable, qui lui avait fait un peu mal au dos.


Un peu groggy devant cet assaut, aussi rapide qu’intense, ils mirent un peu de temps pour reprendre leurs esprits. Il se reculotta, elle se rhabilla, mais lui dit :



Rassuré, il l’embrassa et termina son travail. Mais, au moment de partir, elle lui dit :



De fait, il revint deux jours plus tard, non plus en tenue de jardinier, mais avec un gros bouquet à la main. Après l’avoir mis dans un vase et lui avoir offert à boire, Magali se trouva aussitôt enlacée par les bras puissants de Slava. À nouveau soulevée comme une plume, elle fut transportée en riant vers sa chambre. Le couple s’effondra sur le lit, s’embrassa, se caressa et, finalement, se déshabilla mutuellement. Magali aida Slava à se débarrasser de sa prothèse, caressa délicatement le moignon, se laissa, en roucoulant, lécher les seins et le sexe, prit en bouche son sceptre, avec l’appétit de celle qui n’avait pas mangé d’homme viril depuis des lustres, et, enfin, l’accueillit entre ses cuisses ouvertes en V, aussi gloutonne de pénétration que de fellation.


Cette fois, il prit son temps, fixa son regard, pendant qu’il la ramonait, y lut une reconnaissance infinie et, au fur et à mesure qu’il besognait, écouta ses râles, ses exclamations, ses encouragements, maîtrisant ses envies de gicler dans ce petit corps agité, en proie au délice de la bite et désireux de montrer qu’elle n’était pas une femme passive. Elle se lâcha, même, totalement, disant et faisant de belles cochonneries pour être aussi cochonne que lui.


À la demande de Magali, ils changèrent plusieurs fois de position. Il se régala de la voir tressauter, sur lui, en couinant, la prit en levrette devant son armoire à glace, pour qu’elle se regarde baiser et, enfin, au bout du bout, la renversa à nouveau sur le lit pour lui infliger une rafale de coups de queue, sans ménager son corps menu, parce qu’elle ruait sous lui, pieds sur le matelas en bramant « oui oui, encore encore, vas-y, allez, jouis jouis » pour célébrer la jonction de leurs sexes. Jamais il n’avait pris autant de plaisir. Et elle aurait pu être sa mère… Il se répandit en elle en grognant, la laissant anéantie d’extase. Il passa le reste de la journée, et même de la nuit, avec elle, récompensé au réveil par une pipe qui le fit gicler dans sa bouche. Pas une goutte n’en sortit.


Ce fut le début d’une liaison qui scandalisa les voisins. Magali s’affichait avec son jeune amant avec fierté, d’autant que le voisinage ne savait pas que le jardinier avait une prothèse à la jambe. Les commérages alimentés par la jalousie fleurirent, mais plus on jasait et plus Magali affichait sa sexualité, court vêtue, décolletée, frétillante de la croupe. L’air de dire « oui je baise et alors ? », Magali vivait sa liaison au grand jour. Slava finit par s’installer chez elle, ni l’un ni l’autre ne se préoccupant de l’avenir. Et jamais le jardin n’avait été aussi bien entretenu.