Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23404Fiche technique13845 caractères13845
2433
Temps de lecture estimé : 10 mn
09/12/25
Résumé:  J’ai fait un beau rêve cette nuit.
Critères:  revede fellation
Auteur : lonesloan      Envoi mini-message
I had a dream

Cette nuit, j’ai fait un rêve. J’étais dans une grande fête, une soirée privée, probablement à mon domicile ou celui d’un des autres membres du groupe. Nous étions alcoolisés, comme souvent, comme le sont les stars du rock – nous étions connus. La nuit était avancée, la chaleur, de cette nuit d’été, était agréable. Devant la maison, les lumières de la ville dispensaient une lumière jaune, un peu éthérée, comme seuls les rêves peuvent en faire, ou Jean-Pierre Jeunet, à la rigueur, dans ses films. Assis sur une table de pique-nique d’aire d’autoroute, posée dans le jardin, je fumais. Je regardais les gens, les corps qui meublaient l’espace. Les gens buvaient, riaient, parlaient, s’embrassaient. Un bruit de fond, tout aussi éthéré que la lumière, faisait comme un tapis sonore feutré, réconfortant : la soirée se passait bien.


Les gens étaient joyeux, amoureux, légers. Tout paraissait facile. Je remarquais une fille que je ne connaissais pas. Ce n’était clairement pas la seule inconnue de la soirée. La jeune femme devait être dans la vingtaine, déjà bien entamée. Une sorte de bimbo à la Britney Spears. Couettes, crop-top et décolleté généreux, jupe courte, collants troués, très maquillée. Pas mon type de femme. Trop voyante. Elle rentrait dans la maison.


Je continuais à fumer, calmement, dehors. La soirée battait son plein. Je suis rentré dans la maison, également, et passais de pièce en pièce. Il y avait des gens disséminés partout, des bières à la main, des cigarettes à la bouche. Les volutes de fumée passaient dans la lumière jaunâtre de la maison, identique à celle des éclairages publics. Sans parler, je regardais les gens s’amuser. Au fond de la maison, je me retrouvais dans une salle où mes musiciens improvisaient devant des groupies énamourées. Je m’installais sur un pouf, prenais ma guitare, et les accompagnais un temps. La musique était planante. Sans pouvoir identifier un style musical en particulier, l’effet sur mon corps était clairement celui produit par Deep Purple ou les premiers Pink Floyd. Des nappes de synthé psychédéliques, des basses profondes et organiques, qui résonnent dans la moelle et les tripes.


Je quittais la salle et montais les escaliers. Je voyais la fille, de tout à l’heure, passer d’une pièce à une autre. Elle avait un petit carton dans les mains, qui avait l’air d’être rempli d’un bazar hétéroclite.


J’entrais dans la grande salle de l’étage. Le chanteur de mon groupe tenait la bimbo par le bras. À côté d’elle, un garçon et une fille, un poil plus jeunes qu’elle, paraissaient embarrassés. Le garçon était assez efféminé et maniéré. Étant dans le showbiz, j’avais acquis assez d’expérience pour l’identifier comme gay, sans aucun doute. Il était loin d’être le seul, dans la soirée, ou même parmi mes musiciens. Un très beau jeune homme en tout cas. La fille, elle, était très brune, une coupe à la garçonne, un peu comme on imagine Fantômette dans le civil, mais sa version plus âgée, étudiante. Élancée, sans poitrine, mais un visage d’une grande finesse, extrêmement beau et régulier. Ses lèvres étaient naturellement pâles, ce qui me paraissait rare et précieux. Elle paraissait affreusement gênée, tout comme son acolyte. La jeune bimbo, par contre, avait une attitude plus bravache.


Le chanteur me montre alors le carton. Je regarde et celui-ci est rempli d’objets, à nous, plus ou moins précieux, prélevés un peu partout dans la maison. Les trois jeunes étaient gentiment en train de nous cambrioler, avec un culot et une audace remarquable ! Mon chanteur a sur le visage une foule d’expressions qui se succèdent. Admiration, colère, amusement, incompréhension, étonnement, excitation.


C’est l’excitation qui l’emporte souvent chez lui. Je vois que son regard est happé par le décolleté de la fille. À ce moment-là, la bimbo Britney est plutôt une bimbo Margot Robbie en Harley Quinn. Un mélange des deux, dirons-nous. Je vois une décision qui se fige dans ses yeux. Il dit à la fille mince en la regardant :



Puis il dit au garçon :



Les yeux du jeune gay passent aussitôt de gênés, de s’être fait attraper, à lustful.


À ce moment-là, mon rêve se met en pause, car aucune traduction française correcte ne me vient pour lustful. Lubrique ? Trop péjoratif. Concupiscent ? Pareil, trop connoté. Avide. OK, pas mal, mais trop ogre, excessif. Gourmand, me paraît bien.


J’en suis là de ma réflexion, quand l’histoire reprend. Je suis sorti de la pièce, nous sommes dehors et je tiens la jeune femme par le bras. Je l’accompagne chercher des affaires, qu’elle avait laissées, plus loin, avant d’entrer chez nous. Je la laisse récupérer ses affaires, en la regardant de loin. Elle revient vers moi. Elle aurait pu partir sans problème. S’enfuir. Elle revient, pourtant, vers moi. Elle a une expression que je ne saurais définir. Timide ? Éteinte ? Neutre ? Bref, elle me suit, le regard distant, jusque chez moi, quelques dizaines de mètres plus loin. On entre dans mon salon. C’est grand, c’est blanc, c’est moderne, c’est chic, voire luxueux. Le contraste, avec la maison de la fête, est net.


Je lui dis :



Je suis assis sur un canapé gris argent moelleux, de ceux au design qu’on trouve chez Ligne Roset. Elle est debout, encore proche de l’entrée.



La vieille Fantômette, sans un regard vers moi, enlève son T-Shirt. Elle ne porte pas de lingerie, en dessous. Elle n’a quasiment pas de poitrine. Elle n’est pas totalement plate, pour autant, mais ses seins sont très discrets. Pourtant, ses aréoles sont bien définies, ses tétons, fins et roses, sont dressés. Il ne fait pas froid. Est-elle excitée ? Ses tétons sont-ils naturellement comme ça ?



Je n’insiste pas. Chacun ses limites. J’ai envie d’elle, j’ai envie de prendre du plaisir de ce corps. J’ai envie que ce corps prenne du plaisir, tout autant. Insister serait fermer l’une de ces deux possibilités et n’apporterait que déception.



Bien qu’il ne reste que le bas de sa tenue à ôter, elle prend son temps. Elle est sensuelle quand elle fait ça. Je sens, dans quelques-uns de ses regards discrets, qu’elle aime bien que je la regarde avec désir. Je la mange des yeux pour être exact ! Je sens quelque chose s’éveiller en elle. C’est timide, mais c’est là. Elle est maintenant nue, au milieu de mon salon. Les poils de son sexe sont tout aussi noirs que sa chevelure. Elle est mince, mais avec plus de hanches que ce que j’aurais pu imaginer. Et la taille fine. Ce n’est pas une de ces femmes-enfants des podiums de haute couture. C’est une vraie femme, mais sans trop de poitrine et un visage d’ange. Vraiment, je la trouve belle.



Elle s’installe, donc, en face de moi sur, un fauteuil assorti à mon canapé. Elle est belle et désirable. Je la sens fragile et vulnérable. Je m’en veux un peu. J’ai l’impression de la forcer, mais je lui ai laissé plusieurs portes de sortie, de manière très claire. Je ne sais pas si elle est là par désir de ce qui va se passer ou parce qu’elle est résignée à la sentence. Je suis plutôt habitué à ce que les femmes soient là par désir, par désir de ma notoriété, de mon argent, parfois, de mon aura de star du rock ou de moi tout simplement. Tout juste quarante ans, un corps sportif, mais sans excès, le mode de vie rock and roll n’a pas encore eu d’effet sur mon corps. Je sais que je plais aux femmes.



Elle s’exécute. Je vois une ligne rose parmi la noirceur de ses poils. Ou j’imagine la voir. Le fauteuil est moelleux, elle est enfoncée dedans, et à trois mètres de moi… Malgré tout, je suis déjà en érection depuis fort longtemps.



Là, j’en suis sûr, ses joues ont rougi. Et une flamme a brillé dans ses yeux ! Elle glisse sa main le long de son ventre, lentement. Elle écarte encore un peu plus les jambes. J’ai vu sa peau frissonner, au passage de sa main. Il ne fait pas froid chez moi, il est presque deux heures du matin, mais la température est encore supérieure à 25°. Sa main a atteint son pubis. Elle fait une pause, et repositionne son bassin, le bascule vers le haut, me donnant une vue légèrement meilleure et lui donnant un accès facilité à sa main. Elle recouvre son sexe de sa main, comme une coquille. Je vois son doigt chercher la moiteur de l’entrée de son vagin, puis, lentement, remonter le long de la fente qui se dessine entre le charnu de ses grandes lèvres. Elle recommence plusieurs fois ce manège. À chaque fois, sa fente s’ouvre un peu plus. Je vois l’humidité scintiller de plus en plus et la ligne rose, entre ses poils noirs, devenir de plus en plus visible. Son majeur est humide.


Il est maintenant sur son clitoris et bouge très lentement, presque imperceptiblement. Elle fait de légères pressions avec son doigt, mais sans le changer de place. Un soupir s’échappe de ses lèvres. Elle s’avachit encore plus dans le fauteuil, sa vulve rose et humide devient encore plus visible pour moi. Je suis très ému. C’est beau, c’est sensuel, terriblement excitant. Elle est toute en grâce et subtilité. Et moi, n’y tenant plus, je déboutonne mon jean et sors mon sexe. Je me masturbe aussi. Lentement. J’essaye de respecter le rythme de son doigt. Je sens sa respiration s’accélérer. Ses pommettes deviennent rouges. Soudain, elle me lance un regard, voit mon sexe entre mes mains, plonge ses yeux dans les miens et elle se lève du fauteuil. Elle marche vers moi, décidée, s’agenouille, me demande :



Et sans vraiment attendre la réponse, avance sa bouche vers mon sexe. Elle le prend tout de suite en bouche, et commence des va-et-vient dans sa bouche tout en jouant avec sa langue sur mon gland. Je vois bien qu’elle peine un peu à le prendre en bouche cependant. Mon pénis est assez court, mais plutôt large. Progressivement, je sens qu’elle arrive à aller de plus en plus loin. Comme un défi qu’elle se serait lancé. Sa langue arrive maintenant presque à mes testicules. Mon pénis est en entier dans sa bouche, je râle de plaisir. C’est vraiment très bon. Elle me regarde, son regard est interrogateur. Vais-je éjaculer ? Je crois qu’elle attend que je lui demande d’éjaculer dans sa bouche, voire dans sa gorge, vu comment elle a parfois mon pénis profond en elle.


Je repousse son épaule pour qu’elle lâche mon pénis.



Je lui tends la main, et la conduis dans ma chambre. Je lui demande de s’allonger sur mon lit. Elle est allongée sur le côté, sur ce grand lit aux draps blancs, dans une chambre aux murs blancs, dans une grande clarté de lumière blanche que seules les LED savent produire aujourd’hui.



Quand je reviens, elle est toujours là, mais paraît assoupie. Jeu ou réalité ? Je m’allonge derrière elle, je me loge en cuillère contre elle. Je rebande instantanément. Mon pénis se loge entre ses fesses. Je résiste à l’envie de glisser ma main sur ses seins et la cale finalement au niveau de sa hanche.


Et puis je m’endors…


Au réveil, c’est la lumière du jour qui a remplacé celle des LED, nous n’avons pas bougé de la nuit. Nous sommes spoonés, lovés l’un contre l’autre. Je me lève pour préparer du café. Et je reviens avec un plateau contenant café, pain, beurre, confiture. Elle est maintenant allongée sur le ventre. Je n’avais pas remarqué que ses fesses étaient si parfaites. Mon pénis montre sa satisfaction à cette vue immédiatement. Je pose le plateau sur le côté. Ses yeux sont ouverts. Elle me regarde. Je monte sur le lit derrière elle. Je m’assois sur ses jambes, et pose mes mains sur ses fesses. Elles sont incroyables dans mes mains. Comme si ces fesses-là avaient été conçues pour mes mains. Je les écarte et vois apparaître son anus. Je tressaille d’excitation. Je pose mon gland déjà bien rouge sur son anus rose. Je relâche ses fesses et le moelleux de ces deux globes de chair vient entourer mon gland. C’est une sensation électrique.



Je caresse son dos, ses épaules, ses hanches et sa taille. Je me penche pour embrasser son cou. Mon gland est toujours prisonnier de son temple de chair dodue. Je sens qu’il prend de lui-même l’initiative de mettre une pression sur son anus, qu’il désire entrer. Je sens son anus qui palpite, qui m’invite. Je sens son corps déjà tendu pour le plaisir. Elle anticipe un plaisir inconnu, de nous deux. Je prends le temps de la caresser, rien ne presse – sauf mon gland sur son anus. Elle prend du plaisir à tout ça, très visiblement. Je souffle, à son oreille, qu’il y a du lubrifiant, dans le tiroir de la table de nuit à portée de sa main, si elle veut. Elle veut, le prend et me le tend. Je mets du lubrifiant sur mon pénis, et le repositionne sur son anus. Je commence à exercer une pression pour entrer. Je sens mon gland qui se fraye un chemin, lentement, mais avec un plaisir intense, comme si chaque millimètre que j’entrais dans son cul était une petite extase, un plaisir infini. Et là je me suis réveillé.


Des jeunes à casquette se sont installés en bas de mon immeuble à 7 h du mat, un dimanche, avec la musique à fond dans leur voiture.