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Temps de lecture estimé : 16 mn
09/12/25
Présentation:  Avec quelques légères inspirations de ma propre vie.
Résumé:  Je suis réaliste et pragmatique : à première vue, Azzurra n’a pas inventé l’eau chaude. À cause de cela, elle a eu diverses déconvenues avec les hommes qui ont joyeusement abusé de ses bonnes dispositions. Car cette jeune Italienne est aussi mignonne que poire.
Critères:  #romantisme #travail jeunes
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Collection : Arts graphiques

Numéro 03
Azzurra

Avec quelques légères inspirations de ma propre vie. Bonne lecture :)



Azzurra



Je suis réaliste et pragmatique : à première vue, Azzurra n’a pas inventé l’eau chaude. À cause de cela, elle a eu diverses déconvenues avec les hommes qui ont joyeusement abusé de ses bonnes dispositions. Car cette jeune Italienne est aussi mignonne que poire.


Elle est trop gentille…


Elle poursuit des études en Arts Déco, et pour se faire un peu d’argent, car la vie est assez chère dans la Capitale, elle est plus ou moins dévêtue sur les clichés. Disons, souvent très dévêtue. C’est pour cette raison que je connaissais toute sa mignonne anatomie légèrement replète avant de lui dire « bonjour » en face-à-face, lors d’une petite réception donnée par un quidam avec qui j’avais été aux Beaux-Arts.



Entendant ma réponse, elle s’est mise à rire :



Ce soir-là, nous avons juste discuté un peu, sans plus. J’ai consulté son book qu’elle avait amené avec elle. On m’avait dit que c’était une belle fille. C’est vrai. On m’avait aussi dit qu’elle était gentille et agréable. C’est vrai aussi. Un peu simplette également. Pas vraiment, je dirais plutôt « naïve ».


Azzurra n’a rien en commun avec Leyla, mon ex : le jour et la nuit. Leur seul point similaire est d’être toutes les deux des femmes. Cette Italienne était de taille moyenne, châtain clair, avec des formes agréables un peu partout, un visage rond avec de bonnes joues, ce qui justifiait son surnom de « pomme » ou de « mela » pour les italophones. Pour résumer, elle était un fruit plutôt appétissant dans lequel on adore croquer, mais dont on jette rapidement le trognon.


Ce qui me fut résumé très franchement par un collègue :



Ce qui doit être assez déprimant pour cette jeune femme, je le reconnais. Mais il y a une note nettement plus joyeuse avec cette chanson du groupe « Il était une fois » :


Pomme aime les hommes

Pomme est la fille fleur qui rêve

Pomme n’attend personne

Elle se croque du bout des lèvres


Il y a vraiment de ça dans ce refrain…


Le mariage de mon ex remontait à quelques années quand j’ai croisé la route d’Azzurra. Après une sérieuse crise de déprime que j’ai soignée en m’exilant un lustre aux USA, je suis revenu en France, évitant de tomber amoureux afin de limiter les dégâts en cas de rupture, car j’avais vraiment cru que Leyla et moi, c’était parti pour la vie.


En ce milieu des années 80, le milieu artistique est en pleine effervescence. Parfois en bien, mais aussi en mal. Tout explose dans tous les sens, il suffit d’être au bon endroit et de ramasser les opportunités.


Entre-temps, j’ai eu quelques informations sur Clotilde : elle poursuit son petit bonhomme de chemin, de draps en couettes, et lits en sommiers. Elle s’est même offert plusieurs fois le luxe de filmer ses performances dans de belles vidéos très esthétiques et psychédéliques, les consacrant comme des happenings. Et visiblement, elle vit très bien de cet état de fait. Tant mieux pour elle.


Pour résumer, elle fait du X artistique, bel alibi…


Quinze jours plus tard, il me fallait un modèle pour un travail artistique. J’ai consulté les catalogues de diverses agences, avant de me traiter de con et d’abruti : Azzurra peut très bien faire l’affaire. J’ai donc loué ses services pour une journée. L’heure du midi, nous avons déjeuné ensemble, tranquillement. Nous avons bien travaillé, fait de belles photos, j’ai aussi pris plein de croquis. Quand nous nous sommes quittés, elle a été étonnée que je ne tente rien, c’est ce qu’elle m’a avoué plus tard.


Puis je l’ai rappelée pour d’autres séances, car elle m’inspire. De son côté, elle semble apprécier ma compagnie. Comme aujourd’hui…




USA puis France



Lors de la pause de milieu d’après-midi, restée nue, Azzurra souhaite en savoir un peu plus sur les années que j’ai passées sur la côte Est des États-Unis. Je résume à ma façon :



Étant montée à la Capitale un peu avant mon retour en France, Azzurra me répond :



C’est hélas véridique, je secoue la tête :



Elle change un peu de sujet :



J’explique mon ressenti, ce que j’ai vécu :



Mon modèle résume :



Puis, nous reprenons le travail, j’ai quelques poses supplémentaires à demander à Azzurra. Une heure plus tard, je vérifie dans mon petit carnet si je n’ai rien oublié. Non, j’ai tout coché, j’ai même ajouté des choses non prévues initialement.


Assez fatiguée, elle est assise dans le canapé. Je dépose devant elle une grosse tasse de chocolat chaud sur la table basse du salon. Azzurra n’est pas encore rhabillée, ce qui est agréable à l’œil. Avec un grand sourire, elle me remercie, s’en empare, boit une gorgée avant de reposer le récipient.



Puis elle se lève et s’approche de moi, qui suis resté debout.




Pause et pose



Toujours toute nue, écartant les bras, elle se propose :



Mains dans le dos, j’affiche un petit sourire :



Restant neutre, je rectifie :



Sans complexe, avançant prestement, elle jette ses bras autour de mon cou. Je m’étonne de ce subit changement d’attitude. Elle me regarde droit dans les yeux :



Elle se presse un peu plus contre moi :



Tout en posant instinctivement mes mains sur sa taille, je concède :



Flottante, elle marque un léger temps d’arrêt, puis elle me regarde droit dans les yeux :



Ma réponse ayant été très flegmatique et ambiguë, Azzurra fronce des sourcils :



Ses bras toujours autour de mon cou, sa poitrine avenante plaquée contre ma chemise, elle me regarde fixement :



Elle me sidère en m’annonçant tranquillement :



Après une grande respiration, Azzurra se lance dans un grand discours :



Son mignon corps nu plaqué contre moi, elle enchaîne :



Mes mains à présent sur ses lombes, la pressant un peu plus contre moi, je la rassure :



Je respire un grand coup :



Elle affiche un sourire radieux :



Sans cesser de nouer ses bras autour de mon cou, me regardant droit dans les yeux, elle s’énerve un peu :



La plaquant fermement contre moi, une main dans son dos et l’autre sur une fesse, je l’embrasse fiévreusement. Elle répond illico à mon baiser.


Quelques instants plus tard, c’est dans ma chambre que nous rattrapons le temps perdu et que je vérifie tactilement et gustativement tous ses paysages que je connaissais déjà fort bien visuellement.




Avant et après



Nous avons plus ou moins officialisé, elle et moi. J’ai expliqué autour de moi que, maintenant, Azzurra était à moi, et que le premier qui tente de croquer dans ma pomme à moi aurait de sérieux problèmes, d’autant que je ne suis pas partageur. De plus, « Mela » a décidé de m’être fidèle.


Certaines personnes ont fait la tronche en apprenant la tournure des événements, tant pis pour elles. Mais le temps du « kleenex » est terminé.


Azzurra et moi avons convenu d’un modus operandi plutôt simple : je n’ai rien à redire sur son passé, idem pour elle en ce qui me concerne. Je sais très bien que mon actuelle petite amie a beaucoup couché à droite et à gauche, mais maintenant, possessivement, elle est à moi, rien qu’à moi. De mon côté, je sais que je n’ai pas toujours été un moine bénédictin, loin de là.


Ma fiancée a conservé sa chambre de bonne, on ne sait jamais, dit-elle, même si tout va bien entre nous. Cet après-midi, Azzurra a voulu en savoir plus sur Leyla, surtout sur notre rupture. Elle a insisté, alors j’ai expliqué, tandis que nous sommes tous les deux assis sur le canapé, l’un à côté de l’autre.


Après quelques longs moments de parlotte, photos à l’appui, je viens de finir d’exposer mon point de vue. Ma nouvelle compagne est assez estomaquée :



Je module :



Je la caresse délicatement :



Son nez contre le mien, elle devient faussement menaçante :



Je me mets à rire :



Sans complexe, je déboutonne ma braguette. L’instant d’après, ma colonne de chair possède l’immense plaisir de se retrouver bien au chaud dans la bouche humide de ma voisine. Trois femmes, trois styles. Cependant, celui d’Azzurra a quelque chose en plus, il est plus câlin, plus spontané, moins pro.


Je sais que ma compagne a beaucoup sucé dans sa vie, c’est une privauté qu’elle accordait facilement à beaucoup d’hommes qui ont croisé sa route, car c’était rapide et efficace. Je me leurre peut-être, mais je sens confusément que les fellations qu’elle me procure ne sont pas une obligation et qu’elle aime vraiment m’en faire. Tout comme moi, car j’adore égarer ma langue du côté de son clitoris.


J’essaye de résister afin de faire durer le plaisir, mais je ne suis pas toujours très doué à ce petit jeu. Je la préviens :



Trois secondes plus tard, dans un grand cri, j’ouvre les vannes, inondant sa bouche puis son gosier. Fugacement, j’imagine le nombre de litres de sperme qui se sont enfouis par cette voie. Litres ? Au pluriel, sans doute, car, même si l’éjaculat se réduit à une cuillère à café, les petits ruisseaux font les grandes rivières.


Peu importe la porte, c’est divin de se laisser aller dans le corps de celle qu’on désire. C’est un plaisir bruyant dont je ne me lasse pas. Durant ce temps, Azzurra s’applique à suivre mes jets, puis à me polir quand ma tige s’amollit.



Je reconnais que je me laisse de plus en plus aller à vocaliser, un spectacle Eau et Son ! Bien que je sois épuisé et vidé en bas, plus haut, mes neurones fonctionnent toujours. Désireux de parler d’un sujet qui me tient à cœur, à moitié allongé sur le canapé, je demande à ma partenaire de jeu :



Je me redresse sur un coude :



Elle me regarde avec des grands yeux ronds :



Effectivement, elle pourrait fort bien ne pas être cette bonne personne, mais je commence à savoir détecter les femmes qu’il me faut, et Azzurra me semble faire partie du lot. Saisissant son menton entre mon pouce et mon index, je demande :



Comme souvent, nos discussions se terminent de très agréable façon… Azzurra aime beaucoup ma façon de m’occuper d’elle. Ces derniers temps, ma petite amie n’hésite plus à me réclamer sa dose. Et comme je suis de bonne composition…


Quelques jours plus tard, convaincue par divers arguments, Azzurra résilie son bail et vient s’installer chez moi. Néanmoins, elle reste un peu inquiète :



Elle me regarde avec des gros yeux tout ronds :



Avec un grand sourire, ma nouvelle colocataire s’exécute aussitôt en se jetant dans mes bras largement ouverts.




Abus



Presque six mois se sont écoulés. Un peu fatigués, nous venons de finir une nouvelle séance de pose, car Azzurra m’inspire de plus en plus. Maintenant, j’ai sous la main un modèle disponible presque tout le temps, sauf quand elle va à son école présenter ses œuvres et suivre quelques cours obligatoires.


Elle fait d’indéniables progrès dans sa partie, ses profs lui prédisent un bon avenir. Je le pense aussi, elle est douée en aménagement optimisé. Quant à moi, professionnellement, tout va bien aussi. Le bonheur sur tous les plans !


Nous avons toujours notre petit rituel du chocolat chaud. Je viens de déposer une grosse tasse sous son nez. Elle s’en empare à deux mains :



Je m’assieds à côté d’elle, afin de la presser contre moi :



Je la soulève du sol dans mes bras, elle se met à rire, tandis que je l’entraîne vers notre chambre. Azzurra n’est pas Leyla, elle ne le sera jamais. L’inverse est vrai aussi, mais ça me convient très bien ainsi.