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Temps de lecture estimé : 10 mn
08/12/25
Présentation:  Avec quelques lointaines inspirations de ma propre vie.
Résumé:  Causons un peu de Clotilde, la jeune femme assez dévêtue dont j’ai parlé précédemment, lors du Nouvel An.
Critères:  #libertinage jeunes #USA
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Collection : Arts graphiques

Numéro 02
Clotilde

Avec quelques lointaines inspirations de ma propre vie. Bonne lecture :)



Clotilde



Causons un peu de Clotilde, la jeune femme assez dévêtue dont j’ai parlé précédemment, lors du Nouvel An.


Clotilde (une élève de notre classe) n’a visiblement aucun sous-vêtement, c’est flagrant, sa ténue tenue ne laisse pas la place à la devinette à ce sujet. Un maillot de bain un peu amélioré est-il un vêtement de soirée ? Je m’interroge sur comment la bande miniature de tissu de son entrejambe fait pour tenir en place sans révéler complètement son abricot déjà largement moulé. Sans doute un peu de colle, ou autre chose de plus inséré en elle…


Leyla se penche sur moi :



Si Clotilde rentre seule ce soir, je vais me poser bien des questions sur l’éternel féminin et le désir masculin ! Mais, vu l’essaim d’hommes à la langue pendante qui gravite autour d’elle, je ne me fais pas trop de souci. Néanmoins, comme pour Leyla, je suis étonné par sa liberté de ton quant à son habillement. Est-ce le fait d’avoir été plaquée par cet abruti de David ? Une revanche ?




Avant le Nouvel An



Clotilde et David formaient un mignon petit couple. Toujours à deux, collés à la glu, ne faisant pas un pas sans l’autre. Peut-être trop collés ?


Soit, Clotilde n’était pas le nirvana en matière de beauté féminine, mais elle se défendait pas mal. De plus, elle était vraiment gentille, mais il ne fallait pas lui marcher volontairement sur les pieds. En pareil cas, elle mordait. Elle savait ce qu’elle voulait, et l’une des choses qu’elle voulait, c’était de bâtir un avenir avec David.


Visiblement, celui-ci n’avait pas la même conception de l’avenir.


Mi-décembre, il a rompu pour sortir aussitôt avec une fort belle femme, c’est un fait, mais dont le QI laissait à désirer. Quand on la voyait, on l’admirait. Quand elle ouvrait la bouche, on se demandait s’il ne valait mieux pas être sourd de temps à autre.


David a eu la délicatesse de ne pas mettre les pieds à la soirée du Nouvel An. S’il avait osé le faire, toutes les filles et les femmes présentes (par solidarité féminine) l’auraient éjecté manu militari.




Après le Nouvel An



Lors de la fin de la soirée du Nouvel An, Clotilde n’est pas repartie seule, trois hommes se sont dévoués, et ils ont poussé la galanterie jusqu’à veiller sur elle durant plusieurs heures ensuite, avant que tous les quatre ne sombrent dans un sommeil réparateur après une nuit passablement agitée.


Aucun des quatre n’a fait mystère de ce qui s’est passé le Premier de l’an et qui a perduré une seconde nuit. On va dire que Clotilde s’est offert un beau cadeau de début d’année, avec une entrée en fanfare tonitruante. Ça lui a tellement plu qu’elle a récidivé plusieurs fois par la suite. Grand bien lui fasse…


Au quotidien, elle est devenue plus libérée, c’est un fait.


Quant à David, il s’est assez vite lassé de sa nouvelle conquête. Mais ce n’est pas pour autant que le couple Clotilde-David s’est reformé, bien que l’abandonneur aurait peut-être aimé rempiler, mais la rupture avait été définitive, et notre séducteur en herbe était grillé auprès de toute la gent féminine qui connaissait Clotilde, c’est-à-dire pas mal de monde.


Deux jours avant que je ne parte pour New York, David me confie :



Je lui tends un verre dans lequel flotte un glaçon :



Verre en main, il devient songeur :



Ayant bu une gorgée, David développe sa pensée :



Il finit son verre, puis il délire un peu sur sa vie fantasmée avec une femme libertine. Je pensais David plus sage, mais on ne connaît jamais vraiment les gens. D’ailleurs, se connaît-on soi-même ?


Le rêve ultime de David aurait été un ménage à quatre ou à six, avec d’autres couples. À première vue, ce n’est pas avec Clotilde qu’il va concrétiser ce genre de fantasme.




Outre-Atlantique



Alors que je suis arrivé à New York depuis trois mois, je reçois un télégramme de Clotilde. Celle-ci me demande si je peux l’héberger pour quatre jours avec ses deux amants. Amusé, je réponds :



La réponse arrive plus tard :



Puis nous convenons de diverses dates. Très vite, nous trouvons un arrangement.


Un mois plus tard, Clotilde débarque avec deux hommes, un que je connais (Denis) et l’autre qui m’est inconnu. Je constate une certaine ressemblance entre les deux amants. Je fais part de cette remarque que je viens de me faire. Avec un grand sourire amusé, Cloclo explique :



Je me tourne vers celui que je connais :



Bien qu’ils dorment dans la chambre d’amis, je ne vois pas souvent mes trois invités. Ils sont trop occupés à visiter la grande ville, d’autant qu’ils ne sont là que pour quatre jours. Quand ils rentrent tardivement ou très matinalement, ils font attention de ne pas faire de bruit, ce qui est un bon point.


Néanmoins, je me demande comment ces deux grands gaillards et cette jeune femme arrivent à dormir à trois dans le même lit prévu pour deux personnes. J’en viens à penser que l’un des cousins doit servir de matelas à Clotilde.




Plante verte entre deux arbres bruns



Le troisième jour, je rentre un peu plus tôt dans mon appartement. Dans le salon, je découvre mes invités en train de joyeusement s’envoyer en l’air sur le canapé. Sans complexe, doublement enfichée sur les cousins, Clotilde me lance :



En retour, je récupère un triple merci.


Je les laisse s’activer dans le salon, je pars m’enfermer dans ma chambre qui me sert aussi de bureau. Je cherche une idée, un concept, mais rien ne vient. Beaucoup de mes collègues se laisseraient aller à des substances pas très légales, mais je m’y refuse. Je sais que, si je mets le nez dedans, ça risque de dégénérer, même avec une forte volonté.


Derrière la porte, j’entends que ça s’agite, Clotilde continue sans doute de jouer les doubles enfichées. Elle n’a plus aucun complexe, semble-t-il ! C’est alors que j’ai une idée inspirée de ce que je viens de voir en rentrant : une femme-plante toute verte, solidement encadrée par deux hommes-arbres rugueux et marron.


Mon premier croquis fini, je stylise à fond la chose, ça rend bien. Je prévois trois variantes, ça devrait le faire. Je ne pense pas qu’on imaginera d’où vient l’inspiration, surtout si je ne présente pas le dessin initial. Puis l’âme en paix, je m’endors.


Au petit matin, tandis que je prends un petit déj’, je vois arriver dans la cuisine Clotilde vêtue d’un peignoir largement ouvert, révélant une bonne partie de son anatomie. À moitié ensommeillée, elle me demande :



Je lui fais voir les trois variantes qui m’attendent sagement dans mon carton, elle rigole franchement :



Elle s’esclaffe :



Je souris, puis je lui demande :



Je réponds diplomatiquement :



Ce qui la fait glousser.


Quelques secondes plus tard, elle est accroupie sous la table en train de me démontrer toute sa science. Oui, elle se débrouille pas mal, mais c’est autre chose qu’avec Leyla, c’est différent. C’est comme tenter de comparer une bonne paella avec une bonne pizza. Ou une banane avec une orange.


En tout cas, elle sait s’y prendre et je sens que je ne vais pas résister bien longtemps !



Elle continue de plus belle. Je suppose que je peux me laisser aller dans sa bouche, ça doit faire partie du jeu. Je préviens une dernière fois :



Quelques secondes plus tard, j’explose entre ses lèvres. Elle ne ralentit pas pour autant sa fellation, avalant sans effort mes divers jets qui pulsent. En effet, c’est une façon de prendre son petit déj’ !


Alors que ma colonne se ramollit, elle continue son opération buccale. Je suppose qu’elle est dans la phase « nettoyage ». Oui, elle est douée. Quand je l’ai connue aux Beaux-Arts, je n’aurais jamais imaginé un jour me vider dans sa bouche experte !


Puis elle me libère, je souffle :



Je reste raplapla quelques instants, tandis qu’elle s’extirpe de sous la table pour venir s’asseoir face à moi. Peu après, me levant, je lui demande :



Je remets mon caleçon en place, puis je m’approche de mon plan de travail :



Je ne réponds rien, je fais frire ses œufs sur le plat et son bacon. Elle m’explique tout ce qu’elle a pu découvrir ces jours derniers dans la Big Apple. Un peu plus tard, tandis qu’elle déguste son vrai petit déjeuner, elle m’annonce sereinement :



Comme on dit : il ne faut pas mourir idiot si les astres s’alignent. Je ne mourrai pas idiot. Ce fut une expérience très intéressante, une femme entreprise par trois hommes qui se relayent pour que sa nuit soit un océan de volupté, afin qu’elle enchaîne les jouissances. Une femme doublement prise, puis triplement conquise, exposée, inondée, submergée, dévoyée et libérée. Avec bien des combinaisons, des permutations, des circonvolutions, des perversions…


Très intéressant, mais pas vraiment mon truc, voilà tout.


Mais j’avoue avoir vécu une expérience singulière dont je me souviendrai toute ma vie, une folle nuit durant laquelle j’ai réussi à aller au-delà de moi, devenant presque un surhomme. Je comprends mieux la fascination des cousins pour Clotilde.


Puis notre grande libertine est partie visiter d’autres villes avec ses deux amants. Je ne les ai plus jamais revus ensuite aux USA.