| n° 23386 | Fiche technique | 14501 caractères | 14501 2760 Temps de lecture estimé : 12 mn |
26/11/25 |
| Présentation: Il n’y avait aucune raison qu’ils se rencontrent, et pourtant... | ||||
Résumé: Elle est en vacances au bord de la mer et se fâche dès le premier jour avec son compagnon. C’est comme cela qu’elle le rencontre. | ||||
Critères: #vengeance #occasion #différencedâge #lieudeloisir hplusag inconnu | ||||
| Auteur : rincop Envoi mini-message | ||||
Emma, trente-cinq ans, brune, svelte, yeux bleus. En couple avec Julien, avec qui elle a réservé une dizaine de jours au bord de la mer. Elle s’en faisait une joie.
À l’arrivée, ils sont crevés tous les deux : un petit repas rapide – pour compenser, le lendemain midi, resto – et puis dodo. Pendant tout le repas, elle a l’impression que Julien ne la regarde pas quand il lui parle, mais au-delà. À la fin du repas, elle se lève pour aller aux toilettes et comprend : une magnifique brune est juste dans l’axe du regard de Julien. Son sang ne fait qu’un tour.
Très en colère, elle ne l’écoute plus et part. Après une demi-heure, elle descend vers la rive et tombe sur une petite crique difficile d’accès. Au moins, là, elle sera tranquille.
Claude a soixante-cinq ans et est encore bel homme pour son âge. Gris de la tête aux pieds. Enfin, sauf les jambes qu’il s’épile, car il fait beaucoup de vélo. Comme souvent l’après-midi des mois de juin, il se rend sur sa « plage perso » afin d’être tranquille. En fait, c’est une petite crique très peu fréquentée. Lorsqu’il arrive, un chien aboie.
Et il fait une ou deux caresses à la chienne.
Elle : « Quelle conne je fais, je ne pouvais pas lui exprimer carrément mon refus ! Il n’a pas mis longtemps à se mettre à poil. Bon, maintenant, il est dans l’eau… Zut, voilà qu’il ressort. Pour son âge, il est plutôt pas mal foutu. Pas de ventre, encore des muscles. Maintenant, il s’allonge sur sa serviette à côté de moi. Bon, s’il m’agresse, je peux compter sur Irza.
Lui : « J’ai pas attendu qu’elle change d’avis, mais là, c’est vraiment étroit, je suis obligé de m’installer à côté d’elle. Elle est toujours en jean basket, elle va avoir chaud, moi je suis juste bien. Bon, je vais avancer un peu dans mon livre. »
Elle : « Monsieur fait comme chez lui, il s’installe, prend son bouquin et basta. J’ai l’impression de ne pas exister. »
Lui : « Il va peut-être falloir que je lui cause un peu, elle a pas l’air d’aller très bien. »
Ils continuent à échanger des banalités, il lui parle de ce qu’il y a à voir dans les environs, elle lui répond que le peu qu’elle a pu voir lui plaît bien.
Au bout d’une demi-heure.
Elle ne peut s’empêcher de laisser échapper un éclat de rire.
Elle : « Bon, je n’ai pas encore été très bonne sur ce coup-là, le manque de maillot de bain… Enfin, il n’a pas insisté. Il est un peu loin dans l’eau, il ne va pas me voir, c’est vrai que c’est tentant. Oh, et puis il n’y a que lui et moi. Finalement, c’est peut-être une expérience à tenter. Me montrer nue à un inconnu sera ma petite revanche sur Julien. »
Elle se dévêt alors entièrement et, malgré l’eau un peu fraîche, y entre rapidement.
Lui : « Tiens, finalement, elle s’est décidée. J’espère que je vais la convertir. »
En criant un peu (il est loin) :
Elle : « Bon, finalement, je me baigne vite fait, et ensuite je m’enveloppe dans la serviette. »
Lui : « Elle ressort déjà de l’eau. Elle a amené ma serviette au bord de la rive et s’en revêt. Bien joué. »
Dix minutes après, il ressort de l’eau. Elle a ceint la serviette autour de sa taille et il peut voir deux jolis seins.
Elle : « Finalement, ce n’est pas un goujat, il me laisse même sa serviette. »
Lui : « Je vais reprendre mon livre et poursuivre ma lecture, je ne sais plus trop quoi lui raconter. »
Elle : « Je ne vais pas passer mon temps à caresser la chienne, il faut que je trouve quelque chose à dire. »
Elle : « Encore une boulette, je n’aurais pas pu dire «naturisme»… »
Lui : « Voilà qu’elle me traite de nudiste ! Ce n’est pas très élégant. »
Elle : « Là, je me rattrape un peu. »
S’ensuivent de nombreux échanges sur le naturisme, et les plages « textiles » avec les filles en string plus provocantes que si elles étaient nues, etc.
Elle ôte sa serviette et marche jusqu’à l’eau à côté de lui. Involontairement, elle le frôle en rentrant dans l’eau.
Lui : « Ça y est, elle a sauté le pas, elle est plutôt bien foutue. Une taille marquée et des cuisses fuselées. »
Elle : « J’ai osé ! J’espère que je ne fais pas une bêtise. J’aurais dû faire attention, je l’ai touché dans l’eau. »
Ils se baignent ensuite longuement sans faire plus attention que ça à l’autre. Elle ose même un moment faire la planche pour se reposer un peu. Lorsqu’ils ressortent de l’eau, il reste un peu en arrière pour admirer son côté « pile ».
Ils s’asseyent alors l’un à côté de l’autre.
Elle lui pose alors une main sur la cuisse.
Il lui prend alors la main et la fait glisser entre ses deux cuisses qu’il referme ensuite.
Elle : « Quelle idée j’ai eue de poser ma main sur sa cuisse ! Finalement, c’est plutôt doux avec son épilation. »
Lui : « Dix ans au moins qu’une femme ne m’a pas touché, je n’allais pas rater l’occasion. Je ne sais pas trop où elle veut en venir. »
Au bout de cinq minutes :
Elle : « Finalement, il n’a fait ça que pour me rendre service, je n’ai plus la main gelée et il n’a même pas eu un début d’érection. Je ne suis peut-être pas désirable ou il ne peut plus… »
Le reste de l’après-midi se passe entre baignades et discussions, le temps passe très vite. Tout à coup, elle regarde son téléphone.
Elle : « Qu’est-ce que j’avais besoin de lui dire ça ? Cela ne le regarde pas, en fait. »
Pendant ce temps, elle s’est habillée et est prête à partir.
Elle : « Maintenant, il va falloir que j’affronte Julien… »
Elle : « Pourquoi j’ai dit ça ? »
La réponse fuse rapidement.
Elle : « Là, comme ça, les choses sont claires. »
Elle : « Là, je le punis bien, je pense qu’il va comprendre. »
Nul besoin de préciser que le dîner fut tout sauf convivial. Une fois couchée, seule, Emma repensa à son après-midi, ce qui lui donna envie de se caresser. Elle eut même un orgasme.
*
Le lendemain matin, Emma se réveille assez tôt, mais reste à fainéanter au lit. Lorsqu’elle entend la porte du logement se refermer, elle se lève.
Elle : « Bon, il est sorti, je me fais vite un café, puis je sors faire un tour, je redoute de le rencontrer, je ne saurai pas quoi lui dire. »
Mais dix minutes après, il est de retour avec un sac à la main.
Et il lui prend la main. Elle la retire vivement.
En fait, elle ne sait pas trop quoi faire. Elle se balade un peu dans le village, regarde un peu dans les boutiques pour s’occuper, mange un morceau sur le pouce puis finit par se rendre à la crique. Cette fois, elle a pris soin de se munir d’une serviette. Arrivée, elle retire sa robe et ses sous-vêtements, puis s’allonge sur le ventre.
Elle : « Bon, cette fois, je suis vraiment toute seule, j’aurais dû emmener la chienne. Bon, je vais lire un peu. »
Finalement, bercée par le vent et le soleil, elle tombe dans un demi-sommeil.
Tout à coup, elle entend :
Elle se retourne tout en se recouvrant de sa serviette, mais c’est lui, donc ça va.
Et il tire un grand tee-shirt de son sac.
Elle : « En plus, il est prévenant et ne cherche pas à mater. C’est un gentil petit vieux. »
Ils rentrent dans l’eau côte à côte, mais se séparent rapidement, Claude nageant plus loin de la rive. Elle sort la première, et une fois sèche se revêt du tee-shirt. C’est un modèle XXL qui lui recouvre les fesses et le haut des cuisses.
Ils se baignent encore deux fois, nus bien entendu. Emma est vraiment en confiance. Après le deuxième bain, Claude déclare qu’il va se sécher sur un rocher maintenant à l’ombre, Emma décide de faire de même.
Emma lui raconte alors sa dispute avec Julien et ses conséquences et termine en éclatant en sanglots en déclarant :
Et elle tombe dans les bras de Claude. Celui-ci sent les larmes lui couler sur l’épaule, mais il sent aussi ses mains sur sa nuque, ses bras autour de son cou, ses seins sur sa poitrine et son ventre contre le sien. Tout en lui caressant le dos, il lui dit :
Les pleurs d’Emma redoublent tandis que Claude ne peut réfréner une érection. Elle s’allonge alors sur le dos sur sa serviette et entraîne Claude en le prenant par la main. Elle écarte largement les cuisses entre lesquelles il vient placer sa tête et il se lance dans un long cunnilingus. Lorsqu’il sent un long frisson la parcourir, il remonte et prend son clitoris entre ses lèvres. Un grand soupir le récompense. Emma se retourne alors, et se met à quatre pattes.
Il alterne alors de lents va-et-vient, puis des plus rapides, en fonction des réactions de sa partenaire et pour ne pas éjaculer. Celle-ci geint et pousse de petits cris étouffés. Puis elle devient plus active et accélère. Claude ne peut plus se retenir et se vide tout au fond en de puissants jets. Emma pousse un grand cri et s’affale. Claude s’allonge sur elle et tous les deux tombent dans « une petite mort ».
Ils restent ainsi un long moment, jusqu’à ce qu’il s’allonge à côté d’elle. Emma revient peu à peu à elle.
Elle : « Qu’ai-je fait ? En tout cas, je ne peux complètement regretter… cinq orgasmes. En quoi ? Un quart d’heure, vingt minutes ? Ça ne m’était jamais arrivé… »
Lui : « Pourtant, j’ai tout fait pour ne pas éjaculer en elle, mais quand elle s’est déchaînée… »
Ils sont un peu confus tous les deux et ne savent trop quoi se dire. Au bout d’un moment, Claude se lance malgré tout.
Le soir, Emma déclara à Julien :
Trois jours plus tard, Claude se dit qu’il pourrait retourner à sa « plage perso ». En arrivant, il tombe sur un spectacle inattendu. Emma est penchée en avant, les deux mains appuyées sur un rocher et Julien derrière elle.
Heureusement, ils lui tournent le dos. Claude se retire discrètement et reste une semaine sans y retourner.
Neuf mois plus tard, il reçoit un SMS accompagné d’une photo.
Je viens d’accoucher d’un beau bébé de 3,4 kg, nous sommes très heureux, mais je ne suis pas sûre de savoir qui est le père.