| n° 23382 | Fiche technique | 26262 caractères | 26262 4526 Temps de lecture estimé : 19 mn |
24/11/25 |
Résumé: Une terrible menace pèse sur le comté de Maufrois. Chacune des âmes du village ou du château redoute d’être prise dans les filets du Grand Inquisiteur qui paraît décidé à trouver son content d’hérétiques. Particulièrement visée, Célestine Magloire, considérée comme sorcière. Heureusement, le comte Gallard l’a mise à l’abri en son château. La femme et ses filles échapperont-elles à cet enragé ? | ||||
Critères: #historique #couplea3 ff ffh | ||||
| Auteur : Claude Pessac Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
L’inquisiteur est arrivé au château : triste et dangereux personnage. De son côté, Cécilia a convaincu la Comtesse de l’intégrer dans ses petits jeux avec son mari…
Godefroy de Bellac piaffe d’impatience, au moins autant que sa monture. Il va se rendre au village retrouver Ernestine.
Gentille pouliche l’Ernestine, grassouillette et dotée d’une forte poitrine comme il les aime. Et surtout très cochonne, la gamine.
Sitôt qu’il entre dans la masure, il se retrouve face à la plantureuse rousse qui l’entraîne dans sa chambre en gloussant. La jeune femme disparaît quelques instants derrière un paravent et revient, harnachée dans un corset rouge. Ses grosses mamelles, soutenues et mises en avant par le vêtement, débordent et pointent insolemment. Son buisson de feu couvre tout son bas-ventre, son sexe est juste barré par une étroite bande de tissu qui couvre son triangle fendu. Lascive, passant sa langue mouillée sur ses lèvres, elle tend un chat à neuf queues. C’est qu’elle aime se faire fouetter, la garce.
Le fouet s’abat violemment sur un sein, marque la peau blanche de deux-trois zébrures rouges. Les tétons pointent durs et appellent au saccage. L’autre sein est à son tour marqué par le fouet et la rousse gémit d’aise, ses mains plongent dans son entrejambe.
Le fouet cingle les mains de la rousse qui les retire prestement. Godefroy arrache le cache-sexe et se délecte de la fente rose déjà complètement trempée de mouille.
La jeune fille s’exécute, ravie, balance sa croupe. Le chat à neuf queues s’abat violemment sur ses fesses. Une fois, trois fois, cinq fois. Le cul est tout rougi et en feu, mais la donzelle en redemande.
Saisissant ses lunes à pleines mains, Ernestine les ouvre. Son croupion est désormais bien visible, accessible. Le fouet cingle le valseur, touche le fion. Le coup est rude et la gourgandine crie. Enfin ! Des larmes lui coulent sur le visage, mais la garce écarte plus encore son fessier, se penche plus en avant. Cette fois, les lanières frappent aussi bien l’anneau du cul que les babines du sexe.
Les coups pleuvent sur le popotin, les lanières fouettent la vulve. La fille, cassée en deux, se branle frénétiquement. Moitié couchée sur le buffet, elle geint, gémit de bonheur.
Godefroy s’est déculotté, son braquemart au zénith vient brutalement s’enfoncer dans l’étoile plissée de la traînée.
Il a beau avoir une grosse bite, il ne risque pas de déchirer le troufignon, habitué qu’il est à se faire élargir par toutes sortes de queues. L’homme s’enfonce totalement dans l’antre noir jusqu’à coller ses boules au cul, il s’escrime ardemment dans le détroit du bas rein.
Abandonnant le cul brusquement, il retourne sa victime, la jette au bord du lit et lui relève les jambes bien haut. Le manche du fouet est enfoncé profond dans l’anus et sans perdre de temps, le reître insère son tenon dans la mortaise écarlate, baise la porte cochère, va-et-vient dans le conduit gluant de mouille. La queue va et vient dans le canal moelleux, tutoie à travers les chairs le manche du fouet. Ses mains tordent méchamment les grosses loches, pincent les énormes tétons obscènes. Chaque méchanceté vicieuse arrache des cris de joie à la garce, chaque torture la ravit et Godefroy la voit s’envoler vers les nues. Que son plaisir soit réel ou simulacre, peu lui importe, il se nourrit de ces transes. À l’instant de se libérer, le saligaud extrait sa pine de la chatte et arrose copieusement les seins et la tronche de la fille.
Il aime ça, il a l’impression en la souillant ainsi de la profaner de manière ultime.
Content de lui, il remballe son arme, se rajuste et jette quelques piécettes sur le corps de sa victime consentante. Un dernier coup de fouet sur le sexe béant et il sort rejoindre sa monture.
Sa satisfaction n’est pas complète, ne l’a pas distrait de son obsession : une rousse peut en cacher une autre.
— --oOo-- —
Aux matines, dans la nuit profonde, quatre ombres se glissent vers le château. Célestine et Armance portent les précieux grimoires de la mère ; Cécilia deux grands paniers remplis de fioles ; Philippine, deux ballots de vêtements. Par cette nuit sans lune, il y a peu de risque que quiconque les aperçoive.
Dans la chaumière, avant de partir, Cécilia a fait le compte rendu de ses folies avec la comtesse perverse. Sa mère est ravie de la tournure des événements.
« Ça doit être bon d’aller glisser son nez dans une tendre petite foufoune toute neuve »
Aucun doute, Cécilia est bien une garce et les femmes de cette maison sont décidément de belles salopes !
— --oOo-- —
Dans sa chambre, Godefroy de Bellac tente de calmer ses ardeurs. Nu, il astique le manche frénétiquement tout en pensant à la dame de ses rêves.
Godefroy est de petite noblesse, il n’a pas les quartiers de son ami Benoît. Mais il est bien l’écuyer et l’ami fidèle du seigneur des lieux, et ce, depuis leur plus tendre enfance. Ils ont tout partagé, les jeux, les filles, les putains aussi.
Benoît, connaissant la nature du feu qui le brûle, lui a fait une promesse. Sitôt qu’elle aura donné naissance à un héritier, le comte lui partagera sa femme. Elle lui ouvrira ses cuisses sans réticence, car il sait que Guenièvre apprécie au plus haut point la compagnie de l’écuyer. Sans la présence de son triste chaperon, la belle aurait déjà succombé à ses avances : ne lui offre-t-elle pas ses lèvres chaque fois que l’occasion s’en présente et ne se contente-t-elle que de glousser sans le repousser méchamment quand il lui plote les mamelles ? Godefroy sait que son ami tiendra parole, de cela il ne doute pas puisque le comte lui a avoué n’avoir que tiède attirance pour sa femme.
Godefroy meurt d’amour et d’envie pour la rousse incendiaire, il aime sa plantureuse poitrine, ses replis adipeux et rêve de son triangle de feu.
Mais il s’inquiète. Le temps passe sans que la belle ne soit engrossée. Dieu, faites qu’elle ne soit pas stérile ! Il connaît la vaillance de son compère, il l’a vu bien des fois sacquer des gueuses, déverser son foutre dans le calice des hies ou sur leurs seins. Il a même un bâtard dont il subvient d’ailleurs à l’éducation, brave seigneur qu’il est.
L’Ernestine ? Une putain qu’il maltraite, certes, bien que ce ne soit pas dans sa nature. C’est elle, cette pauvre fille qui réclame ces traitements. Au départ, il la baisait gentiment, comme il aimerait le faire avec Guenièvre à qui elle ressemble tant. Mais la gamine n’en tirait aucun plaisir même si, bonne fille, elle simulait son plaisir. Un jour, agacé par son indolence, Godefroy l’avait frappée, durement : elle l’en avait remercié, en réclamant davantage. Pauvre fille perdue qui ne jouit que sous les coups. Alors, d’escalade en escalade, il avait appris à la fouetter, à lui tordre méchamment les nichons, à la pincer au sang, à l’enculer sauvagement. Il n’aime pas vraiment ça, mais, dans le même temps, cette violence apaise son refoulement. Chacun y trouve son compte.
Mais jamais il ne ferait subir de telles horreurs à sa bien-aimée.
Qu’attend-elle donc pour offrir l’héritier espéré par Benoît ?
Alors, en attendant le jour béni où il pourra la baiser, Godefroy n’a d’autre solution que se branler frénétiquement dans sa chambrette. Triste extrémité !
— --oOo-- —
Cécilia est donc désormais au château. Empruntant le passage secret vers la chambre du comte, elle est passée dans la chambre de Guenièvre précédée du chaperon de Guenièvre et de Marianne, la vieille nounou du comte : il n’y avait que quelques mètres à faire dans la coursive d’une chambre à l’autre. Elle a apporté avec elle tout le nécessaire pour déplumer la comtesse.
Être traitée de putain, même gracieuse, par une fille du peuple, provoque un émoi qui chauffe Guenièvre. Un délicieux relent de soumission qui la fait mouiller déjà. À poil, puisque c’est encore le cas à cet instant, la noble dame s’allonge sur le lit.
Cécilia taille la forêt rousse aux ciseaux. Les poils tombent sous l’œil inquiet de Guenièvre qui, buste surélevé par des coussins, observe la manœuvre. La broussaille est proprement élaguée, la fente écarlate apparaît, déjà trempée par l’excitation.
Elle jubile, Cécilia. La noble dame est prête à rouler dans le stupre à ses ordres.
La comtesse obéit promptement, malaxe ses loches et pince ses tétons.
Chaque injure proférée par sa compagne est un véritable bonheur pour la noble putain qui se complaît dans son rôle de salope obéissante.
Cécilia fait mousser le savon avec le blaireau, étale la mousse sur le sexe de sa soumise. Dépliant le coupe-chou, elle entreprend de raser proprement la motte rebondie. Le petit mont bien propret, la lame glisse ensuite vers le sexe lui-même, rase les grandes lèvres et les cuisses, coupe les petits poils accrochés au fouillis des petites lèvres. La voilà qui parfait la tonte de la grotte.
Terminant l’opération avec une lavette bien mouillée pour nettoyer les restes de mousse, elle considère son travail.
Cécilia sort un miroir et présente son œuvre, sous toutes les coutures. La jeune comtesse est enchantée du résultat.
Une serviette fraîche et humide est appliquée pour adoucir le feu du rasoir avant que Cécilia n’étale consciencieusement un baume.
Fouillant dans son sac, Cécilia en extrait une quille de bois poli.
Un peu apeurée, Guenièvre approche le joujou de sa grotte, le pousse un peu, puis encore et, tout à coup, se l’enfile tout au fond de la boutique.
Elle se branle avec vigueur, ramène une de ses loches à sa bouche pour en sucer le bout. Elle est déchaînée et, quand Cécilia relève ses jupes et vient lui poser sa fleur sur la bouche, elle ne se sent plus de joie. À peine a-t-elle eu le temps de goûter les mouillettes de sa maîtresse, de promener sa langue avide dans les nymphes trempées de la belle qu’elle explose en hurlant. Elle touche à la félicité absolue tout en continuant frénétiquement à s’astiquer le sentier de Vénus. Pour sûr, si sa douairière écoute à la porte, elle aura capté le transport divin qui bouleverse sa protégée. Mais elle ne dira rien, la vieille : tant que ce n’est pas un homme…
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L’Inquisiteur Général fait une entrée remarquée au château Gallard : deux escouades de gens d’armes entourent une famille entière qui suit péniblement le train, fers aux pieds. Gilles-Édouard de la Patelière a fait halte en chemin dans un hameau du comté et trouvé ses premières proies.
Sinistre hobereau, l’homme a le visage anguleux et le regard gris, des yeux petits et enfoncés. Une balafre court sur son visage, du coin de la bouche presque jusqu’à son œil droit. Une face de carême, inquiétante et franchement désagréable. Ses habits noirs terminent de parfaire son allure de triste corbeau maléfique. L’homme ne cherche pas à séduire. Bien au contraire, il veut effrayer, affirmer l’étendue de son pouvoir et y réussit pleinement.
Benoît Gallard de Maufrois est en habit de chasse, passablement crotté pour l’accueillir.
Sa voix est aigre et haut perchée, légèrement nasillarde, ses intonations sèches. Franchement désagréable.
Benoît délègue à Godefroy le soin de la visite. Rejoignant sa propre chambre, le comte se hâte de retrouver Célestine en passant par le passage secret.
Au repas du soir, Benoît note que le triste personnage fait goûter nourritures et boissons, attend plusieurs minutes avant de chipoter dans son assiette. Par contre, il boit de la bière en abondance.
Dans les écuries qu’il a fait vider en partie, ses hommes de main déjà préparent la salle de la question. Le bourreau affûte ses lames.
Machefer et sa famille ont été enchaînés dans la cour, sans protection aucune contre les intempéries et le froid qui règne. Le comte fait porter des couvertures à ces malheureux, ainsi qu’un brouet d’orge bien chaud. Ce qui provoque la colère de l’inquisiteur.
L’affreux sourire et le regard torve lourd de menaces que lui lance le personnage lui font froid dans le dos. Mais Benoît soutient bravement le regard de l’inquisiteur qui finit par détourner son visage.
— --oOo-- —
La nuit a été bien pénible pour le terrible chanoine. L’air de sa chambre est empuanti des odeurs de ses défécations successives. Au matin, il est cloué au lit, affaibli et tremblant. Il ne tiendra pas tribunal ce jour. Un peu de répit pour la famille du charbonnier ! Quand Gallard de Maufrois est venu lui proposer une médication pour soigner son mal, le triste sire a sèchement refusé.
Benoît de Gallard s’en était allé, goguenard.
Lui a passé une excellente soirée. À la fin du repas la veille au soir, son épouse l’avait invité à la rejoindre dans sa chambre, lui promettant une surprise. Le comte avait rallié sa compagnie sans grand enthousiasme.
À son entrée, il trouve Guenièvre nue, cuisses écartées. La vue de son sexe entièrement rasé lui est une heureuse surprise. Il n’a jamais vu pareille chose ! Il en oublie les bourrelets de sa femme et ses énormes seins : il se déshabille à toute vitesse. Benoît bande comme jamais, son mandrin pointe à onze heures, dur et épais, gonflé de sang. Comme Guenièvre est installée tout au bord de son très haut lit, il tombe à genoux entre les cuisses, enfouit son groin dans la tabatière pour venir mignoter l’aumônière ruisselante.
Le drôle se déchaîne sur le berlingot, fouille les replis des nymphes écarlates, titille un certain bouton sensible et boit à la fontaine prodigue en mouille chaude et délectable.
Benoît lèche, suce les frisettes abondantes de la chatte épanouie. Puis, n’y tenant plus, il s’enferre dans la chatte, bien décidé à démonter le conduit brûlant et trempé.
Guenièvre est au paradis ! Cette colonne qui la ramone avec force et enthousiasme fait son bonheur. Pour un peu, elle en pleurerait ! De joie, cela va sans dire. Son homme la bourre, son braquemart va et vient puissamment dans son maujoint serré. Elle sent ses chairs s’écarter sous les coups de boutoir précipités et comprend qu’il ne lui faudra pas longtemps pour connaître la félicité. Des cohortes d’insectes grouillants se répandent dans son corps en vagues successives et sans cesse renouvelées, des remous tourneboulant, des flots rayonnant de plaisir traversent ses membres en tous sens avant de se fondre et rallier jusqu’au plus profond sa gaine ardente.
Le comble lui est donné lorsque son époux se saisit de ses mamelles et en suce goulûment les gros tétons rouges, tout tendus et dressés.
L’homme épuisé par sa course trépidante tout à coup s’immobilise, sa queue tout au fond de la boutique. Elle sent, oui, elle sent le foutre jaillir en elle, flammèches irradiantes qui la carbonisent !
Guenièvre fuse dans le plaisir, des transes la propulsent dans un ineffable bonheur, au centre d’étendues célestes noires de charbon, mais illuminées par mille flambeaux de couleurs : les lueurs scintillantes d’un orgasme prodigieux. Merveille suprême, son maître l’embrasse maintenant à bouche que veux-tu, sa langue bataille ferme avec la sienne. Il lui vole son souffle, elle le nourrit du sien.
Quand le membre quitte son berlingot, Benoît bande encore et toujours !
Benoît en reste interdit un instant, hésite une seconde, mais l’anneau plissé palpitant du fion lui fait clin d’œil. Il aborde cet œil de bronze, pousse un peu. Encore, et son gourdin franchit le passage contracté. Il plonge au fond du méat, se baigne dans les douceurs chaudes du pétard, multiplie les allers-retours rageurs. Il lime la croupe alors que Guenièvre, en infernale salope, se branle le bouton. Il ramone l’antre du diable, encore et encore, défonce le cul, le bourre tant qu’il peut, appréciant la nouveauté de cette pratique impure et inédite avec sa femme. Il sent son vit prêt à exploser à nouveau et se réjouit de saccager l’outre noire de son foutre.
Guenièvre le précède de peu, crie et hurle son bonheur alors que sa moule propulse une invraisemblable quantité de liquide clair qui inonde les deux partenaires ahuris. Un jet puissant qui les éclabousse tous deux. Lui pisserait-elle dessus ? Cette perversion finit de l’emporter et son foutre se perd dans les sombres profondeurs de la croupe. À nouveau, il connaît l’orgasme, étourdissant et si joyeusement libérateur.
Quand leurs sens s’apaisent, que leur pleine conscience leur est revenue, couché au côté de sa mie, Benoît, entre deux baisers, interroge :
Une voix s’élève alors, faisant sursauter le comte.
S’étant retourné, le comte a découvert Cécilia qui est sortie de derrière le paravent.
Comme Benoît, interloqué, reste sans voix, Cécilia poursuit.
Drôle de scène où un comte et sa femme, honteusement nus l’un et l’autre, embrassent fougueusement et se partagent les lèvres d’une coquine… entièrement vêtue !
À suivre… « Les Magloire (3/9) 1475, Délivrance »