| n° 23376 | Fiche technique | 14247 caractères | 14247 2530 Temps de lecture estimé : 11 mn |
20/11/25 |
| Présentation: Texte partiellement inspiré d’un message de Menthe (pseudo d’une de mes connaissances) | ||||
Résumé: Sur la terrasse d’un café, un peu à l’écart des autres clients, je discute avec Maxime, quelqu’un que je connais depuis bien des années. Comme personne ne peut nous écouter, la conversation roule sur un sujet plutôt coquin : les fantasmes. | ||||
Critères: #exercice #groupe #fantasme | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
Texte partiellement inspiré d’un message de Menthe (pseudo d’une de mes connaissances). Bonne lecture :)
Sur la terrasse d’un café, un peu à l’écart des autres clients, je discute avec Maxime, quelqu’un que je connais depuis bien des années. Comme personne ne peut nous écouter, la conversation roule sur un sujet plutôt coquin : les fantasmes.
Mon ami commence à se confier :
Hochant la tête, Maxime me regarde avec un sourire crispé :
À l’époque, Maxime n’avait pas su reconnaître le haut potentiel de Violaine. Il avait les yeux ailleurs. Quant à moi, je peux dire que cette rencontre fut mon chemin de Damas : j’ai eu illico la révélation que la jeune femme qui était face à moi était l’élue. J’ai donc tout fait pour qu’elle soit à moi, et je ne le regrette pas depuis toutes ces années.
Néanmoins, je préfère en revenir au sujet d’origine :
Après avoir bu une gorgée, Maxime commence sa narration.
C’est ce que j’appelle le fantasme de l’hôtel.
J’entre dans la chambre avec ma femme. Fabienne prend une douche, car il fait chaud. En sortant de la douche, je ne suis plus là. Elle découvre sur le lit une lingerie très sexy, ainsi qu’un bandeau.
À côté, il y a un papier avec des instructions à suivre : elle doit entrouvrir légèrement la porte de la chambre, mettre cette parure sexy, se bander les yeux et s’asseoir à califourchon sur une chaise, dos à la porte, lumière éteinte et attendre.
Un peu plus tard, je reviens dans la chambre, sans faire de bruit, sans refermer complètement la porte derrière moi.
Silencieusement, je m’approche de ma femme et commence à lui caresser délicatement le dos. Un peu inquiète, Fabienne pose ses mains sur moi pour être certaine que ce soit bien moi, je la rassure sans dire un mot. Puis je lie ses mains par-devant sur le dossier de la chaise. Ceci fait, je me mets face à elle, et je présente mon sexe sur ses lèvres. Sa bouche s’ouvre pour m’accueillir. Excitée par la situation, elle s’applique à bien me sucer.
Pendant qu’elle est occupée à me faire une belle fellation, tandis que je caresse ses cheveux, la porte s’ouvre, deux complices entrent sans bruit, un blond et un brun. Elle ne se doute de rien.
Elle me suce toujours avec entrain sans les mains, je me penche en avant et j’attrape ses hanches pour l’aider à se lever. Ma verge toujours dans sa bouche, elle se retrouve en appui sur le dossier de la chaise, les fesses en l’air, les jambes écartées autour de l’assise.
Fabienne offre une vue magnifique sur son cul aux deux hommes qui viennent de sortir leur queue déjà assez tendue. Toujours penché sur elle, je lui caresse amoureusement les fesses, je les écarte, puis je la doigte plus bas : elle est déjà trempée.
Les deux hommes profitent du spectacle, ils bandent dur.
Je me redresse, je me retire lentement de sa bouche, je pose mes mains sur les joues de ma femme pour la remercier de cette fellation. Puis je m’éloigne.
L’un des hommes, le blond, se rapproche du cul de ma femme qu’il caresse avec application, écartant souvent les belles masses blanches.
Son sexe bien raide, le blond se positionne pour la pénétrer en levrette. Fabienne pousse un cri, il vient de s’enfoncer en elle d’un seul coup, longuement, puissamment. Elle mouille tellement que toute la longueur est entrée sans souci !
Mes comparses et moi sommes sensiblement identiques d’un point de vue anatomique. De plus, je leur ai bien expliqué comme je m’y prenais avec ma femme. De ce fait, le blond la baise comme je l’aurais fait. Ravie par la situation excitante, ma femme se laisse besogner par les puissants coups qui la secouent.
Après un concert de gémissement, ma femme jouit. Celui qui la laboure depuis l’échange se retire pour éjaculer sans bruit sur ses reins, puis le dernier jet propulsé, il contourne ma femme pour se faire sucer par celle qui vient de jouir. Un peu absente, l’esprit toujours dans les nuages, Fabienne le nettoie sans se poser de question.
Puis, quelques instants plus tard, il se retire et il s’éloigne. Tout le monde récupère…
C’est à mon tour de la pénétrer en levrette. Elle se cambre en disant :
Excité par ce qui vient de se passer, je la prends vigoureusement. Elle se remet à jouir sous mes coups de boutoir. Les gémissements de ma femme montent en puissance. Le brun bande à fond, attendant son tour.
Je sens que je vais bientôt jouir, alors je me retire rapidement, afin que le brun prenne aussitôt ma place. Ce qu’il fait avec un plaisir évident. Il la pistonne à fond, déchaîné. Fabienne mouille, elle dégouline. Elle gémit de plus belle, s’acheminant vers un second orgasme.
Une fois de plus, tandis qu’elle jouit, Fabienne reçoit du sperme sur ses reins. Ayant fini, l’homme la contourne pour venir frotter son sexe poisseux sur ses lèvres, refusant toutefois qu’elle l’accueille dans sa bouche. Toute la partie située entre son nez et son menton est maculée de foutre, c’est terriblement excitant !
Les deux invités s’en vont, je reste seul avec ma femme.
Après quelques agaceries diverses, je replonge en elle, finissant ce que j’avais commencé tout à l’heure. Mais cette fois-ci, j’éjacule en elle, je la remplis, je veux qu’elle déborde tandis que je me vide !
Puis je libère, j’enlève ses liens et son bandeau. Elle ne saura jamais qu’elle a été prise par deux inconnus.
Il se tait, comme épuisé. Je concède :
Je précise tout de suite ma réelle pensée :
J’explique pourquoi j’ai du mal à croire que ça se passerait sans problème :
Entendant cet aveu, Maxime s’étonne :
Il reste pensif un bref instant avant de répondre :
Mon ami est étonné :
Puis il revient sur le sujet initial :
Je vois bien qu’il est dépité, même si je pense qu’il n’aurait sans doute pas franchi le pas avec sa femme. Je reprends la main :
Je commence ma narration.
Tu es dans la chambre d’hôtel avec ta femme qui a bien les yeux bandés, mais elle sait que tu n’es pas seul et que tu as deux complices qui sont entrés après la pose du bandeau. Donc elle ne les voit pas.
Elle sait que tu les as choisis soigneusement, qu’ils sont de qualité. Elle a compris que ce ne sera pas elle qui sera entreprise, mais son double. Je sais : c’est litigieux, douteux, bancal comme raisonnement, mais c’est une très bonne façon pour elle de se dédouaner. En clair, ce n’est pas elle qui est dans la chambre.
En revanche, à toi de décider si elle les connaît ou pas. Il y a des avantages et des inconvénients dans les deux cas. Je te fais grâce des diverses options.
Allongée sur le lit, Fabienne se fait câliner par plusieurs mains, sans savoir où sont les tiennes, mais très vite, elle s’abandonne à ces caresses multiples, frémissante d’être désirée par plusieurs hommes en même temps.
Petit à petit, les caresses deviennent plus précises, intimes. Ta femme se relâche totalement, comme grisée. Elle tangue littéralement sous les mains et les lèvres masculines, enveloppée par ce désir de ce trio de mâles qui la convoite.
Peu à peu, ses attaches se délient, ses retenues s’évaporent, elle ose diverses gestes, offerte, consentante, sans chercher à savoir qui profite d’elle et de qui elle s’occupe.
Puis, c’est tout naturellement qu’elle prête son corps à ces verges qui bandent dur pour elle. Naturellement, comme allant de soi, ses trois entrées seront investies une à une, sans complexe, sans fausse pudeur, tout allant de soi, de façon évidente.
Et tout ce petit monde finit en apothéose, ta femme entreprise par ses trois entrées en même temps, en train de jouir comme une petite folle, triplement possédée, remplie, inondée, débordante de partout !
Et ceci, à plusieurs reprises !
Ayant fini ma longue tirade, ma bouche devenue sèche, je finis mon verre, j’en ai besoin. De son côté, Maxime reste songeur :
Je me mets à rire :
Maxime me regarde étrangement :
Je développe ma pensée :
Je module ce que je viens de dire :
Il devient pensif :
Je demande :
Il tergiverse, tiraillé par divers sentiments :
En fin d’après-midi, quand je rentre chez moi, j’en discute avec ma femme, le défi l’amuse, l’idée d’avoir une consœur en libertinage lui plaît bien. Un peu plus tard, je remonte l’information à mon ami qui est toujours dans l’expectative de ce qu’il doit faire.
Entre dire et faire, il y a parfois un océan.
Jusqu’à présent, Maxime n’a pas encore donné son accord à ce que ma femme conditionne la sienne. Je crois que les conséquences lui font peur. Quand on met en branle un mécanisme, on n’est pas toujours certain de savoir le moduler ou de le freiner. Seuls les fous ou les inconscients y vont franco.
L’image que j’ai en tête est celle d’un vélo un peu vieillot en haut d’une très forte pente. Au début, tout va bien, mais arrivé à une certaine vitesse, l’engin vibre, le moindre caillou mal placé peut devenir une cause de chute, et parfois les freins lâchent sous l’effort.
Et en pareil cas, si on a vraiment de la chance, on arrive sain et sauf en bas de la pente, avec peut-être un caleçon tout trempé. Sinon, on risque d’être sérieusement amoché.
C’est ma femme qui aura le mot de la fin :
Je la crois sur parole.
Certaines personnes ont la marotte de rater les opportunités. Ainsi est faite la vie…