| n° 23370 | Fiche technique | 32235 caractères | 32235 5487 Temps de lecture estimé : 22 mn |
16/11/25 |
| Présentation: Batisor a fait ami-ami avec sa geôlière Jajapur. Même largement plus qu’ami-ami... Mais chacun est de son côté, sans possibilité de se rejoindre ! | ||||
Résumé: Batisor a fait ami-ami avec sa geôlière Jajapur. Même largement plus qu’ami-ami... Mais chacun est de son côté, sans possibilité de se rejoindre ! | ||||
Critères: #sciencefiction fffh | ||||
| Auteur : Claude Pessac Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Le Labo Chapitre 02 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode précédent :
Batisor s’est réveillé, prisonnier d’un étrange labo
Lorsque je rejoins ma cellule après mon taf, le dîner qui m’est servi est une fois de plus excellentissime. C’est du niveau super gastronomique. Je goûte des mets incroyables dont j’ai lu pour certains un jour les recettes dans des vieux grimoires du XIX ou du XXe siècle.
Son rire me semble bien amer
Petit rire désabusé de Jajapur.
J’essaie de rassembler des infos.
Gros soupir !
Il me semble qu’elle a de plus en plus de mal à ne pas pleurer, tant sa respiration est haletante, son élocution incertaine.
Je suis anéanti.
J’assimile les informations, je réfléchis.
Je flotte, je navigue dans des espaces que je ne sais même plus comment qualifier !
Jajapur pousse un énorme soupir.
Je suis étourdi, sonné, KO debout !
— -- --- ---
Mes journées se sont poursuivies avec la même monotonie : dodo-baise-repas. Heureusement, chaque soir, mes discussions avec Jajapur se sont révélées productives, intéressantes et remplies d’espoir.
Ma compagne m’a fait un tas de révélations. Comme par exemple sur nos pensionnaires reines de beauté.
Ce récit m’avait appris deux choses : que ces femmes n’étaient pas les déesses que j’imaginais, mais surtout, qu’elles peuvent être réveillées. Restait à trouver selon quel processus pour que leur réveil soit sans danger pour elles !
Nous nous sommes interrogés sur l’opportunité de réveiller ou non les quatre derniers donneurs de sperme potentiels. Après moult hésitations, nous avions décidé de les laisser dans leur état végétatif. Il y avait si peu de chances qu’ils soient… productifs de toute façon. Ce n’est pas pour dire, mais moi, d’après Jajapur, je crevais le plafond, spermatozoïdes à gogo… ce que la maligne s’était bien gardée de révéler à sa hiérarchie après mes tests : Kali01, trop pressé, n’avait même pas consulté mes résultats en détail et elle, sur le coup, avait espéré glaner quelques honneurs et avantages si des fois, je venais à réussir mon… « coup ». Depuis, elle se félicitait de sa manœuvre sans laquelle Kali01 ne m’aurait pas quitté d’une semelle.
J’ai beaucoup réfléchi au sujet de ma fertilité. Quelques souvenirs me sont revenus : en mai 2373, je crois bien que je n’étais pas sur terre. Non, pas sur une planète lointaine, mais SOUS terre. Cobaye d’une expérience chronobiotemporale. Et ensuite… Trou noir ! Mais bon, ça pourrait expliquer que j’aie échappé à la stérilisation de masse qui a frappé la surface… oui, ça doit être ça l’explication !
Sinon, nous recherchons activement comment ranimer sans dangers nos belles au bois dormant. En nous posant dans le même temps des questions d’organisation et de logistique. Eh oui, qu’allions-nous bien pouvoir faire d’elles après les avoir réveillées. D’abord, on n’avait pas le moindre chiffon pour les vêtir ! Elles devraient rester aussi nues que moi. Pour les repas, no problèm, Jajapur a assez de réserve. Dans ma chambre, il y a une douche-lavabos et WC avec à peu près tout le nécessaire… minimum. Une brosse à dents, mais là encore, Jaja pourrait en fournir d’autres et des produits de soins supplémentaires aussi. Du moins, tout ce qui pourrait passer par le passe-plat repas. Mais bon, nos nénettes, elles pourraient tout juste tourner en rond toute la journée et se relayer pour s’asseoir à deux ou trois à la fois sur mon lit. Quant à dormir…
Jajapur me signale qu’elle a quinze lits de son côté, un réfectoire pour quinze personnes, tables et chaises, une bibliothèque très fournie, des jeux de société et même deux écrans 5D. Parfait, sauf que… c’est de SON côté ! Donc parfaitement inaccessible pour nous ! Casser un mur, agrandir le passe-plat, impossible, les murs sont inattaquables. Indestructibles !
Il faut absolument trouver le moyen d’ouvrir la porte entre nos deux mondes ! C’est l’urgence absolue et la condition nécessaire pour aller de l’avant. Mais nous sommes coincés pour le moment.
Cette situation nous décourage. Surtout moi.
Jajapur s’en rend bien compte et multiplie les mots doux et même les petites séances coquines de branlettes commentées ou me fait passer des photos d’elle dans le passe-plat. Pas que de ses grands yeux bleus les photos ! Elle comprend vite néanmoins que cela ne va pas suffire à me remonter le moral ni faire remonter autre chose, hors douche à gaz. Mais elle a quelques ressources la coquine.
Un soir, réapparition du mur-écran bleu : je redécouvre ma Jajapur ! Craquante, mignonne ! Si désirable !
Le véritable choc pour moi, c’est de la découvrir habillée, cette fois. Oui, habillée. Dans mon univers où tout le monde est nu, moi et les plus « belles femmes du monde », la découvrir en chemisier et jupe a été une surprise totalement inattendue. Intimidante, gênante, même pour moi : mon premier réflexe a d’ailleurs été de cacher mon sexe ! Pas facile, soit dit en passant, car la découvrir dans cette tenue m’a paru si incroyablement sexy que j’ai immédiatement bandé : pas besoin de passer par la douche gaz-gaz !
Elle l’a compris, Jajapur, elle a rougi, mais ne se laisse pas démonter : infernale succube, elle déboutonne son chemisier, une nacre après l’autre, en écartant doucement les pans du vêtement pour me découvrir son soutien-gorge rosé. Son chemisier finit par voler. Se rapprochant de la caméra, elle m’expose ses seins à peine voilés par les dentelles. En gros plan, sur mon mur. Image vidéo parfaite et stable !
Ses doigts sont entrés dans la danse, virevoltent sur le tissu ajouré, abaissent le soutif à la limite d’un téton que je vois superbement érigé.
Bonne fille, avec un grand sourire, elle dégrafe le soutif dans son dos, fait descendre les bretelles, avant de laisser tomber le sous-vêtement délicat. Ses seins en hyper gros plan, ses nichons magnifiques, pleins, gros : merveilleux ! Sa peau blanche satinée fait ressortir ses tétons chocolat. Oui, chocolats, brun très foncé. Dressés, érigés, que ses doigts viennent agacer, survoler, triturer, martyriser, frôler. Toutes les caresses du monde sur ces guignols impatients.
Fou, je me précipite au mur, pour les embrasser, les lécher, les croquer. Merveille de la 7D extend, réalité ou extrapolation, je les sens dans ma bouche, ces sombres cabochons, comme j’avais senti une chatte inondée sur ce même mur le premier matin. Je me goinfre de ces bourgeons, je me régale de ses petits bouchons. Je m’en suis presque rassasié quand je la vois, elle, se tortiller sous mes succions affolées.
Mais lorsque mes mains tentent de saisir les fruits mûrs, l’illusion s’arrête, s’évanouit. Je ne palpe que le mur bleu contre lequel, un peu plus bas, ma queue bute, pour rien.
L’image revient !
Jaja s’est reculée pour que je la voie tout entière. Sa jupe glisse rapidement sur ses hanches, ses cuisses, ses jambes, elle s’en débarrasse d’un coup de pied de côté. Son slip, rosé, ajouré, ne masque que fort peu son buisson.
Je suis fin fou au milieu de ma pièce, mon mandrin, si proche de l’explosion que je n’ose plus le toucher, ni même juste le frôler !
Jaja le comprend et, sans doute traversée par les mêmes pulsions irrésistibles, se débarrasse vitesse grand V de son mini-slip, m’offre sa motte crépue, sa fente rougeoyante. Plaçant ses deux mains sur les longues collines de son sexe, elle écarte ses grandes lèvres, me découvre le magnifique corail de ses petites babines plissées, sombres, marron, grenues. Moutonneuses.
Je vois sa chatte s’étaler, immense sur l’écran de mon faux mur-écran, le sillon vermillon emperlé de suc, son fouillis grenat très sombre dans lequel se cachent son clitoris et sa caverne entrebâillée laissant échapper des flots de miel.
Mes bras écartés pour saisir ses hanches, mon visage tout entier enfoui dans sa chatte brûlante, je m’abreuve, je me soûle de sa cyprine, j’avale sa liqueur exquise.
Mais à nouveau, quand je veux glisser mes doigts dans son tunnel, l’image merveilleuse s’efface. Frustrante technologie capricieuse !
Mon amante est tombée à genoux, me hurle de lui donner ma queue à travers le trou percé dans le mur ! Oui, le revoilà le glory hole ! Je glisse son zob dedans, je sens des lèvres emprisonner mon pieu, le pomper avec ardeur. Je les sens réellement ses lèvres, la chaleur de sa bouche, sa salive qui noie mon gland. Réalité ou fiction ?
Horreur absolue, je comprends aussi que je ne tiendrai pas plus de dix secondes dans cette bouche démente, que je ne vois plus tout à coup. Seul, le glory hole m’est visible sur le mur redevenu presque totalement orangé, à part autour de ce trou. Je sens toujours la bouche de Jajapute, ses lèvres accrochées à ma pine, sa bouche qui aspire mon gland, qui affole mon andouille.
Et mon sperme jaillit, déjà, trop vite, dans le trou du mur, contre lequel je me presse. Je suis mortifié, honteux d’être venu si vite. Mais un halo bleuté réapparaît sur le mur, je vois brièvement le visage de ma Jaja extasiée, en partie souillé par mon sperme. Visiblement heureuse, en train de jouir violemment. Satisfaite.
Plus tard, ma Jajapur adorée m’explique les limites de la 7D extend. Projeter des images sur mon faux mur-écran ? Facile. Élémentaire. Donner une forme de réalité à certaines parties de la projection, du relief, de la consistance, du goût, des odeurs, l’opération est compliquée et lourde pour un manipulateur parfaitement concentré sur son travail et détaché de l’opération. Alors, pour une manipulatrice, elle-même impliquée dans le jeu, cela devient presque mission impossible. D’où les séquences de plus en plus courtes et limitées.
Oui, ça avait vraiment été trop bon !
Mais en définitive, peut-être encore plus frustrant que la première fois. Et nous rageons contre cette porte scellée qui nous empêche de nous retrouver, de nous serrer l’un contre l’autre. En direct-live !
Nous avons plus que jamais, chacun de notre côté, entrepris de découvrir le secret du passage entre nos deux mondes. Nous savions, depuis l’affaire du glory hole que nous étions très proches l’un de l’autre, mais que toute tentative d’abattre un mur était impossible.
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Un matin, avant que je ne prenne mon service, Jajapur s’est manifestée, tout excitée.
Je réfléchis longuement.
C’est ainsi que nous avons commencé à fouiller. Notre première urgence était toujours de trouver comment manœuvrer la porte de communication entre nos deux espaces. Il n’y avait rien de visible ni d’un côté ni de l’autre pour l’ouvrir. À force de discuter, Jaja s’est rappelé que, quand les hommes étaient intervenus pour s’emparer de l’obsédé sexuel, elle était restée près de cette porte, dans le couloir du passe-plat, avec un des hommes. Donc, la porte avait été manœuvrée de plus loin, par le second. Pas très loin non plus, puisqu’il était revenu presque dans la seconde aider son collègue. Cela faisait une zone limitée à fouiller, mais pleine de boutons et manettes. Pas simple. Et s’il fallait trouver une combinaison…
Deux jours, il lui a fallu deux jours pour débloquer cette porte. Quand je l’ai entendu glisser, je me suis précipité et planté devant. C’est à peine si nous avons hurlé notre joie.
Depuis le fond du couloir, Jaja m’a crié :
Je bouillais d’impatience, mais je comprenais sa requête. J’en profitais pour me glisser moi aussi sous la douche. Et tant qu’à faire, dans ma douche gaz-gaz aussi ! Ainsi, je serai propre et en… pleine forme pour accueillir ma dulcinée !
Je la vois apparaître dans le couloir sombre, enroulée dans un drap de bain. Elle s’avance, passe le seuil et s’arrête. Elle sourit, la serviette tombe à ses pieds. Elle est nue, éclatante de bonheur.
Elle me saute au cou, m’embrasse comme une morte de faim et… s’enfile immédiatement ma queue dressée dans sa tirelire dégoulinante de miel.
Nous sommes restés un bon moment ainsi, debouts, branchés, connectés l’un à l’autre. Unis, enfin. Proches enfin. Peau contre peau, souffles partagés. Magnifiquement heureux.
Ses cuisses enroulées autour de mes hanches, nos deux sexes unis, ses seins pressés contre mon torse, nos bouches fiévreusement emmêlées, je l’ai emmené dans ma cellule devenue chambre nuptiale pour l’occasion.
Tombés sur le lit, nous nous sommes aimés.
Nos corps affamés ont dansé la sarabande immémoriale des amants éblouis. Éblouis l’un de l’autre, chacun heureux du bonheur de l’autre.
Quand mon membre s’est agité en elle, vite, elle s’est renversée en arrière, m’offrant ses seins magnifiques. Sous mes coups répétés et puissants, elle s’est tortillée, a gémi, m’a appelé à revenir toujours en elle. Je l’ai sabrée en douceur, défoncée tout en délicatesse, buriné sauvagement aussi, souquant gaillardement dans son bateau renversé qui prenait l’eau de toutes parts, sa soute nous inondant de sa liqueur abondante à chaque aller-retour de ma queue en elle.
Nous avons grimpé ensemble la fragile échelle de corde vers l’extase, échelon après échelon, savourant chaque avancée, chaque marche fragile, riant quand on en ratait deux pour en remonter quatre ensuite. Course ralentie de caresses, de succions, de baisers d’amour. Cavalcades précipitées aussi, folles, insensées pour finalement, brusquement, brutalement, déboucher sur le toit du monde.
Dans la lumière éclatante, la chaleur, les senteurs de fleurs rares qui s’effeuillaient pour nous enturbanner de colliers multicolores, nous avons volé sur le tapis d’Aladin, plongé dans les océans en apnées interminables pour nous étendre finalement, comblés et sereins sur le sable d’un désert brûlant aux mille parfums envoûtants.
Heu-reux !
Après…
Après, folies, démences de nos corps affamés. Son cou grignoté, ses aisselles chatouillées, mes tétons suçotés, ses seins embrassés, cajolés, pressés, mon torse griffé, mon ventre caressé, sa motte effarouchée, mon mandrin happé, léché, sucé, englouti, son corail rougeoyant défripé, sa fente essorée par ma langue, mes couilles câlinées, son antre fouillé par mes doigts, sa caverne défoncée par ma queue impatiente…
Plus tard, épuisée, elle veut m’accompagner dans la douche gaz-gaz : moi, j’en ressors évidemment sabre au clair, mais nous rions de ses seins, montgolfières surgonflées, de ses tétons si formidablement distendus, des grandes lèvres de son sexe toutes boursouflées, de ses petites lèvres foisonnantes en salade mêlée, de son clitoris tendu comme une mini-bite, de son antre totalement dilaté. Elle marche en canard la pauvre chérie jusqu’à notre couche, tant le paquet entre ses jambes lui est sensible ! Je dois user de toute ma douceur et ma délicatesse pour calmer toutes ces protubérances sensibles ! Jaja promet qu’on ne l’y reprendra plus jamais : terminé pour elle, la douche gaz-gaz !
Un peu calmée, ma belle en profite pour me faire faire le tour du propriétaire. La partie back-office du labo est des plus intéressantes. J’y découvre des mobiliers divers, les réserves de nourriture et boissons, les accessoires de divertissement, des machines complexes. Pas un seul vêtement cependant à part ceux, peu nombreux, de Jajapur. Nous convenons d’ailleurs de faire disparaître ces habits : comme il n’y en aurait pas assez pour nos invitées, le mieux est de faire l’impasse ! À poil, tout le monde à poil !
Après la visite du réfectoire, ma coquine, qui a retrouvé normale apparence de ses parties génitales et… tout son appétit, m’emmène découvrir le dortoir : dire que nous avons testé tous les lits serait sans doute exagéré ! Mais pas loin tout de même. Vive la douche gaz-gaz !
Nous avons fini par dormir sur deux lits rassemblés et les dernières heures de la nuit furent calmes et sereines…
Au petit matin, je trouve ma compagne surexcitée.
J’y suis allé doucement, progressivement. Quelques tâtonnements, des retours en arrière, mais au bout du compte, Shéhérazade s’est réveillée en douceur. Elle s’est redressée sur son lit (qu’on avait débarrassé de ses supports), et tout allait bien a priori.
Jajapur lui explique où elle se trouve, plus ou moins pourquoi elle est là, mais évidemment sans mentionner mes « injections » régulières. La fille répond à des questions simples, mais est incapable de donner ni son nom ni aucun détail sur sa vie antérieure. La « soignante » n’insiste pas…
Nous avions rapatrié des chaises du réfectoire pour que les deux femmes puissent s’asseoir, mais, quand Jajapur aide Zeti71, c’était son nom de code, mais nous avons préféré celui que je lui avais donné, Shéhérazade donc, l’Orientale connaît un petit malaise. Normal, chute de tension due au changement de position. La longue brune se cramponne à sa voisine, reprend des couleurs, mais ne veut pas se détacher d’elle : au contraire, elle se cramponne à Jaja et… lui roule une pelle monumentale !
Sa main file direct dans l’entrejambe, ses doigts s’enfoncent sans crier gare dans la chatte de Jajapur.
Jaja n’a même pas le temps de réagir, Shéhérazade la bouscule en tous sens, démente. Lorsqu’elle l’a allongée au sol, l’Orientale passe en 69 et lui suce avidement le grelot, lui lèche les babines, bref, s’acharne sur le feuilleté délicat de ma douce amie.
Inquiet pour les « dentelles » de Jaja, je décide d’entrer dans la danse. Pendant quelques instants, ne m’ayant pas vu, Shéhé continue à s’escrimer sur sa soignante. C’est en virant pour passer en ciseau entre les cuisses de ma chérie, plaquant sa chatte contre celle de Jaja qu’elle aperçoit ma queue tendue. Est-il besoin de dire qu’elle se précipite dessus pour l’avaler d’un coup ? Ouf, c’est sûr, elle n’est pas gouine ! Elle me suce sans cesser cependant d’élimer joyeusement la fendasse de sa partenaire avec la sienne !
J’ai droit à la pipe du siècle, enfin, une pipe monumentale. Plus vorace, plus désordonnée, plus brouillon que celles de ma chérie la veille, mais bon, quelque chose de grandiose. Je finis par croire qu’elle veut me faire jouir dans sa bouche.
Shéhé réalise la précarité de la situation, abandonne Jajapur, s’allonge sur le sol en écartant ses cuisses à l’équerre.
Déchaînée, l’Orientale !
Je lui donne ce qu’elle veut la garce, je profite de ses nichons magnifiques, superbes montgolfières molles, et de son petit con serré. Pour être bourrée, elle se trouve bien bourrée. Débourrée, labourée aussi, défoncée et pilonnée. Elle jouit, plusieurs fois de suite, enchaîne les orgasmes puissants. Elle crie, m’injurie autant qu’elle s’injurie elle-même et je ne suis que fort peu étonné quand elle relève son bassin et me présente sa rosette.
C’est donc au plus profond de son cul que se termine la séance !
Elle paraît sombrer dans une douce béatitude pendant quelques courts instants avant de se relever, se recoiffer soigneusement en passant ses doigts dans sa longue chevelure.
D’une seconde à l’autre, elle est passée du mode salope déchaînée à celui de calme bourgeoise tranquille. Comme si rien ne s’était passé !
Après avoir eu sa dose, la belle Orientale s’est calmée. Parfaitement civilisée, elle a compris la situation et s’est même amusée de notre nudité.
Comme l’avait prévu Jaja, elle a un peu changé Shéhérazade, elle n’est plus aussi parfaite qu’auparavant, mais bon, elle est loin d’être un laideron et ses petites imperfections la rendent plus accessible. Plus humaine, surtout !
L’opération a donc réussi ! Il n’y a plus qu’à la répéter. Deux heures pour cette première, moins à n’en pas douter pour les suivantes.
Jajapur, assistée de Shéhé, assurera le réveil de la brune Moni78. Même topo, même amnésie quant à son nom, son origine, sa situation de famille. Puis, le temps de reprendre ses esprits, de comprendre la situation, Moni78 (rebaptisée Monica) exprime clairement des besoins sexuels absolument impératifs. C’est Shéhé qui se dévoue bien volontiers principalement avant que je n’entre en scène…
Pour sûr, ma douche gaz-gaz va bien me servir aujourd’hui encore. C’est qu’on n’est pas au bout ! Il en reste cinq à ressusciter !