| n° 23365 | Fiche technique | 32082 caractères | 32082 5484 Temps de lecture estimé : 22 mn |
11/11/25 |
Résumé: Jacques et Amandine se fréquentent depuis plusieurs mois. Mais leur relation reste au niveau de l’amitié, car Jacques, un peu trop guindé, évite tentatives de séduction et marques d’affection. | ||||
Critères: #érotisme #rencontre #personnages fh fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Inforest Envoi mini-message | ||||
La lumière dorée de l’après-midi filtre à travers les rideaux de dentelle du Café des Arts, un petit établissement niché dans une rue pavée du Quartier Latin. Les murs, tapissés de vieux cadres aux peintures fanées, retiennent les murmures des clients dispersés entre les tables en bois massif. L’odeur du café fraîchement moulu se mêle à celle, plus subtile, des croissants encore tièdes posés sous une cloche en verre. Dans un coin, près de la fenêtre qui donne sur la place, Jacques est assis, les doigts enroulés autour d’une tasse de café noir, ses yeux bleus perdus dans la contemplation des passants. Il porte une chemise beige, légèrement froissée, et un pantalon marron, une tenue qui épouse parfaitement son allure discrète. Ses cheveux gris, coupés court, brillent sous la lumière rasante. Ses lunettes fines glissent légèrement sur l’arête de son nez chaque fois qu’il baisse les yeux vers son livre, un recueil de poèmes de Baudelaire, ouvert à la page « L’Invitation au Voyage ».
Il tourne une page avec une lenteur méthodique, comme s’il craignait de déranger l’équilibre du monde rien qu’en bougeant trop vite. Ses lèvres, fines et légèrement pâles, s’entrouvrent quand il lit un vers qui le touche, mais aucun son n’en sort. Il est ainsi, Jacques : un homme qui vit dans le silence de ses propres pensées, un homme qui observe plus qu’il ne participe. Depuis qu’il a franchi la porte de ce café, il y a près d’une heure, il n’a échangé que quelques mots avec la serveuse, une jeune femme aux joues roses qui lui a souri en lui apportant son expresso. Il a répondu par un hochement de tête poli, les yeux déjà revenus vers son livre, comme si le contact visuel était une dépense d’énergie trop coûteuse.
C’est dans ce moment de calme étudié qu’Amandine fait son entrée.
La porte du café s’ouvre avec un léger grincement, laissant passer une bouffée d’air frais qui fait frissonner les feuilles des plantes suspendues près de l’entrée. Amandine s’avance d’un pas assuré, ses talons bas cliquetant sur le parquet usé. Elle porte une robe moulante, d’un bleu nuit profond, qui épouse chaque courbe de son corps généreux : les hanches larges, la taille marquée, les seins lourds qui oscillent légèrement à chacun de ses mouvements. Ses cheveux noirs, striés de mèches grises, sont coupés court, frisant légèrement sur les tempes, et son rouge à lèvres, d’un rouge foncé presque violacé, contraste avec le ton doré de sa peau. Elle a soixante-deux ans, mais elle les porte avec une élégance qui défie le temps, une assurance qui force le respect. Ses yeux, bruns et perçants, balayent la salle avant de se poser sur Jacques.
Un sourire se dessine sur ses lèvres.
Elle s’approche de sa table sans hésitation, comme si chaque pas avait été prémédité, comme si elle avait répété ce moment une centaine de fois dans sa tête. Jacques, absorbé par sa lecture, ne la remarque pas sur-le-champ. Ce n’est que lorsque son ombre se projette sur la page ouverte qu’il lève les yeux, surpris. Ses doigts se crispent légèrement sur le bord de son livre, et ses pupilles se dilatent quand il reconnaît Amandine.
Elle ne lui demande pas la permission de s’asseoir. Elle le fait, simplement, tirant la chaise en face de lui avec une grâce qui semble naturelle, comme si elle avait toujours appartenu à cette place. Le bois grince sous son poids, et Jacques sent son cœur battre un peu plus vite. Il referme son livre d’un geste mécanique, les doigts soudain maladroits, et pose ses mains sur la table, comme pour s’ancrer à quelque chose de tangible.
Jacques déglutit. Il peut sentir la chaleur de sa présence, ce parfum envoûtant qui émane d’elle, un mélange d’eau de toilette raffinée et de quelque chose de plus animal, de plus primitif, qui lui rappelle les nuits d’été où l’air est lourd de promesses. Il détourne le regard un instant, fixant sa tasse de café comme si elle contenait les réponses à toutes les questions qu’il n’ose pas poser.
Cependant, dès qu’elle l’invite pour une soirée, ils passent un agréable moment, car ils s’entendent vraiment bien. Mais, il trouve toujours un bon prétexte pour s’éclipser dès qu’il a l’impression que les choses pourraient devenir plus sérieuses, comme si tout contact physique lui était interdit. Amandine trouve ça ridicule, comme ces baisers chastes qu’il lui pose sur la joue avant de s’en aller. Ils se fréquentent depuis plusieurs mois et elle est convaincue qu’il n’est pas insensible à son charme. Il lui a laissé quelques raisons d’espérer, à commencer par ses petits coups d’œil immatures qui la déshabillent discrètement du regard. Pourtant, rien, absolument rien, aucune tentative, comme s’il était asexué ou homosexuel, il se refuse à tout geste qui pourrait les faire sortir du cadre de l’amitié.
Les doigts de l’homme effleurent nerveusement le rebord de sa tasse, comme s’il cherchait à se rassurer par ce contact minuscule. Il n’ose la regarder en face, pas quand elle est si proche, pas quand il peut voir la courbe de ses seins sous le tissu tendu de sa robe, pas quand il peut deviner, sous la table, le mouvement de ses cuisses qui se frôlent l’une contre l’autre.
Amandine sourit. Un sourire lent, calculé, qui révèle des dents légèrement jaunies par les années, mais parfaites dans leur imperfection. Elle n’a pas la beauté lisse des jeunes femmes, mais quelque chose de bien plus puissant : l’aura de celle qui sait ce qu’elle veut.
Elle tend la main, paume ouverte, et pose ses doigts sur les siens. Sa peau est chaude, légèrement rugueuse, marquée par le temps et les travaux manuels, elle qui passe ses après-midi à jardiner ou à cuisiner des plats qui mijotent pendant des heures. Jacques sursaute au contact, comme brûlé, mais il ne retire pas de suite sa main. Il la laisse là, sous la sienne, et sent chaque terminaison nerveuse de ses doigts s’embraser.
Ses doigts se referment légèrement autour des siens, une pression à la fois douce et ferme, comme pour lui rappeler qu’elle est bien là, bien réelle, bien vivante. Jacques ferme les yeux un instant, comme pour chasser les images qui lui viennent, celles de ses échecs passés, des femmes qui l’ont repoussé, des nuits solitaires où il s’est demandé s’il était seulement capable de plaire à quelqu’un.
Il se racle la gorge, tente de nouveau.
Elle éclate d’un rire franc, la tête renversée en arrière, exposant la ligne de son cou où battent les veines, où la peau est légèrement ridée, mais toujours ferme. Quand elle se redresse, ses yeux brillent d’une malice qui fait se serrer le ventre de Jacques.
Ses mots sont crus, directs, et ils frappent Jacques comme une gifle. Il cligne des yeux, surpris par sa franchise, par cette façon qu’elle a de dire les choses sans détour, sans ces couches de politesse qui étouffent généralement les conversations. Il ouvre la bouche pour répondre, mais aucun son n’en sort. Il se sent comme un adolescent maladroit, face à une femme qui semble tout savoir de lui sans qu’il ait jamais rien révélé.
Amandine ne lui laisse pas le temps de se reprendre. D’un geste fluide, presque négligent, elle glisse sa main libre dans son décolleté, écrase légèrement le tissu contre sa peau, et en fait sortir un bout de dentelle noire. Jacques sent son souffle se bloquer dans sa gorge.
Il voit. Bien sûr qu’il voit. La dentelle est fine, presque transparente, et il devine, sous le tissu de sa robe, la rondeur de ses seins, le sillon profond qui les sépare, la façon dont ils doivent peser lourd dans ses paumes. Une image lui traverse l’esprit, celle de ses mains à lui, serrant ces globes charnus, ses pouces frottant contre des mamelons durcis, et il sent son sang affluer vers son entrejambe, son pantalon devenant soudain trop serré.
Ses doigts quittent son décolleté et reviennent se poser sur les siens, mais, cette fois, elle les fait glisser lentement, traçant des cercles sur le dos de sa main, remontant le long de son poignet, là où la peau est plus fine, plus sensible. Jacques serre les dents. Il devrait reculer. Il devrait se lever, payer son café, et s’enfuir comme il l’a toujours fait quand les choses devenaient trop intenses. Mais quelque chose le cloue sur place. Peut-être est-ce la façon dont elle le regarde, comme s’il était le seul homme au monde. Peut-être est-ce cette odeur qui lui monte à la tête, ce mélange de femme mûre et de désir à peine voilé.
C’est à la fois une supplication et un avertissement. Il ne sait pas lui-même ce qu’il veut dire. Peut-être « arrête ». Peut-être « continue ». Peut-être simplement « j’ai peur ».
Elle ne l’écoute pas. Ou plutôt, elle l’entend, mais elle choisit d’ignorer la peur qui perce dans sa voix. Elle se lève, d’un mouvement souple malgré ses années, et contourne la table pour venir se placer à côté de lui. La jupe moulante de sa robe épouse ses hanches quand elle bouge, et Jacques ne peut s’empêcher de suivre des yeux la courbe de ses cuisses, là où le tissu se tend sur ses rondes fesses. Elle est si proche maintenant qu’il peut sentir la chaleur qui émane d’elle, comme un fournil où l’on aurait laissé cuire du pain toute la journée.
Ses doigts s’enfoncent légèrement dans le tissu de son pantalon, et Jacques sursaute, ses muscles se contractant sous son toucher. Il peut sentir chaque centimètre de sa paume à travers l’étoffe, comme si elle le brûlait.
Sa main remonte, lentement, inexorablement, et Jacques retient son souffle. Il devrait l’arrêter. Il devrait lui dire que ce n’est pas convenable, pas ici, pas en public. Mais les mots meurent dans sa gorge, étouffés par le désir qui lui monte aux tempes, qui fait battre son cœur à tout rompre.
Son parfum l’enveloppe, un nuage épais qui lui remplit les poumons, qui lui fait tourner la tête. Il peut voir, maintenant, les fines ridules autour de ses yeux, les petites taches de rousseur qui parsèment son décolleté, la façon dont ses lèvres s’entrouvrent légèrement quand elle respire. Elle est belle. Pas comme une jeune fille, lisse et sans histoire, mais comme une femme qui a vécu, qui a aimé, qui a souffert, et qui en porte les marques avec fierté.
Ses lèvres effleurent le lobe de son oreille, et Jacques frissonne, un frisson qui lui parcourt l’échine et se termine droit dans son entrejambe. Son sexe, jusqu’alors endormi, commence à gonfler, à durcir, pressé contre la braguette de son pantalon. Il serre les poings sur la table, les jointures blanchissant sous l’effort de se contrôler.
Mais sa protestation est faible, sans conviction. Et elle le sait.
Il jette un coup d’œil autour d’eux, mais elle a raison. Les autres clients sont absorbés par leurs propres conversations, leurs propres vies. La serveuse est occupée à essuyer des verres derrière le comptoir, et le vieux monsieur dans le coin lit son journal, indifférent au monde qui l’entoure. Personne ne les voit. Personne ne les jugera.
Sauf lui-même.
Sa main, toujours sur sa cuisse, remonte encore, et cette fois, ses doigts effleurent le bord de son pantalon, là où sa braguette commence à se tendre. Jacques sursaute, un gémissement étouffé lui échappant. Il ferme les yeux, comme si le fait de ne plus voir pouvait lui donner la force de résister. Mais c’est le contraire qui se produit. Dans l’obscurité de ses paupières closes, toutes ses sensations sont décuplées. Il sent chaque mouvement d’Amandine comme une décharge électrique.
Ses doigts tracent le contour de son érection à travers le tissu, et Jacques ne peut réprimer un frisson. Oui, il est dur comme il ne l’a plus été depuis des années, dur comme un adolescent ou comme un homme affamé. Et c’est elle qui fait ça. Elle, avec ses courbes, ses rires, sa façon de le regarder comme s’il était le seul homme qui compte.
Il ouvre les yeux, et ce qu’il voit le fait presque jouir sur place. Amandine est penchée sur lui, ses seins écrasés contre son bras, ses lèvres à quelques centimètres des siennes. Elle le regarde avec un sourire carnassier, un sourire qui promet des heures de plaisir, de soumission, de folie.
Jacques devrait protester. Il devrait lui dire que c’est insensé, que c’est dangereux, que c’est…
Amandine rit, un son triomphant, et ses doigts deviennent plus audacieux. Elle défait le bouton de sa braguette d’un geste expert, et Jacques sent l’air frais caresser son sexe à travers le tissu de son caleçon. Il est déjà humide à la pointe, une goutte de précum perlant sur le coton.
Elle enroule ses doigts autour de son membre, et Jacques gémit, un son guttural, animal, qui lui échappe malgré lui. Sa bite est chaude, lourde, palpitante dans sa poigne, et, quand elle commence à la caresser, lentement, de la base jusqu’au gland, il doit mordre sa lèvre pour ne pas crier.
Ses mouvements sont lents, précis, comme si elle avait toute la vie devant elle pour le faire jouir. Elle alterne les pressions, serrant fort à la base avant de relâcher, puis remontant avec des doigts qui tournent légèrement, comme pour le torturer. Jacques halète, ses doigts agrippant le bord de la table, ses hanches se soulevant à chaque passage de sa main.
Il n’a plus la force de nier. Il n’a plus la force de penser. Tout ce qui compte, c’est sa main sur lui, ses mots dans son oreille, l’odeur de son parfum qui lui monte à la tête comme une drogue.
Jacques sent la pression monter en lui, une vague de chaleur qui part de ses couilles et remonte le long de sa colonne vertébrale. Il est proche. Tellement proche. Et elle le sait. Elle le sent dans la façon dont son corps se tend, dans les gémissements qu’il ne peut plus retenir.
Et c’est tout ce qu’il lui faut.
Avec un cri étouffé, Jacques se cambre, ses hanches se soulevant de la chaise alors que son orgasme le frappe comme un coup de massue. Son sperme jaillit en jets chauds, épais, striant sa main à elle, son pantalon à lui, le dessous de la table en bois. Il tremble, tout son corps secoué par les spasmes du plaisir, et Amandine continue de le caresser, ralentissant progressivement ses mouvements, prolongeant chaque seconde de son extase.
Quand enfin il retombe contre le dossier de sa chaise, haletant, les yeux mi-clos, elle porte ses doigts à ses lèvres et les lèche lentement, un à un, sans le quitter des yeux.
Jacques la regarde, abasourdi, incapable de croire ce qui vient de se passer. Il vient de jouir dans un café, sous les doigts experts d’une femme qu’il connaît à peine, et tout ce qu’il ressent, c’est l’envie de recommencer.
Amandine se redresse, essuie discrètement sa main sur un mouchoir qu’elle sort de son sac, puis reboutonne son pantalon avec des gestes précis. Quand elle se rassoit en face de lui, c’est comme si rien ne s’était passé. Comme si elle n’avait pas juste fait de lui son jouet.
Jacques la fixe, encore sous le choc, son esprit embrouillé par l’orgasme et la honte et ce désir brûlant qui ne veut pas s’éteindre.
Elle sourit, un sourire qui promet bien plus que ce qu’elle vient de lui offrir.
Elle se lève, ajuste sa robe d’un geste gracieux, et s’éloigne vers la sortie, ses hanches oscillant avec une lenteur calculée. Jacques la regarde partir, son corps encore tremblant, son esprit en feu. Et pour la première fois depuis des années, il se surprend à sourire.
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L’appartement d’Amandine est un écrin de velours et de pénombre, où chaque détail semble conçu pour enflammer les sens. Les murs, peints d’un rouge bordeaux profond, absorbent la lumière dorée des lampes à abat-jour en soie, projetant des ombres mouvantes qui dansent sur les étagères encombrées de livres et de flacons de fioles aux noms exotiques : patchouli, encens, ylang-ylang. L’air est lourd, presque sirupeux, chargé de l’odeur âcre du désir et de cette touche florale qui colle à la peau d’Amandine comme une seconde nature. Jacques respire à peine, de peur de briser l’enchantement. Ou peut-être de peur de s’y noyer.
Elle a reculé de deux pas, assez pour le laisser contempler la scène qu’elle lui offre : son chemisier, maintenant grand ouvert, laisse voir un soutien-gorge en dentelle noire qui peine à contenir la générosité de ses seins. Les bonnets, légèrement transparents, laissent deviner des aréoles larges et sombres, et Jacques sent sa gorge se serrer. Putain, elle est parfaite. Pas jeune. Pas lisse. Pas stérile. Mais vivante. Réelle. Avec ces courbes qui racontent des décennies de plaisirs, ces hanches qui ont bercé des hommes avant lui, ces cuisses qui savent serrer jusqu’à l’asphyxie.
Il hoche la tête, incapable de mentir. Incapable de parler.
Ses lèvres s’entrouvrent. Rien ne sort.
Amandine sourit, un sourire qui n’a rien de tendre. Elle attrape sa main, celle qui tremble encore, et la guide vers son entrejambe. Là. Juste là, où la chaleur irradie à travers le coton humide de sa culotte.
Son pouce effleure son clitoris à travers le tissu, et elle laisse échapper un petit gémissement, la tête renversée en arrière. Jacques en a le vertige. C’est lui qui fait ça. Lui.
Elle se retourne à nouveau, mais cette fois, elle ne se contente pas de se pencher. Non. Elle s’agenouille sur le canapé, les fesses offertes, les mains agrippant le dossier en cuir usé. Puis, d’un geste théâtral, elle écarte les jambes et tire sa culotte sur le côté, dévoilant son sexe dans toute sa gloire : gonflé, rose sombre, luisant de désir, les lèvres légèrement entrouvertes, comme une fleur charnue prête à engloutir un insecte trop audacieux.
Jacques en a les genoux qui flageolent. Sa bite, d’ailleurs, est sur le point d’exploser. Il la serre à travers son pantalon, désespéré, mais Amandine claque des doigts.
Il obéit. Toujours. Le tapis est doux sous ses genoux, mais il ne le sent même pas. Tout ce qui compte, c’est elle, ce cul offert, ces cuisses qui tremblent légèrement, cette odeur qui lui monte aux narines et lui fait perdre la tête. Il s’avance, les mains posées sur ses hanches, et cette fois, il n’hésite pas. Sa langue sort, large et humide, et il la plonge droit dans son sillon, du périnée jusqu’à son clitoris, en un long coup de langue goulue.
Et c’est exactement ce qu’il fait.
Sa bouche se scelle autour de son sexe, les lèvres aspirant, la langue fouillant, explorant chaque pli, chaque recoin. Il alterne entre de longs coups de langue plats sur toute la longueur de sa fente et des petits cercles serrés autour de son clitoris, jusqu’à ce qu’elle se mette à gémir sans discontinuité, ses hanches ondulant contre son visage. Elle est si bonne, si chaude, si…
Il obéit, se perdant dans le rythme, dans le goût salé-sucré de son excitation, dans les petits cris qu’elle pousse chaque fois que sa langue frôle un point sensible. Ses mains, maintenant, remontent le long de ses cuisses, agrippent ses fesses, les malaxent, les écartent encore plus, et putain, elle est si ouverte, si offerte, qu’il pourrait…
Il n’a même pas le temps de réfléchir. Son index glisse dans sa bouche, se couvre de salive, puis plonge à fond dans son trou, suivi presque immédiatement par le majeur. Elle est serrée, brûlante, et ses parois se contractent autour de ses doigts comme pour les avaler tout entier.
Il ajoute un troisième doigt, étirant son entrée, et elle hurle, les ongles labourant le cuir.
Il grogne en réponse, la langue toujours active, les doigts pistonnant en elle avec des mouvements de plus en plus rapides, de plus en plus profonds. Elle est si proche, il le sent, ses muscles se tendent, son souffle devient saccadé, ses gémissements se transforment en cris aigus, presque désespérés…
Il la regarde, hagard, les lèvres luisantes de sa cyprine, les doigts trempés.
Jacques se redresse, les jambes tremblantes, et défait son pantalon en un temps record. Son caleçon suit, et sa bite jaillit, dure comme de l’acier, la peau tendue à l’extrême, le gland violacé et luisant de précum. Amandine l’observe avec une faim presque effrayante, les lèvres entrouvertes, la main glissant entre ses cuisses pour jouer avec son clitoris gonflé.
Il s’avance, la main enroulée autour de sa hampe, et guide son gland contre son entrée. Putain, elle est trempée. Sa propre salive, ses doigts, son excitation à elle, tout se mélange en un fluide chaud et glissant qui facilite son entrée. Il pousse, juste un peu, et elle l’engloutit, centimètre par centimètre, ses parois se refermant autour de lui comme un étau de velours.
C’est tout ce qu’il lui faut.
Ses hanches claquent contre les siennes, sa bite s’enfonçant à fond en elle, et elle crie, un son rauque, presque bestial. Elle est si serrée, si chaude, si parfaite. Chaque coup de reins est une révélation, chaque clap de leurs peaux qui s’entrechoquent une symphonie obscène. La pièce est remplie du bruit de leurs corps, de leurs souffles haletants, des gémissements d’Amandine qui montent, montent…
Il obéit, les doigts enfoncés dans ses hanches, la tirant vers lui à chaque coup de reins, son bassin frappant son cul avec des claps humides, violents. Elle est si bruyante, si vulgaire, si putain, c’est exactement ce qu’il veut. Ce dont il a besoin.
Il n’a pas besoin qu’on le lui dise deux fois.
Ses coups de reins deviennent féroces, désordonnés, sa bite labourant son sexe comme s’il voulait la marquer de l’intérieur. Elle gémit, les ongles plantés dans ses épaules, les hanches soulevées pour prendre chaque centimètre de lui, encore et encore.
C’est tout ce qu’il attendait.
Avec un rugissement, il s’enfonce une dernière fois, à la racine, et explose en elle, son sperme jaillissant en jets chauds, épais, remplissant son ventre, dévalant le long de ses parois internes. Elle hurle, son propre orgasme la frappant comme un tsunami, sa chatte se contractant autour de lui, le pressant, le vidant jusqu’à la dernière goutte. Putain, elle est si serrée, si…
Il obéit, continuant à la pistonner même après son orgasme, tirant chaque dernière goutte de plaisir de leurs corps épuisés. Quand enfin il s’immobilise, haletant, elle le serre contre elle, ses jambes toujours enroulées autour de sa taille, son sexe toujours plein de lui.
Il baisse les yeux, honteux et comblé à la fois.
Elle rit doucement, puis l’attire contre elle, ses seins pressés contre son torse, ses lèvres contre son oreille.
Et, pour la première fois depuis des années, Jacques le croit.
Mais Amandine n’a pas fini avec lui. Elle le repousse doucement, juste assez pour pouvoir glisser hors du canapé et s’agenouiller devant lui. Sa bouche est à hauteur de sa bite, maintenant ramollie, mais encore luisante de leurs fluides mélangés. Elle la prend dans sa main, la caresse doucement, comme pour la réveiller.
Il obéit, le cœur battant.
Elle ouvre grand la bouche et engloutit son gland, puis descend lentement, très lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent la base de sa hampe. Putain. Elle le regarde droit dans les yeux, les joues creusées, la gorge travaillant pour l’avaler tout entier. Il gémit, les doigts enfoncés dans ses cheveux, mais elle secoue la tête :
Elle remonte, la langue traçant un sillon le long de sa verge, puis redescend, encore et encore, chaque coup de gorge plus profond que le précédent. Elle est si bonne. Si experte. Ses doigts jouent avec ses couilles, les massent, les tirent doucement, et putain, il sent déjà son excitation revenir, durcir, sous l’assaut de sa bouche.
C’est tout ce qu’il lui faut.
Ses mains se referment sur son crâne, et il commence à baiser sa bouche, des coups de reins courts et saccadés, sa bite glissant entre ses lèvres serrées. Elle le laisse faire, les yeux mi-clos, gémissant autour de sa hampe chaque fois qu’il touche le fond de sa gorge.
Il n’a même pas le temps de protester.
Elle se recule, les mains sur ses genoux, la bouche grande ouverte, la langue tirée, et il explose, son sperme jaillissant en cordes épaisses qui atterrissent sur ses joues, son front, ses lèvres entrouvertes. Elle cligne des yeux, une goutte accrochée à ses cils, puis lève un doigt pour en recueillir une autre, qu’elle porte à sa bouche.
Il s’effondre sur le canapé, épuisé, le corps tremblant.
Elle se lève, s’essuie distraitement le visage avec le dos de la main, puis s’installe à califourchon sur lui, son sexe encore humide pressé contre le sien.
Et putain, malgré l’épuisement, malgré tout… Jacques sourit.
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La nuit s’étire, longue et sans pitié.
Amandine le pousse sur le dos et s’installe sur son visage, ses cuisses serrées autour de sa tête, tandis qu’il la lèche jusqu’à ce que ses cris résonnent contre les murs. Puis elle le retourne, lui ordonne de se mettre à quatre pattes, et le prend par-derrière, ses doigts glissant entre ses fesses pour titiller son anus tandis qu’elle le chevauche avec une énergie qui défie son âge. Putain, elle est insatiable.
Et il obéit, son sperme giclant sur le lit, sur ses propres doigts, sur elle quand elle se penche pour le regarder, les yeux brillants de triomphe.
Quand enfin ils s’effondrent, en sueur et tremblants, Amandine se love contre lui, un bras jeté sur son torse, les doigts jouant avec ses poils gris.
Jacques ferme les yeux. Pour la première fois depuis des années, il n’a aucune envie de partir.