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Temps de lecture estimé : 12 mn
10/11/25
Résumé:  Micheline trompée, ses jeunes collègues de bureau lui proposent une vengeance sous la forme d’un spectacle de strip-teasers à transmettre par vidéo au mari adultère. Mais pas seulement un spectacle...
Critères:  #adultère #libertinage #différencedâge #voyeur #exhibitionniste #fellation #vidéox #lieuderencontre fhh fplusag extracon cadeau cocus collègues grosseins groscul sauna vengeance jalousie voir exhib strip facial fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Une vengeance collective

La nouvelle consterna ses collègues de bureau, toutes femmes mariées ou en couple, toutes âgées d’à peine trente ans. Leur aînée, Micheline, de vingt ans plus âgée, venait d’être quittée par son mari, parti avec une bimbo.



Tels étaient les mots qui revenaient dans la bouche de Marie-Ange, Colline, Christelle et Marinette qui partageaient le quotidien professionnel de Micheline. Ce qui ne la consolait pas. Très vite, une discussion émergea entre les trentenaires pour tenter de redonner le sourire à leur collègue quinquagénaire. Marinette envisagea une expédition punitive contre la fautive, qu’elle connaissait de vue, ce qui fut d’emblée rejeté. C’était bien son genre, ça, à la Marinette, la politique de la gifle. Christelle pensa à une petite fête « entre filles », ce qui semblait plus raisonnable. Mais Marie-Ange eut une autre idée.



Quoiqu’il en fût, le principe fut acquis. Marie-Ange fut chargée de réserver les places après avoir vérifié la venue des strip-teaseurs et collecté les fonds. Avec pour principe de ne rien dire à Micheline pour lui faire la surprise.

La soirée arriva assez vite, heureusement, car Micheline déprimait. Elle se disait moche, trop grosse et même « imbaisable », ce que nièrent farouchement ses jeunes collègues :



Colline ne disait rien, mais n’en pensait pas moins, étant du genre à pratiquer l’adultère en catimini.



Et c’est ainsi que le spectacle arriva au jour J.


Micheline fut entraînée sans savoir ce qui l’attendait et quand elle découvrit la nature du spectacle, elle ne put s’empêcher de rire. C’était bon signe. Marie-Ange s’éclipsa dans les coulisses. Elle voulait aborder un des strip-teaseurs avant qu’il ne se mette en « tenue ». Elle en trouva un, évidemment beau mec, bronzé avec des yeux azur et lui tint ce langage :



Et Marie-Ange lui tendit un billet de vingt euros pris sur la collecte et réservé à cet effet. L’homme l’empocha sans rien dire. Ne restait plus qu’à espérer.


Ils étaient trois sur la scène, aussi séduisants les uns que les autres avec leur corps parfait, prestement dévêtus en dansant, seulement coiffés d’une casquette de marin, le bas-ventre dissimulé par un simple cache-sexe. Des cris retentirent dans l’assistance exclusivement féminine, plutôt jeune dans l’ensemble. Quand les danseurs s’approchèrent du public, ce fut une vraie folie. L’homme choisi par Marie-Ange s’avança en roulant des hanches, l’identifia ainsi que sa voisine, la plantureuse Micheline, aussi excitée que les autres, lui mit son cache-sexe sous le nez et hop ! dégagea son pénis pour le placer au ras de ses lèvres.

Micheline ne tergiversa pas, encouragée par ses collègues de bureau. Elle l’emboucha illico, à l’instar d’autres femmes proches qui suçaient les deux autres strip-teaseurs. Elle se gava de cette queue désormais horizontale et ce fut le moment pour Marie-Ange de saisir son smartphone et d’immortaliser la pipe. Micheline pompait religieusement, s’en mettait plein les joues, mais l’homme n’avait d’yeux que pour la belle brune à côté d’elle, qui le photographiait. Il se retira de la bouche de la quinquagénaire, à regret pour celle-ci, et tendit son gland gonflé à sa voisine qui ne tergiversa pas davantage. Une queue pareille à sucer, ça ne se refuse pas, même si on ne connaît rien de son propriétaire. Marie-Ange téta le gland avant de l’emboucher et de l’envoyer loin dans sa gorge, exerça un va-et-vient doublé d’un massage de couilles qui fit immédiatement comprendre au strip-teaseur qu’il avait affaire à une pompière haut de gamme.


La logique du spectacle aurait alors voulu qu’il se retirât pour aller voir une autre spectatrice, par exemple, cette imposante fille (Marinette en l’occurrence) qui attendait visiblement son tour. Mais la pipe était tellement sublime que tout professionnel qu’il était, le pipé n’avait aucune envie de s’en détacher. Et à son grand désarroi ultérieur, il gicla dans la bouche avide, ce qui n’était pas conforme à son cahier des charges. La brune avala tout sans défaillir, léchant les dernières gouttes de sperme, s’attirant les reproches de Marinette :



Le strip-teaseur fila dans les coulisses, la queue pendante tandis que Marie-Ange s’essuyait la bouche, un léger sourire aux lèvres. Elle vit Christelle et Colline en train de sucer également, mais sans le même succès éjaculatoire, de sorte que seule Marinette fit tintin. Cela la rendit de mauvaise humeur pour le reste de la soirée, au contraire des autres, à commencer par Micheline.



Et de fait, on voyait parfaitement la plantureuse quinquagénaire, la joue gonflée par le chibre du danseur. La photo fut aussitôt transmise sur le téléphone portable du mari adultère. Il ne restait plus qu’à attendre sa réaction.


Elle fut violente, coléreuse, choquée. Jamais il n’aurait cru que son épouse si convenable pût se laisser aller à une telle dépravation. Une fellation à un strip-teaseur… Mais qu’y pouvait-il ? C’était lui qui avait quitté le domicile conjugal, le fait était avéré. Micheline en était transformée. Plus de déprime, mais une joie à peine contenue. Elle se confondait en remerciements auprès de ses jeunes collègues. Mais cette transgression la mit en appétit. Elle en voulut davantage. Elle l’exprima crûment en ces termes :



Sollicitée, Marie-Ange se mit à réfléchir. À part payer un escort boy, sollicité par internet, elle ne voyait pas comment faire autrement. Avec le risque de mal tomber et de décevoir Micheline. Mais Colline eut une autre idée :



Micheline applaudit des deux mains. Il n’était donc pas question de lui refuser ce plaisir… collectif.



*****



Le sauna libertin que suggérait Colline se trouvait dans une grande ville à une centaine de kilomètres de leur domicile. A priori, elles ne risquaient donc pas d’être reconnues. Le prétexte invoqué auprès de leurs conjoints fut une promenade sur le fleuve afin de fêter (encore) l’anniversaire de Micheline. Elles étaient tout excitées à cette perspective et, en même temps, inquiètes faute d’expérience, au contraire de Colline qui s’efforçait de les rassurer, mais aussi Micheline, toujours animée par son désir de vengeance envers son mari adultère. Et de connaître quelque chose d’inconnu à un âge déjà avancé.


Une fois dans les lieux, situés dans un quartier retiré (et après avoir payé moitié prix en raison de l’afflux féminin qu’elles représentaient, bénédiction pour cet univers majoritairement masculin), une odeur de salle de bain assaillit leurs narines, ainsi que des effluves de chlore. La piscine était en effet le lieu central du sauna, et c’est là qu’elles se retrouvèrent après s’être déshabillées entièrement dans les vestiaires et avoir revêtu le peignoir de bain donné à l’entrée. Elles furent tout de suite dans l’ambiance. Des couples s’étaient formés dans l’eau et sur le bord, flirtant ou même forniquant. Un large panneau indiquait que la piscine était « un lieu de libertinage », sous-entendu pas de simple baignade.


Peignoir déposé, elles se découvrirent nues. Les unes avec un pubis fourni comme Micheline et Marie-Ange, les autres à moitié ou même totalement rasées, telle Colline. Elles en rirent un peu nerveusement avant de se glisser dans l’eau tiède. Aussitôt, des mâles esseulés s’approchèrent d’elles, tels des mendiants sur des touristes dans un pays du tiers monde.


C’était le moment clé. Devaient-elles jouer le jeu ou pas ? Colline, Marie-Ange, Christelle et Marinette étaient a priori venues pour que Micheline puisse se faire sauter et photographier en pleine action (Marie-Ange avait conservé son smartphone à cet effet). Naïvement, elles avaient cru pouvoir se contenter d’un rôle de spectatrice, ce qui n’était d’ailleurs pas interdit. Flirter, oui, à la rigueur, mais sans passage à l’acte, s’étaient-elles dit avant.

Marinette se chargea de rendre cette prédisposition caduque. Entreprise de près par un gaillard rasé et tatoué, elle minauda, se laissa peloter et il fut vite évident qu’elle branlait le type sous l’eau. Colline à demi immergée se laissa embrasser par un métis et Christelle fut acculée dans un coin de la piscine après avoir tenté de s’échapper et laissa les mains de son dragueur la parcourir de A à Z en riant nerveusement.


Mais la plus avancée était évidemment Micheline. Un homme mûr visiblement attiré par ses formes opulentes l’avait invitée à s’asseoir sur le bord du bassin. Après qu’elle se fut exécutée et avoir ouvert son compas, curieuse et frémissante, l’homme glissa sa tête entre ses cuisses dodues et le nez dans sa broussaille, la dégusta de sa langue, la main de Micheline fermement posée sur sa nuque en signe d’adhésion. Marie-Ange observait dans l’eau ce cunni, les yeux fixés sur la tête dodelinante du lécheur, tandis qu’un barbu l’enlaçait par-derrière et lui dit :



Micheline aussi et elle se releva prestement, sa vaste croupe déjà frétillante, en direction de la sortie.

Marie-Ange trouvait son barbu un peu rustaud malgré son habileté linguiste. Quitte à baiser, elle aurait préféré le métis de Colline, fin et délié, mais il était pris par la bimbo. Elle suivit néanmoins le mouvement vers les « coins câlins » où les couples s’ébattaient, en général observés par d’autres.


Marie-Ange s’arrêta néanmoins devant une pièce particulière appelée « glory hole ». Percée de trous, elle permettait à des suceurs ou suceuses de gober des queues aussi anonymes, puisque le propriétaire était caché, que tendues. Cela lui allait mieux qu’un coït. Sucer, c’était son truc, à Marie-Ange. Elle quitta donc son barbu, déçu d’être laissé, pour se mettre à genoux devant un trou bouché par une queue d’ébène d’un volume conséquent. Elle se chargea de la redresser, ce qui fut rapide, aux côtés d’une sexagénaire visiblement tout aussi experte. Elle se présenta comme Danièle, venue avec son mari, dit son goût de la pipe que Marie-Ange avoua partager entre deux pompiers et toutes deux manifestèrent leur joie en ayant fait gicler dans leur figure les deux sucés inconnus après avoir beaucoup payé de leur bouche.


Marie-Ange partit ensuite à la recherche de ses collègues. Elles n’avaient pas non plus perdu leur temps. Devant plusieurs voyeurs, Colline cavalait sur son métis avec toute l’ardeur de son petit cul. À côté d’elle, Christelle se faisait prendre en levrette par un quadragénaire devant sa femme. Marie-Ange croisa le regard de sa collègue un peu vitreux, mais le balancement de ses hanches traduisait son plaisir. Donc, elles baisaient. Et les deux autres ?

Dans un coin câlin voisin, elle découvrit Marinette chevauchant son tatoué tout en suçant un autre type apparemment arabe dans une figure à trois qui laissa pantoise l’observatrice. Il ne restait plus que Micheline.


Elle la découvrit dans une autre pièce, ou plutôt la devina, car elle était en partie masquée par son ex-lécheur qui la fourrait avec ardeur, verrouillé par les talons de sa plantureuse partenaire de peur qu’il s’échappe. Marie-Ange avait reconnu les mains de Micheline crispées sur les fesses de son chevalier servant, et surtout sa voix « vas-y encore encore baise baise ! ». Marie-Ange dégagea prestement son smartphone de sa poche de peignoir, le mit en mode vidéo et filma les ébats de la quinquagénaire avec le son. De profil puis de face quand elle fut prise par-derrière, ses gros nichons balançant entre ses bras. Marie-Ange enregistra fiévreusement le « dans mon cul maintenant », car l’épouse trompée tenait visiblement à être sodomisée, histoire de bien marquer le coup, offrant le visage d’une femme en plein délire érotique, à la fois crispé et radieux. La vidéaste ne manqua pas l’éjaculation en capote du tatoué et le râle de plaisir de la quinquagénaire. Voilà qui intéresserait sûrement le mari trompé…


Marie-Ange s’aperçut alors qu’elle était la seule du groupe à ne pas avoir été baisée stricto sensu. Elle avait besoin d’une douche pour se calmer. Sur le chemin, elle passa devant un sauna et se dit qu’une petite sudation ne lui ferait pas de mal pour se désexciter. Un couple se trouvait sur le banc en position recto verso, en plein 69 transpirant. Trop occupé pour la voir. Elle reconnut sa voisine du glory hole, Danièle qui n’était visiblement pas avec son mari, vu que l’homme sous elle avait la moitié de son âge. Il triquait dur malgré la chaleur. Elle les regarda quelques minutes le temps de suer un peu. Et quand Danièle fut finalement pénétrée, à genoux sur le banc du sauna, Marie-Ange s’échappa vers la douche collective, humide partout.


C’est là qu’elle retrouva Colline, Marinette et Christelle qui s’arrosaient en rigolant, visiblement satisfaites de leur expérience. Puis ce fut Micheline, la lippe encore gourmande, à l’évidence repue de sexe, qui se caressa les seins sous le jet comme une prolongation à ses ébats tumultueux.



En fait, elle avait surtout joué la voyeuse et s’en était contentée en se disant qu’ainsi, elle n’aurait pas trop transgressé sa conjugalité, au contraire des autres.

Rhabillées, elles retrouvèrent leur voiture et le chemin du bercail, un peu rincées par le mélange de sexe et d’eau chaude. Et elles se préparèrent à raconter à leur légitime une promenade sur le fleuve qu’elles n’avaient même pas vu de la journée. Quant à Micheline, elle ne tarda pas à voir débouler au domicile conjugal celui qui l’avait cocufié. Elle s’attendait à une scène violente. Or, il arriva avec un bouquet de fleurs, tout penaud, confiant d’emblée vouloir revenir avec son épouse après avoir rompu avec sa maîtresse.


La suite, elle la raconta à ses collègues tout ouïe :