| n° 23346 | Fiche technique | 27888 caractères | 27888 5008 Temps de lecture estimé : 21 mn |
24/10/25 |
| Présentation: Un récit gentillet pas trop long. | ||||
Résumé: Assez agacée, je viens de m’apercevoir que j’ai perdu mon petit carnet à spirale, celui sur lequel j’écrivais à l’encre bleue, comme dans la chanson de William Sheller. | ||||
Critères: #fellation #travail fh | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un récit gentillet pas trop long. Bonne lecture :)
Assez agacée, je viens de m’apercevoir que j’ai perdu mon petit carnet à spirale, celui sur lequel j’écrivais à l’encre bleue, comme dans la chanson de William Sheller (ma mère aime toujours beaucoup ce chanteur devenu rare). Depuis un bon bout de temps, j’ai confié sur le papier mes divers états d’esprit, certaines confidences. Même si personne ne sera capable de comprendre ce que j’ai écrit, car c’est codé, je suis assez dépitée d’avoir perdu mon confident !
Je travaille dans un grand groupe, dans une « Supply Chain » comme on dit en bon français. L’ambiance reste assez bonne, mais ce n’est pas la joie tous les jours. Là-haut, ces fichus actionnaires rêvent de réduire encore plus le nombre d’employés pour augmenter leurs dividendes. Leur fantasme ultime serait que nous travaillons gratuitement, afin qu’ils se la coulent douce quand ils bronzent près de leur piscine située sur leur yacht !
Mais ce que ces salauds de capitalistes (merci papa pour le vocabulaire) oublient, c’est que si on vire la plupart des gens des entreprises, il n’y aura quasiment plus personne pour acheter leurs satanés produits. Mais bon, « après moi le déluge » semble être la philosophie de ces abrutis !
Non, je ne suis pas contente, j’ai perdu mon carnet, et en prime (sans prime), je me retrouve avec une surcharge de travail, parce que pas mal de collègues ont chopé la crève. Résultat, je croque du chocolat, mon antidépresseur naturel.
Côté privé, je suis actuellement célibataire, je n’arrive pas à mettre la main sur un homme valable. Le souci est que les hommes potables sont déjà casés, et que ceux qui sont disponibles ne sont pas folichons. Aussi bien dans l’entreprise qu’ailleurs. Ah pour des cinq à sept, il y a du monde, mais est-ce trop demander d’avoir mon homme à moi ?
Tout ça ne me dit pas où est passé ce fichu carnet !
Le lendemain, vers dix heures, Olivier vient vers moi. Je range ce type dans les hommes potables, je m’entends très bien avec lui, mais il est casé avec une Géraldine qui ne semble pas être une femme de tout repos, du moins, d’après certaines confidences de sa part.
Mais faut-il croire tout ce que les hommes racontent ? Dans le cas d’Olivier, je pense qu’il n’en rajoute pas. Si c’est bien le cas, pourquoi reste-t-il avec cette chipie ? L’amour fait faire des choses pas possibles, j’en ai su quelque chose. Ça doit être le cas pour mon collègue.
À ma grande surprise, il se penche vers moi, et me dit à voix basse :
Nous nous dirigeons vers la salle en question qui est située au bout de ma section. Sitôt la porte refermée, Olivier aborde tout de suite le sujet :
Et il me remet en main propre ce que j’avais perdu et que je recherche activement depuis hier. Je suis assez étonnée :
En effet, mon nom, mon prénom ne sont pas écrits dessus, et il n’y a aucune photo dans ce carnet. Sereinement, Olivier explique :
Très peu de gens sont au courant de l’existence de cette écriture syllabique assez particulière, faite principalement de petites courbes. L’explication arrive :
Je commence à m’inquiéter. Flegmatique, Olivier poursuit :
Comment diable a-t-il fait pour découvrir tout ça en une seule nuit ? J’ouvre de grands yeux :
Bonne mémoire, l’Olivier. Je commence à me crisper :
Curieusement, il change complètement de sujet :
Sans prendre de gants, je lui propose la solution évidente à laquelle j’ai souvent songé pour ce couple que j’estime bancal depuis un certain temps :
Il marque une pause avant de continuer :
Je me mets à rougir :
Olivier affiche un petit sourire sarcastique :
Il ne répond pas à ma question assez ironique :
Je ne m’attendais absolument pas à cette tournure de la conversation, surtout à ce verdict si direct. Même de la part d’Olivier qui est très direct, je suis étonnée. Assez dépassée par ce qui est en train de me tomber dessus, je bredouille :
Regardant ailleurs, je réponds :
Il respire un grand coup, puis il lance aussitôt :
Surprise par sa proposition, je m’exclame :
Comprenant illico l’allusion, je rougis violemment :
Je suis assez sidérée de la tournure des événements :
Tout ceci va trop vite ! Si j’avais su tout ça ce matin quand je me suis levée, je crois bien que je serais restée sous la couette. À la fois flattée et troublée, j’ajoute un bémol :
Sentencieux, il lève l’index :
Décidément, Olivier aime les sous-entendus, mais ça ne m’étonne pas de lui. Ce qui m’étonne le plus, c’est le fait qu’il avoue sans fard qu’il me veut, qu’il me désire, avec la même simplicité qu’on demande une baguette à la boulangerie !
Posant délibérément ses mains sur ma taille, Olivier repart à l’attaque :
Curieusement, je ne proteste pas, j’aime son contact, même si je le sens un peu possessif. Il me regarde dans les yeux :
C’est dit en des termes élégants, bien que mathématiques. Le calcul est vite fait. Je réponds sur le même registre :
Il se met à sourire :
Je m’exclame :
C’est alors que je réalise que ce petit filou en a profité pour venir se coller contre moi. Tout en plissant des yeux, je souris :
Puis, sans me demander mon avis, il m’embrasse. Je reconnais qu’il m’a eue par surprise, mais ce n’est pas désagréable, loin de là. Je ne pensais pas qu’un gestionnaire de réseaux (froid et méthodique à prime vue) pouvait être si fougueux et convaincant !
En tout cas, je ne reste pas inerte, je participe. Pour une fois que je tombe sur un homme qui sait embrasser et m’embraser, je ne vais pas bouder mon plaisir ! Je m’offre même le luxe de me frotter sur sa bosse, et s’il s’oublie dans son pantalon, ce sera bien fait pour lui, ça lui apprendra à abuser d’une pauvre demoiselle comme moi !
Quand nos lèvres se séparent, je suis assez retournée par la façon dont il me regarde. Pour masquer mon trouble, je le gronde :
Cet homme me plaît, je ne peux pas nier le contraire, d’autant qu’il me tient toujours captive dans ses bras, sans que je ne cherche à m’évader, parce que je me sens bien contre lui. Néanmoins, je lui demande :
Ce sont des mots qui font plaisir à entendre, surtout quand ils sont prononcés sincèrement. Par amusement, je vais essayer de le troubler encore un peu plus :
Je vois bien qu’il est un peu surpris par ma question, mais il se raccroche très vite aux branches :
Je me mets à rire :
Toujours collé contre moi, il insiste :
D’habitude, je préfère qu’on demande mon avis. Là, maintenant, je suis moins partisane. C’est la première fois que je me fais draguer de la sorte. En général, je découvre l’identité secrète du Monsieur après quelques rendez-vous, mais pas tout de suite. Néanmoins, vu ce qu’il sait déjà sur moi, je comprends qu’il abonde dans cette direction.
Comme je suis curieuse de nature, je lâche :
Me libérant, Olivier me fait admirer très rapidement son service trois-pièces déjà au garde-à-vous. Le pire, c’est que ça me semble tout à fait normal !
Sans complexe, je suis actuellement accroupie devant son engin. En effet, la hampe est normale, bien incurvée, avec des petites veines palpitantes. En revanche, je suis étonnée par la grosseur des testicules. Je demande :
Je continue de contempler ses testicules plus gros que la moyenne :
Mais même si je trouve la situation très hors-sol, j’avoue que ça me tente…
Il n’empêche que si ses réservoirs sont remplis proportionnellement à ceux que j’ai déjà connus, ça ne va pas être une mince affaire. La plupart du temps, il y a à peine de quoi remplir une petite cuillère. Mais là, on dépasse peut-être la cuillère à soupe, sans toutefois verser dans la louche. Si je calcule, on dirait bien qu’elles sont deux fois plus grosses et comme il s’agit d’un volume, c’est du deux au cube, donc huit fois !
Bon, je sais que je ne déteste pas la crème Chantilly, mais comme pour beaucoup de choses, quand il y en a trop, ça devient écœurant…
Mais tout ça me tente…
D’une main, je m’empare de la verge avenante que j’ai sous les yeux, tandis que de l’autre, je soupèse les réservoirs bien ronds. En effet, il y a du poids au bout de mes doigts, puis de ma paume ! Ça ferait presque peur. Mais j’ai déjà vécu des situations pas tristes. J’espère qu’Olivier n’a pas lu ces pages. Je pense que non, sinon il y aurait fait allusion. À moins qu’il se soit tu par décence.
Relevant le nez pour mieux regarder sa figure, je lui souris :
Il m’adresse un large sourire :
Pour toute réponse, je commence à le sucer, sa verge réagit en frémissant. Déjà un peu de sperme suinte du méat. Le goût général n’est pas mauvais, légèrement musqué. Son fluide risque d’être plus ou moins identique, je suppose.
Depuis un bon bout de temps, je prends mon pied en faisant des sucettes, les autres façons ne me disent trop rien. J’aime m’occuper de ces verges tremblotantes, gonflées, prêtes à se transformer en geyser. Je raffole du pouvoir que j’ai alors sur cette partie de l’anatomie masculine !
Et disons-le franchement, la crème Chantilly virile fait partie de mes plaisirs. J’adore quand elle coule en moi, tandis que je me masturbe, c’est franchement un divertissement divin !
L’autre intérêt est que je ne crains rien ainsi, car même si on prend la pilule ou si on possède un stérilet, ce n’est pas une garantie totalement sûre et certaine. Sauf par l’opération du Saint-Esprit, je ne connais aucune femme qui soit tombée enceinte par la bouche !
J’avais prévu de me contenter de simplement sucer, je sens que je vais ajouter mes doigts dans ma fente ! Ce que je concrétise tout de suite. Oh Grand Dieu, que c’est bon de se tripatouiller pendant qu’on suçouille !
Ça, c’est le bruit que fait Olivier qui semble avoir des soucis pour se contenir. Depuis le temps que je pratique, je savais déjà qu’il commençait à être à bout, certaines vibrations entre mes lèvres ne trompent pas. Je continue mon double petit jeu, à la fois sur sa tige et sur ses boules, comme au billard.
Je masse plus encore ses pendouilloires, lui signifiant par là qu’il peut se permettre de se vider en moi. Il ne faut pas lui dire deux fois : un dernier sursaut et j’ai droit à ma première salve. J’en profite pour me masturber encore plus vite, j’adore être synchrone : jouir tandis qu’on jouit dans ma bouche.
Les salves se succèdent. À mon tour, je jouis, emportée par une puissante vague, sans cesser toutefois ma sucette autour de cette lance qui se déverse. En effet, Olivier a de la réserve, un flot presque continu se déverse dans ma gorge, encore heureux que j’ai un certain entraînement !
Cette simple constatation me fait jouir une seconde fois, c’est bien la première fois que ça m’arrive ! J’ai du mal à tenir le rythme : sucer, absorber, jouir, sans risquer un geste malheureux, ce n’est pas évident !
C’est alors qu’arrive une troisième vague en moi !
Je n’en peux plus, je perds pied, ma tête rejetée en arrière. Les dernières salves s’écrasent sur mes lèvres puis sur mon visage. Agenouillée, anéantie, je décolle ailleurs. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, pourquoi cette triple jouissance ? Je flotte par-delà la stratosphère, puis entre terre et lune…
Tout est blanc, lumineux, cotonneux…
Je suis si bien…
Puis je sens que la gravité s’empare de moi, me faisant descendre vers cette terre que je viens de quitter, il y a peu de temps. Je tombe, je chute sans hâte, tel un parapente. Puis je réintègre mon corps, son sang, ma peau…
Je reste immobile, longtemps…
Puis j’ouvre les yeux… je constate qu’Olivier, agenouillé devant moi, est en train de nettoyer mon visage. Il me regarde avec une certaine inquiétude :
Je respire un bon coup, puis je lâche :
Je me tais, cherchant à récupérer. Quelques secondes plus tard, Olivier me demande :
Illico, Olivier me capture dans ses bras et m’embrasse fougueusement. J’aime beaucoup ce genre de remerciement !
Pour l’instant, personne autour de nous ne se doute de quoi que ce soit entre Olivier et moi. Pourtant, nous y allons assez franco ! C’est déjà un bon point. Avec mon nouveau toyboy, les choses sont claires, sans zone d’ombre, même si je regrette que ce soit parfois trop… clinique, mais Olivier joue franc jeu, et je me sens bien avec lui, peu importe la situation. Il est solide, rassurant, et je ne le vois pas me faire un coup de vice, contrairement à certains hommes de ma connaissance.
De plus, il sait faire des merveilles dans ma fente. C’est vraiment réciproque !
Aux dernières nouvelles, mon nouvel amant est de plus en plus partisan d’une rupture définitive avec son actuelle compagne, Géraldine :
Je dois reconnaître que oui, mais je ne le lui avouerai pas clairement :
Je croise les bras :
Et pour prouver ses dires, il me capture dans ses bras pour m’embrasser. Je reconnais que ce n’est pas un simple baiser pour la forme, il y a quelque chose en plus qui me fait dire qu’Olivier possède une réelle inclination pour ma petite personne.
Quand nos lèvres se décollent, je murmure :
De toute ma vie, j’ai rarement vu un homme sourire de cette façon si radieuse. J’avoue que… que ça m’a retournée. Peut-être que je suis en train de faire une folie, une connerie, mais j’ai envie d’essayer.
En pleine semaine, profitant que Géraldine soit en mission, Olivier déménage toutes ses affaires chez son frère. La raison invoquée est qu’il craignait qu’elle casse ce qui lui appartenait, ce qui ne m’étonnerait pas de la part de cette femme réputée très impulsive.
Depuis ce déménagement, suivi d’une explication très orageuse qu’il a pu avoir avec Géraldine, Olivier est nettement plus détendu. Je ne dirais pas que c’est carrément un autre homme, mais le résultat est très appréciable. Il est aux petits soins pour moi, sans toutefois en faire trop.
La journée, au boulot, nous faisons profil bas, ce qui ne nous empêche pas d’aller de temps à autre nous enfermer dans une salle de réunion pour être plus intimes.
Le soir, nous allons parfois au restaurant, découvrir diverses cuisines de notre planète, et ça se termine souvent chez lui (pardon, son frère) ou chez moi ! Souvent… euh… toujours… Et là, nous prenons notre second dessert… à répétition…
Puis un beau jour, nous avons déménagé tous les deux dans un nouvel appartement. Tout ça en à peine deux mois, je m’étonne moi-même de cette rapidité ! Avec le recul, Olivier et moi, c’était l’évidence même.
Depuis six mois que nous sommes ensemble, nous avons nos petites fantaisies plus ou moins rituelles, selon que le joystick d’Olivier est barbouillé de (vraie) crème Chantilly ou de chocolat. Nous avons dû tester diverses pâtes à tartiner avant de trouver celle qui s’étale le mieux sur sa colonne de chair.
Parfois, nous essayons d’autres aliments, mais en faisant attention, car en fonction du produit, il y avoir des conséquences néfastes, d’autant que c’est fragile, ces petites choses-là, et je ne tiens pas à être privée de ma sucette favorite.
Souvent, c’est le chocolat à tartiner d’une certaine marque qui a ma préférence. Je raffole de ce produit et je joins ainsi l’utile à l’agréable, ou plutôt le futile à l’agréable. Et tant pis si ce n’est pas très diététique !
Très souvent aussi, nous nous offrons un soixante-dix moins un, j’adore la réciprocité, mais le souci est d’essayer de rester synchrone. Ah quel pied de recevoir dans ma bouche ce mélange de chocolat et de sperme, tandis que j’inonde de ma cyprine la bouche d’Olivier ! Pour moi, ça dépasse tous les coïts de l’univers !
Et comme Olivier ne déteste pas, tant s’en faut, tout le monde est heureux.
À ce propos, aussi étrange que ça puisse paraître, si j’avais été vierge avant de sortir avec Olivier, eh bien, je le serais toujours… Étonnant, n’est-ce pas ? Mais puisque ça nous convient très bien ainsi à tous les deux, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !