| n° 23344 | Fiche technique | 13607 caractères | 13607 2380 Temps de lecture estimé : 10 mn |
19/10/25 |
Résumé: Élise découvre que son mari la trompe et décide par vengeance de lui rendre la pareille, mais bientôt sans se cacher. Cette vie parallèle n’aura qu’un temps et le couple se retrouvera. | ||||
Critères: #initiation #adultère #différencedâge fh 2couples fplusag couleurs couple extracon collègues groscul hotel boitenuit danser vengeance dispute reconcil fellation anulingus préservati pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Qu’est-ce qui pousse une jeune femme a priori gâtée par la vie à tomber dans l’adultère ? C’est la question qu’on peut se poser en considérant le cas d’Élise. Âgée de 37 ans, épouse d’un cadre et cadre elle-même, mère de deux enfants, vivant dans le confort bourgeois, tout concourt à une vie conjugale tranquille et harmonieuse. De taille moyenne, elle masque des jambes et une croupe un peu fortes par des robes longues toujours seyantes. Sa coupe au carré met en valeur un visage lisse illuminé par des yeux émeraude. Elle est juste complexée par ses seins qu’elle trouve trop petits, mais n’envisage pas pour autant des prothèses. Elle et son mari font l’amour le week-end dans une sorte de rite, ce qui permet à Élise de gérer ses pulsions de trentenaire.
Tout serait allé bien dans le meilleur des mondes conjugaux si elle n’avait pas été obligée ce jour-là d’aller chercher en voiture sa patronne à l’aéroport. Traversant un quartier hôtelier sur le chemin, elle découvre un homme et une femme sortant d’un des hôtels en s’embrassant avant de se quitter. L’homme est Sébastien, son mari. Elle manque de peu d’emboutir la voiture qui la précède et n’est sauvée que par le freinage automatique d’urgence. Sa patronne la découvre le visage décomposé et s’inquiète de son état. Elle prétexte un virus. Il existe bien, mais il est dans son cerveau et il est moral.
Elle choisit, après réflexion, de faire comme si elle n’avait rien vu. Mais quand, le week-end suivant, Sébastien manifeste son envie de lui faire l’amour, elle s’échappe. Une migraine. Il sent bien que quelque chose se passe chez son épouse mais elle fuit ses questions. Elle est une femme trompée, mais digne. Pas d’esclandre. Préserver les enfants.
Néanmoins, sa résolution est prise. Puisque son mari baise ailleurs, eh bien, elle va faire la même chose. Ce sera sa vengeance d’épouse trahie. Après tout, elle est encore jeune et désirable. Dans son entourage professionnel, certains ont tenté leur chance avant de se faire rabrouer, la main levée d’Élise montrant son alliance. Première attitude : changer de vêtements. Fini les robes longues. Elle s’habillera court et montrera ses cuisses, même si elles sont un peu larges. Fini les grandes culottes effaçant son fessier joufflu. Elle portera des strings pour faire bouger ses globes jumeaux en marchant, car elle considère qu’ils sont son principal atout sexuel. Fini les soutifs. Elle peut se permettre de s’en passer et faire saillir les pointes de ses seins sous ses robes ou ses tops. Et quitte à tromper son mari, autant le faire avec un beau mec. Ils ne manquent pas dans son environnement, même s’ils sont souvent eux aussi mariés.
Sa transformation ne passe pas inaperçue. Sandra, sa collègue noire, au corps sculptural, a compris qu’il s’était passé quelque chose dans la vie d’Élise. Celle-ci se confie autour d’un thé lors d’une pause à la cafétéria de l’entreprise. Sandra, mariée mais à la vie sexuelle très libre, comprend sa réaction, mais l’incite à la prudence pour ne pas gâcher sa vie. C’est bien l’intention d’Élise. Elle demande juste à Sandra de lui servir d’alibi si besoin, ce qui est accepté.
Déjà, deux ou trois hommes tournent autour d’Élise, attirés comme des aimants par sa transformation. Les roulements de sa croupe quand elle marche les mettent en appétit. Deux son mariés mais l’un est encore célibataire. Il s’appelle Dylan, il n’a pas trente ans, il est mince et souple avec des cheveux bouclés, les femmes l’adorent. Élise lui adresse des regards qui lui font vite comprendre qu’il la séduit et qu’il peut conclure s’il s’y prend bien car officiellement, elle est toujours mariée. Il lui propose de prendre un verre après le travail et elle accepte, après avoir demandé à Sandra d’aller chercher ses enfants à la sortie de l’école où ils sont en garderie.
En discutant, Dylan ne tarde pas à comprendre qu’Élise a envie de coucher avec lui. Il est vrai que ce n’est pas la première dans la boite. En se quittant, ils s’embrassent. D’abord sur la joue puis sur les lèvres. « Tu veux vraiment ? » lui glisse-t-il à l’oreille. Ses yeux émeraude sont embués de désir. Pourquoi attendre ? Elle passe un coup de fil à Sandra, lui demande de prolonger sa garde avant que son mari rentre du travail, en général assez tard. Elle propose à Dylan d’aller dans un hôtel. Ce sera celui d’où elle a vu son mari sortir accompagné. Une petite vengeance de plus.
Dylan n’en revient pas d’une conclusion aussi rapide, venant d’une épouse supposée modèle, même s’il a constaté ces derniers temps qu’elle affichait sa sexualité d’une manière un peu trop ostentatoire pour ce statut. Mais il ne va pas faire la fine bouche. Il a très envie de la voir à poil et de planter sa queue entre ces cuisses dodues. Et son cul… Il va s’en occuper aussi. À l’évidence, elle va avec lui pour baiser, pas pour le romantisme.
Et de fait, Élise a envie de baiser. L’amour à la papa le week-end, elle en a vu les limites. Elle veut voir la bite de Dylan, la comparer à celle de Sébastien. Mais elle a le trac en entrant dans l’hôtel en sa compagnie. Sera-t-elle vraiment à la hauteur après des années d’amour conjugal ? Il est plus jeune qu’elle, et son corps, elle en est consciente, n’est pas parfait. Bandera-t-il vraiment pour elle ?
Il sent sa tension et il la rassure : « J’ai envie de toi », lui murmure-t-il dans l’ascenseur après avoir payé la chambre à la réception. Elle demande à prendre une douche d’abord et il l’accompagne, lui offrant le spectacle de son corps musclé et déjà en érection sous le jet. Ils ne se sèchent pas et c’est le corps mouillé qu’ils gagnent le lit pour des préliminaires bucco-génitaux où ils se découvrent. Au lieu de la prendre rapidement, Dylan fait durer l’approche en parcourant le corps d’Élise de sa langue. Sur son sexe, sur ses seins, sur ses fesses et même sur son anus, ce que jamais Sébastien n’aurait fait. Il lui tend sa bite aussi et elle le suce avec volupté. Elle est longue et dure, promesse de félicité intime. Il la coiffe d’un préservatif et lui dit :
Et de fait, ils vont baiser. Rien à voir avec le sexe conjugal. Dylan la prend par-devant et par-derrière, la pose sur sa queue et la regarde onduler sur lui en gémissant de plaisir. Il l’entraine sur le fauteuil de la chambre où il s’assoit et la met sur lui, pénétrée jusqu’à la garde, tandis qu’il lèche les pointes dures de ses seins. Puis il la met à quatre pattes sur le fauteuil, se penche pour lui lécher l’anus après avoir écarté ses globes splendides et la sodomise sans coup férir. Elle en brame de plaisir, découvrant un plaisir jusqu’alors inconnu. À la place de Dylan, il y a longtemps que Sébastien aurait éjaculé. Mais lui dure, et il est dur. Elle en est à son troisième orgasme quand il l’a enculée.
Il change de capote pour le bouquet final, lui demande comme elle veut le faire jouir. Ce sera en missionnaire, pour le regarder les yeux dans les yeux. Pendant qu’il la pilonne, elle l’encourage, « oui oui encore encore ». Si elle prend son plaisir, elle lui en donne aussi par son agitation, ses exclamations, sa totale adhésion à ses coups de queue. Élise baise, sans retenue et le fait jouir. Ils resteront longtemps enlacés après l’exultation. Puis elle filera à nouveau sous la douche, soudain pressée de partir car on l’attend chez elle. Mais son corps n’est plus le même, comme s’il avait ingéré un élixir.
Elle retrouve Sandra in extremis avant le retour de son mari. Complices, les deux femmes échangent sur le pas de la porte.
Sébastien rentre sur ses entrefaites. Élise évoque une réunion tardive au bureau. Mais elle dort mal la nuit suivante, encore pleine des assauts de son jeune amant.
******
Les jours suivants, Élise est en pleine réflexion. Certes, elle éprouve toujours du ressentiment envers son mari infidèle. Certes, elle estime s’être vengée en le trompant à son tour. Mais elle se rend compte que la double vie que mène Sébastien n’est pas vraiment son inclination. Tôt ou tard, elle atteindra ses limites car elle est avant tout mère et exerce une activité professionnelle. Alors, elle décide de mettre les pieds dans le plat malgré les conseils de Sandra qui l’incitent à la modération. Elle déclare à son époux qu’elle sait qu’il la trompe et lui annonce qu’elle l’a aussi trompé en retour. Sébastien encaisse le choc mais ne peut nier puisqu’il a été vu. Il est aussi surpris de la transgression de son épouse, dont il ne la croyait pas capable. Son ego en prend un coup quand elle lui dit :
Mais Élise veut préserver ses enfants. Pas question de divorcer, du moins dans l’immédiat. D’un commun accord, le couple décide de vivre séparément sa vie sexuelle. Élise dormira désormais dans la chambre d’amis, prétextant auprès de ses enfants des difficultés de sommeil, ce qui n’est pas totalement faux. Une garde alternée permettra des rencontres extraconjugales sans se cacher.
Dès lors, Élise va vivre une existence libertine dans le sillage de Sandra devenue son amie intime. Elles sortent ensemble dans des soirées où elles peuvent se défouler sur les pistes de danse et les terminer avec un homme entre leurs cuisses, en général dans le même lit, autant par sécurité au cas où leurs partenaires déraperaient que par plaisir d’être ensemble et de se découvrir dans le sexe. Les gros seins de Sandra et le cul plantureux d’Élise constituent de puissants stimulants érotiques pour des hommes de tous âges et de toutes peaux. Grâce à Sandra, Élise a découvert le sexe avec des hommes noirs, ce qu’elle n’aurait jamais imaginé et envisagé avant de tomber dans le libertinage. Eux sont très excités par cette femelle à peau ivoire qui remue sans cesse son beau cul sous ou sur eux en leur criant son plaisir. Comme Sandra, Élise est devenue une femme qui baise. Ce qui ne l’empêche pas de retrouver son existence de mère et de professionnelle en dehors de ces sulfureuses soirées où elle laisse parler la bête en elle, celle qu’elle a si longtemps refoulée.
Un événement va toutefois changer la donne. Sébastien informe un jour à son épouse qu’il a rompu avec sa maitresse et entend reprendre une vie conjugale « normale ». Cette perche tendue, Élise va mettre un peu de temps à la saisir car elle veut vérifier la sincérité de son mari. Mais en même temps, elle se lasse un peu de cette vie dissolue où, certes, elle s’est éclatée, mais qui commence à la fatiguer car elle n’a plus vingt ans. La vie bourgeoise et conventionnelle a aussi ses avantages. Mais elle maintient une exigence à son mari, qu’elle traduit ainsi, en débarrassant la table après le diner pris en famille, et mezzo voce :
Sébastien encaisse mais il se le tient pour dit. Élise n’a pas quitté la chambre d’amis. Elle est en train de se déshabiller avant de se coucher quand son mari entre dans la pièce. Nu. Et en érection. La réflexion de son épouse l’a terriblement excité.
Elle ne porte plus que son string et s’apprêtait à l’enlever pour revêtir sa chemise de nuit. Elle n’en aura pas le temps. Sébastien la pousse sur le lit après avoir fermé la porte de la chambre et tire sur le string en l’embrassant. Élise proteste, se débat mais la main fureteuse de Sébastien sur son sexe ramollit sa résistance. Instinctivement, elle écarte ses cuisses dodues. Cherche le pénis, constate sa raideur et glousse :
Et de fait, sans prolonger les préliminaires, Sébastien pénètre Élise, la bradasse, la secoue, la retourne, la reprend, la fouille de sa queue tendue. Elle étouffe ses cris de plaisir en se mordant la main ou le drap selon sa position. Quand il lui lèche son petit trou, elle écarte elle-même ses globes jumeaux pour faciliter son introduction et pour la première fois, Sébastien sodomise son épouse, s’étonnant qu’il soit entré si facilement, ce qui lui laisse à penser qu’il n’est pas le premier dans cette visite, mais il élude. Car Élise remue sa croupe tout en lui palpant les couilles par en-dessous, manifestant ainsi sa totale adhésion.
Elle opine du chef, heureuse de l’entendre dire des mots crus, heureuse d’être vraiment baisée.
Il la regardera, ravi, le chevaucher avec exaltation en se caressant les seins puis en lui montrant son cul joufflu qui tremblote pendant qu’elle cavale et c’est cette vision qui le fait gicler verticalement en gémissant.
Ils se parlent allongés sur le lit pour se dire qu’ils vont repartir du bon pied dans leur vie de couple, laissant provisoirement de côté la bestialité dont ils ont fait preuve pendant quelques minutes. Mais ils savent l’un et l’autre qu’elle resurgira tôt ou tard. Et ce sera leur manière de clore le chapitre de l’adultère.