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n° 23340Fiche technique31526 caractères31526
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Temps de lecture estimé : 23 mn
13/10/25
Présentation:  Inspiré par une photo de ma femme assise dans un parc, j’ai totalement imaginé ce petit texte pas très moral.
Résumé:  De temps à autre, sans planning préétabli, aux heures de changement de poste, j’attends bien sagement dans un coin reculé du petit parc situé juste à côté de la grande usine...
Critères:  #volupté #personnages #occasion
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Les z-aventures de Marina

Inspiré par une photo de ma femme assise dans un parc, j’ai totalement imaginé ce petit texte pas très moral. Bonne lecture :)




Le petit parc



De temps à autre, sans planning préétabli, aux heures de changement de poste, j’attends bien sagement dans un coin reculé du petit parc situé juste à côté de la grande usine que les ouvriers qui appartiennent au « club » viennent me zieuter. Seuls les adhérents savent quel jour et quelle heure. Tout ce petit monde se compte pour l’instant sur les doigts des deux mains. Mais je sais par ouï-dire que certaines personnes voudraient aussi s’inviter au bal.


C’est avec l’un de ces ouvriers que j’ai découvert cette autre façon de vivre ma vie en me laissant aller à divers fantasmes, dont le plus pointu pour moi était de jouer l’hétaïre, mais à des tarifs très bon marché.


Ce n’est pas la somme d’argent qui importe, mais le fait d’être payée qui m’excite le plus, même si ce ne sont que quelques centimes. Ça peut paraître étrange mais c’est ainsi. Il est arrivé que certains ouvriers célibataires me « louent » parfois pour une nuit, d’autres pour tout un week-end. Il est assez rare que je refuse, mon plus gros souci étant de résoudre les conflits de planning…



Mais attention, je me réserve le droit de dire non, c’est un point de détail très important. D’ailleurs, certains ouvriers jouent les gardes du corps. Je les récompense à ma façon. J’ai le droit d’avoir mes chouchous, non ?


Mais en général, je joue les exhibitionnistes, et souvent un peu plus (j’aime soulager les tensions), ça dépend de mon humeur du moment, et les ouvriers-adhérents respectent cet ordre des choses. C’est la condition sine qua non.


Installée sous des arbustes, je suis assise sur un rocher planté sur une légère pente, en surplomb d’un petit chemin terreux. Comme il ne fait pas très chaud et comme il faut faire attention aux éventuelles autres personnes non concernées par mon petit jeu pervers, j’ai revêtu un grand manteau noir, non, plutôt bleu marine fort foncé.


En dessous, je suis beaucoup plus relâchée, avec un top noir luisant dont la fermeture-éclair est fortement abaissée presque jusqu’au nombril, montrant une bonne partie de ma poitrine de façon lascive.


Sous ce top, rien du tout, ce qui fait que ma chatounette est carrément à l’air, bien visible, surtout si j’écarte les cuisses. Ces derniers temps, celle-ci est glabre. C’est curieux à quel point ça peut exciter la plupart des hommes. Plus bas, des bas autofixants très foncés avec des bottines de la même couleur complètent le tableau que j’offre à la vue que ceux qui passeront devant moi.


Oui, je sais, si on ne comprend pas à qui je joue, c’est que la personne qui se pose la question vient juste de sortir de son couvent ou de sa grotte !


Ah, je sens comme une certaine fébrilité en l’orée du parc, je regarde dans cette direction :



Je sens qu’une fois de plus, ça ne va pas être triste !




Richard



J’ai vécu huit ans avec un bonhomme dont la vertu principale n’était assurément pas le courage, et encore moins la richesse, contrairement à son prénom. C’est moi qui faisais bouillir la marmite. Au début, Monsieur compensait au lit, tout allait bien, j’étais contente. Puis, petit à petit, j’ai senti que je commençais à faire partie des meubles. Jusqu’au jour où je suis rentrée plus tôt que prévu et que j’ai découvert que ma place dans le lit presque conjugal était prise par une grosse pouffiasse, maquillée à la truelle, possédant sans aucun doute un abonnement à l’année sur la table d’opération, une caricature ambulante !



Illico, j’ai fait mes valises et je suis partie, car l’appartement était au nom de mon ex-compagnon, bien que ce fût moi qui payais le loyer, l’eau, l’électricité et j’en passe. Encore heureux que tout ceci n’était pas retiré par prélèvement automatique. Un éclair inconscient de lucidité de ma part.


Richard a bien tenté de me récupérer, car qui allait régler maintenant les diverses factures ? Bonne question, car hélas, on ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche… Il m’a fait du chantage à toutes les sauces, mêmes les plus stupides-sordides-candides-morbides-acides-fétides et j’en passe, le tout souvent aidé par ses divers potes qui venaient squatter chez lui de temps à autre.


Eux aussi avaient un intérêt à ce que je revienne et que tout rentre dans l’ordre…


Grâce à ma frangine chez qui je m’étais réfugiée, j’ai vite décroché un autre boulot dans une autre région, coupant ainsi tous les ponts avec mon ancienne vie (sauf avec ma frangine, bien entendu). Depuis cette mésaventure, je suis très réticente à me remettre en ménage. Je préfère rester célibataire, avec éventuellement un amant de temps à autre pour que le corps exulte.


Et si le corps n’exulte pas autant que je le souhaite, c’est direction la porte.




Anicet



Puis un jour, je suis tombé sur Anicet, ouvrier mature et marié de son état, avec trois enfants, mais pas toujours très satisfait au lit. À prime vue, c’est un grand classique chez un couple, d’après ce que j’ai pu entendre de la part de mes divers amants et connaissances. Mais je me méfie, les hommes ont tendance à en rajouter quand il s’agit de faire des galipettes et à jouer les pauvres malheureux à consoler.


Déroulons l’histoire chronologiquement comme si nous y étions…


Tandis que nous venons de faire l’amour, Anicet éprouve le besoin de s’épancher, comme pour justifier les cabrioles que nous venons de faire :



En ce qui concerne mes amants, ne concluez pas trop vite. J’estime que sept bonhommes en trois ans, ce n’est pas du stakhanovisme, et dans le lot, il y a eu des coups d’un soir. Il y a eu aussi des relations plus longues, mais là aussi avec des hommes mariés qui cherchaient à assouvir leurs besoins. Pour dire honnêtement les choses, je reconnais qu’aucun de ces amants ne m’a caché la vérité : ils n’étaient pas libres et ne comptaient le devenir. Je savais à quoi m’en tenir dès le départ.


J’en reviens à Anicet, dont le prénom m’a toujours étonné.


Il est marié, il aime sa femme à sa façon, et il adore ses enfants. Moi, je reste sa maîtresse, parce qu’il est bon amant et que je le lui rends bien. C’est un échange de bons procédés. Je dois avouer que j’ai largement ma dose quand il s’occupe de moi. Anicet m’épuise dans le bon sens du terme !


Avec moi, il se laisse aller à ses fantasmes sans doute longtemps enfouis. Remarquez, moi aussi, je me défoule avec lui. C’est ainsi qu’il achète de temps à autre divers gadgets qu’il essaye tout de suite sur moi. Ça va des godemichets aux menottes en passant par des tenues pas très montrables en public. Des machins vibrants dont certains sont carrément radio-commandables, un peu comme dans cette BD de Milo Manara, Le Déclic.



Malheureusement pour Anicet, il ne peut pas forcément faire tout ce qu’il veut, son emploi du temps est minuté, et sa femme est assez soupçonneuse. Mais par deux fois, nous sommes allés dans un café et il a pu faire joujou avec la commande à distance.


Hou ! C’était pas toujours facile à gérer, surtout avec plein de monde autour de nous !

Mais j’ai adoré !




Jean-Paul



Anicet profite souvent du fait que je plane sur mon petit nuage après l’amour pour me proposer diverses suggestions pour une prochaine fois. Il est en train de me parler de Jean-Paul, un de ses grands amis qui travaille dans la même usine que lui. Ce n’est pas la première fois qu’il me cause de son grand copain :



C’est alors qu’Anicet lance sa bombe à fragmentation :



Sans sourciller, il répond :



Ça me souffle carrément, je suis sur le cul. Encore heureux que j’étais allongée ! Anicet argumente :



Sans oublier de me caresser, il se marre :



Anicet réfléchit un peu avant d’ouvrir la bouche, il sait que le terrain est glissant :



À ma grande surprise, mon amant devient presque philosophique :



Puis, sans transition, Anicet se fait un plaisir de me refaire l’amour et, une fois de plus, j’y trouve largement mon compte, bien que cette histoire de remplaçant me turlupine un peu.




Jean-Paul bis



Je vais faire assez court en ce qui concerne Jean-Paul.

Reparlons au présent comme si nous y étions.


Il est différent d’Anicet, il est plus classique, mais l’eau qui dort peut réserver des surprises. Quand je le vois pour la première fois, il me fait aussitôt penser au Grand Duduche de Cabu, même dégaine générale.


Oui, c’est vrai qu’on a envie de le consoler… après quelques tergiversations, je me laisse convaincre par Anicet. C’est la première fois qu’un amant me propose un autre amant, carrément une cooptation. Je sais bien que les hommes aiment bien partager certaines choses, mais de là à partager leurs maîtresses et parfois leurs femmes, il y a un fossé.


La première fois est étrange, Jean-Paul est assez gêné et moi aussi. Alors que nous sommes allongés sur mon lit, ne sachant pas trop quoi faire, soudain, il a une intuition : il sort un billet de son portefeuille et le met sur la table de chevet en disant :



Je dois reconnaître que le fait d’être payée, de jouer un rôle, m’a émoustillée. C’était la première fois que ça m’arrivait. À la réflexion et avec le recul, c’est un peu ce qui s’était mis en place avec mon abruti de Richard : il me baisait, je l’entretenais.


Jean-Paul et moi avons été libérés de notre gêne. La suite de notre première fois s’est très bien déroulée, à tel point qu’il y a eu d’autres séances toutes aussi dantesques et épiques.


C’est ainsi que je me suis retrouvée avec deux amants réguliers.




Et les autres…



Entretemps, poussée par Anicet, je commence à faire des exhibitions ci et là. D’abord par Internet sans montrer mon visage. Comme les retours sont très bons, mon premier amant a la folie des grandeurs ! Tout de suite, il faut que je me montre partout.


Malheureusement pour lui, il y a divers obstacles qui se dressent sur sa route : Anicet n’est pas libre de m’emmener dans certaines soirées, saunas, clubs et autres salons. Idem pour JP. C’est ça le fait d’être marié ! Quant à m’exhiber en ville, pas question, c’est trop dangereux. Je crois que mes deux amants lisent trop de récits sur le web. Récemment, ils m’ont parlé d’exhib’ sur une moto. Manque de bol pour eux, aucun d’eux n’a le permis adéquat et donc l’engin à deux roues qui est nécessaire.


Le concept du club est une idée conjointe entre Anicet et Jean-Paul. Quand je vous disais que les hommes aiment bien partager leur bonne fortune ! Avec le recul, je crois que c’est le coup de la moto qui en est plus ou moins la source, car pour mettre la main sur une moto, il faut un troisième larron. En tout cas, ils m’ont exposé l’idée du club très privé quelques jours après avoir évoqué cette exhibition motorisée.



Toujours est-il que quelques jours plus tard, leur fameux club est mis en place avec trois recrues du cru dans l’entreprise. Pour l’instant, le but est de faciliter la simple exhibition de mes charmes dans le parc voisin, ce qui simplifie les choses.


C’est ainsi que, depuis quelques semaines, cinq hommes peuvent me contempler sous toutes les coutures, dans divers habits et déguisements. Très vite, me toucher avec les yeux n’a plus suffi, les nouveaux venus ont voulu en avoir plus, mais je dois reconnaître qu’ils sont raisonnables, et que tout s’est fait progressivement, en douceur. Trop facilement à mon goût, je ne me savais pas si permissive !


C’est ainsi aussi que j’ai découvert les joies de la pluralité. Avoir au moins deux hommes qui s’occupent de vous en même temps, c’est quelque chose ! Pas tous les jours, pas toutes les fois, mais de temps à autre, j’aime bien !


Décidément, je deviens petit à petit une vraie débauchée : on commence par un œuf et on finit par un bœuf ! D’ailleurs, est-ce bien terminé ? J’ai toujours l’impression que quand je semble être arrivée au bout de quelque chose, une nouvelle porte s’ouvre sur un horizon encore plus lointain !


Puis un sixième adhérent s’est ajouté à la liste, un septième, un huitième…




Georges



J’en reviens à mes histoires de location.


Le plus assidu dans le lot est Georges, un cadre supérieur qui s’offre même le luxe de me présenter de temps en temps à ses divers amis et parents comme étant sa petite amie attitrée. Quand c’est le cas, je m’amuse à m’habiller super sexy afin d’en mettre plein la vue à ces inconnus, ma garde-robe étant payée par ce dernier, nous choisissons à deux.



Grâce à lui, je rencontre du beau monde, je vais dans des endroits classieux dans lesquels je n’aurais pas pu mettre les pieds autrement. De plus, il n’est pas mauvais amant, mais il manque un peu d’imagination. Néanmoins, il est reposant, pas comme certains ouvriers qui veulent que je fasse tout ce qu’ils ont pu mater dans une vidéo X.


À ce propos, réveillez-vous les gars ! Ce qu’on voit dans les films olé olé, ce n’est pas la vraie vie, il y a très souvent une sacrée préparation avant de tourner une scène qui semble si simple et si évidente. Un peu comme toutes ces voitures qu’on voit sauter d’un bord à l’autre dans les films, c’est du chiqué ! Il faut lester le coffre arrière, sinon lors du saut, la voiture piquera illico du nez, entraînée par le poids de son moteur situé à l’avant !


Revenons à Georges, un homme raisonnable, lui.


Donc, disais-je, il ne se contente pas de me baiser, plutôt bien d’ailleurs, nous allons au restau, au ciné, un peu partout. En clair, il me montre, il m’exhibe. Je suis presque sa petite amie officielle. Mais je crois que je l’ai déjà dit. Je crois même que j’aurais tenté d’officialiser avec lui, si je n’avais pas connu les joies des amours multiples. Si Richard avait pu être comme Georges, ç’aurait été le pied intégral ! Mais bon, ça ne s’est pas passé ainsi…




Marc, un cousin de Georges



Aujourd’hui, j’accompagne Georges à la communion d’une de ses nièces. Une fois de plus, le but de ma venue est d’en mettre plein la vue à sa famille, tout en restant plutôt classe pour cette réception familiale. Donc j’ai revêtu une robe d’été assez sexy mais pas trop.


Alors que je ne le connais que depuis environ deux mois et que je ne l’ai vu que trois fois auparavant, là à l’instant, Marc (un cousin de Georges) vient carrément de me proposer de devenir sa femme très sexy et dévergondée (texto). Assez ébahie, je lui demande de répéter, ce qu’il fait aussitôt sans sourciller :



Sans complexe, il explique :



J’en ai su quelque chose avec ce volage de Richard, mais je ne l’ébruite pas. Le passé, c’est le passé. Marc répond :



Marc est notaire. Pour lui, cette histoire de contrat entre deux parties doit être naturelle, vu son métier. Je suis assez intriguée :



Je ne m’attendais pas à cette répartie :



Marc se contente de sourire :



Sans complexe, il pose ses mains sur mes hanches, je ne le repousse pas, son geste est si naturel et curieusement apaisant. Il enchaîne :



Mes hanches toujours captives, je le taquine :



Ses mains quittent mes hanches pour remonter lentement. C’est à mon tour de sourire :



Souriant à nouveau, il m’attire posément à lui, ses mains à mi-chemin entre mes hanches et mes seins :



Ses pouces caressent le dessous de mes seins. Quel petit polisson ! La réponse à ma question fuse aussitôt :



Maintenant, il caresse posément mes seins. Curieusement, je le laisse faire, assez excitée par la situation, et je ne déteste pas les hommes qui savent prendre des initiatives. En me fixant dans les yeux, il annonce :



Je suis abasourdie :



Je ne me savais pas si… euh… transparente, il sait vraiment tout de moi ! tandis qu’il joue avec mes tétons déjà pointus, je tombe carrément des nues :



Délaissant mes seins, Marc glisse ses mains dans mon dos, me plaquant doucement mais fermement contre lui :



Son corps collé au mien, il se lance dans son argumentaire :



Mes seins à présent plaqués contre son torse, j’oppose un bémol :



Ce gros cochon est en train de caresser mes fesses d’une main, tandis que de l’autre, il me maintient contre lui, me faisant bien sentir que je ne lui suis pas indifférent. Oui, ce qu’il me propose peut être amusant, mais malgré mes nombreux écarts sexuels, j’aime ma tranquillité. Je m’en ouvre à mon prétendant :



Il n’est pas désagréable d’être dans ses bras. Marc semble être une sorte de tutti frutti entre George et Anicet, du moins, c’est ce que je pressens. Souhaitant visiblement avoir gain de cause, sans cesser de me peloter, le notaire continue son argumentation :



Et pour me le prouver, il m’embrasse. Je suis assez surprise par son baiser que je trouve très agréable, je ne m’y attendais pas. Marc s’enhardit ensuite, et ça ne me déplaît pas du tout. Il a raison, nous avons des atomes crochus, c’est indéniable.




Toujours Marc


Ça, c’était du baiser ! Marc sait se servir de ses lèvres et de sa langue. Il sait aussi se servir de ses mains, car il en a profité pour me patiner partout au passage ! Mais quand c’est bien fait, dans les règles de l’art, il est très rare que je proteste.


Nos corps sont toujours plaqués l’un contre l’autre, ses deux mains impudiquement posées sur mon séant. Il reprend la parole :



Je me mets à rire :



Son remède me faire rire :



Une fois de plus, j’ajoute une nuance :



En général, les hommes ne s’enquiquinent pas : ils me prennent sans chercher à comprendre, ils tirent leur (s) coup (s) et puis voilà. Mais là, si Marc est vraiment sérieux, c’est quand même le mariage qu’il me propose, ce qui change pas mal de données.


En tout cas, il est très motivé, si j’en crois le machin tout dur qui est actuellement plaqué contre mon ventre. Ça fait plaisir de sentir à quel point je lui fais de l’effet ! Toujours captive dans ses bras, je soupire :



Je réfléchis : je suis arrivée à un carrefour avec deux chemins devant moi. Ou bien je reste comme je suis, ce qui n’est pas une mauvaise solution. Ou bien je me lance avec Marc dans ce qui pourrait être plus… euh… puissant et pervers, avec divers avantages.


D’après Georges, lui et son cousin ont pas mal de points communs, physiquement surtout. Ça, j’avais cru le remarquer. Marc est comparativement un animal plus froid, qui semble vouloir investir sur ma petite personne. Je me rappelle que mon amant (Georges) m’avait dit que Marc avait divorcé dans des circonstances assez étranges. Je décide d’en savoir plus.


Je demande carrément à mon peut-être futur mari :



Je ne m’attendais pas à cette réponse, je m’étonne franchement :



Assez détaché, comme s’il racontait un simple fait divers, Marc continue :



Me serrant toujours contre lui, ma poitrine bien pressée contre son torse, il sourit :



Sans me libérer, Marc développe :



Bien que ce ne soit pas mon intérêt de le demander, je le formule quand même :



Je me demande si Marc ne serait pas aussi avocat, en plus d’être notaire ! Il est vrai que ces deux professions ont des points communs.



Me pressant à nouveau contre lui, tout en me pelotant allégrement les fesses, il affirme :



Il sourit largement :



À moitié hilare, je réplique :



Il devient un peu plus sérieux :



Je biaise à ma façon :



Parfois, tout ne tient qu’à un fil, un tout petit fil tout fin de rien du tout. Lâchement, afin de me dédouaner à moitié, je biaise à nouveau ma réponse :



Bien des années et beaucoup d’expériences en tout genre plus tard, je n’ai toujours pas eu à regretter cette phrase…