| n° 23335 | Fiche technique | 33339 caractères | 33339 6061 Temps de lecture estimé : 25 mn |
09/10/25 |
| Présentation: Un récit basé sur un fantasme peu commun (du moins, je le crois), mais existant, je le confirme. | ||||
Résumé: Les fantasmes, il y en a des tonnes et des tonnes. Certains sont faciles à réaliser, d’autres nettement plus compliqués, et parfois, certains sont quasiment irréalisables comme faire l’amour au sommet de l’Himalaya ! | ||||
Critères: #fellation #fantasme | ||||
| Auteur : Patrik Envoi mini-message | ||||
Un récit basé sur un fantasme peu commun (du moins, je le crois), mais existant, je le confirme. Bonne lecture :)
Les fantasmes, il y en a des tonnes et des tonnes. Certains sont faciles à réaliser, d’autres nettement plus compliqués, et parfois, certains sont quasiment irréalisables, comme faire l’amour au sommet de l’Himalaya ! À peine le temps pour l’homme de sortir sa bistouquette qu’elle est déjà toute gelée !
C’est justement de ça que je parle avec Sylvain, mon amant attitré, mon amoureux depuis un certain temps :
Je sais, on a les fantasmes qu’on peut… Au moins, le mien est original, du moins, je l’espère. En tout cas, ça ne choque pas du tout Sylvain :
Je suis à moitié étonnée :
Mon compagnon vient de soulever un point de détail un peu embêtant, je réponds :
J’aime bien quand on parle ainsi de moi :
Je fais la moue :
Je connais Sylvain depuis trois ans, mais ça fait presque deux ans que nous sommes plus ou moins ensemble, vivant parfois chez l’une ou chez l’autre, entrecoupés par diverses absences professionnelles. Quand il est au loin, Sylvain ne manque jamais de me téléphoner, parfois cinq minutes, parfois deux heures. Est-ce pour vérifier si je suis seule chez moi ? Est-ce que c’est parce qu’il tient à moi ? Les deux ? Je ne sais pas vraiment.
Et lui, est-ce qu’il m’est fidèle ? Je le suppose, je n’ai aucun indice pour confirmer qu’il me fait des infidélités. Tel que je le connais, comme il est souvent un peu trop spontané, il se serait déjà trahi depuis belle lurette s’il avait été voir ailleurs.
Pour ma part, je ne suis pas nette-nette. Au début, je continuais à fréquenter ci et là d’autres anciens partenaires, puis petit à petit, je me suis focalisée sur Sylvain. Oui, il m’arrive parfois de flirter gentiment ci et là, mais sans plus. Une façon de me rassurer sur mon pouvoir de séduction.
Tandis que nous revenons en voiture de la zone commerciale, après y avoir fait quelques courses pour lui comme pour moi (les joies d’avoir chacun son logement), ses mains sur le volant, Sylvain me demande soudain :
Le côté spontané de mon chéri ! Je me moque un peu de mon chauffeur :
Je hausse les sourcils :
Sylvain devient plus sérieux :
Même si je pense être très fortement compatible avec Sylvain, je préfère temporiser :
Je m’insurge à moitié :
Je sais très bien que Sylvain se fera un plaisir de me démontrer son intérêt pour ma petite personne, et que ça sera torride comme à chaque fois. Finalement, le fait de se voir de temps à autre possède plutôt des avantages et peu d’inconvénients !
Sauf pour les commissions (nous avons beaucoup de choses en double) et les charges (eau, électricité, etc.) !
Deux semaines se sont écoulées. Aujourd’hui, c’est chez Sylvain que nous avons décidé de vivre durant le week-end. J’arrive vendredi en fin d’après-midi chez lui. Comme d’habitude, il est en chaussettes, ignorant les mots mule, chausson et pantoufle.
Nous nous faisons un long bisou sur les lèvres, sur le seuil de son appartement. Puis me laissant passer, Sylvain referme la porte derrière moi, tandis que je me dirige vers la pièce de vie située au bout du petit couloir.
À mon grand étonnement, une cage noire trône en plein beau milieu du salon de Sylvain. Sidérée par cet objet auquel je ne m’attendais pas, je m’approche :
Ouvrant de grands yeux, je fais le tour de la cage : bel objet classieux tout noir et en métal, un gros cube d’un mètre d’arête environ. Il y a même des roulettes en dessous ! J’essaye de soulever cet engin, ça pèse son poids ! Je constate que le plancher intérieur est revêtu d’une sorte de tapi de gymnastique, noir lui aussi. Je tâte à travers les barreaux, c’est assez moelleux, et pratique, surtout si on doit rester agenouillé dedans.
Se penchant un peu, Sylvain ouvre une petite porte sur le côté :
Laissant la porte ouverte, mon amoureux explique :
Sylvain tapote trois fois de suite sur le plein beau milieu du dessus de la cage :
De façon provocante, je m’approche de mon amant :
Je jette un coup d’œil circulaire :
Je mets mes bras autour de son cou :
Je ne comprends pas bien la relation de cause à effet de sa réponse, mais on dirait que Sylvain laisse la porte ouverte à certaines pratiques, mais le connaissant, sous contrôle. Aguicheuse, je dépose un furtif bisou sur ses lèvres :
Nous nous faisons un gros bisou, puis je m’éclipse dans la chambre. La majeure partie de la grande armoire m’est réservée, dont de la lingerie, la plupart du temps offerte par Monsieur pour nos petits jeux.
Peu après, je reviens dans le salon où trône la cage, objet de mon fantasme. Sylvain affiche un large sourire béat en me voyant arriver, sans parler du chapiteau qui pointe dans son pantalon. Lui au moins, il ne cache pas ses émotions !
Il faut dire que je suis toute nue, avec des bas noirs et un porte-jarretelles assorti. J’aurais pu mettre des talons aiguilles, mais j’ai préféré faire sans, surtout si je dois rester accroupie dans cette cage. Par coquetterie, j’ai noué un ruban noir (lui aussi) autour de mon cou. Dans la foulée, j’ai aussi fait un détour dans la salle de bain pour appuyer mon maquillage. Autant y aller de mon cœur !
Devant le résultat que j’offre à ses yeux, Sylvain est franchement admiratif :
Il me désigne la cage noire :
Je ne me le fais pas dire deux fois, je me précipite dans la cage, je m’y installe au mieux. Comme je ne suis pas trop grande, point de vue confort, ça va encore. Mais si je devais rester dedans durant des heures, ça serait différent. Sylvain referme la porte, puis y pose un cadenas qu’il verrouille. Je m’en étonne :
Tournant autour de la cage pour me contempler avec avidité, il répond sereinement :
Peu après, il revient précautionneusement avec le plateau qui semble assez chargé. D’où je suis, je ne vois que le haut d’une bouteille. Whisky ? Vodka ? Sylvain pose le tout au-dessus de ma tête. Puis il me demande :
Planté devant moi, il dégrafe lentement sa ceinture, puis il enlève son pantalon. Son caleçon est vraiment très tendu, je suis fière de moi. À mon grand étonnement, il dispose quatre chaises autour de la cage, une pour chaque côté. Il se justifie :
Puis il claque quatre fois dans ses mains. Totalement émoustillée, je sens que je vais vivre prochainement un grand moment ! Mais, à ma grande stupéfaction, je vois trois inconnus (deux du même âge et un plus âgé) débarquer dans le salon ! Ils restent néanmoins en retrait, à trois mètres environ, mais je constate tout de suite que je leur fais de l’effet.
Tandis que je reste muette de surprise, posant une main sur le dessus de la cage, mon amoureux ne se démonte pas, expliquant :
Affichant un grand sourire, Sylvain s’accroupit devant moi, mettant son visage presque à la hauteur du mien :
C’est vrai que nous avons abordé divers sujets assez croquignolesques et pas à mettre dans les oreilles de tout le monde. J’avoue avoir aussi un peu tâté le terrain de la pluralité auprès de mon amant. Mais tout ceci est trop simple, trop évident, ça peut cacher quelque chose. Comme j’aime les choses claires et nettes, j’insiste :
J’en viens à ce qui me turlupine :
Sa réponse visiblement sincère m’étonne :
Je découvre que Sylvain n’est pas aussi… euh… simple que je ne l’aurais cru. Je le voyais comme un grand garçon assez spontané et peu avare de démonstrations à mon égard. Je constate qu’il peut se montrer plus retors que prévu, me plongeant dans une situation que je n’aurais jamais pu croire venant de lui. À croire que j’ai débloqué quelque chose en lui !
À la fois embêtée et excitée par la situation, je m’adresse à mon amant :
Toujours accroupi, Sylvain me sourit :
Je suis tentée, mais je demande confirmation :
Oui, je le crois, il est l’un des rares hommes en qui j’ai confiance. Connaissant mon amant, il n’est pas du genre à se fourvoyer dans des trucs foireux. Quoique… aujourd’hui, je dois avouer qu’il m’a énormément surpris sur ce coup de la cage !
Et le plus stupéfiant est que je ne suis pas opposée au fait d’avoir, là tout de suite, quatre hommes à sucer respectivement, tout en étant dans une cage !
Une cage, moi dedans, quatre hommes autour.
Quatre mâles qui discutent entre eux, prenant l’apéritif autour de ma cage, pantalons et slips ôtés, leurs verges bien en évidence, sous mon nez. Je connais l’une d’elles, c’est celle de Sylvain, pas la plus grosse, pas la plus longue, mais dans la norme.
Les trois autres que j’ai sous le nez sont différentes à divers titres. Heureusement pour moi, rien d’énorme, rien de riquiqui, que du globalement normal, classique, comme j’ai déjà pu en découvrir depuis que je m’intéresse aux garçons depuis quelques années.
En revanche, quatre zigounettes à mon service, c’est la première fois que ça m’arrive ! Pour être honnête, trois bistouquettes, je n’ai jamais non plus vécu la situation. Quant à deux quéquettes, je peux quand même dire oui. Mais la première fois, ce fut un ratage : aucune des deux n’a été capable de quoi que ce fût, leurs propriétaires étant trop intimidés. La seconde tentative fut plus réussie, j’avoue avoir bien pris mon pied en étant doublement entreprise, mais ce fut aussi la dernière. Dommage…
S’adressant à moi, Sylvain lance le signal de départ :
Je regarde ces quatre verges qui m’entourent, des engins dressés rien que pour moi, ça me fait tout drôle. C’est la première fois de ma vie que j’en vois autant pour de vrai. Je reconnais que c’est tentant, c’est d’ailleurs un de mes plus grands fantasmes que je trimbale en moi depuis des années, je le reconnais.
Mais est-il bon s’assouvir toutes ses idées un peu… euh… farfelues ?
Après une certaine hésitation, je me décide : je prends en main la verge bien raide de mon homme et je commence ce que j’ai déjà fait trente-six fois avec elle. Trente-six fois, je suis bien en dessous ! Je reconnais que j’ai souvent fait des sucettes à mon compagnon. Parce que j’aime ça, et lui aussi. De plus, c’est facile à faire en vitesse, quasiment n’importe où.
Le parfait petit plaisir crapuleux !
Mais aujourd’hui, j’ai droit à un public et ça me gêne doublement : parce que c’est un acte intime, et que je n’aime pas trop les comparatifs avec mes consœurs. J’ose espérer que mon amant a dûment chapitré ces trois inconnus sur ce sujet !
Je ferme les yeux, comme ça, je ne verrai plus personne autour de la cage, ce qui est un bien faible expédient, mais je ne veux pas croiser le regard de l’un de ses inconnus, pour qui je passe sans doute pour une salope.
Être une salope peut être jouissif, mais ça dépend beaucoup du contexte.
Oui, je sais, je suis en train de concrétiser un fantasme que je porte en moi depuis un bon bout de temps et que j’ai souvent rêvé de mettre en pratique, mais j’ai l’impression d’avoir perdu les rênes de la diligence ! Même ça manquerait de spontanéité, j’aurais préféré que Sylvain et moi planifiions la chose à deux, mais mon amant marque un point quand il dit qu’il faut parfois me donner un coup de pouce et me faire des surprises.
Ce qui est le cas actuellement…
C’est alors que je réalise que je suis en train de sucer suavement mon amoureux, comme s’il n’y avait que nous deux dans ce salon. J’ai réussi à faire abstraction des trois inconnus ! Maintenant que je réalise, je sens leurs regards dardés sur moi, des regards brûlants qui me font un étrange effet calorique, me remuant les tripes !
C’est à la fois stressant et excitant ! Je m’étonne moi-même de la facilité avec laquelle je suis en train d’accepter la situation, même je suis exposée toute nue à la vue d’inconnus.
Ça, c’est mon Sylvain qui balance la purée, comme on le dit vulgairement. Ça s’est déroulé plus vite que d’habitude, sans doute l’excitation liée à la situation. Comme à chaque fois, je me fais un plaisir de boire à la source, avalant consciencieusement chaque goutte de ce que ses testicules m’envoient.
Comme presque à chaque fois, je nettoie ensuite le bel outil de mon homme. Ça fait partie de nos petits rituels. Quand j’en ai terminé, j’entends des applaudissements. Je ne m’y attendais pas du tout, mais j’avoue que ça fait plaisir !
J’ai sous mon nez le premier autre homme. Son engin ressemble beaucoup à celui de Sylvain, mais curieusement, on dirait qu’il n’a pas de testicules, ou si peu. À moins qu’elles soient nettement accrochées en arrière et qu’il soit plus ou moins assis dessus. Mais j’ai des doutes sur le fait qu’un homme s’assied dessus !
Ces messieurs sont si douillets concernant leurs valseuses !
Je capture la colonne de chair entre mes doigts, celle-ci frémit. Oui, elle ressemble beaucoup à celle de mon Sylvain, je pense que ça va me faciliter les choses, car il va bien falloir que je me décide.
Je donne un premier coup de langue sur le gland légèrement humide. Ma première impression est bonne, cet homme sait ce que c’est qu’une salle de bain, ce qui n’est pas le cas de tout le monde en ce bas monde. Je donne un deuxième coup de langue, la tige frémit entre mes doigts. Je crois que je ne vais pas être obligée de m’acharner durant des heures pour obtenir mon petit geyser, ce qui est une bonne chose !
Ça doit être bon pour un homme de se faire sucer longuement, mais ça finit par faire mal à la mâchoire de celle qui suce. Quand je sais que beaucoup d’hommes sont incapables de me lécher le berlingot plus de deux minutes, ça me fout un peu en rogne. Heureusement pour moi, Sylvain n’est pas ainsi.
Bon, quand il faut y aller, il faut y aller. Après quelques coups de langue supplémentaires, j’enfourne la colonne de chair que j’ai toujours en main. Au-dessus de moi, j’entends un gros soupir de satisfaction. Je m’applique du mieux que je peux pour ma première bite en cage, je déploie ma science en la matière, je ne suis pas dans les premières à ce petit jeu, mais je ne suis pas dans les dernières.
Mon inconnu apprécie, tant mieux ! Peut-être qu’il enverra la sauce assez vite, car j’ai deux autres bonhommes à satisfaire et je ne tiens pas à avoir une crampe à la mâchoire.
Ça fait plaisir à entendre, mais je me demande ce que Sylvain a bien pu raconter sur mon compte, il est peut-être en train de me faire une réputation usurpée !
Ça fait très plaisir à entendre. Je sais que certaines de mes consœurs n’aiment pas cette pratique. D’ailleurs, il y en a qui refusent catégoriquement de faire la moindre fellation, pas même un bisou sur la verge du monsieur. D’autres acceptent, mais avec réticence, ce qui n’est pas très engageant pour l’homme. Je me rappelle la tête dégoûtée d’un ex-petit ami à la seule idée de venir égarer sa langue dans ma fente. En revanche, si je l’écoutai, je devais passer mon temps avec lui à le sucer, y compris en voiture. Je l’ai vite viré de mon carnet d’adresses, je suis partisane de la réciprocité !
Un hululement de loup, puis une première décharge pas trop copieuse dans ma bouche. Il a résisté un tout petit peu plus que mon amant. Son sperme a d’ailleurs le même goût que celui de Sylvain, ça ne vaut pas de la vraie crème chantilly, mais ce n’est pas trop amer, ça va. Deux petits jets plus tard, la source est déjà tarie. Ce n’est pas ce type qui m’étouffera avec sa semence !
Alors que je suis en train de nettoyer sa verge ramollie, mon inconnu repousse ma tête :
Quelque part, ça m’arrange. Me redressant à moitié, ma tête heurtant les barreaux du haut de la cage, j’essuie fugacement ma bouche du revers de ma main.
Le suivant (le plus âgé, je pense) possède un attirail un peu plus gros, mais de longueur identique aux deux premiers que j’ai déjà sucés. J’ai confirmation quand je le prends directement en bouche pour vérifier. Je m’étonne moi-même, je ne connais pas du tout ce type, et pourtant, je suis en train de lui faire une gâterie sans complexe. Je commence à mieux comprendre la maxime « sucer n’est pas tromper ».
Tandis que je suce avec application cette verge bien nervurée, je sens une main qui caresse mes fesses. Je réalise que je suis en train de tourner le dos à Sylvain, et que celui-ci n’a pas pu résister à l’occasion qui se présentait à lui.
Vulgairement, je reconnais qu’il est agréable d’avoir ainsi une bite en bouche et une main sur les fesses. Je n’aurais jamais pensé vivre ce genre de moment, mais quand on est dans le bain, tout va bien.
Celui, dont je suis en train de m’occuper, prend la parole de sa voix grave :
Je soupire intérieurement, Sylvain envisage de ne rien changer entre nous, bien que mon fantasme soit en train de se réaliser. Un fantasme qui est aussi le sien, m’a-t-il avoué. La voix grave reprend :
Répond mon homme en tapotant sur mes fesses. Si j’avais eu un doute sur l’appartenance de la main, il serait levé. Celui que je suce continue :
Derrière moi, Sylvain se met à rire :
Une autre voix se fait entendre :
Je répondrai bien, mais je suis très occupée, moi ! Je suis totalement prise au jeu ! Mon amant attend un peu avant de continuer :
Donc Sylvain veut que je recommence ? Si ça se passe aussi bien que jusqu’à maintenant, ça me convient, mais ça m’inquiète aussi. Mon homme souhaiterait-il glisser vers le libertinage ? Il faudra que j’en discute sérieusement avec lui. Je ne suis pas opposée au fait de ne pas mourir idiote, mais comme dans tout, l’excès nuit.
Un machin plus gros en bouche change un peu les sensations, ce que je constate depuis tout à l’heure avec cet inconnu. Je continue mes léchouilles. Soudain l’homme m’avertit :
Alors je m’active encore plus, ça m’amuse de faire craquer ainsi un homme ! Je suis bien vite récompensée par une grosse salve épaisse et presque sucrée. Le goût m’étonne un peu, mais je dirais que c’est meilleur. Ce qui ne veut pas dire que je désire vidanger cet inconnu par la suite. Mais au moins, je sais que le goût peut être moins âcre ou amer que d’habitude.
Je ne fais aucune difficulté à avaler les divers jets poisseux qui jaillissent dans ma bouche. Ça me rappelle même certains souvenirs lointains, avec de vraies sucettes achetées en magasin. Consciencieuse, je nettoie avec application l’outil ramolli du monsieur. Lui au moins ne fait pas de chichi de sensibilité.
Finalement, sucer un inconnu n’est pas la mer à boire, si je puis m’exprimer ainsi !
Mon dernier convive possède une tige plutôt longue avec des coucougnettes volumineuses. Quand il éjaculera, je dois m’attendre à une certaine production. Quoique, si je fais une analogie, ce ne sont pas forcément les femmes qui ont les plus grosses poitrines qui donnent le plus de lait.
Je commence par quelques léchouilles puis j’engloutis d’abord le gland qui luit déjà un peu. Je me demande si je serais capable de faire disparaître toute cette longue tige dans ma bouche. Non, il faudrait qu’elle s’enfonce dans ma gorge, et ça, ce n’est pas évident. Je me rappelle d’avoir essayé, il y a des années, mais j’ai eu carrément envie de vomir, sans doute un réflexe anatomique avec ma luette. Je suppose que les actrices X se sont entraînées pour y parvenir dans trop de problèmes. Je me souviens qu’une vidéo dans laquelle on voyait nettement que la verge était enfoncée dans la gorge, ça faisait une belle protubérance sur le cou !
Je chasse cette idée pour me focaliser sur cette nouvelle colonne de chair à ma disposition. Son possesseur s’adresse à mon amant :
Moi, je ne cause pas, je travaille. À ce propose, ma mâchoire commence à se manifester, j’en suis quand même à mon quatrième bonhomme. Je me demande comment font les travailleuses du sexe ou les actrices X. Je suppose qu’elles ont de l’entraînement. Ça me rappelle quand j’ai pratiqué l’équitation, étant plus petite. Le premier jour, je suis rentrée à la maison, brisée en mille morceaux. Les jours suivants, ça s’est amélioré. Mais j’ai fini par laisser tomber pour diverses raisons.
Bien que mon sucé possède une longue verge, je n’ai pas trop envie de l’enfourner complètement en moi, je ne suis pas fan des gorges profondes. Ce genre de pratique est plus proche de la performance que du plaisir. J’ai déjà essayé, ça ne me plaît pas, sans parler de l’envie de vomir et de sentir un tuyau dans sa gorge, comme si on était intubé à l’hôpital !
Oh la vache ! Il a carrément ouvert les écluses, c’est bien la première fois que j’ai autant de sperme dans la bouche. Pour un peu, je pourrais croire avoir deux verges, voire trois, en bouche, tellement il y en a !
J’accompagne le flot tant bien que mal, j’ai l’impression que ma bouche va déborder et que ça va finir par me sortir par les trous de nez ! Je suis contente que ce soit assez liquide et facile à avaler, car si c’était aussi épais que mon deuxième inconnu, j’aurais dû abandonner !
Encore heureux que tout possède une fin, et que celle-ci ne s’est pas éternisée à venir. Le flot tarit, je respire un bon coup. Puis je me lance dans ma phase de nettoyage. Une fois de plus, j’ai expérimenté un truc peu commun, mais je ne referais pas ça tous les jours. Finalement, à sa façon, mon Sylvain est reposant, mais performant.
Sylvain vient m’ouvrir la porte de la cage. Un peu courbaturée, je ressors de celle-ci à quatre pattes. Mon amant m’aide à me relever sous les applaudissements des trois inconnus que je viens de sucer. Me voici à présent pratiquement nue devant quatre hommes, dont trois inconnus. Curieusement, ma pudeur est aux abonnées absentes, ce qui n’est pas plus mal.
Sylvain s’absente momentanément en disparaissant dans la cuisine, me laissant en compagnie des trois autres hommes que je viens de vider. Le plus âgé prend la parole :
Flattée, je souris :
À nouveau, le plus âgé s’exprime :
Les deux autres enchaînent :
Je réponds sereinement :
Entretemps, mon amant revient avec mon cocktail dont je bois aussitôt une gorgée.
Eh bé, ce fut une sacrée séance, oh que oui ! Je n’aurais jamais cru pouvoir concrétiser un jour un tel fantasme et aussi facilement ! Je sais que je ne suis pas trop farouche, mais je ne pensais pas que ça se déroulerait si aisément. Les trois hommes que Sylvain a conviés me semblent réglo. Je suppose qu’ils ont été choisis pour cette raison. Je crois que c’est ce climat de confiance qui m’a beaucoup aidé.
Oui, mon petit fantasme est à présent accompli. Je suis très contente de moi, j’ai l’impression que d’autres portes sont sur le point de s’ouvrir. Pour être franche, je recommencerai bien et très vite, si possible…
Et peut-être un peu plus qu’une simple histoire de cage…
Nota : un grand merci à ma chère épouse et égérie.