| n° 23329 | Fiche technique | 17434 caractères | 17434 3072 Temps de lecture estimé : 13 mn |
05/10/25 |
Résumé: J’ai rencontré un amant imaginatif qui me met en confiance et avec lequel j’ose aller au bout de mes envies. | ||||
Critères: #érotisme #confession | ||||
| Auteur : Bullitt Envoi mini-message | ||||
Certaines copines n’aiment pas du tout se sentir mouillées, mais moi, au contraire, j’adore ça !
J’adore sentir mon partenaire se vider tout au fond de moi, sentir ses pulsations, sentir ses jets brûlants contre ma matrice ou aux tréfonds de mon intestin.
J’aime qu’il s’immobilise en s’arc-boutant collé à mes fesses ou à mon pubis jusqu’à ce que je le sente perdre sa rigidité et sortir doucement de moi, tandis que je me resserre pour garder sa semence en moi.
Je me souviens de ma première fois, à l’arrière d’une voiture sur un chemin de campagne. L’acte en lui-même ne m’a pas marquée, mais la sensation de ma culotte trempée collée à ma chatte au fur et à mesure que son sperme s’écoulait de mon vagin m’a fait me sentir femme et c’est cette sensation qui m’est restée.
Très vite, j’ai appris à jouer avec mes muscles pour retarder l’instant où je vais inonder mon string ou mon tanga, soit d’un coup comme une vague irrésistible, soit comme un mince filet pour faire durer le plaisir.
Il m’arrive aussi de rester nue sous ma jupe, et là, je le sens alors descendre le long de mes cuisses. Ce n’est pas toujours très discret, mais toujours très excitant, surtout si je sais que je vais de nouveau très vite faire l’amour…
J’ai toujours aimé faire l’amour dans des lieux insolites. La voiture, vous le savez déjà, mais j’ai aussi connu les locaux des archives, mon bureau, des cinémas, des trains, des forêts… et des discothèques.
J’ai longtemps eu un partenaire très imaginatif qui savait deviner mes désirs et les réaliser, surtout quand je lui ai raconté mes aventures de jeunesse. Il m’arrivait parfois à l’époque de faire l’amour avec plusieurs hommes dans la même journée sans qu’ils soient au courant et j’adorais quand ils me découvraient trempée, croyant que c’était eux qui me mettaient dans cet état-là alors que j’étais encore pleine d’un autre homme.
La sensation d’un sexe raide de désir qui pénètre votre vagin trempé du foutre d’un autre homme est d’une douceur incomparable et me fait souvent jouir une première fois avant même qu’il soit entièrement en moi.
Lorsque je n’avais pas encore passé l’âge de coiffer Sainte-Catherine, il m’arrivait parfois de faire l’amour le matin avec ma conquête de la veille juste avant de partir travailler, puis de retrouver un amant à midi, de me faire prendre dans les archives dans l’après-midi, de m’offrir un « extra » en fin de journée et de finir la nuit avec un mec rencontré en boîte !
Ce fameux partenaire m’avait longuement dragué et ses propositions ne me laissaient pas indifférente, mais j’avais déjà un mari et un amant, ce qui me laissait peu de temps libre jusqu’au jour où j’ai cédé à ses avances, me disant que s’il faisait aussi bien l’amour qu’il me faisait mouiller mes strings par ses simples paroles, j’allais grimper aux rideaux, et pas qu’une fois.
La première fois, après avoir divinement fait l’amour, alors que je m’apprêtais à me rhabiller, il m’a dit :
J’avais trouvé l’homme qui me comprenait.
Un matin, mon mari a voulu me faire l’amour et je n’ai pas su lui refuser. Toute la matinée, je l’ai senti couler doucement dans mon tanga. Je suis naturellement arrivée trempée chez mon partenaire. Je lui ai avoué que j’avais fait l’amour le matin même en pensant à lui et que cela m’avait excitée de me sentir mouillée en sachant que j’allais le retrouver. Il a relevé ma jupe, glissé sa main entre mes jambes, enfoncé mon tanga trempé dans ma chatte avec deux doigts, puis les a présentés à mes lèvres :
Je les ai sucés comme si ma vie en dépendait.
Et il m’a embrassée passionnément.
Ce jour-là, il m’a fait l’amour avec une intensité que j’avais rarement connue, me léchant, me caressant, me pénétrant longuement avant de jouir violemment tandis que je lui faisais humer l’entrejambe de ma culotte, culotte que je me suis empressée de remettre avant de repartir travailler avec une seule crainte, qu’une auréole orne ma jupe quand je me lèverai de ma chaise en fin de journée…
Un jour, ou plutôt un soir avait lieu un repas pour fêter je ne sais plus quel événement de la société, repas où les conjoints étaient conviés qui devait se terminer dans une boîte de nuit privatisée pour l’occasion. Sous mon tailleur strict, il me suggéra de ne pas porter d’autres sous-vêtements qu’une paire de bas et un chemisier plutôt transparent. Le dîner avait été arrosé et la soirée en boîte s’annonçait plutôt animée, certains et certaines semblant décidés à profiter de l’occasion. Mon partenaire, qui ne manquait pas une occasion de caresser mes fesses à travers le tissu tendu, remarqua rapidement quelques participants que je ne semblais pas laisser indifférents.
Une série de slows fut l’occasion d’un rapprochement avec un admirateur. Tandis que je l’allumais copieusement en frottant mon pubis contre une braguette qui semblait prometteuse, et après un clin d’œil complice de mon partenaire, je fis en sorte que notre danse nous dirige vers un coin sombre et tranquille de la discothèque. Je le poussai dans un fauteuil et remontai ma jupe pour m’asseoir à califourchon sur ses genoux. Je commençai à l’embrasser tandis que ses mains se dirigeaient vers mes fesses. Quand il comprit que j’étais nue sous ma jupe, il devint littéralement fou. J’ouvris son pantalon, sortis son sexe de son caleçon et m’empalai dessus dans un long gémissement couvert par la musique. Notre étreinte fut brève, mais intense et il s’épancha longuement en moi. Je me relevai, rabaissai ma jupe et partis rejoindre mon partenaire. Je lui glissai à l’oreille que j’avais fait une première victime qui avait généreusement inondé ma petite chatte. Son œil se mit à briller et il me dit :
Effectivement, ce soir-là, je fis trois autres victimes, dont l’une m’a longuement sodomisée avant de remplir mon petit cul qui n’attendait que cela.
Alors que nous repartions enlacés vers notre voiture, je dis à mon partenaire :
En arrivant à la maison, il m’a fait l’amour avec une tendresse infinie qui m’a littéralement fait fondre entre ses bras.
Étant encore mariée au début de notre relation, nos rencontres n’étaient pas toujours aussi fréquentes que nous le souhaitions, mais elles étaient très intenses.
Je n’oublierai jamais notre premier week-end en amoureux, dans sa maison de campagne, que nous avions passé à faire l’amour, à nous lécher, à nous caresser. C’est ce week-end-là qu’il me fit découvrir la sodomie. Lors d’un 69 durant lequel il lapait consciencieusement ma petite chatte dégoulinante, sa langue s’aventura un peu plus haut, ce qui me fit comme un électrochoc. Jamais aucun homme ne s’était intéressé à cette partie de mon anatomie. Ressentant l’effet que sa langue avait sur moi, un doigt vint la rejoindre pour un doux massage avant de s’enfoncer lentement en moi. Sa douceur eut un effet immédiat : au lieu de la douleur que je redoutais, une vague de chaleur se répandit dans tout mon corps et je découvris une forme de jouissance que je ne connaissais pas.
Quelques instants plus tard, il me pénétrait par là pour la première fois et, quand je sentis les jets brûlants au fond de moi, je décollai de nouveau en feulant.
Parfois, profitant d’un voyage d’affaires, il venait me rejoindre à l’hôtel. Nous faisions alors l’amour avant de descendre dîner et j’adorais le sentir s’écouler de moi durant le repas avant de refaire l’amour, puis de dormir dans ses bras et de me faire prendre une dernière fois avant de se quitter au petit matin.
Une fois, c’est dans l’ascenseur nous ramenant à notre chambre que toute sa semence descendit d’un coup dans ma culotte. À ma réaction de surprise, il comprit, souleva ma jupe pour glisser sa main entre mes cuisses et en recueillir une partie avant de me la faire goûter. J’ai failli le violer sur place tant cela m’a excitée.
Une autre fois, nous avions réussi à nous échapper quelques jours à l’occasion d’un salon professionnel. À peine arrivés à l’hôtel, nous nous sommes jetés l’un sur l’autre et avons sauvagement fait l’amour sur la commode de l’entrée. Il faut dire que cela faisait deux heures qu’il me caressait en conduisant et j’avais une envie folle de le sentir en moi. J’avais soigneusement choisi mon tanga pour cette occasion et je ne l’ai pas quitté de tout le séjour, sauf pour faire l’amour, et encore, pas toujours, quelques fois, il se contentait de l’écarter avant de me pénétrer. Il embaumait nos saveurs mêlées, ce qui nous excitait encore davantage.
Lors du voyage du retour, je passai mon temps à faire aller ma main de mon sexe à ma bouche pour nous goûter encore et encore, mais loin de me calmer, cela m’excita tellement qu’après que nous ayons fait l’amour une dernière fois dans mon parking, je sautai sur mon mari peine arrivée dans mon appartement, mari tout heureux de me voir dans de si bonnes dispositions mais il ne se douta jamais de rien jusqu’à ce que je demande le divorce.
C’est à peu près au même moment que j’ai quitté mon ancien amant régulier alors que je venais d’emménager avec mon nouveau partenaire. Je devais partir avec lui en voyage d’affaires et il savait que c’était la dernière fois que nous ferions chambre commune. Alors que je préparais ma valise, mon nouvel homme vint se placer derrière moi en me caressant les fesses. J’essayai mollement de lui résister au prétexte que j’étais en retard et qu’on m’attendait.
Notre étreinte fut brève, mais intense. À peine avions-nous joui de concert, qu’il remit mon string en place, rabaissa ma jupe et enleva la lingerie que j’avais préparée dans ma valise pour que je garde ce string durant les deux jours du voyage.
Trop égoïste ou trop pressé de me sauter dessus, mon accompagnateur ne remarqua rien, mais m’honora à plusieurs reprises tandis que je pensais à tout ce que j’allais raconter à mon partenaire au retour et surtout à tout ce que nous allions faire ensemble lorsqu’il s’apercevrait que j’avais largement profité de mon séjour !
L’absence de jalousie de cet homme presque parfait me permettait certains « écarts » dont nous profitions tous les deux, comme le jour où un ancien amant a voulu me faire visiter la maison qu’il venait d’acheter avec sa femme. Ce jour-là, sans même y penser, j’avais mis ma culotte « fuck me now » sous une légère robe d’été. Toute simple et innocente, mais dans une matière particulièrement douce au toucher, cette culotte avait la particularité de nous exciter tous les deux, moi quand je la sentais contre ma chatte et lui quand il la caressait de ses doigts glissés dans mon pantalon ou sous ma jupe.
Ce fameux matin, je rappelai à mon partenaire mon rendez-vous du déjeuner alors que nous étions au téléphone :
L’idée ne m’avait effectivement pas effleuré l’esprit, mais, quand il m’a dit cela, j’ai senti mon sexe se serrer et devenir tout humide. Je n’ai plus pensé qu’à cela de la matinée. À peine arrivée, et la porte refermée sur moi, que je lui ai fait mon numéro de charme 86 bis et il n’a pas résisté bien longtemps, me prenant assise sur l’îlot de la cuisine ouverte sur le salon. J’ai joui rien qu’à l’idée qu’il ne pourrait plus jamais cuisiner sans penser à ce que nous y avions fait. Une fois la visite terminée, au moment de partir, je l’ai embrassé au coin des lèvres en me collant à lui. Il m’a retournée face au miroir de l’entrée pour me prendre de nouveau, la robe relevée sur mes reins et la culotte « fuck me now » à peine baissée.
Sur le chemin du retour, j’ai rappelé mon partenaire :
Notre premier « plan à trois » a été tout à fait impromptu. Je l’avais rejoint et nous avions commencé à faire l’amour quand il reçut un coup de téléphone de son directeur. Il devait d’urgence retourner au bureau pour lui envoyer un dossier par mail. Nous nous rhabillâmes rapidement. Je me souviens très bien que, ce jour-là, je portais un string jaune en dentelle et en tulle transparent sous une petite robe noire que je renfilais sans soutien-gorge.
À son bureau, cela dura plus longtemps que prévu et je commençai à trouver le temps long. Je retroussai ma robe et commençai à me caresser à travers mon string pour exciter mon homme et l’inciter à se dépêcher quand la porte du bureau s’ouvrit sur l’agent de sécurité faisant sa tournée. Aussi surpris l’un que l’autre, nous nous figeâmes avant que je ne voie son pantalon gonfler et un grand sourire envahir son visage. Mon homme semblant n’avoir remarqué ni ma robe relevée ni la présence de ce beau mâle bodybuildé, je décidai de pousser le bouchon un peu plus loin. Je lui fis signe de ne pas faire de bruit et m’approchai pour ouvrir sa braguette qui révéla une bite tout à fait appétissante. Je m’assis sur le bureau, écartant largement les jambes et il vint s’enfoncer en moi. Après l’avoir copieusement embrassé, je me retournai et lui présentai mes fesses en me cambrant. Lorsqu’il me pénétra de nouveau en me caressant les seins, je laissai échapper un soupir plus bruyant que les autres. Mon homme se retourna et me découvrit en pleine extase. Je le regardais intensément pour lui faire partager mon plaisir jusqu’au moment où mon partenaire se répandit en moi en grognant alors que je poussais un long feulement de jouissance.
L’homme s’éclipsa discrètement tandis que j’allais embrasser mon homme avec passion : « J’avais trop envie… » Il se dépêcha de terminer et nous repartîmes enlacés vers la maison non sans nous arrêter à plusieurs reprises pour nous embrasser langoureusement, tandis qu’il me caressait les seins et les fesses.
À peine arrivée dans la chambre, je pris appui sur le bureau en relevant ma robe pour qu’il ait mes fesses et mon string sous les yeux.
Je sentais la semence glisser entre mes lèvres et couler le long de mes cuisses. En me contractant, j’accentuai ces écoulements qui me rendaient folle. Lui aussi. Il déboutonna sa braguette et vint me pénétrer sauvagement.
Nous jouîmes longuement ensemble avant de nous glisser sous les draps, collés l’un contre l’autre, ma petite chatte trempée se vidant lentement contre sa cuisse.
Nous avons aussi quelque peu fréquenté les clubs échangistes. J’aimais me faire prendre debout par derrière, la jupe juste relevée, tout en étant lovée dans les bras de mon partenaire. Cela me permettait de l’embrasser et de lui faire partager les sensations que je ressentais en lui racontant ou en lui faisant ressentir les vibrations de mon corps.
Une fois, nous avons voulu aller plus loin. Ce soir-là, je me suis offerte comme jamais sous les yeux de mon homme. Je ne sais pas combien d’hommes m’ont prise ni combien d’hommes ont éjaculé en moi et sur moi, mais je me souviens que j’en avais jusque sur les cheveux.
Je me suis rhabillée hâtivement, mon chemisier collant à mes seins trempés, mon string incapable de retenir tout ce qui s’écoulait de moi, ma jupe bientôt inondée elle aussi. À la maison, je me déshabillai puis me démaquillai rapidement dans la salle de bains quand je sentis le corps nu de mon homme contre mon dos et son sexe rigide collé entre mes fesses. Ses mains commencèrent à me caresser les seins, le ventre et à s’insinuer entre mes cuisses, glissant sur ma toison imbibée de foutre.
Je me cambrai et il trouva immédiatement le chemin pour se glisser tout au fond de moi. Je me sentais couler autant sur lui que le long de mes jambes. J’adorais sa douceur dans ces moments-là. Quand il se répandit en moi, les sensations étaient tellement différentes de celles que j’avais éprouvées toute la soirée que je me suis mise à pleurer. Il m’a prise dans ses bras et m’a portée dans le lit. Je me suis blottie contre lui encore toute collante et lui ai dit « Je t’aime » avant de plonger dans un profond sommeil.