| n° 23322 | Fiche technique | 17271 caractères | 17271 3045 Temps de lecture estimé : 13 mn |
02/10/25 |
Résumé: Directeur de la photo dans l’industrie du cinéma, Alexandre a commencé comme cadreur et, à ce titre, filmé des scènes et côtoyé des actrices qui se sont facilement laissé... encadrer | ||||
Critères: #confession #adultère #occasion #différencedâge #fellation fh fplusag frousses rousseurs grosseins hotel voir exhib cunnilingu anulingus préservati pénétratio fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Ce texte est de la pure fiction, mais si par une extraordinaire coïncidence certains personnages se reconnaissent, c’est que la fiction a été rattrapée par la réalité.
Je m’appelle Alexandre, mais tout le monde m’appelle Alex. J’ai 40 ans, le plus bel âge pour un homme à mon avis, et je suis directeur de la photographie dans l’industrie du cinéma. Je connais beaucoup de monde dans cette corporation, réalisateurs, acteurs, actrices, etc., et j’ai fait mon trou petit à petit dans ce milieu particulier.
Mais j’ai commencé comme simple cadreur à 25 ans. La nature m’ayant doté d’un physique avantageux, grand brun aux cheveux bouclés et yeux bleus, j’ai eu rapidement du succès auprès de la gent féminine, dans une collectivité où les mœurs sont très libres. Pas les belles actrices à mes débuts, elles me regardaient de haut, comme un technicien, et privilégiaient metteurs en scène, producteurs ou autres acteurs. Mais le petit peuple du cinéma, scripts, monteuses, costumières ou tous petits rôles l’associaient à leur environnement. Étant doué pour le sexe, une starlette m’avait baptisé « mitraillette » et une maquilleuse « bazooka », rapport à la taille de mon pénis. Ma réputation avait donc couru les plateaux.
Je ne crois pas cependant qu’elle soit intervenue la première fois que j’ai baisé une actrice. Elle s’appelait S. A., pardon de ne pas la nommer totalement. Mariée à un metteur en scène de renom, rousse aux yeux verts, elle avait encore, à la quarantaine bien sonnée, un corps superbe, mais qui ne semblait plus la satisfaire. C’est d’ailleurs courant chez les actrices d’âge mûr, j’ai pu le constater souvent et on le verra ici.
Toujours est-il que dans ce film, elle devait tourner une scène de lit avec un beau gars très en cour à l’époque. Je cadrai l’ensemble sous la directive de mon metteur en scène, en petit comité, avec juste le preneur de son car la dame était entièrement nue en entrant dans le pageot, ce qui me permit de me rincer l’œil pour pas cher, et cette équipe réduite était façon de préserver son intimité. La scène, assez courte, fut cependant refaite à plusieurs reprises, car S. était un peu tendue. Finalement, tout fut dans la boîte, mais je voyais bien qu’en sortant du lit, l’actrice faisait la gueule.
J’avais eu auparavant de bons rapports avec elle. On avait discuté du pays, car on était du même. Le soir, elle a frappé à la porte de ma chambre et elle est entrée, le visage chiffonné. J’ai compris la raison quand elle s’est épanchée. Figurez-vous que, pendant la scène de lit, tandis qu’elle et l’acteur se trouvaient en contact plus qu’étroit, il n’avait pas bandé comme elle s’y attendait et elle en était mortifiée.
Je m’efforçai de démentir vigoureusement cette idée, la trouvant toujours très belle et très attirante, excusant l’acteur en raison de la présence technique, et c’est alors qu’elle me dit :
Inutile de vous dire que j’ai sauté sur l’occasion. Non seulement je lui ai prouvé qu’elle était encore désirable, mais elle en a redemandé pendant une bonne partie de la nuit. On a à peu près tout fait ce qu’un homme et une femme peuvent accomplir dans l’acte sexuel. Et pas dans le noir, j’y tenais, histoire de certifier à moi-même que je baisais bien la grande S. A, vraiment douée pour le cul. Du coup, elle a retrouvé confiance en elle, a pourri consciencieusement l’autre acteur qui n’a jamais compris ce qui lui arrivait, ce qui a un peu perturbé la fin du tournage. Mais je m’en foutais, car j’avais droit à la visite de la belle rousse aux yeux verts le soir dans ma chambre qui voulait se prouver qu’elle plaisait toujours. Le principal effet de cette aventure est que je fus promu à plusieurs reprises dans l’équipe de son metteur en scène de mari, ce qui n’a pas nui à ma carrière, on s’en doute…
Je fus d’ailleurs intégré un peu plus tard dans un collectif international dont la vedette était une Anglaise célèbre, H. M., alors âgée de soixante ans tout juste. Mais si sa crinière blanche confirmait son état civil, son corps était celui d’une femme de quarante ans, et encore, dans le haut du panier. Pulpeuse, seins lourds, mais fermes, toujours mis en valeur par de profonds décolletés, intégralement bronzée, car pratiquant avec assiduité le naturisme en compagnie de son mari qui ne la quittait pas d’une semelle, même sur les tournages, de peur de se la faire piquer. Les paparazzi se régalaient de ses poses en bikini ultra réduit et l’un d’eux réussit même à la photographier à poil, ce qui causa un scandale chez les Anglais bien pensants.
Un jour, l’assistant-réalisateur, toujours à l’affût de scènes de cul et, lui-même, très connaisseur des actrices et de leurs goûts sexuels, me tapa sur l’épaule et me dit :
H. M. était nue sur la chaise longue de son balcon, croyant être invisible, son mari à genoux devant elle en train de lui faire un cunni. Puis elle se leva et l’entraîna dans la chambre, sans doute pour baiser.
Elle aussi devait tourner une scène de lit en ma présence de cadreur. Pas fâchée de montrer sa plastique impeccable, elle se baladait en tenue d’Eve autour du plumard, sans la moindre gêne, avant d’y entrer en compagnie de l’acteur, un jeune premier que je savais être homosexuel et elle aussi sans doute. Elle n’en joua pas moins le jeu comme si c’était son véritable amant. Mais l’intéressant s’était passé avant. J’avais appris, toujours par l’assistant-réalisateur, qu’elle ne pouvait pas tourner une scène de lit sans avoir baisé avant, histoire de se mettre en condition. Or, son mari s’était exceptionnellement absenté et elle tournait et virait dans les heures précédentes comme si quelque chose n’allait pas. C’est alors que le metteur en scène est venu me trouver :
Je me suis donc dévoué pour frapper à la porte de sa chambre, prenant pour prétexte la préparation au cadrage et à la mise au point. Elle m’a souri, a ôté le très léger déshabillé qui la couvrait, s’est allongée sur le lit et m’a dit très simplement :
J’étais mis devant le fait accompli, mais en service commandé.
Elle a saisi mon « bazooka » avec un appétit glouton, l’a mis en bouche, puis porté entre ses cuisses grandes ouvertes et je me suis tapé l’actrice anglaise la plus renommée du moment, qui fut anoblie quelque temps plus tard par la reine Herself. Ce qui me fit sourire a posteriori. En la regardant me chevaucher avec ardeur, les nichons en bataille, je me disais que le Brexit n’avait pas tant aboli les distances entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Je crois pouvoir dire que je lui ai offert un bel orgasme tricolore et elle est repartie tourner cette fameuse scène toute guillerette avec l’acteur homo. Qui n’a pas bandé. Et le metteur en scène était content de moi.
Pardon, mais je vais encore vous raconter une scène de lit dont j’ai été le témoin professionnel. La protagoniste était une actrice française très en vogue, parce que césarisée, S. K., grande duduche avec cheveux blonds longs filasses et taches de rousseur, fausse maigre, mariée à un acteur célèbre, la précision est d’importance, on va le voir. Son partenaire était un splendide métis en pleine ascension cinématographique qui, lui, n’était pas homo, oh que non ! On était encore en petit comité dans cette chambre de décor dans le studio. Je voyais mon metteur en scène très tendu, je ne comprenais pas pourquoi.
L’actrice rentre dans le lit, m’offrant au passage la vision de ses taches de rousseur très répandues sur son corps longiligne, son pubis rasé et ses seins en poire. Le patron dit « action ». Après le frotti-frotta servant de préliminaires dont je ne perds pas une miette derrière ma caméra, je vois le métis entreprendre la position du missionnaire entre les longues cuisses de S. K, ou plutôt je la devine sous la couette, car seul le haut des deux corps est visible. Elle ne cache pas ses seins.
Et c’est alors que j’ai compris pourquoi le metteur en scène était tendu. La couette s’est légèrement relevée et j’ai très nettement vu derrière mon écran de contrôle le pénis du métis entrer et sortir à cadence soutenue de l’entrecuisse de S. K. laquelle, loin de protester, participe activement en lui pétrissant les fesses et en lui renvoyant la balle. Son visage, tout aussi explicite, est radieux. Et ne parlons pas de son langage. « Oui, oui, encore, encore ». Je me tourne vers le metteur en scène, l’air de dire « Qu’est-ce que je fais » et il me fait le signe de continuer à filmer ce qui est bel et bien un vrai coït, nullement simulé. Le gars se régale visiblement, il lui met des grands coups de bite, elle se cabre en braillant, visiblement en plein orgasme, et le silence revient dans la pièce. Je suis en nage, conscient d’avoir filmé une scène non diffusable en l’état.
Les deux tourtereaux s’embrassent avant de quitter le lit, confirmant qu’il s’est bien agi d’un coït amoureux et non d’un viol. S. K. s’étire, visiblement satisfaite, déployant son corps longiligne repu de sexe et couvert de sueur, celle de l’amour. Il faut dire qu’il y avait bien vingt ans d’écart entre les deux amants et elle n’était pas mécontente d’être toujours désirable, c’est ce que j’ai compris plus tard.
C’est à ce stade que mon rôle est intervenu. J’ai vu d’abord l’actrice, rhabillée, parler avec animation au metteur en scène, sans entendre l’échange. Puis j’ai rangé mon matériel, me préparant aux scènes suivantes nettement moins chaudes. Avec quand même beaucoup de questions. À quoi rimait cet accouplement devant trois voyeurs ? Et l’acteur, quel rôle jouait-il vraiment ? Je sus plus tard que ce n’était pas la première fois ni la dernière, qu’ils baisaient ensemble. Mais j’étais encore sous le choc.
Le lendemain, alors qu’on venait de filmer une scène de rue classique, S. K. est venue vers moi, m’appelant « mon petit Alex » et m’a invité à prendre un verre au bar de l’hôtel. J’étais un peu surpris qu’une actrice de renom s’intéresse à un petit cadreur comme moi, mais j’étais en même temps flatté.
Au bar, elle m’a tenu un langage dont je ne suis toujours pas revenu et en voici le résumé :
Comment pouvais-je refuser une proposition pareille ? Le nombre de mecs rêvant d’être dans le même lit que S. K. aurait peuplé une ville entière. Et le soir même, elle frappait à la porte de ma chambre, à poil sous le peignoir de l’hôtel, qu’elle suspendit tranquillement dans la salle de bain avant de prendre une douche et de me rejoindre dans le lit. Je bandais comme un cerf. Elle considéra qu’on ne lui avait pas menti en parlant de mon « bazooka », j’ai reconnu le mot de la maquilleuse présente sur ce plateau, qui lui avait causé, et après des préliminaires vite expédiés, on s’est mis à baiser. J’avais la trouille d’éjaculer trop tôt et de ne pas profiter de ce moment rare.
C’est pourquoi je lui ai fait changer plusieurs fois de position, mais de la voir cavaler sur ma queue en se pétrissant les nichons et en gémissant de plaisir me confirmait qu’elle n’était pas venue dans ma chambre seulement pour établir un contrat. C’était une vraie baiseuse et d’ailleurs, elle devait divorcer quelque temps plus tard de son grand acteur de mari, sans doute lassé de ses infidélités. La meilleure preuve de cette adhésion me fut fournie à la fin de notre coït, une bonne demi-heure plus tard. Tandis que je la besognais en levrette en me régalant de son dos tacheté de son, elle tourna la tête vers moi et me dit :
Et c’est ainsi que j’ai enculé la grande S. K. et joui dans son rectum. Cela valait bien un silence radio sur ses exploits sexuels. Du moins jusqu’à aujourd’hui, mais chut…
Cet épisode a constitué un tournant dans ma carrière. S. K. et son ex m’ont promu dans plusieurs films et ont favorisé ma promotion comme « chef op », autrement dit directeur de la photographie. C’est à ce titre que j’ai été amené à connaître une autre actrice de renom, également césarisée, K. V. Engagée dans un film dont elle était la vedette, le scénario lui imposait de se baigner nue dans une mer d’automne, c’est à dire pas très chaude. Cela ne l’enchantait pas de montrer son corps de quinquagénaire, pourtant fort attrayant de mon point de vue, et elle m’interrogea plusieurs fois sur la façon dont j’allais la filmer. Se tremper dans l’eau froide semblait moins l’affecter, elle m’avoua qu’elle se baignait souvent hors été « pour raffermir les chairs », mais exigea que la réalisatrice, A. A. et moi-même, s’immergent aussi avec elle avant de filmer afin que nous comprenions bien ce qu’elle allait subir pour le scénario. Et bien entendu à poil.
La metteuse en scène, une femme d’âge mûr, renâcla, mais s’y résigna, tout comme moi qui n’aime que l’eau chaude. Bref, on s’est retrouvés tous les trois sans maillot à faire trempette à la nuit tombante sur une plage déserte, beaucoup plus pressés que K. V. d’en sortir. J’avais bien vu que son regard s’était attardé sur ma plastique, en particulier mon costume trois-pièces et ma queue qui ballottait sur mes cuisses en entrant dans l’eau. À la sortie, elle me demanda de la sécher avec sa serviette, établissant un bref contact avec sa chair pulpeuse de femme mûre, qui me fit redresser la pine, malgré la fraîcheur du soir. Le sourire qu’elle m’adressa me confirma qu’elle avait bien remarqué mon état. La metteuse en scène rigolait sous cape en se rhabillant.
On filma la scène le lendemain, mais auparavant, elle s’était un peu épanchée durant les pauses. Elle me confia ses tourments, déplorant son corps « vieillissant », m’indiquant qu’elle avait pris contact avec un spécialiste de médecine esthétique pour diminuer ses seins qu’elle trouvait « trop gros », m’avouant que son mari la « négligeait », et ce alors que la presse people ne cessait de la montrer en famille avec ses deux filles et son conjoint, comme un modèle dans ce milieu. Je m’empressai de la démentir, la trouvant toujours « très désirable » et l’encourageant à conserver la même poitrine que je jugeais « splendide ». Je vis que j’avais touché juste. Puis elle me glissa à l’oreille :
Et voilà comment, une nouvelle fois, je me suis retrouvé dans le même lit qu’une actrice de renom, évidemment plus toute jeune, mais ardente, passionnée, inventive et même, j’ose le préciser, franchement salope. J’eus droit notamment à un massage de prostate dans les règles de l’art, à des gobages de couilles, à un anulingus qui faillit me faire gicler, évidemment à une somptueuse cravate de notaire entre deux obus heureusement non trafiqués et à des propos d’une crudité telle que je me garderais bien de les rapporter ici. Bref, on a baisé et pas qu’une seule fois. La réalisatrice, A. A., était ravie parce que sa vedette était rayonnante et bien dans son rôle après nos ébats. Elle m’a soufflé à l’oreille :
Le problème s’est posé à la fin du film. Devions-nous poursuivre la liaison et même l’officialiser ? Je ne sais qui a cafté, mais on a vu apparaître, au terme du tournage, le mari de K. V. et ses deux filles. Elle ne s’y attendait pas. Elle a compris le message familial et surtout où était son intérêt : préserver l’image d’Épinal. Il y eut sans doute une relation sexuelle entre les deux époux légitimes (avec un massage de prostate comme pour moi ?) qui, de fait, se rabibochèrent et ma liaison supposée en resta là. Ce qui au fond, m’arrangeait, étant, à la trentaine, soucieux de préserver une certaine liberté.
Du reste, je fus par la suite invité à intégrer une équipe prestigieuse à Hollywood où ma réputation m’avait précédée. Je fus carrément dragué par une star, vedette du film, S. S., certes sur le déclin et d’un âge plus que mûr, mais doté d’une paire de seins faramineuse qu’elle mettait constamment en valeur, histoire de montrer qu’elle n’était pas rangée des voitures. Ce que je pus rapidement vérifier, car elle n’avait rien à envier question cochonnerie à K. V. Elle n’avait qu’un mot à la bouche : « fuck ». Et c’est ainsi que je devins un serial baiseur de renommée internationale et cinématographique. Série en cours.