| n° 23316 | Fiche technique | 17167 caractères | 17167 2920 Temps de lecture estimé : 12 mn |
29/09/25 |
Résumé: Une chronique banale | ||||
Critères: #héros #chronique #confession #couple #gay fh grosseins travail pénétratio | ||||
| Auteur : Cars76 Envoi mini-message | ||||
Exténuant. Commercial pour un grand groupe pharmaceutique, je suis amené à devoir me déplacer un peu partout en France, ce qui explique pourquoi je découche plusieurs fois par semaine. C’est un métier passionnant, mais très fatigant mentalement et physiquement. Je suis marié depuis plus de vingt ans à Anna, qui elle, travaille au service administratif d’une université. Nos filles sont grandes et ont quitté la maison pour leurs études supérieures. Quarante-cinq ans tous les deux, notre vie est bien rangée et rien ne semble pouvoir venir la perturber. Et, pourtant !
Mars 2021
C’est en ce jeudi de début de printemps que ma vie a pris une tournure, disons, inattendue. Me voilà de retour à la maison – avec une demi-journée d’avance – après une longue semaine de rendez-vous. Bizarrement, la voiture d’Anna, mon épouse, est là. Surprenant pour quelqu’un censé travailler tout l’après-midi, mais bon, c’est l’occasion de lui faire une surprise ! Et, pour une surprise, cela en fut une bien bonne. En m’approchant de la porte-fenêtre du salon entrouverte, je suis resté estomaqué devant le spectacle qui s’offrait à moi. Je dois avouer avec le recul avoir perdu tous mes moyens l’espace d’un moment. Il y avait là Anna et son patron-collègue Rémi. Ce dernier était en train de la besogner en lui infligeant une rafale de coups de reins qui la faisait couiner allègrement. Et dire qu’elle prétextait depuis des mois toutes sortes d’excuses liées à sa santé afin de refuser tout rapport. Elle allait visiblement beaucoup mieux. J’avais sous les yeux ma femme en train de se faire prendre en levrette par son patron et elle semblait aimer ça. Je suis resté quelques instants dans l’entrebâillement de la fenêtre, à l’abri de leurs possibles regards. Sa longue queue venait claquer sur les fesses fermes de ma femme. Et ses deux mains fermement accrochées à ses épaules découvertes lui permettaient de la prendre de tout son long. Ils ont joui quasiment simultanément et se sont ensuite écroulés en riant dans le canapé. Elle semblait resplendissante et je ne me souvenais plus l’avoir vue prendre son pied comme ça depuis bien longtemps.
Quand je suis rentré quelques heures plus tard, à l’heure prévue initialement, tout semblait calme et le salon avait retrouvé son ambiance habituelle. Nous nous sommes engueulés comme jamais quand je lui ai expliqué que j’avais assisté à la scène. Cela n’a été que reproches de sa part sur le fait que je la délaissais depuis des années. Elle a cherché – et réussi – à me faire culpabiliser. J’ai quitté la maison dans les jours qui ont suivi et les semaines suivantes ont été, familialement, pénibles. Je sais maintenant que les filles en ont souffert. Je me suis fait muter sur une autre agence pendant quelques mois avant de revenir dans la région. Ma famille et mes amis me manquaient trop. Comme j’avais quitté la maison, Rémi est venu s’y installer après qu’Anna ait demandé le divorce.
Novembre 2022
Les mois ont passé et cela fait maintenant six mois que le divorce a été prononcé. Il m’a fallu repartir à une vie de célibataire. Nous avons su garder de bons rapports avec Anna malgré son infidélité. Avec le recul, je me dis que si j’avais été plus présent et plus prévenant, peut-être que tout cela n’aura jamais eu lieu. Mais c’est ainsi. Elle a gardé la maison et j’ai pris un petit appartement dans la ville voisine dans un quartier populaire. Je me suis inscrit sur un site de rencontres spécialisé. J’ai rapidement fait la connaissance d’une femme de mon âge, célibataire endurcie, mais qui cherchait plus un porte-monnaie qu’un amant ou un compagnon. Je n’avais pas vraiment envie de me remettre à la colle tout de suite. Je me suis dit qu’il ne fallait pas se presser et j’ai ainsi décidé de prendre soin de moi en renouvelant une partie de ma garde-robe et me remettant au sport de façon plus intensive entre course à pied et salle de fitness. C’était aussi l’occasion de nouvelles rencontres amicales.
Avec le temps, j’ai pris certaines habitudes, comme celle d’aller manger chaque samedi midi dans un petit restaurant-bar situé à deux rues de chez moi. L’endroit était tenu par un couple sympa, Linette et Christophe. La cinquantaine passée, ils avaient consacré une grande partie de leur vie active à ce commerce, lui aux fourneaux et elle au service, toujours aux petits soins pour les clients. Leur fille, Cassandre, leur filait un coup de main le week-end et un jeune pakistanais prénommé Fawad les assistait dans diverses tâches. Avec le temps, nous avons sympathisé. Christophe, fan de rock, était une espèce de grand échalas dégarni, avec une grosse moustache, et invariablement flanqué de son tablier blanc qui lui donnait un air très années quatre-vingt. Linette était un petit bout de femme, aux cheveux blonds blancs coupés court, toujours souriante. Hanches bien marquées et poitrine plus que généreuse, elle s’habillait toujours avec des tenues assez moulantes qui mettaient ses formes en avant. Je n’étais jamais pressé le samedi et il n’était pas rare que je sois le dernier client du restaurant en début d’après-midi.
J’ai pris goût à cette nouvelle vie et cela m’a également permis de profiter un peu de la gent féminine. « Se faire plaisir sans se prendre la tête », tel était devenu mon leitmotiv.
Le premier vrai bon moment a eu lieu en fin d’été dernier. Ma fille aînée et son petit copain sont passés un samedi soir à la maison avec l’une de leurs copines, une petite brunette, Natacha, que je connaissais depuis bien longtemps, mais que je n’avais pas revue depuis au moins dix ans. Elle avait bien changé et je dois avouer que je ne l’aurais jamais reconnue. C’était aujourd’hui une belle jeune femme de vingt-deux ans avec un physique qui devait faire des ravages auprès des hommes de son âge. J’ai eu le bonheur de goûter à son opulente poitrine et à sa langue experte. Et que dire du reste ! Ce fut une délicieuse expérience.
J’ai continué à papillonner et à multiplier les aventures d’un soir ou de quelques jours. J’ai rattrapé en quelques mois plusieurs années de quasi-abstinence, un véritable feu d’artifice. J’ai laissé libre cours à une sexualité débridée. Il y a eu des rencontres fortuites, comme avec ma voisine du dessous, une mère célibataire d’une trentaine d’années, timide en apparence, mais volcanique une fois le rideau tombé. C’est avec elle, et l’une de ses copines que j’ai réalisé mon premier plan à trois. La rencontre avec une ancienne prof de maths, Madame Lachaud – Martine – qui approchait les soixante-dix ans, mais toujours très bien conservée, fut également un bon moment. Il faut dire qu’elle avait été, il y a bien longtemps, celle qui avait créé mes premiers émois. Je la voyais exclusivement les dimanches soir pour une petite partie de jambes en l’air. Expérimentée, elle était veuve depuis plusieurs années et notre rencontre – un peu par hasard – avait ravivé en elle une flamme un peu éteinte. Un peu réticente à mes avances au départ, elle est devenue au fil du temps une amante pleine de ressources et d’entrain. Il était inconcevable que je lui rende visite sans l’honorer comme il se doit.
J’ai toujours été très hétéroclite dans ce que je faisais et mes différentes rencontres sur le plan charnel n’ont pas dérogé à cette règle. Il y a eu cette furtive aventure avec une jeune infirmière à la peau ébène et aux seins lourds rencontrée dans une soirée karaoké. L’alcool aidant, nous avons terminé à l’arrière de sa voiture, les vitres totalement embuées. Et puis aussi la rencontre avec Sophie la « grande cheminée », une nana avec au moins vingt centimètres de plus que moi et que j’ai bien eu du mal à satisfaire. C’est mon côté « père de famille réconfortant » qui l’a attirée au premier abord. Notre relation a duré moins d’un mois. Il faut dire qu’elle avait un appétit pour la chose que je n’étais plus capable de satisfaire. Je me souviens d’une fois, quelques jours après notre rencontre, où nous avions été coincés pendant toute une journée dans une chambre d’hôtel d’une station alpine. J’avais dû la satisfaire à quatre reprises ! J’aimais ses formes généreuses et son côté déluré pour la chose, mais elle était tellement demandeuse que j’ai préféré mettre le clignotant.
Plus original encore, j’ai eu l’occasion de prendre du bon temps avec ma buraliste. Son physique de matrone débonnaire m’avait toujours attiré, ne me demandez pas pourquoi ! Je suis arrivé un soir pluvieux à la fermeture alors qu’elle galérait avec le volet roulant de sa boutique. Afin de me remercier du coup de main, elle n’y est pas allée par quatre chemins. Elle m’a présenté sa croupe charnue dans l’arrière-boutique, non sans m’avoir au préalable branlé frénétiquement entre ses deux gros seins pendants et laiteux. Le tout, avec la clope au bec. La grande classe !
Mais les événements ont pris une tournure inhabituelle un samedi de décembre. Comme chaque semaine, j’étais allé déjeuner chez Christophe et Linette. Le temps était gris et froid et la choucroute préparée par Christophe était tout à fait de circonstance. Une fois n’est pas coutume, j’étais presque encore le seul attablé à la fin du service. Je n’avais rien prévu de spécial pour l’après-midi et je n’étais pas vraiment pressé de me retrouver seul dans mon canapé. Un certain calme régnait dans le restaurant, car le coup de bourre était maintenant passé. Linette, comme souvent, s’était attablée avec moi pour prendre son café.
Elle m’expliqua alors ce qu’elle avait envisagé. Il ne se passerait rien tant qu’elle serait dans les parages. Elle avait pour habitude de quitter le restaurant vers vingt-deux heures afin de rejoindre leur domicile situé à dix minutes en voiture. Le service restauration était assuré les jeudis, vendredis et samedis soir uniquement.
Je laisserai ouverte la porte de derrière en partant. Tu n’auras qu’à te faufiler vers la cuisine et attendre dans le petit recoin où l’on entrepose les produits d’entretien. Si une gonzesse se pointe, tu ne pourras pas la rater.
Rendez-vous était pris pour le vendredi soir suivant. Selon le plan échafaudé par Linette, je suis arrivé vers dix heures quinze et n’ai eu aucun mal à rejoindre l’endroit prévu. Le restaurant était vide de clients et maintenant fermé. Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps afin de découvrir le pot aux roses. Le calme des lieux venait d’être rompu par le bruit de chute d’une casserole dans la cuisine située à quelques mètres de ma position. C’est Christophe qui venait de la faire tomber. Il était dos à moi, calé contre le plan de travail en inox situé au centre de la pièce. De là où je me trouvais, je l’entendais haleter. Visiblement, une âme charitable se trouvait accroupie face à lui en train de lui astiquer le mat. En revanche, impossible pour l’instant de découvrir le visage de celle qui ne ménageait pas sa peine. Linette avait donc vu juste, son cher et tendre avait mis un coup de canif dans le contrat.
J’avais dégainé mon téléphone portable afin d’immortaliser la scène et ainsi apporter une preuve irréfutable de la tromperie. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Quelques instants plus tard, Christophe s’est légèrement redressé et là, oh surprise ! En fait, il ne s’agissait nullement d’une femme ou même d’une jeune fille, mais bien de Fawad. Le copain Christophe était en train de se faire polir le chinois par son jeune employé. Était-ce dans ses habitudes ? En était-il à son premier coup d’essai ?
J’ai failli en lâcher le téléphone, entre surprise et sidération. Immédiatement, je me suis demandé comment Linette allait réagir en voyant cela sur la vidéo. J’ai attendu encore quelques minutes avant de quitter mon point d’observation. Devais-je filer voir Linette de suite ? Allait-elle supporter les images accablantes filmées dans la cuisine du restaurant ? J’ai préféré attendre un peu et lui ai tout d’abord assuré que je n’avais rien vu de spécial ce soir-là. Je voulais être certain que Christophe la trompait réellement. Je les connais depuis un moment et je ne voulais pas faire exploser leur couple à la première occasion.
Je suis revenu le lendemain – samedi soir – et ai attendu la fermeture pour filer Christophe. En effet, Linette m’avait indiqué le matin même qu’il devait participer à une partie de poker en fin de soirée chez Rachid, un habitué lui aussi du restaurant. Elle avait également des doutes quant à sa « réelle » participation à cette soirée. Après quelques minutes de trajet en voiture, Christophe s’est arrêté dans une petite ruelle mal éclairée à la sortie de la ville. Il est descendu de voiture et s’est rapidement engouffré à l’arrière d’un vieil immeuble défraîchi. L’endroit ne m’inspirait guère et je ne projetais pas d’y rester bien longtemps. En m’approchant de la bâtisse, on pouvait entendre de la musique. Tous les volets semblaient fermés à l’exception d’une petite fenêtre qui n’en disposait pas. Je me suis lentement approché de celle-ci afin de voir ce qui pouvait se passer à l’intérieur. Et là, aucun doute. Pas l’ombre d’un jeu de cartes à l’horizon, la partie de poker n’avait visiblement pas lieu ici ! En revanche, c’était un baisodrome réservé à la gent masculine, pas l’ombre d’un minou à l’horizon !
Et mon Christophe dans tout ça, me direz-vous ? Il a mis quelques minutes pour faire son entrée dans la salle, mais le reste fut une véritable orgie entre mâles ! J’ai bien du mal, encore aujourd’hui, à oublier totalement les images de ce moment. Il va me falloir être précautionneux avec son épouse au moment de lui montrer les preuves de son infidélité…
Décembre 2023
Nous sommes à quelques jours de Noël. Comme quasiment chaque samedi, je me rends au restaurant de Christophe et Linette. Celle-ci a mis plusieurs semaines à encaisser le coup à la suite des révélations des infidélités de son désormais ex-mari. Elle avait pensé tout plaquer, puis s’était ravisée. D’un commun accord, après leur divorce, ils ont continué à exploiter le restaurant. Linette est devenue l’employée de Christophe. En contrepartie, elle a gardé seule la maison. Son ex habite désormais dans le petit appartement qu’ils avaient l’habitude de louer au-dessus du restaurant. Il est resté quelques semaines avec Fawad avant que celui-ci ne quitte la région définitivement.
Si j’ai d’abord été comme une bouée de sauvetage pour Linette dans les premiers jours qui ont suivi sa rupture, nous nous sommes rapidement rapprochés jusqu’à coucher ensemble à l’issue d’une soirée chez des amis communs.
Une espèce de grand échalas lui avait fait des avances toute la soirée. Il en était même devenu lourdaud à un certain moment, et Linette avait profité de ma présence pour venir se coller à moi comme pour l’éloigner. Elle a même cru bon de m’embrasser à pleine bouche pour le faire fuir définitivement. Nous nous sommes ensuite éclipsés quelques instants après vers l’une des chambres d’amis où les choses ont dérapé.
Notre forte complicité lors des moments coquins a vite renforcé nos liens. Linette est très portée sur la chose et ne refuse jamais une nouvelle expérience. J’ai toujours eu un faible pour son physique voluptueux et ses formes généreuses dont elle sait se servir à bon escient. Parfois, on baise, et parfois nous faisons l’amour. Son côté maternel alterne avec un autre plus volcanique et résolument bestial. « J’ai des mois et des mois de frustration à rattraper de ce côté-là », m’a-t-elle dit un jour.
J’étais en train de siroter mon deuxième café quand ma serveuse préférée m’a rejoint.
Elle a coupé court à la discussion pour aller servir un client, me laissant un peu sur ma faim. Néanmoins, j’étais devant sa porte à l’heure prévue, prêt à jouer les chevaliers servants. Linette est sortie quelques instants après et elle s’était vraiment apprêtée. Mini-jupe en cuir noir, pull en laine blanc avec col roulé et manches courtes. Une petite veste de cuir lui recouvrait les épaules. Elle était légèrement maquillée et sentait drôlement bon.
Prêt pour l’aventure ?
Avant que je n’aie pu répondre, elle avait pris place sur le siège passager de ma voiture. Elle a entré l’adresse du lieu où nous nous rendions et a lancé le GPS. Après trente minutes de route, j’ai stoppé la voiture sur le parking en terre d’un grand corps de ferme illuminé où une cinquantaine de voitures étaient déjà stationnées. Plusieurs couples attendaient patiemment devant une porte de bois mal éclairée.
J’allais passer l’une des meilleures soirées de ma vie entre inquiétude – au départ – et plaisir à l’arrivée. Linette fut mon initiatrice de ces lieux coquins spécialisés dans l’amour libre et rien que pour ça, je lui suis redevable.