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n° 23305Fiche technique23312 caractères23312
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Temps de lecture estimé : 17 mn
24/09/25
Résumé:  Laurence, une ex que je n’ai pas vue depuis 20 ans et on renoue contact... le désir monte d’avoir une soirée ensemble.
Critères:  #regret #nostalgie #adultère #totalsexe #domination fh amour fsoumise
Auteur : xtof      Envoi mini-message
Pour Laurence

Tout a recommencé sur Facebook.

Un message, presque anodin, et vingt ans d’absence se sont effacés en quelques secondes. Depuis ce jour, on se parle presque tous les soirs. Parfois juste de nos vies, de ce qu’on est devenus, parfois de choses beaucoup plus intimes. Chaque échange sur Messenger me donne l’impression de la retrouver un peu plus, de me rapprocher d’elle, de la version d’elle qu’elle est devenue aujourd’hui.

Quand j’ai revu ses photos, j’ai eu un choc. Vingt ans plus tard, Laurence n’avait presque pas changé. Toujours grande, mince, les cheveux mi-longs qui tombent sur ses épaules et ce joli visage qui m’a toujours fait craquer. Bien sûr, comme toute femme, elle a des complexes : sa cellulite, quelques kilos en trop, les marques laissées par deux grossesses. Mais moi, tout ce que j’ai vu, c’est qu’elle restait belle, encore plus désirable qu’avant. J’essaie de lui dire, de lui faire comprendre qu’elle est toujours sexy.


Nos vies ne sont plus les mêmes qu’à l’époque. Elle est célibataire, moi pas. On pourrait se contenter de se parler, d’échanger des souvenirs, d’en rester là. Mais ce n’est pas ce qui se passe. Nos discussions deviennent de plus en plus audacieuses. Chaque message est un pas de plus vers quelque chose qu’on n’ose pas encore nommer. Je me souviens du soir où elle m’a écrit qu’elle s’était caressée avec un plug. Pas la première fois qu’elle le faisait, mais la première fois qu’elle me l’avouait. Ses mots m’ont électrisé. Je l’ai imaginée, seule sur son lit, le corps tendu, le visage rougi par le plaisir. Moi, derrière mon écran, j’étais en feu. Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber à mon tour, comme pour la rejoindre à distance.


Elle m’a parlé de son sex friend aussi, de ses soirées où elle se laisse aller, et même de cette fois où elle n’a pas joui. Lire ça m’a fait quelque chose. Pas de la jalousie, non, mais une envie viscérale de lui montrer que moi, je saurais la faire jouir. De la prendre, la faire trembler, la pousser jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et que son corps tout entier se souvienne de moi.


C’est pour ça que j’écris ce texte. Pour moi, mais aussi pour elle. Parce qu’un jour, peut-être, elle le lira. Et j’ai envie qu’en le lisant, elle s’imagine la suite. Qu’elle sente que j’ai déjà tout en tête : nos regards, nos gestes, nos baisers. Qu’elle ait envie de se caresser en m’imaginant près d’elle. On ne sait pas ce qui se passera le jour où on se reverra. Peut-être qu’on rira simplement, qu’on parlera de nos vies. Ou peut-être que la tension sera trop forte, qu’on cédera. Rien que d’y penser, j’ai déjà envie d’elle.

Alors là j’ai imaginé ce qui pourrait se passer une soirée ensemble… cette soirée serait unique, mais elle serait mémorable et je veux la partager.


XXX


J’arrive devant la porte, le cœur battant plus vite que je ne veux l’admettre. Quand elle ouvre, j’ai l’impression que le temps s’arrête. Laurence se tient là, un sourire qui me désarme. Elle porte un jean moulant et un petit haut noir qui dévoile juste ce qu’il faut de son décolleté. Rien d’exagéré, juste assez pour que mon regard s’y attarde.



Son parfum monte à la tête. La chaleur de sa peau, le contact léger de ses lèvres sur ma joue. Il me faut un effort pour ne pas la prendre dans mes bras tout de suite.



Elle rit, et il devient évident qu’elle se souvient de certaines choses, comme moi. Elle sert un verre, on s’installe sur le canapé. Les premières minutes sont presque sages : on parle de tout et de rien, de nos vies, de nos souvenirs. Mais parfois, son regard se fait plus malicieux. Elle se lève pour aller chercher quelque chose dans la cuisine, et son jean se tend sur ses hanches. Elle le sait.


Je la regarde sans rien dire, et elle le sent. Quand elle revient, elle lance un petit sourire qui me fait comprendre qu’elle a vu mon regard.



Elle hésite, ses joues se teintent légèrement.



Je me penche un peu vers elle.



Un silence s’installe.

Elle baisse les yeux, joue avec son verre.


Puis elle se lève à nouveau, se tient devant moi, hésitante.

Je me lève aussi, et sans réfléchir, je passe mes bras autour d’elle. Elle se laisse faire. Son corps est chaud contre le mien, ses cheveux frôlent mon visage. Ce n’est qu’une étreinte, mais je sens son souffle contre mon cou, son cœur battre vite. Je garde mes mains bien sages dans son dos, mais mon corps, lui, ne triche pas.



Je ne réponds rien, je resserre un peu mes bras autour d’elle, puis je me détache lentement.

Ses yeux croisent les miens, et il devient évident qu’elle a vu ce que je ressens. On ne dit rien de plus.


Je la garde contre moi. Nos corps se touchent, son parfum me monte à la tête. Je sens son souffle chaud sur ma peau, le battement rapide de son cœur contre ma poitrine. Je n’ai pas envie de la lâcher. C’est elle qui brise le silence, d’une voix presque timide :



Je sais tout de suite ce dont elle parle. Mon ventre se serre. Je pose mon front contre le sien, nos nez se frôlent.



Elle hoche la tête. Sa main descend entre elle et moi. Elle ne se déshabille pas, elle n’en a pas besoin.

Je sens juste le frottement de son poignet contre mon ventre, puis un léger mouvement rythmique.

Son souffle change, plus rapide, plus irrégulier. Mes bras restent autour d’elle, comme un cocon, et j’ai l’impression de sentir chaque battement de son cœur sous mes mains.



Ses yeux se lèvent vers les miens. Je les fixe sans ciller. Je veux tout voir : ses frissons, le léger tremblement de ses lèvres, la rougeur qui monte sur ses joues.

Son bassin bouge de façon presque imperceptible, mais je le sens. Mon sexe se tend violemment contre mon jean, appuyé à son bas-ventre. Je sens la chaleur monter jusque dans ma gorge, mes reins se contracter. Elle le remarque ; un petit sourire passe sur ses lèvres avant qu’elle ne ferme les yeux, happée par son plaisir. Je retiens mon souffle, fasciné. Sa respiration devient haletante, ses hanches frémissent, ses doigts accélèrent.

Je sens tout son corps vibrer dans mes bras et j’ai envie de gémir avec elle.



Ses genoux se dérobent presque, je la soutiens, mes mains dans son dos la gardant debout. Puis tout son corps se tend d’un coup. Elle gémit fort, un son guttural qui me transperce, et je sens ses tremblements contre moi alors qu’elle jouit. Ses jambes fléchissent, ses épaules frémissent, et je la tiens jusqu’à ce que son souffle ralentisse enfin. Elle rouvre les yeux, ses joues sont rouges, ses lèvres brillantes.


Mais elle ne se détache pas.


Lentement, presque avec malice, elle retire sa main de son pantalon. Ses doigts sont humides, brillants de son plaisir.

Je déglutis.



Je n’ai pas besoin de répondre.

Ses doigts touchent mes lèvres, la chaleur de son nectar contre ma peau me fait frissonner. Je les prends dans ma bouche, je les suce doucement, les lèche un par un, savourant le goût salé et sucré de sa jouissance. C’est intime, presque sacré. Je sens mon sexe battre dans mon pantalon, douloureusement tendu.

Elle me regarde faire, haletante, et ce simple échange suffit à me faire perdre un peu de contrôle. Je glisse ma main derrière sa nuque, l’attire à moi et l’embrasse. Un baiser long, profond. Nos lèvres se pressent, s’ouvrent, nos langues se cherchent et se trouvent. Je goûte encore son plaisir sur ma langue, mêlé à son souffle. Elle gémit doucement dans ma bouche, ses doigts s’accrochent à ma chemise. Je sens son corps se coller au mien, la chaleur entre nous devenir presque insupportable. Quand nos lèvres se séparent enfin, nous restons fronts contre fronts, essoufflés. Ses yeux brillent d’un mélange de désir et de défi.

Je sais à cet instant que rien ne pourra arrêter ce qui va suivre.


Son baiser brûle encore sur mes lèvres.

Je sens sa main qui descend vers ma ceinture, mais je l’arrête doucement en attrapant son poignet.



Elle fronce les sourcils, un mélange de surprise et d’excitation passe dans son regard.



Plutôt que de répondre, je l’embrasse encore, plus fort. Ses mains se crispent sur mes épaules, je la sens se tendre contre moi. Puis, sans rompre le baiser, je commence à marcher en arrière, l’entraînant avec moi. Nos lèvres se quittent pour reprendre de l’air, se retrouvent aussitôt, haletantes. Chaque pas vers sa chambre est ponctué d’un baiser, d’un frôlement. Ma main glisse sur sa hanche, sur ses fesses, sur son dos. Elle gémit doucement, s’accroche à ma chemise.

Quand nous arrivons devant la porte, je la plaque doucement contre le mur, juste pour l’embrasser encore, plus lentement cette fois. Sa bouche est chaude, accueillante, nos langues se mêlent.



Elle sourit, ses yeux brillants de désir. Alors je prends sa main et l’entraîne dans la chambre. Elle me suit sans hésiter. Je m’arrête devant le lit, la garde contre moi. Mes doigts caressent sa joue.



Elle hoche la tête, ses lèvres entrouvertes.



Je sors un bandeau. Son souffle s’accélère, elle se mord la lèvre. Je m’approche, passe une main dans ses cheveux, frôle sa nuque avant d’attacher le tissu derrière sa tête. Ses yeux disparaissent, mais son sourire reste. Elle inspire profondément, comme si elle se livrait complètement.



Sa voix est plus basse, presque tremblante.

Je l’embrasse encore, cette fois plus doucement, presque tendrement. Privée de la vue, elle répond avec encore plus d’intensité, sa bouche cherchant la mienne. Ma main descend sur sa chemise.

Je déboutonne lentement, bouton après bouton. Elle frissonne à chaque contact, comme si mes doigts étaient brûlants. Quand j’écarte le tissu et que j’aperçois ses seins dans le soutien-gorge, je n’y tiens plus ; je me penche et embrasse la peau juste au-dessus de la dentelle. Elle gémit, sa tête bascule légèrement en arrière.



Je souris contre sa peau. Ma main se glisse sous le tissu pour caresser un sein, le creux de ma paume épousant sa forme. Je sens son téton durcir sous mes doigts, alors j’écarte la bretelle et dépose un baiser, puis un deuxième, juste sur le bout. Elle pousse un petit cri étouffé, ses doigts s’agrippent au drap. Je prends le temps de la déshabiller ainsi, lentement, la laissant se sentir désirée et vulnérable.

Lorsqu’elle est en sous-vêtements, assise sur le lit, les yeux bandés, je me redresse. Je retire ma chemise et mon pantalon en silence. Elle ne me voit pas, mais je sais qu’elle m’imagine nu, et rien que cette pensée me fait durcir encore plus. Je me penche vers son oreille.



Un frisson visible parcourt ses épaules. Elle sourit, les lèvres entrouvertes, soumise et impatiente.

Elle est assise sur le lit, les yeux bandés, presque nue. Je m’approche, glisse un doigt sous l’élastique de son soutien-gorge et le fais lentement glisser le long de ses épaules. Elle frissonne quand le tissu tombe sur le drap. Je descends ensuite sa culotte d’un geste tout aussi lent, laissant chaque seconde peser dans l’air. Je découvre son sexe, entièrement épilé. Elle est belle, elle est désirable.



Elle obéit, sans hésitation, et je prends un moment pour l’admirer ainsi : nue, vulnérable, les mains posées sur ses cuisses, attendant.

Je tourne autour d’elle, lentement, mes doigts glissant sur sa peau, une épaule, sa taille, le creux de son dos.

Elle se mord la lèvre, le corps déjà tendu.

Je me penche pour déposer un baiser dans son cou, un autre sur son épaule. Elle gémit doucement, ses mains se crispent sur le drap. Puis je me mets devant elle, mon sexe dur frôlant sa joue. Elle lève légèrement le menton, devinant où je suis, et entrouvre la bouche.

Au moment où elle essaie de le prendre, je me retire. Elle pousse un petit gémissement frustré, comme une supplique silencieuse.

Je souris.



Je fais glisser mon sexe sur ses lèvres, doucement, juste assez pour qu’elle sente sa chaleur, son poids.

Puis je recule à nouveau, la laissant haletante.



Elle s’exécute, se couchant sur le dos, les jambes légèrement pliées et entrouvertes. Je monte sur le lit, me place au-dessus d’elle, mon sexe venant se poser contre le sien. Je frotte doucement contre ses lèvres, les écartant, l’humidifiant. Je sens sa chaleur, son désir.



Je reste là, à la frôler, à jouer avec elle sans la pénétrer. Elle se soulève légèrement, comme pour chercher plus de contact.

Puis, sans prévenir, je pousse d’un seul coup de reins et m’enfonce en elle jusqu’au fond. Elle crie, ses mains se crispent sur les draps. Je reste immobile, profondément en elle, savourant la sensation de son sexe qui me serre.



Je me retire presque complètement, puis reviens d’un coup sec, plus fort. Elle gémit, ses jambes se resserrent autour de mes hanches. Je recommence une deuxième fois puis une troisième, de plus en plus lentement, la faisant haleter à chaque coup de reins.

Soudain je me retire complètement et m’assois sur mes talons. Elle tend les bras vers moi, mais je les repousse doucement.



Elle reste immobile, surprise, haletante. Je me penche, mes lèvres tout près de son oreille.



Je veux que tu te souviennes de ce moment toute ta vie.

Je marque une pause, mes doigts caressant l’intérieur de sa cuisse.



Laurence est toujours sur le dos, les jambes légèrement ouvertes, le corps luisant de désir. Je descends lentement le long d’elle, ma bouche marquant chaque étape de son corps. Un baiser dans le cou, un autre sur sa poitrine. Je m’attarde sur ses seins, suce ses tétons jusqu’à les sentir raides contre ma langue.

Elle gémit, ses hanches bougent déjà, impatientes.

Puis je poursuis ma route, déposant un baiser sur son ventre, inspirant son odeur de femme. Je me rapproche de son sexe et m’arrête juste au-dessus, la laissant frissonner. Elle remue les cuisses.



Je souris et dépose enfin un baiser sur sa peau lisse. Son sexe est déjà humide, gonflé, offert.

Je passe ma langue lentement entre ses lèvres, goûtant sa chaleur, sentant son goût me remplir la bouche.

J’y reviens encore, lape son nectar, le bois presque, ma langue traçant des cercles autour de son clitoris sans le toucher.

Elle gémit, les mains crispées sur les draps. Mes doigts se glissent entre ses lèvres, un puis deux, explorant son intimité. Le bruit de sa mouille résonne dans la chambre, obscène et excitant. Ces mains se posent sur ma tête pour me maintenir collé a son sexe, cette pression sur la tête me motive à accentuer mes mouvements.



Je retire mes doigts et les porte à sa bouche. Elle les suce sans hésiter, ses yeux toujours bandés.



Puis je la fais basculer.



Elle obéit, les genoux bien écartés, le dos cambré. La vue est magnifique : ses lèvres ruisselantes, ses fesses offertes. Je passe ma main sur ses fesses, les écarte doucement pour tout voir.

Mon sexe palpite. Je me penche et, avant de la toucher, je murmure :



Elle frissonne, sa respiration s’accélère. Alors seulement, ma langue se pose sur elle. Je commence doucement, traçant un sillon de sa chatte jusqu’à son anus, goûtant chaque recoin. Le goût est plus fort, plus animal, mais terriblement excitant. Je recommence, plus lentement, plus appuyé, jusqu’à ce qu’elle pousse un cri étranglé.



Je tourne ma langue autour, longuement, l’humidifie, la caresse avec la pointe, l’appuie doucement contre son orifice. Elle tremble, ses fesses se contractent sous ma langue, puis se relâchent pour m’accueillir. J’adore cette sensation : sa peau chaude sous ma bouche, le goût intime, le bruit humide de ma langue. En même temps, j’enfonce deux doigts en elle, la pénétrant en rythme avec mes coups de langue. Elle gémit fort, presque à crier. Je rajoute un troisième doigt que sa chatte accueille aisément, doucement, la sentant s’ouvrir encore, son corps tout entier vibrant sous moi.

L’odeur de son sexe, le goût de son jus sur ma langue, tout m’enivre. Je bois ce qu’elle me donne, avalant son nectar comme si j’en avais besoin. Elle ne contrôle plus rien, son bassin bouge de lui-même, se frotte contre ma bouche.



Son cri résonne dans la pièce quand l’orgasme la secoue.

Je continue à la lécher, à la pénétrer de mes doigts, jusqu’à sentir son corps se détendre enfin.

Elle s’écroule presque sur le lit, haletante, le dos luisant de sueur.

Je reste derrière elle un instant, ma bouche et mes doigts brillants de son plaisir, le cœur battant, le sexe douloureusement tendu.


Elle est encore à quatre pattes, haletante, le corps secoué par son orgasme. Je ne lui laisse pas le temps de retomber. Je me mets derrière elle, attrape ses hanches et positionne mon sexe à l’entrée de sa chatte, encore ruisselante. D’un coup sec, je la pénètre jusqu’au fond.



Je commence à la prendre en rythme, fort, rapide, mes cuisses claquant contre ses fesses. Elle gémit, ses mains s’accrochent au drap, son dos se cambre. Chaque coup de reins lui arrache un son, mélange de plaisir et de supplication.



Je change de rythme, ralentis un instant, la garde au bord, puis accélère à nouveau, la faisant hurler.

Mes mains se déplacent : l’une tient sa hanche, l’autre descend entre ses jambes pour caresser son clitoris.

Elle tremble, son corps se tend à nouveau.



Elle se crispe, un second orgasme la traverse, plus violent que le premier.

Je continue sans ralentir, la maintenant à genoux, l’empêchant de fuir la sensation.



Elle obéit, se met sur le dos, les jambes ouvertes. Je m’enfonce à nouveau en elle d’un coup sec.

Son cri résonne dans la pièce. Je l’embrasse profondément, nos langues se mélangent tandis que je continue à la prendre, plus lentement cette fois, chaque coup de reins allant chercher le plus profond d’elle.

Je me redresse, prends ses chevilles et les pousse contre sa poitrine, l’ouvrant complètement.

La pénétration devient encore plus intense, plus profonde. Je la vois la bouche ouverte, perdue dans le plaisir.



Ses mains viennent agripper mes avant-bras.



Je m’arrête soudainement, me retire complètement. Elle est haletante, frustrée. Je la fais rouler sur le ventre, attrape ses hanches et la remets à quatre pattes. Je reviens en elle d’un coup sec. Cette fois, mon rythme est sans pitié, rapide, profond.

Elle crie, supplie, gémit de plus en plus fort.



Je la tiens fermement, mes mains serrant ses hanches, mes coups de reins devenant plus puissants encore. Je sens ses parois se contracter autour de moi, son corps entier se tendre. Un nouvel orgasme la secoue, incontrôlable. Je ne m’arrête toujours pas, la faisant jouir presque contre son gré. Elle est complètement offerte, son corps n’est plus qu’une source de plaisir, pour elle et pour moi.

Elle est toujours à quatre pattes, haletante, son corps tremblant de plaisir. Je ralentis, mais reste profondément en elle, la sentant serrée et chaude autour de moi. Ma main droite glisse sur ses fesses, les écarte doucement, et mon pouce se pose sur son anus.

Elle se fige un instant, puis gémit.



Je crache dans ma main et l’enduis pour que mon doigt glisse mieux. Puis j’insère mon pouce lentement en elle. Elle pousse un cri étranglé, son corps se cambre encore plus.



Je continue de la prendre par-devant, mon pouce travaillant doucement son cul. Le mélange des deux sensations la rend folle, ses gémissements se transforment en cris.

Je me retire et mes mains écartant ses fesses, mon sexe glissant sur sa chatte, puis plus haut. Je crache encore, lubrifie mon gland, et viens le poser doucement contre son anus. Je pousse juste un peu, la teste.



Elle expire, se détend, et je pénètre lentement, sentant ses muscles s’ouvrir autour de moi. La sensation est incroyable, serrée, chaude, interdite. Je m’arrête un instant pour savourer, puis continue, centimètre par centimètre, jusqu’à être entièrement en elle. La vue est incroyable, je suis au plus profond de son intimité et elle aime ça, je la possède.



Je commence à bouger, lentement d’abord, la laissant s’habituer, puis plus profondément.

Mes mains serrent ses hanches, je la prends complètement, mes coups de reins claquant contre sa peau.

Ses gémissements deviennent des cris rauques, incontrôlables.



Alors j’accélère, la sodomisant sans retenue, chaque coup de reins la faisant hurler. Je sens ses fesses qui s’ouvrent à moi, son corps entier offert. Je sens mes couilles taper contre son sexe a chaque mouvement.

Son orgasme arrive d’un coup, brutal. Elle se cambre violemment, le dos arqué, un cri déchirant ses lèvres.

Je la maintiens fermement, la prenant jusqu’à la fin de ses convulsions, jusqu’à ce qu’elle s’écroule presque sur le lit, haletante, tremblante, les cuisses humides de son plaisir. Alors seulement, je me retire doucement, mon sexe encore dur et luisant. Je me redresse, la contemple attachée, le corps épuisé, encore frémissant.

Je détache ses poignets avec lenteur et la laisse retomber sur le matelas. Elle sourit faiblement, encore à bout de souffle.



Je caresse ses cheveux, mon souffle toujours lourd.

Elle est allongée à côté de moi, encore haletante après l’orgasme que je lui ai offert. Je me couche sur le dos, elle vient se lover contre moi. Nos corps nus se collent naturellement, comme si ces vingt années d’absence n’avaient jamais existé. Je passe un bras autour d’elle, ma main se posant sur son sein, le caressant doucement, presque comme pour l’aider à reprendre son souffle.

Puis, lentement, elle glisse sa main derrière elle. Ses doigts trouvent mon sexe, mes couilles, simplement posés là. Ce contact me fait frissonner – je suis toujours dur, encore gonflé de tout ce que je retiens.

Elle le sait. Elle sait que je n’ai pas joui, et qu’il suffirait d’un geste pour que je perde le contrôle.

Dans le silence de la chambre, elle sourit intérieurement.

Elle se dit : «Je sais qu’il n’y aura pas de suite… pas ce soir. Mais cette nuit, il est à moi. Rien qu’à moi. »

Alors elle ne bouge plus, se laisse bercer dans mes bras. Elle savoure ce moment où je la tiens, encore brûlant de désir, mais sans réclamer davantage. Elle sent la puissance contenue dans mon corps, mon souffle lourd contre sa nuque, mon sexe vibrant sous sa paume. Et elle s’endort peu à peu, le cœur apaisé, le sourire aux lèvres, profitant de cette nuit où elle m’a eu pour elle seule.