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n° 23299Fiche technique16806 caractères16806
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Temps de lecture estimé : 12 mn
21/09/25
Résumé:  Dragueur invétéré, Kléber en pince pour sa podologue pourtant plus âgée que lui. Mais avant qu’il arrive à ses fins, elle va le faire mijoter.
Critères:  #différencedâge #médical #fellation fh fplusag lunettes voir cunnilingu préservati pénétratio fsodo
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
Des pieds au panard, il n'y a qu'un pas

Parce qu’il était assailli de douleurs lombaires au tournant de la cinquantaine, Kléber bénéficia d’une prescription de semelles orthopédiques par son médecin traitant. C’est ainsi qu’il fit la connaissance de Magali, une podologue spécialisée. Il découvrit une petite femme pétulante au visage à peine ridé, gouailleuse, affichant sans complexe son âge dès leurs premières conversations, puisqu’elle venait d’entrer dans la soixantaine. Elle ne cacha pas non plus être divorcée, comme Kléber, ce qui occasionna quelques digressions sur la fragilité du mariage. Ses jambes finement musclées confirmaient une pratique régulière de la bicyclette, le reste de son corps étant masqué par sa blouse, mais Kléber le devinait ferme et tonique vu le dynamisme de la podologue. Il eut donc droit à deux semelles en préparation et c’est dans l’intervalle qui croisa la route de Magali en train de faire ses courses.


Cette fois, plus de blouse, mais une mini-robe découvrant largement ses jambes fines, des bras nus sans graisse, une poitrine aiguë et une ample chevelure châtain parcourue de fils blancs, cette fois dénouée, accentuant le côté voluptueux de cette sexa sexy. Quinquagénaire au physique de sportif accompli, adepte régulier du footing, Kléber avait accumulé les conquêtes féminines depuis son divorce, sans jamais se laisser entraîner dans une liaison durable. Il assumait tranquillement sa réputation de baiseur et constatait que les dames qu’il honorait étaient rarement déçues au lit, ce qui occasionnait parfois des ruptures un peu mouvementées. Surtout quand il y avait de l’adultère en arrière-plan.


Comme Magali était divorcée et apparemment libre, bien qu’âgée de plus de dix ans que lui, il la trouvait désirable et l’idée de la baiser entra vite dans son esprit… et son slip. Lors de leur second rendez-vous pour la livraison des semelles, cette envie d’entrer dans son corps lui prit encore plus le cerveau. Mais la forte personnalité de la podologue nécessitait une approche prudente. Rien ne laissait supposer qu’elle lui ouvrirait volontiers ses petites cuisses nerveuses. Malgré tout, elle se confiait facilement, lui parla de ses deux filles adultes, de ses projets de vacances en solitaire, tant et si bien qu’il se décida à tenter sa chance. Un troisième rendez-vous était programmé pour un réglage éventuel. C’est à cette occasion qu’il décida de l’inviter à dîner.


Il échafauda dans sa tête trois scénarios possibles. Le premier pouvait se résumer à cette réaction :



Le deuxième scénario pouvait être le suivant :



Resterait un troisième scénario, que Kléber ne voulait pas exclure non plus :



Ces trois scénarios, Kléber les envisageait sans déterminer lequel serait choisi par sa podologue. Il espérait au moins le deuxième.


Lorsqu’au cours du troisième rendez-vous, il se jeta à l’eau, Magali lui répondit par un large sourire :



Fort de cet accord, Kléber se sentit tout fiérot. Magali entrait donc dans le deuxième scénario, mais en excluant le premier et sans pour autant écarter le troisième a priori. Rendez-vous fut pris pour le samedi suivant. Il vint la récupérer en voiture et la découvrit maquillée, cheveux fous, rajeunie, un petit blouson de cuir par-dessus une robe courte pour mettre ses jambes en valeur. Mais quand au restaurant elle retira son blouson, il découvrit le haut de la robe tenue par un tour de cou, découvrant totalement ses épaules, décolletée jusqu’aux reins, laissant ses seins libres sous la toile légère, leurs pointes bien saillantes. « La robe d’une femme qui baise », se dit-il in petto.


Le dîner fut en effet gastronomique et Magali fit montre d’un appétit qu’il eut lui-même du mal à suivre. Il s’efforça de ne pas trop boire, car il savait que sexe et alcool font rarement bon ménage. Ce qui n’empêcha pas la podologue de siffler une bonne partie de la bouteille commandée. Volubile et rigolote, elle semblait bien s’amuser, nullement décourageante pour d’éventuelles prolongations. Et quand il la raccompagna chez elle, après avoir en effet partagé la copieuse addition, il s’attendait à se voir proposer de prendre un dernier verre, selon l’usage.

Las. Elle le remercia pour cette « excellente soirée », lui recommanda de l’avertir si ses semelles posaient un problème particulier et le quitta d’une bise sur la joue, assez proche tout de même des lèvres, mais sans la moindre invitation à poursuivre à son appartement. Et c’est dépité et amer qu’il rentra chez lui, regrettant de n’avoir pas davantage rempli son verre de l’excellent vin dans l’objectif de bander dur. Et il se branla dans son lit en pensant aux jambes et aux seins de Magali.



*****



Plusieurs jours s’écoulèrent durant lesquels il chercha d’autres objectifs qu’il jugeait atteignables, bien qu’il s’agisse de femmes mariées, toutes âgées entre 45 et 55 ans, sa cible favorite, car il se méfiait des jeunesses et préférait les dames intéressées par changer de bite pour sortir de la routine conjugale. Il visait une Caroline, quinqua prématurément grisonnante, ennemie du soutien-gorge, seins lourds ballottant sous la robe, marchande de fruits et légumes dans son quartier, très naturelle avec ses aisselles non rasées ; une Sandrine, sa libraire, quadra au physique imposant et aux décolletés faramineux, montrant volontiers sur son siège ses cuisses dodues ; une Corinne, voisine de son appartement, la plus sexy malgré ses 55 ans, mince, élancée, cheveux teints en blond, croupe superbe qu’elle moulait très consciemment dans des pantalons en coton si collants qu’ils révélaient la raie des fesses et la ficelle du string qui s’y insinuait : elle était sa préférée. « Trois femmes qui baisent », il s’en était convaincu en misant sur son intuition de chasseur, d’autant qu’elles ne semblaient pas indifférentes à son charme. Mais toutes les trois étant mariées, il fallait en passer par le risque de l’adultère. Jamais très simple.


Jusqu’au jour où il reçut un coup de téléphone inattendu. C’était Magali qui venait aux nouvelles de ses semelles, mais qui cherchait surtout à renouer le contact :



Il bredouilla une excuse un peu vaseuse, troublé par cet appel.



Ainsi donc, elle le relançait et, mieux, elle l’invitait. Il était perplexe sur cette vérification de semelles. Mais méfiance avec les femmes. Elles ont vite fait de vous renvoyer à la figure les perches qu’elles vous tendent. Il pensa au scénario numéro un. Cependant, il se rendit après son travail au rendez-vous.

Elle l’accueillit non avec sa blouse, mais en pantalon corsaire très ajusté moulant son petit cul bien rond et avec un corsage révélant par transparence un soutien-gorge blanc. Pas vraiment une tenue médicale. Elle le fit monter pieds nus sur son espèce de podium vérificateur de posture, puis le fit asseoir et, accroupie devant lui, le regarda droit dans les yeux :



À sa stupéfaction, elle chaussa ses lunettes, lui défit la ceinture de son pantalon, tira sa braguette et sortit sa queue de son slip.



Elle prit le pénis entre le pouce et l’index et le porta à sa bouche, toujours accroupie, remplissant ses joues avec une délectation évidente si bien qu’il grossit au point de la faire tousser, mais sans interrompre sa succion qu’elle accomplissait en levant derrière ses lunettes les yeux vers les siens pour guetter sa réaction. Il ne pouvait masquer le plaisir qu’il prenait à cette fellation tellement inattendue, qu’elle accompagnait d’un léger massage de couilles, en femme d’expérience.

Puis elle se releva et dit :



Il nota le tutoiement. C’était encore un signe que leur relation était devenue sexuelle. Il était temps qu’il prenne à son tour une initiative. Il désigna la table d’examen où il s’était allongé précédemment à des fins médicales :



Après avoir fait voler ses escarpins, elle baissa et retira d’un même mouvement pantalon et slip, découvrant son sexe soigneusement rasé et ouvrit ses petites cuisses dépourvues de cellulite. À genoux, il plongea le museau dans le compas et entreprit un cunni en surface comme en profondeur, qui ne tarda pas à produire ses effets. Les ongles de Magali griffaient sa nuque, son bassin bougeait, de profonds soupirs sortaient de sa bouche. Kléber savait d’expérience que les femmes résistaient rarement à l’agilité de sa langue, au point parfois de l’implorer de les pénétrer. Il eut alors une brève pensée pour sa dernière conquête, une gentille bibliothécaire prénommée Oriane, mal mariée et mal baisée, qu’il avait fait jouir bruyamment rien qu’en titillant son clitoris du bout de sa langue avant de l’enfiler par derrière en matant ses grosses fesses, le contraire du petit cul de Magali. Et de lui faire connaître son premier orgasme anal. Variantes… variantes…


Elle poussa un petit cri en se raidissant, qui lui fit comprendre qu’elle aussi avait joui.



Et de ramasser pantalon, slip et chaussures et de monter l’escalier, lui offrant le spectacle ravissant et prometteur d’une mignonne croupe louvoyante prête à l’emploi. Elle acheva de se dévêtir dans la chambre, révélant son corps intégralement nu en s’allongeant sur le lit, lequel était flanqué d’une vaste armoire à miroirs. La dame aimait visiblement se regarder baiser. Nu à son tour, il fit du regard le tour de son corps offert, nota d’inévitables imperfections dues à l’âge, mais passa outre. Elle devina son inspection, mais fut rassurée par sa puissante érection :



Et d’attraper un tube de gel sur sa table de nuit, dont elle enduisit le contenu dans son vagin et dans son anus, signes en effet d’excellentes dispositions. Il coiffa son pénis du préservatif qu’elle lui tendait, « pour cette première fois », précisa-t-elle, ce qui le surprit. Mais il ne pouvait plus attendre. Il fallait qu’il entre dans ce petit corps largement ouvert. Elle avait conservé ses lunettes et il la pénétra bras tendus jusqu’à la garde, grâce au confort du gel. Tandis qu’il roulait des hanches qu’elle accompagnait d’une pression des talons, il constata qu’elle jetait un œil sur l’armoire à glace comme pour vérifier la nature de son plaisir et la réalité de la pénétration. Ce fut le début d’un coït fougueux, bruyant, varié, qu’ils surent faire durer, interrompu par de brèves pauses durant lesquelles ils commentaient leurs ébats. Sa podologue avait le sexe aussi bavard que ses interventions médicales. Elle lui parla sans détour de sa bite pour la célébrer, ce qui fait toujours plaisir aux hommes.


Pendant l’une de ces pauses, assis sur le lit tout en se caressant mutuellement, il apprit que les filles de Magali venaient parfois dans son lit avec leur compagnon pour profiter du vaste miroir. Un couple ami avait aussi savouré son comportement visuel et quand Kléber demanda si, par hasard, Magali ne l’avait pas accompagné dans un plan à trois ou quatre, elle répondit en gloussant : « joker ». Et c’est très excité qu’il la reprenait de toute la longueur de sa queue.

Alors qu’il la besognait face au miroir, elle à quatre pattes et croisant son regard, sa queue tournait autour de la raie de ses fesses, mais sans y entrer, faisant claquer son membre sur les globes, lui laissant l’initiative, ce qui ne tarda pas :



Telle la porte libérée par le Sésame, son petit trou s’ouvrit dès que le gland s’y positionna et, après les précautions d’usage, facilitées par le gel introduit préalablement, le bas-ventre de Kléber se mit à claquer sur ses fesses, la queue fouilleuse bien enfoncée dans le rectum. Ils mesuraient leur plaisir du regard renvoyé par le miroir de l’armoire et si on avait dit alors à Kléber qu’il baisait et même enculait une sexagénaire, sa podologue qui plus est, il ne l’aurait pas cru. Magali était la Femme avec un grand F, jouissant de son organe viril et le lui faisant savoir par ses exclamations et ses mots crus, « tes couilles sur ma chatte, tes couilles sur ma chatte », ce qui finit par le faire gicler dans sa capote et l’aplatir sur le lit comme une crêpe en finissant de se vider.


Puis ils basculèrent sur le dos, gardèrent le silence quelques minutes avant de se relever, un peu abrutis, de gagner les toilettes pour elle et la douche pour lui où elle le rejoignit pour un câlin sous l’eau tiède.



Toujours nus, ils consommèrent ensuite les deux pizzas préalablement commandées. Il ne résista pas à lui poser la question de son amant actuel, ce qu’elle éluda d’un geste.



Elle lui prit la main à travers la table, la porta à sa bouche puis à son sein nu. Il sentit une nouvelle érection. Alors, abandonnant sa pizza, elle se glissa sous la table et le prit en bouche, la langue encore imbibée de jus de tomate. Une pipe royale, comme le nom de la pizza qu’il venait de manger.