| n° 23269 | Fiche technique | 25774 caractères | 25774 4603 Temps de lecture estimé : 19 mn |
06/09/25 |
| Présentation: Une histoire un peu curieuse placée vers la fin des années 70. | ||||
Résumé: Dès ma naissance, tout le monde a su que j’étais différent des autres garçons et des autres hommes, et je le suis resté, bien malgré moi. | ||||
Critères: #érotisme #romantisme #coupdefoudre #vidéox fh photofilm | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Destins insolites et improbables |
Une histoire un peu curieuse placée vers la fin des années 70. Bonne lecture :)
Dès ma naissance, tout le monde a su que j’étais différent des autres garçons et des autres hommes, et je le suis resté, bien malgré moi. Il paraît que c’est flatteur, mais je vis plutôt ça comme étant une gêne, un assez lourd fardeau à porter, même si ce n’est pas si encombrant que ça, et que c’est invisible aux yeux des autres personnes dans 99 % des cas.
Au début, étant enfant, ça m’amusait bien, j’étais souvent le centre de l’attention, mais quand vint la puberté, ma particularité a souvent joué un rôle répulsif auprès de la gent féminine, exception faite de certaines détraquées.
Il suffisait qu’une fille, une jeune fille, une jeune femme ou une femme tout court devienne très entreprenante pour qu’elle découvre rapidement ce que je lui cachais. Et après un bref moment de surprise, dans la très grosse majorité des cas, la damoiselle battait le record du cent mètres, peu importe la discipline.
Quel est donc cet étrange mystère qui m’enveloppe depuis ma naissance ?
Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps.
Ce serait trop mesquin de ma part.
Ou juste un peu…
Que je vous explique : la Nature, aidée par papa et maman, m’a affublé d’une double verge, avec une en dessous et l’autre au-dessus. Oui, comme avec certains toys plus ou moins vibrants. Les deux sont parfaitement opérationnelles. À prime vue, mon testicule gauche est relié à celle du haut, et vous aurez deviné que celui de droite s’occupe du bas.
Et ça n’a rien à voir avec la politique…
Durant mes longues nuits solitaires, je suis certainement l’un des seuls hommes au monde à devoir utiliser mes deux mains en même pour obtenir un double plaisir salvateur qui apaise ma libido enfiévrée.
C’est dur la vie quand on en a trop et qu’on ne peut pas s’en servir comme on veut ! Sans doute le même effet que la possession d’un splendide yacht à côté de sa tente doit faire au touareg qui vit au plein beau milieu du Sahara.
Un quidam que je ne connais absolument pas me propose au téléphone un rendez-vous que je n’ai pas sollicité. Mais comme c’est un bon ami à moi qui m’a recommandé à cet homme, j’accepte de venir dans ses locaux pour lui causer.
L’adresse indiquée est l’immeuble neuf, je constate très vite que c’est une ruche. Comme le message me le demandait, je sonne à l’entrée au numéro 69 (qui ne possède aucune étiquette). Une voix féminine me demande qui je suis, puis elle m’indique la marche à suivre.
Quelques instants plus tard, je fais face à un homme ayant une cinquantaine, bien de sa personne. À côté de lui, une jeune femme légèrement maquillée, sa secrétaire ou sa collaboratrice. Une jolie femme indéniablement. Curieusement, les murs sont blancs, aucune affiche, rien.
L’homme me tend la main, nous nous saluons sobrement, il me demande de m’asseoir, puis il commence son explication :
L’homme et la femme se mettent à rire. Puis, changeant un peu de ton, il annonce la couleur :
Je me mets à rire :
Que cherche ce type ? À me déstabiliser ? Ou bien c’est un proxénète qui me propose sa marchandise ? Sans perdre le sourire, je réponds :
La secrétaire-assistante se met à sourire. Son supérieur hoche la tête :
Il recule un peu sa chaise à roulettes pour ouvrir un tiroir :
L’homme sort un petit catalogue au format A5 qu’il me tend. Pas besoin d’avoir une vue perçante pour constater qu’il s’agit de films très olé-olé. La confirmation orale arrive aussitôt :
Je m’en doutais un peu, vu le pseudo. Je demande poliment :
Tandis que je feuillette la brochure, page après page, je rétorque :
La jolie secrétaire se met à pouffer de rire. Je rectifie le tir :
L’assistante approuve :
Mi-amusé, mi-agacé, je reprends la main :
L’homme se renfrogne :
Je suspends ma phrase, je ne souhaite pas déballer mes états d’âme à cet inconnu. Le dénommé Steven Spielbaise complète :
Amusé, je me tourne vers la jolie secrétaire dont j’apprécie de plus en plus la présence :
Puis un peu à regret, je me refocalise sur mon interlocuteur initial. Le producteur me regarde droit dans les yeux :
Puis il m’explique comment venir assister à ce tournage.
Le lendemain, après avoir hésité plus d’une fois, je me décide, je me rends à l’endroit indiqué. Je constate qu’il s’agit vraisemblablement d’une belle villa enfermée par des hauts murs pour éviter les inopportuns. Je sonne à l’interphone, je me présente, je reconnais illico la voix de Mélissa :
Belle villa, en effet, je comprends mieux les hauts murs. Je fais ce qu’on m’a demandé, je contourne par la droite. J’arrive très vite à l’arrière de la maison où je découvre une piscine entourée de quelques personnes, avec du matériel déjà en place. Steven, le producteur, fait les présentations : trois actrices à moitié dénudées qui sont loin d’être moches, deux acteurs plutôt balaises, et aussi deux techniciens. Sans oublier Mélissa. Ce qui nous fait quand même un total de dix personnes, en me comptant.
Visiblement, je suis attendu comme le loup blanc. Après m’avoir fait la bise, les trois actrices présentes sur place veulent toutes voir ma particularité, y compris Mélissa.
En rigolant, Steven me tape sur l’épaule :
Il tente de me rassurer à sa façon :
Puisque tout le monde souhaite voir ma particularité et que je suis dans le « milieu » adéquat, je baisse mon short pour montrer l’objet, pardon, le double objet de curiosité. Les réflexions fusent aussitôt :
Un peu inquiet, je demande :
Short abaissé au niveau de mes genoux, je soupire :
Je n’aurais pas dû employer le « vous » mais plutôt un « tu ». Résultat, je me fais tripoter assez agréablement par toutes les femmes présentes, y compris la secrétaire, ce qui a pour effet de redresser et faire durcir ma double tige pour la plus grande satisfaction de tout le monde, y compris le producteur qui me lance :
Une des actrices (typée italienne, il me semble) le contredit :
En entendant ce prénom, je m’étonne :
Steven se met à rigoler franchement :
Au point où j’en suis…
Du moment que ce « tchi-tchi » ne soit pas le bruit des ciseaux qui coupent quelque chose !
Je suis voluptueusement allongé sur un transat avec deux actrices qui s’occupent de moi plus bas, une bouche pour ma verge du haut et une autre bouche pour celle du bas. Comme ces demoiselles connaissent leur métier, je dois reconnaître que j’ai des soucis à rester de marbre sans éjaculer. Mais c’est la première fois que j’ai droit à un vrai doublet. La troisième actrice reste en retrait, mais ne perd pas une miette du spectacle. Tout comme la secrétaire.
Comme rien ne se perd, tout est filmé. Tout au plus, on m’a affublé de grosses lunettes noires et d’une casquette de la même couleur, afin de protéger mon anonymat.
Comme convenu avec le réalisateur, je fais un petit signe de la main pour indiquer que je suis à bout. Les deux actrices s’offrent un dernier luxe avec une bonne léchouille, ce qui laisse ma double verge bien luisante.
Je pousse un long soupir de soulagement. Steven m’interpelle :
Reprenant mes sens, je souris :
Ah oui, je ne sais toujours pas pourquoi pour le tchi-tchi.
Ôtant mes lunettes, je m’installe pour contempler cette actrice dans ses œuvres. En effet, ça vaut largement le coup d’œil, c’est une experte capable de vous mettre à plat un régiment d’étalons ! J’en ai su quelque chose quand elle m’a sucé ! Je constate qu’avec moi, tel le levier de vitesse d’une voiture, elle était en première, mais que là, elle est passée en quatrième. Je me demande ce que ça donnerait en cinquième, voire en sixième !
Xxx tchi
Puis toute fière, elle lance son slogan : Tchi-tchi !
Mais aucun son n’est sorti de sa bouche…
Grâce à la performance de Catarinetta, j’ai eu largement le temps de récupérer. Je me dis que la vie d’acteur a du bon, mais qu’il faut savoir assumer et assurer, ce qui est loin d’être mon cas, je ne suis qu’un petit joueur. Je dirais même qu’il faut être un athlète à sa façon.
Néanmoins, si par la suite, je peux ressembler de loin à l’un de ces deux acteurs, ce sera déjà une belle avancée ! En y regardant de plus près, Steven a de beaux restes. Quand il a mentionné qu’il avait été acteur, il n’a sûrement pas menti.
Avec tout ça, j’ai oublié de me couvrir, mon service quatre-pièces est toujours à l’air.
Tout ce petit monde se mélange sous mes yeux et sous l’œil des caméras. Le tout est souvent entrecoupé de pauses, je commence à mieux comprendre la notion de montage. Le final donnera une impression de fluidité, mais il semblerait, à prime vue, que cinq minutes d’action continue s’étale sur une heure. De ce fait, la principale qualité d’un acteur est de rester raide ou de le redevenir rapidement, parfois aidé par une actrice compatissante.
Mélissa est assise à côté de moi. Lors d’une pause, elle me demande en me tutoyant :
Elle se met à glousser :
La pause dure toujours. Je suppose que c’est normal dans un tournage. Mélissa se lève. Je me demande si je ne l’ai pas froissée avec mon histoire de « sous les yeux ». C’est vrai qu’elle me plait bien, cette secrétaire. Un peu trop, même.
Mélissa demande à son patron :
Visiblement étonné, le producteur lui répond :
Mains sur les hanches, assez provocante, elle se tourne vers moi :
Je ne comprends pas bien la tournure des événements :
C’est Steven qui explique :
Je suis agréablement étonné. Si j’ai bien compris, Mélissa s’offre carrément sur un plateau, je n’en demandais pas tant. Peut-être est-ce une technique pour m’inciter à signer, mais qu’importe, le résultat pour moi reste le même. Restant assez neutre dans la voix, je réponds faussement flegmatique :
Visiblement satisfaite de ma réponse, Mélissa sourit :
Son employeur répond :
Mélissa explique :
Je m’introduis dans la conversation :
Sans faire de chichi, Mélissa ôte ses vêtements, révélant son anatomie qui me plait beaucoup. Son petit sourire me dit qu’elle apprécie comment je l’apprécie. Plus bas s’amorce un commencement de redressement, et je ne parle pas du fisc.
Toute nue devant moi, tandis que les caméras filment déjà, elle demande :
Légèrement penchée sur moi, elle sourit :
Je me lève aussitôt pour venir la capturer dans mes bras, j’adore sentir son corps nu contre le mien :
Je pose mon front sur le sien, tout en la regardant intensément :
Je réponds en l’embrassant. Quand nos lèvres se touchent, ça fait comme un éclair, un choc électrique. Mélissa est aussi surprise que moi, mais je récidive, et cette fois-ci, nous ne sommes plus électrocutés. Notre baiser est long, suave, puis de plus en plus enfiévré.
Quand nos lèvres se séparent, elle murmure :
Nous recommençons, avec cette fois-ci nos mains qui se baladent, qui caressent, qui explorent… mes lèvres explorent les siennes, nos langues se câlinent. J’adore avoir cette femme dans mes bras, la bisouter, la cajoler, et bien d’autres choses. Quand vos bouches se décollent, elle dit à mi-voix :
Nos corps se séparent, je m’assieds où j’étais avant, elle vient vers moi, me surplombant. Je suis en pleine forme, mes deux tiges bien pointées vers le ciel. À côté de nous, les caméras, mais je m’en fiche, il n’y a que Mélissa qui compte.
Je dirige ma tige du haut vers sa fente déjà humide. De son côté, sa main dans son dos, elle positionne ma colonne du bas vers son autre entrée. C’est avec facilité que je pénètre dans son antre de devant. C’est un peu plus difficile de l’autre côté. Je me traite d’imbécile, j’aurais dû demander un lubrifiant, mais finalement, j’entre en elle.
Lentement, elle s’affaisse sur moi, doublement empalée. Elle est presque en extase, elle est en train d’assouvir un ancien fantasme. Quant à moi, je suis en train de pénétrer doublement une femme dont j’ai terriblement envie. On dira que c’est échange de bons procédés !
Tandis qu’elle est doublement empalée, je l’attire vers moi, écrasant ses seins contre mon torse. Alors que nos nez vont presque se toucher, les yeux dans les yeux, je murmure :
Avant qu’elle ne puisse demander quoi, je l’embrasse fiévreusement. Largement consentante, elle répond à mon baiser, tandis que je commence à aller et venir délicatement en elle pour commencer. J’oublie les caméras, j’oublie les spectateurs autour de nous, je ne pense qu’à cette femme qui a fait « tilt » quand je l’ai vue la première fois. Elle n’est pas ultra belle, elle n’a pas un corps parfait, mais elle est faite juste pour moi, c’est le sentiment que j’ai.
Et à prime vue, je ne lui suis pas indifférent…
Une sorte de tempête se déclenche en moi, un ouragan de sensations. Telle une locomotive totalement insensée, je fonce sur les rails de la volupté. C’est l’image qui s’impose à moi, tandis que je la pistonne maintenant comme un fou, mes mains sur son corps, nos lèvres toujours soudées.
Bien que je n’aie pas une grande expérience du sexe, je sens, je sais que c’est différent. Je veux cette femme, je la veux à moi, c’est non négociable. Nous avons brûlé toutes les étapes de la conquête et la séduction pour aller à l’essentiel, mais j’espère que je pourrai les gravir une à une par la suite, si Mélissa le veut bien.
Décidément, je fais tout de travers !
Ses lèvres, ses seins, son ventre contre moi me mettent en fusion. Je suis terriblement bien en elle, doublement en elle. Je ne sais pas si les caméras pourront saisir l’intensité du moment, mais c’est épique, grandiose, comme une fusion.
Soudain, nos bouches se séparent, elle me regarde dans les yeux, j’y lis bien des choses : la surprise, l’étonnement, le désir, l’envie. Je suppose que Mélissa découvre chez moi les mêmes sensations et émotions.
Sans prononcer une seule parole, elle se rue sur ma bouche pour commencer un long baiser fusionnel. Un tsunami s’empare de moi, je n’arrive à résister devant cette vague trop puissante qui balaye tout sur son passage ! J’entends ses gémissements de plaisir. J’ouvre grandes les vannes, me transformant en geyser, inondant ses deux intimités, me vidant, me déversant, tout en jouissant à un point inimaginable !
Elle sur moi, moi en elle, autant dire que c’est totalement fantastique !
Avant de décoller par-delà les nuages et tutoyer les étoiles, je ne regrette pas du tout d’être venu cet après-midi dans cette villa, et je sens confusément que ma vie va prendre un énorme tournant !
Dix ans plus tard, je ne gagne toujours pas des fortunes, mais je suis à l’abri du besoin. Ayant mis une partie de côté, si je ne fais pas de bêtises et si je ne verse pas dans des goûts de luxe, normalement, je peux tenir durant une bonne flopée d’années. Avec deux ans de plus, d’après mes calculs, je peux même devenir rentier jusqu’à ma retraite, mais j’espère pouvoir m’offrir le luxe d’un métier qui me plaît, sans me toutefois mettre dans la dèche. Car il est bien connu que plus la profession est plaisante et/ou vraiment utile, moins elle rapporte, sauf rares exceptions.
Actuellement, j’ai plusieurs casquettes : acteur (de moins en moins), scénariste, réalisateur, coproducteur, et producteur tout court, etc.
Certaines personnes me demandent pourquoi je continue à rouler dans une banale petite voiture alors que j’ai les moyens d’avoir un bolide dans les mains. Perso, je ne vois pas pourquoi j’irais mettre le prix d’une belle petite maison dans un véhicule, ça me dépasse.
Je me rappelle le dialogue de deux quidams, acteurs occasionnels de soutien :
Quelques mois plus tard, c’est tout juste si l’acheteur ne faisait pas la manche. J’ai appris qu’il avait vite revendu son bolide, à cause des frais annexes, comme l’entretien et l’assurance. Sans oublier les envieux qui tournaient autour de son bien.
En parlant de maison, j’habite dans celle de mes grands-parents maternels que je leur ai achetée quand ils sont partis au Portugal y passer leur retraite, une fermette à l’ancienne en plein campagne avec le premier voisin situé à deux kilomètres environ.
Ma seule concession au luxe est ma petite piscine couverte par une sorte de serre pouvant s’ouvrir, bassin que j’ai fait creuser dans ma propriété, excavation exposée plein sud. D’ailleurs, certains tournages ont eu lieu chez moi, et surtout autour de ma petite folie, sans oublier les granges et le petit bois.
Depuis que j’ai mis le pied dans le circuit du X, je ne vis plus seul, ce qui est un très grand pas en avant dans ma vie. Non pas que j’ai droit à un défilé de filles folles de mon corps chez moi, mais je suis beaucoup plus « régulier », voire monogame.
À ce propos, je me rappelle la réaction d’un collègue :
Eh oui, je suis adepte d’une bonne tienne vaut mieux que deux tu l’auras.
Les méchantes langues diront que c’est plutôt : une bonne chienne vaut mieux que deux tu l’auras. Je les laisse baver de jalousie.
Je vous laisse deviner le prénom de ma compagne, sachant que je la lui mets très très souvent !